L'heure du bilan

Bonjour les amis

Bonjour bonjour les amis!

Nous voilà de plein pied dans la rentrée scolaire – Littéraire – professionnelle (barrez les mentions inutiles).

Le mois aura enfin permis de respirer un peu d’air frais. Après la longue canicule, ça fait du bien! 

Notez bien que du coup, ça m’a un peu engourdi, et que j’ai lu beaucoup moins qu’en juillet! Mais bon, on va dire que je suis sur plusieurs projets pour la fin de l’année (au niveau point de croix), et que forcément, ça diminue mon temps de lecture hihi

J’ai fait de magnifiques découvertes, et suis tombée sur deux déceptions (dont une vraiment misérable!).

Suivez-moi, je vais vous montrer tout ça…
Non avant, allez chercher un café, parce que j’ai vraiment plein plein de choses à vous montrer!

17

livres lus

7231

Pages tournées

20

livre ajoutés à la Pal

Ce qui fait donc un

+3 à ma Pal!

Mes coups de coeur

J'ai beaucoup aimé

Je suis déçue

Les sorties littéraires qui me tentent

Comme toujours, plusieurs livres me font bien envie!!! C’est pour ça que mon calendrier est là pour vous montrer touuuuuut ce que j’ai bien envie de lire ou de me procurer dans les prochaines semaines

J'ai regardé...

Mon mois d’août aura été beaucoup beaucoup plus calme que le mois de juillet, en matière de visionnage

Simple, un peu prévisible mais tellement bon!

Dany Boon arrive toujours à placer de bons mots, et l’esprit bon enfant qu’il met dans ses films me plaît toujours autant

Je ne savais pas du tout à quoi m’attendre. Quand on sait qu’il s’agit d’un club de lecture de 4 amies, dont l’une propose pour le mois… Les 50 nuances de Grey!

Bon, je m’étais dit: je tente, au pire, je m’arrêterai en cours. 

Mais non, au final, c’est une mignonne petite romance avec un côté un peu grivois qui n’était pas pour me déplaire. Les situations comiques sont bien faites, et le reste est adorable!

J’ai passé un bon moment

C’est sur cette série que je me suis lâchée durant ce mois! 

J’ai terminé la saison 1, et visionné les saisons 2, 3 et 4. Pas de doutes, je ne m’en lasse, et plus les saisons passent, et plus j’aime ce que je vois!

Il me reste encore deux saisons à voir, et j’ai l’impression qu’il va s’y passer plein plein de choses!

J'ai travaillé...

Mon point de croix s’est ralenti lui aussi. J’ai travaillé sur d’autres choses que je ne peux pas vous montrer, puisqu’il s’agit de cadeaux. Mais promis, dès que la personne les aura reçus, je vous montre tout!

Mon Green Village a atteint son mètre de largeur. Je n’ai pas encore terminé cette page, mais ça avance plutôt bien

Mon brin de lavande a aussi pris quelques points. J’en suis maintenant presque à la moitié

Je vous ai retrouvé pour d'agréables rendez-vous

Top ten tuesday #53: Un parfum de terre…

Hello les loustics! On retourne aux sources aujourd’hui, avec Frogzine! Un vrai retour à la terre, à l’essentiel. En effet, elle nous propose de présenter dix livres dont la couverture a un rapport à la terre. Je mets donc les romans de terroir à l’honneur, puisque, après tout, c’est le thème principal. C’est parti! Et comme d’habitude: Un clic sur la couverture pour atteindre la chronique correspondante. Est-ce le hasard ou le diable qui les a fait se rencontrer ? Pourquoi le jeune séminariste enquête-t-il sur cette femme cachée au fond des bois ? Pour lui pardonner ce qu’elle lui a fait ? Il y a pourtant des vérités qu’il vaut mieux laisser aux ténèbres… La veine noire de Daniel Cario.En 1958. Dans une maison isolée au plus profond de la forêt, une femme tient captif un jeune homme d’une vingtaine d’années. Démence, vengeance… Que lui veut-elle ? Elle va jusqu’à abuser de lui. Après des jours de doutes, d’angoisses et d’émotions troubles, Silvère Lavarec parvient à fuir. Mais comme pour redonner à cette pauvre âme égarée ?qui a contre toute attente réveillé ses sens endormis ? une certaine dignité, le religieux veut reconstituer l’histoire de celle dont il a découvert par hasard l’identité : Blandine de Quincy. Sous le sceau du secret de la confession auprès de ceux qui l’ont connue, Silvère entrevoit peu à peu le chemin qui a conduit cette femme de trente-six ans, bien née, vers la folie, la solitude et l’obsession de la maternité. Car sa vie est une succession de tragédies et de violences… La mission de Silvère, aussi charitable soit-elle, n’est-elle pas risquée ? Car il ne le sait pas encore, mais il est déjà damné… 1895. Sarah Thibault, 17 ans, vit avec ses parents et sa sœur Lydie dans le Val de Loire, où la famille exploite un vignoble. À la suite du décès de son époux, la mère de Sarah est contrainte de vendre le domaine à une famille de négociants, les Lemieux, dont le fils aîné épouse Lydie. Mais une nouvelle tragédie oblige les deux sœurs à quitter la France. Sarah, qui n’a pas abandonné son rêve de devenir viticultrice, gagne la Napa Valley, en Californie. Sur place, elle fait la connaissance d’un certain… Philippe Lemieux, qui s’est lui aussi lancé dans l’aventure viticole. Les deux Français décident d’associer leurs talents. Mais les affaires et l’amour peuvent-elles faire bon ménage ? D’autant que Sarah cache un indicible secret… Dans la lignée des romans de Tamara McKinley et Sarah Lark, le destin d’une jeune femme courageuse qui n’a d’autre choix que l’exil pour réinventer sa vie. Eugénie a 26 ans quand elle revient sur les terres familiales. Fille et petit-fille de sorcière, Eugénie a grandi en orphelinat après la mort précoce de ses parents dans des circonstances qu’elle était trop petite pour comprendre. Dans les Cévennes, au milieu du XIXe siècle, le récit d’une belle amitié entre deux familles liées par le travail de la mine, faisant fi de leurs différences d’origine. En 1830, les Théraube habitent le mas du Joncas, accroché à la montagne cévenole. Les temps sont durs. Sur cette terre ingrate, la vigne et la châtaigneraie donnent peu. Le père fait embaucher son fils Emile, treize ans, par la Compagnie des mines de chemin de fer. En « dessous », l’adolescent découvre un univers de poussière omniprésente et poisseuse. Et la fraternité des « gueules noires », lorsque, victime d’un coup de grisou, il est sauvé par un mineur piémontais, Pépino Maggiore. C’est le début d’une amitié forte entre les deux familles, et d’un amour entre Julien, frère d’Emile, et Anna, fille de Pépino. Mais les villageois voient d’un très mauvais oeil cette liaison entre gens du pays et étrangers… Dans les Cévennes, la lignée des Vilette, gentilshommes verriers, va-t-elle s’éteindre avec Elias, dernier du nom ? Une descendance inespérée scelle l’avenir de toute une dynastie et attise les rivalités de clans… Au XVIIe siècle, en Cévennes, la lignée des Vilette, gentilshommes-verriers, va-t-elle s’éteindre faute d’héritier ? Elias de Vilette, dernier du nom, après la mort de son épouse, est face à un choix cornélien. Il vient d’être père d’un petit François, fruit de ses amours avec une servante. Légitimer ce bâtard serait enfreindre les strictes règles de la corporation. Mais un remariage tardif et inespéré avec une jeune noble bien dotée sera couronné par la naissance d’un fils. Légitime cette fois. Pourtant, le talent et la vertu de François vont bouleverser les certitudes d’Elias et sceller l’avenir de toute une dynastie.. A une vie tracée par son père, Aubin, l’héritier du mas de Castanhal, a préféré l’aventure. La construction de la ligne de chemin de fer entre Paris et la Méditerranée sera pour le jeune homme le terrain d’intenses initiations et de rencontres en ce milieu du XIXe siècle. Tout doit être immuable au mas du Castanhal où le maître des lieux, Lazare Pradier, trace pour ses enfants, Aubin et Adélie, des chemins de vie calqués sur le modèle des anciens. A l’insu de son ombrageux époux, Blanche les instruit de son mieux d’un savoir reçu d’un viel abbé. Adélie récoltera les premiers fruits de cet enseignement en quittant le Castanhal pour s’occuper des enfants d’un ingénieur des mines. Les premiers émois amoureux d’Aubin, cruel apprentissage, vont ouvrir à l’héritier du Castanhal d’autres horizons Comme celui de la construction d’une ligne de chemin de fer qui sera pour lui le champ d’intenses découvertes : celle de l’amitié, d’abord, qui le liera à Pierre, un cadet dépossédé et jeté sur les chemins de misère ; celle de la satisfaction du travail accompli ; celle de l’amour enfin ! Et tant pis si les plans minutieusement établis par Lazare s’en trouvent bouleversés Le voyage initiatique de son fils Aubin en fera un homme dont Lazare pourra être fier De 1899 à 1918, dans le décor des Vosges et de leurs vignes, le destin de Louise, fille de vigneron, qui gagne sa liberté et l’amour après sa rencontre avec trois hommes. Au premier jour des vendanges de 1899, Louise fête ses dix-huit ans sur les pentes du Montfort. Son père, Charles Vinot, viticulteur sur ces coteaux des Vosges, veille sur elle comme sur sa vigne : sans relâche. Quitte à sacrifier son bonheur, il est prêt à la marier à un vieux garçon dont la parcelle avoisine la sienne. Mais le phylloxéra, ce fléau, ruine les vignobles. Grâce aux conseils d’un pépiniériste réputé du pays et d’un spécialiste alsacien, la vigne de Vinot sera reconstituée. Le temps d’une passion avec un ingénieur venu du Nord, le bonheur de Louise sera épargné, jusqu’à ce que cet homme révèle sa nature profonde. Le travail patient de la terre et du vin, la paix retrouvée avec son père suffiront-ils pour que Louise, jeune rose à peine éclose, emportée par le tourbillon de l’Histoire, s’ouvre enfin au bonheur et à la liberté ? Dans le Haut Forez, une histoire d’amour qui vire au huis clos familial quand argent, suspicion et convoitise s’en mêlent. Surtout quand la belle épousée, plus riche qu’elle ne le pensait, devient la proie, plus maligne qu’il ne la soupçonnait, d’un beau-père retors et sans scrupules… Agé d’à peine vingt ans, Louise quitte un père qui ne l’a jamais aimée pour épouser Robert Chevrier, de quinze ans son aîné. Au fil des jours, dans l’austère maison familiale des Chevrier, enchâssée dans les sapins, la jeune femme perd ses illusions en raison de l’omniprésence de son beau-père, « le Vieux ». Son époux, propriétaire à Fontbonne d’une entreprise de maçonnerie – qui a prospéré pendant l’Occupation… – est trop accaparé par ses affaires, de plus en plus ambitieuses. Il guette aussi l’enfant qui tarde à venir. Ce qui cristallise quelques tensions au sein du couple. Au décès de son père, Louise devient l’unique héritière d’une dynastie de fermiers prospères et… d’un patrimoine rondelet. Elle décide de n’en rien révéler à son mari. En ce début des années 1970, le temps des femmes et de leur émancipation est en marche. Louise a des projets : passer son permis de conduire, trouver une activité histoire de s’affranchir de l’oppressante promiscuité avec « le Vieux ». Mais ce dernier a l’oeil à tout et est prêt à tout… Un roman noir, constuit comme un huis clos, qui va crescendo. Sur la Côte d’Opale, durant les Années folles, une modeste fille de pêcheurs est prête à tout pour changer de condition. C’est au Royal Picardy, considéré comme le plus bel hôtel du monde, que son destin va basculer… Les Années folles, sur la Côte d’Opale. Laurette vit au port d’Etaples, où ses parents sont simples pêcheurs. A quinze ans, elle est bien décidée à changer le cours de son existence et à côtoyer le beau monde. Non loin, la superbe station du Touquet-Paris-Plage, en pleine expansion, attire le gotha du monde entier et fait rêver la jeune fille. Grâce à une rencontre providentielle, Laurette entre comme femme de chambre au prestigieux Royal Picardy, considéré alors comme le plus bel hôtel du monde. Son rêve impossible serait-il enfin à portée de main ? Comment Rachel Woodley, jeune gouvernante sans famille et sans argent, devient Vera Morton, aristocrate à la mode. À la mort de sa mère, Rachel découvre une coupure de presse qui fait voler en éclats toutes ses certitudes : son père, qu’elle croyait décédé, est bel et bien en vie. Mieux encore, il a une autre fille. En quête d’explications, la jeune femme part pour Oxford où elle fait la connaissance de Simon Montfort, aristocrate et journaliste mondain. Ensemble, ils échafaudent un plan pour approcher le père de Rachel, le comte d’Ardmore : elle devient la pétillante Vera Merton, une cousine éloignée de Simon. Il l’introduit dans l’aristocratie londonienne, elle lui fournit en retour de quoi alimenter sa chronique. Un échange de bons procédés qui n’est pas sans risque… Rachel découvre bientôt les dessous de ce monde sans pitié. < p style= »text-align: center; »>Et vous, quel est votre top ten? Articles similaires

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La minute point de croix #10

C’est la minute point de croix! A côté de ma toute grande passion qui est la lecture, j’aime m’occuper les mains en créant diverses choses au point de croix. Aujourd’hui je vous en parle un peu plus longuement Hello les copains et les copines! Ces derniers jours, j’ai été vraiment bien bien occupée. Je suis en plein nettoyage de printemps! Et donc, on trie, on nettoie, on range touuuuutes les armoires!! Les peintures continuent dans les chambres. Les achats arrivent à la maison et les surprises vont être de taille! De mon petit côté, j’ai travaillé sur ma toile Jingle Bells. Il en est maintenant aux deux tiers! Et puis, j’ai tenté une autre fabrication: celle de bougies. Je ne suis pas entièrement convaincue, mais ce n’était que le premier essai. Je suis par contre charmée par la multitude de possibilités à réaliser! Je pense que vous verrez d’autres fabrications dans les semaines à venir. En attendant, je me suis fait plaisir au niveau petites photos littéraires hihi Voilà, c’est tout pour cette semaine! < p style= »text-align: center; »>A bientôt Articles similaires

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Le week-end à 1000 de Pâques: Objectif atteint!

Hello les amis! Notre week-end à 1000 est déjà derrière nous! Je ne sais pas vous, mais pour moi, ça été très rapide! Malgré tout, même si finalement je n’ai pas lu tout ce que j’avais prévu, j’ai tout de même atteint et même finalement dépassé l’objectif prévu! Du coup, je suis assez contente Je vous raconte? Vendredi soir, après m’être offert le plaisir de farfouiner dans ma Pal, et avoir combattu ma mauvaise conscience qui me disait : « Au diable la Pal Urgente, fonce en librairie!! », je suis revenue à ce qui était prévu dans mes prévisions. Si ce n’est que j’ai ajouté 4 petites pépites. 19h, vendredi soir: Ca y est, c’est l’heure!! Livre en main, café pas loin, et les louveteaux jouant encore un peu dans le jardin, je m’installe, et rouvre le livre commencé la veille au soir (Non, là, je n’avais pas résisté à ma mauvaise conscience hihi). Les quintuplées Dionne est un sujet qui me tient vraiment à coeur. D’ailleurs j’ai prévu de vous en parler beaucoup plus longuement tout bientôt. Mais la fatigue de la journée me rattrape à 22h30, et j’abandonne au bout de 122 pages… Samedi matin, tôt: J’ai promis à ma petite soeur de l’accompagner chez le coiffeur. Elle a prévu de revenir à sa couleur naturelle, ce qui veut dire qu’elle doit passer par des étapes qui risquent de pas être top top. On papote, on papote, je lis pendant ses shampoings, et 14h30, j’ai lu 40 pages de l’envol du moineau, et elle a une couleur qui flamboie et qui lui va très bien! Une fois rentrée à la maison, le temps de manger un petit quelque chose, de m’occuper de quelques petites choses, et me voilà installée pour reprendre l’envol du moineau. Une lecture qui se lit facilement, et qui se révèle intéressante. Je termine la journée avec ce livre, en ayant lu 61% du roman (c’est ma liseuse qui le dit!). Dimanche matin, 7h30: M’étant endormie pas vraiment tard la veille, je suis évidemment réveillée tôt. Toute la famille dort encore, y compris Chéri. Ma liseuse ne fait pas de bruit, a du rétro-éclairage. C’est parfait pour ne pas le réveiller, et poursuivre mon histoire. Aux alentours de 11h30, je termine également cette lecture, qui m’a touchée et m’a donné envie de m’intéresser davantage à ce petit bout d’Histoire.  Histoire de me changer les idées entre deux grands romans, je prends les petites pépites dont je vous ai parlé plus haut. Nathan jeunesse me les a fait parvenir il y a peu, et je décide de les découvrir. C’est quelque chose d’assez vite lu, et que j’apprécie. J’ai gardé le morceau de choix pour la fin du week-end. Je l’attendais, je trépignais, je faisais mes petites croix sur le calendrier… Oui, bon, j’exagère, mais à peine! Ce dernier tome, j’avais hyper envie d’enfin pouvoir l’ouvrir. L’ayant reçu durant la semaine, il ne pouvait que terminer dans mes mains.  A peine ouvert, et me voilà à la page 145! L’histoire est toujours aussi prenante, les descriptions horrifiantes et pourtant addictives, la réflexion des personnages toujours plus profonde. Je ne le lâche plus, et c’est vers 22h que j’en lis la dernière page! Une dernière page qui me donne une fin qui est loin d’être celle que j’aurais pu prévoir, d’ailleurs! Histoire de frimer et de dire au sommeil que j’ai pas encore besoin de lui, je décide d’ouvrir le dernier livre que j’avais prévu. Mais au bout de 15 pages de lecture, le marchand de sable me donne un bon coup de masse à l’arrière du crâne…  Mon week-end à lire se termine. Place au bilan:  Le secret de famille des soeurs dionne (dont j’avais déjà lu 74 pages): 231 pages L’envol du moineau: 464 pages les 4 petites histoires mythologiques: 248 pages Re Built: 432 pages Royales passions: 15 pages Ce qui fait donc un total de 1390 pages!!   < p style= »text-align: center; »>Bon, et vous, qu’avez-vous lu? Articles similaires

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Le deuxième week-end à lire de l’année 2019: C’est le printemps et on en profite!

Hello les livraddicts! Nous sommes tous déjà presque prêts à démarrer notre marathon qui commence ce soir, orchestré par Lili Bouquine!! Pas vrai? Pour ceux (peu nombreux j’en suis certaine) qui ne savent pas encore de quoi je parle, voilà une petite explication. Lili Bouquine a travaillé sur un calendrier permet de se programmer des week-ends pendant lesquels l’objectif de lire (autant que possible) 1000. Il y a également des semaines à lire, où là, ce sont les lecteurs qui fixent eux-mêmes leurs objectif de lecture. Le week-end qui démarre ce soir, à 19h, est donc un objectif de 1000 pages. Pour cela, je me suis prévu une jolie petite Pal variée dans laquelle je compte piocher allègrement. Venez, installez-vous… Voilà une petite tasse de café. Maintenant je vous montre hihi D’abord un livre qui m’appelle depuis qu’il est arrivé Séparés au moment d’embarquer à Southampton, Léo, Freya et Grace essaient chacun de survivre de leur côté. Le virus, lui, est devenu si puissant qu’il a assimilé la quasi-totalité de la population. Son évolution est terminée. Désormais, il entre dans la phase finale de son plan. Pour l’humanité, le plus terrifiant commence maintenant… Ensuite, un livre que je suis vraiment impatiente de découvrir Que sait-on,finalement, de ces petites filles nées une nuit de mai 1934, à Corbeil, un bled perdu de l’Ontario, et qui, en quelques mois, devinrent le point de mire du monde entier ? Premières quintuplées à survivre, Émilie, Marie, Annette, Cécile et Yvonne Dionne furent arrachées à leurs parents par un bon docteur convaincu que des paysans ne sauraient s’en occuper adéquatement. Rapidement, les précieux poupons se transformèrent en mine d’or pour lui. De tractations en transactions, elles furent déclarées pupilles de la Couronne – le gouvernement ontarien y trouva également son profit. Confinées dans un hôpital construit en face de la demeure familiale, elles devinrent des bêtes de cirque qu’on exhibe deux fois par jour à un public en délire. Des petits chiens savants. Les profits de la vente de poupées à leur effigie a même dépassé pendant un moment ceux générés par la poupée Shirley Temple, alors l’idole de Hollywood. Les quintuplées ont huit ans quand leurs parents déboutent le gouvernement et récupèrent leurs fillettes, mais leur mère se demande avec appréhension si elle saura s’y prendre avec elles. Pourront-elles devenir des enfants comme les autres ? Elle avait raison de s’inquiéter, Elzire Dionne… Émilie est morte à 20 ans et Marie, dans la trentaine. Annette, Cécile et Yvonne – décédée en juin 2001 – ont raconté le retour chez leurs parents, dans la grande maison construite pour elles. Un enfer ! Elles furent élevées devant les caméras et, pour résumer cette période, un seul mot leur vient à l’esprit : make-believe (de la frime). Les sœurs Dionne ont toujours travaillé, car les millions générés par la petite industrie montée autour d’elles ne sont pas allés dans leurs comptes en banque. Il y a quelques années, le gouvernement de l’Ontario leur versait une indemnité de dédommagement pour cette enfance perdue. Trop peu, trop tard ? Enfin 2 livres qu’il me tarde d’ouvrir. D’après des faits réels, le superbe portrait d’une femme découvrant la liberté au milieu des Indiens. Colonie de la baie du Massachusetts, 1672. Mary Rowlandson vit dans une communauté de puritains venus d’Angleterre. Bonne mère, bonne épouse, elle souffre néanmoins de la rigidité morale étouffante qui règne parmi les siens. Si elle essaie d’accomplir tous ses devoirs, elle se sent de plus en plus comme un oiseau en cage. Celle-ci va être ouverte de façon violente lorsque des Indiens attaquent son village et la font prisonnière. Mary doit alors épouser le quotidien souvent terrible de cette tribu en fuite, traquée par l’armée. Contre toute attente, c’est au milieu de ces « sauvages » qu’elle va trouver une liberté qu’elle n’aurait jamais imaginée. Les mœurs qu’elle y découvre, que ce soit le rôle des femmes, l’éducation des enfants, la communion avec la nature, lui font remettre en question tous ses repères. Et, pour la première fois, elle va enfin pouvoir se demander qui elle est et ce qu’elle veut vraiment. Cette renaissance pourra-t-elle s’accoutumer d’un retour « à la normale », dans une société blanche dont l’hypocrisie lui est désormais insupportable , Cette magnifique épopée romanesque, inspirée de la véritable histoire de Mary Rowlandson, est à la fois un portrait de femme bouleversant et un vibrant hommage à une culture bouillonnante de vie, que la « civilisation » s’est efforcée d’anéantir. —————————————————————————— L’intimité des rois et des reines nous fascine, mais les historiens parlent surtout de leur vie amoureuse, sur laquelle les ragots colportés de génération en génération l’emportent souvent sur les preuves, mais rien ou presque, en général, sur leur vie intellectuelle, sur leurs lectures, sur leurs goûts personnels, sur leurs distractions, leurs manies, leurs habitudes. Ce sont pourtant ces passions-là qui nous en disent le plus sur eux et qui nous donnent le plus de clefs pour les comprendre. Pour peu que l’on se donne la peine de la trouver, la documentation disponible sur ce sujet est d’ailleurs abondante et fiable. Si tout le monde a entendu parler de la marotte de Louis XVI pour la serrurerie, qui sait que Louis XIII a été un compositeur de musique et un graphiste hors de pair, que Pierre le Grand aimait à « collectionner » les êtres difformes et les monstres (il les recherchait dans toute l’Europe), que l’impératrice Joséphine avait une connaissance érudite de la botanique et de la zoologie de ses Antilles natales, que Napoléon III a été un historien et archéologue de valeur, que Victoria d’Angleterre a rassemblé autour d’elle des dizaines d’animaux familiers et qu’elle n’hésitait pas à leur faire ériger de magnifiques monuments funéraires lorsqu’ils mouraient ? Etc, etc. Cette très originale investigation, menée et racontée par une jeune historienne qui porte un oeil absolument neuf sur la vie des grandes femmes et des grands hommes, conduit le lecteur de surprise en surprise, elle le passionne et lui donne à réfléchir. N’avons-nous pas là les trois éléments qui font un bon livre d’histoire ? Marie Petitot travaille dans la communication culturelle. Férue d’histoire, elle anime le blog Plume d’histoire qui rassemble une large communauté. Elle est également chroniqueuse dans les revues Napoléon Ier, Napoléon III et Château de Versailles. Âgée de 25 ans, elle publie ici son premier ouvrage. Je ne lirai certainement pas tout, mais c’est en tout cas dans ces livres-là que je trouverai mon bonheur! < p style= »text-align: center; »>Et vous, qu’avez-vous prévu de lire ce week-end? Articles similaires

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La minute point de croix #9

C’est la minute point de croix! A côté de ma toute grande passion qui est la lecture, j’aime m’occuper les mains en créant diverses choses au point de croix. Aujourd’hui je vous en parle un peu plus longuement Bonjour les amis!! Mon visionnage de Game of Thrones a bien avancé!! Il ne me reste que quelques épisodes à regarder, pour être prête à temps pour la dernière saison tant attendue! Du coup, mes petits points ont été nombreux à venir se déposer sur mes toiles. D’abord, ma grande folie, que j’avance, lentement mais sûrement. D’ailleurs, j’ai terminé le week-end dernier une page de grilles supplémentaires. Il ne m’en reste donc que 7 sur 24! Ca diminue! hihi J’ai ensuite travaillé sur mon Jingle Bells. Les couleurs sont toujours aussi agréables et la toile est souple. Un vrai bonheur de brodeuses. Je mets un peu les bouchées doubles sur cette toile. Louveteau Amaury a voulu une nouvelle chambre sur le thème de New York. je lui ai montré une broderie qui correspond, et il a très envie que je la lui fasse. Du coup, je me dépêche un peu pour lui faire plaisir. C’est tout pour cette semaine, mais j’aurai plein d’autres choses à vous montrer la semaine prochaine! Articles similaires

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Top ten tuesday #52: J’arbore mes couleurs

Bonjour bonjour mes loupiots! Je vous rejoins avec un nouvel épisode du Top ten tuesday de Frogzine. Elle nous propose de présenter des livres arborant les couleurs de notre pays. Etant de Belgique, mes couvertures seront donc un mélange de noir, jaune et rouge. Si vous êtes tentés par l’un des livres, cliquez sur la couverture pour atteindre ma chronique. C’est parti! Celle qui osa quitter Ernest Hemingway… Fin 1936. La jeune romancière Martha Gellhorn a vingt-sept ans mais déjà une solide réputation de globe-trotteuse. De neuf ans son aîné, Ernest Hemingway est en passe de devenir le monstre sacré de la littérature américaine. Elle est célibataire mais connaît les hommes, il en est à son deuxième mariage. Entre eux, la complicité est d’abord intellectuelle. Mais la guerre a le pouvoir d’attiser les passions… Du New York bohème à l’Espagne ravagée par le franquisme, les amis deviennent amants. Et les voilà repartis sur les routes, entre l’Amérique, l’Europe et Cuba. Seulement, au gré de leurs allées et venues dans un monde à feu et à sang et d’une rivalité littéraire qui ne cesse de croître, les deux époux ne tarderont pas à goûter aux fruits amers de la vie conjugale… Avec son talent inégalé pour mêler la fiction à la vraie vie, Paula McLain brosse un nouveau portrait de femme libre, prête à tout pour s’arracher à son sort de simple  » épouse de  » et devenir l’une des plus exceptionnelles journalistes de guerre de notre siècle. Maman disait de moi que j’étais un ange. Un ange tombé du ciel. Mais les anges qui tombent ne se relèvent jamais… Je connais l’enfer dans ses moindres recoins. Je pourrais le dessiner les yeux fermés. Je pourrais en parler pendant des heures. Si seulement j’avais quelqu’un à qui parler… Tama est une esclave. Elle n’a quasiment connu que la servitude. Prisonnière de bourreaux qui ignorent la pitié, elle sait pourtant rêver, aimer, espérer. Une rencontre va peut-être changer son destin… Frapper, toujours plus fort. Les détruire, les uns après les autres. Les tuer tous, jusqu’au dernier. Gabriel est un homme qui vit à l’écart du monde, avec pour seule compagnie ses démons et ses profondes meurtrissures. Un homme dangereux. Un matin, il découvre une inconnue qui a trouvé refuge chez lui. Une jeune femme blessée et amnésique. Qui est-elle ? D’où vient-elle ? Rappelle-toi qui tu es. Rappelle-toi, vite ! Parce que bientôt, tu seras morte. « Mon nom est Thoutmosis, et j’ai construit un monde. Un monde aux frontières menacées par les ténèbres et la barbarie. Un monde qui aurait pu disparaître sous le poids de l’avidité, du mensonge et de la médiocrité. Mais j’ai combattu, jour après jour, avec l’aide des dieux pour que rayonne la lumière, et qu’elle nourrisse les humains. Et mon royaume fut de ce monde. » Dans la suite des grands romans qui ont fait son succès, Christian Jacq nous fait revivre l’incroyable histoire du pharaon Thoutmosis III (1504-1450), celui que l’on surnomma plus tard le Napoléon égyptien. Redoutable stratège, guerrier intrépide, Thoutmosis repoussa toutes les attaques contre l’Égypte. Mais l’homme était aussi un savant qui ne cessa de vouloir améliorer le sort de son peuple. Follement épris de la musicienne Satiâh, il fut le premier roi égyptien à être appelé Pharaon. Passion, combats, sagesse ancestrale et recherche de l’harmonie, Christian Jacq, avec ce roman, nous plonge dans les aventures et les secrets d’un des plus grands rois d’Égypte. Laura se pose beaucoup de questions. Comment réussir sa vie ? Est-il possible de manger tout ce que l’on aime sans prendre dix kilos ? Comment trouver l’amour ? Trop de doutes pour être heureuse, trop d’envies pour se contenter du banal… Jusqu’au jour où un accident va complètement effacer sa mémoire. La voilà à nouveau débutante face à la vie, obligée de tout redécouvrir : les bonbons, les soutiens-gorges, les garçons, l’électricité et les lois qui gouvernent l’univers… Libérée des a priori, portée par un cœur affamé et un cerveau qui se cherche, Laura entame une aventure unique et hilarante. En ne sachant plus rien, elle a peut-être enfin une chance de devenir elle-même… Le retour de Marianne Roberts au prestigieux collège Anna Caritas semble avoir enclenché une série d’événements bizarres dans la petite ville de St-Hector. William Walker n’a jamais cru à ce genre de phénomène. Pourtant, lorsque ses amis et lui décident d’interroger l’au-delà, ils réveillent quelque chose d’étrange dans la maison de Sabrina et, bientôt, cette force surnaturelle semble s’attaquer à eux sans répit. Forcé d’admettre son impuissance face à l’ennemi invisible, William, accompagné de ses fidèles complices, Anthony et Gabrielle, n’aura pas d’autre choix que de se tourner vers celle qu’il essayait d’éviter à tout prix: Marianne. Moonbeam, 17 ans, a toujours vécu dans la secte de la Légion du Seigneur où la vie est régie par le père John car lui seul sait ce qui est bien et ce qui est mal. Ne pas sortir de la base. Ne pas parler aux Etrangers. Ne pas penser. Obéir. Transgresser les règles, c’est s’exposer à de terribles conséquences. Mais Moonbeam doute de plus en plus de la sagesse du Père John. Les mensonges et les manipulations apparaissent. Et si le seul moyen d’échapper aux ténèbres était d’y mettre le feu? Entre Noël et le jour de l’An. Une jeune fille est renversée sous les yeux de Kendall et Max. Choqués, ils se réfugient dans un café, se sentant coupables de n’être pas intervenus. Là, la serveuse leur lance un défi : elle leur demande de faire sept bonnes actions désintéressées d’ici le 31 à minuit au lieu de se plaindre. C’est ainsi qu’ils se retrouvent chaque jour à parcourir la ville de New York où ils tentent d’aider sept inconnu-e-s…parfois adorables, d’autres fois à peine aimables. Mais ils tiennent bon et apprennent eux aussi à se connaître Seule survivante de sa dynastie, Rhiannon a passé son enfance à s’entraîner dans le but de venger sa famille assassinée. Mais la veille de son couronnement, elle échappe de justesse à une tentative de régicide et doit se cacher. Cependant aux yeux du monde, la princesse est morte. Le jeune Alyosha, star d’un programme de DroneVision, est accusé de son meurtre et recherché dans tout l’empire. Bien qu’ils ne se connaissent pas, leurs destins sont désormais liés. Tous deux sont décidés à faire éclater la vérité, malgré les complots et les menaces de guerre qui pèsent sur la galaxie Munich, juillet 1945. Un garçon erre parmi les décombres… Qui est-il ? Quel âge a-t-il ? D’où vient-il ? Il n’en sait rien. Il a oublié jusqu’à son nom. Les Alliés le baptisent « Josh » et l’envoient dans un orphelinat où Ida, directrice dévouée, et Wally, jeune soldat noir américain en butte au racisme de ses supérieurs, vont l’aider à lever le voile de son amnésie. Dans une Europe libérée mais toujours à feu et à sang, Josh et les nombreux autres orphelins de la guerre devront panser leurs blessures tout en empruntant le douloureux chemin des migrants. Si ces adolescents sont des survivants, ils sont avant tout vivants, animés d’un espoir farouche et d’une intense rage de vivre. Un roman saisissant qui éclaire un pan méconnu de l’après- Seconde Guerre mondiale et les drames liés au programme eugéniste des nazis, le Lebensborn. Comme pour la plupart des jeunes filles dans les années 1960, l’avenir de Catherine est tout tracé : se marier, avoir des enfants, puis… s’en occuper le plus clair de son temps. Un jour, elle est contrainte de rentrer du collège en courant. C’est une révélation : quel sentiment de force, de liberté ! Mais courir, surtout pour une femme, est une chose alors impensable. Pourtant Catherine s’interroge, rêve d’une vie différente, s’entête… Jusqu’où sa détermination la mènera-t-elle ? Et vous, quel est votre top ten? Articles similaires

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J'ai déjà prévu de lire beaucoup de belles choses en septembre!

Et vous, quel est votre bilan?

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