L'heure du bilan

Bonjour les amis

Hello les amis!

 Juillet vient de nous quitter. Avec lui mes semaines de vacances, le farniente et une jolie pile de lectures!

J’avoue avoir beaucoup lu, des choses diverses et variées, qui m’a permis de piocher un peu partout dans ma Pal. Surtout que c’est chéri qui a adoré aller trifouiller dans mes livres, pour m’en sortir des lectures qui m’y attendaient depuis un sacré moment.

En tout cas, ces 4 semaines de congé m’ont fait du bien, et m’ont reboostée pour quelques mois!

27

livres lus

8363

Pages tournées

18

livre ajoutés à la Pal

Ce qui fait donc un

– 9 à ma Pal!

Mes coups de coeur

J'ai beaucoup aimé

Comme toujours, plusieurs livres me font bien envie!!! C’est pour ça que mon calendrier est là pour vous montrer touuuuuut ce que j’ai bien envie de lire ou de me procurer dans les prochaines semaines

Je vous ai retrouvé pour d'agréables rendez-vous

La minute point de croix #12

C’est la minute point de croix! A côté de ma toute grande passion qui est la lecture, j’aime m’occuper les mains en créant diverses choses au point de croix. Aujourd’hui je vous en parle un peu plus longuement Bonjour mes petits choux! Les semaines filent! Elles se ressemblent mais ne sont jamais pareilles!! Ces derniers week-ends, j’ai été plutôt bien occupée: anniversaire de chéri, anniversaire de l’une de mes filleules, fêtes de l’école, et autres joyeusetés m’auront tenu bien active! J’ai tout de même pu un peu travailler. Mon New-York s’est vu doté d’une lettre presque entièrement terminée. Mine de rien, il y a beaucoup de points. Et ce que je ne vous avais pas dit au dernier rendez-vous, c’est que je travaille sur une toile plus fine, ce qui veut dire que je travaille avec un seul fil plutôt que deux, comme d’habitude. Ca rend un effet beaucoup plus fin! Durant ces prochaines semaines, je n’avancerai, je pense, pas beaucoup plus vite, ayant beaucoup de choses sur le feu hihi < p style= »text-align: center; »>Mais promis, je reviendrai rapidement vous montrer la suite!

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La minute point de croix #11

C’est la minute point de croix! A côté de ma toute grande passion qui est la lecture, j’aime m’occuper les mains en créant diverses choses au point de croix. Aujourd’hui je vous en parle un peu plus longuement Coucou les amis!! Deux semaines déjà que je ne vous ai parlé de mes avancées. Il faut dire que j’ai été bien bien occupée: terminer la déco des chambres des louveteaux, Pâques, le nettoyage de printemps dans toute la maison (misère, qu’elle est grande, cette maison!!!…), mes filleuls en congé, des lectures (nombreuses), …  Enfin, voilà, vous voyez ce que je veux dire hihi En tout cas, j’ai tout de même, le week-end dernier, atteint un objectif. J’ai terminé mon Jingles Bells.  Je suis super ravie!! Les couleurs rendent super bien, et ça me fait un modèle de Noël de plus à accrocher en décembre. Du coup, Amaury est très intéressé par ce que mes doigts sont en train de fabriquer. Dimanche après-midi, j’ai préparé les couleurs, la toile, le modèle. Et devant un documentaire sur la disparition de la petite Maddie MaCcan, j’ai entamé la première lettre. Maintenant, je n’ai plus qu’à y travailler, pour en voir l’avancée! A tout bientôt les amis!

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Top ten tuesday #53: Un parfum de terre…

Hello les loustics! On retourne aux sources aujourd’hui, avec Frogzine! Un vrai retour à la terre, à l’essentiel. En effet, elle nous propose de présenter dix livres dont la couverture a un rapport à la terre. Je mets donc les romans de terroir à l’honneur, puisque, après tout, c’est le thème principal. C’est parti! Et comme d’habitude: Un clic sur la couverture pour atteindre la chronique correspondante. Est-ce le hasard ou le diable qui les a fait se rencontrer ? Pourquoi le jeune séminariste enquête-t-il sur cette femme cachée au fond des bois ? Pour lui pardonner ce qu’elle lui a fait ? Il y a pourtant des vérités qu’il vaut mieux laisser aux ténèbres… La veine noire de Daniel Cario.En 1958. Dans une maison isolée au plus profond de la forêt, une femme tient captif un jeune homme d’une vingtaine d’années. Démence, vengeance… Que lui veut-elle ? Elle va jusqu’à abuser de lui. Après des jours de doutes, d’angoisses et d’émotions troubles, Silvère Lavarec parvient à fuir. Mais comme pour redonner à cette pauvre âme égarée ?qui a contre toute attente réveillé ses sens endormis ? une certaine dignité, le religieux veut reconstituer l’histoire de celle dont il a découvert par hasard l’identité : Blandine de Quincy. Sous le sceau du secret de la confession auprès de ceux qui l’ont connue, Silvère entrevoit peu à peu le chemin qui a conduit cette femme de trente-six ans, bien née, vers la folie, la solitude et l’obsession de la maternité. Car sa vie est une succession de tragédies et de violences… La mission de Silvère, aussi charitable soit-elle, n’est-elle pas risquée ? Car il ne le sait pas encore, mais il est déjà damné… 1895. Sarah Thibault, 17 ans, vit avec ses parents et sa sœur Lydie dans le Val de Loire, où la famille exploite un vignoble. À la suite du décès de son époux, la mère de Sarah est contrainte de vendre le domaine à une famille de négociants, les Lemieux, dont le fils aîné épouse Lydie. Mais une nouvelle tragédie oblige les deux sœurs à quitter la France. Sarah, qui n’a pas abandonné son rêve de devenir viticultrice, gagne la Napa Valley, en Californie. Sur place, elle fait la connaissance d’un certain… Philippe Lemieux, qui s’est lui aussi lancé dans l’aventure viticole. Les deux Français décident d’associer leurs talents. Mais les affaires et l’amour peuvent-elles faire bon ménage ? D’autant que Sarah cache un indicible secret… Dans la lignée des romans de Tamara McKinley et Sarah Lark, le destin d’une jeune femme courageuse qui n’a d’autre choix que l’exil pour réinventer sa vie. Eugénie a 26 ans quand elle revient sur les terres familiales. Fille et petit-fille de sorcière, Eugénie a grandi en orphelinat après la mort précoce de ses parents dans des circonstances qu’elle était trop petite pour comprendre. Dans les Cévennes, au milieu du XIXe siècle, le récit d’une belle amitié entre deux familles liées par le travail de la mine, faisant fi de leurs différences d’origine. En 1830, les Théraube habitent le mas du Joncas, accroché à la montagne cévenole. Les temps sont durs. Sur cette terre ingrate, la vigne et la châtaigneraie donnent peu. Le père fait embaucher son fils Emile, treize ans, par la Compagnie des mines de chemin de fer. En « dessous », l’adolescent découvre un univers de poussière omniprésente et poisseuse. Et la fraternité des « gueules noires », lorsque, victime d’un coup de grisou, il est sauvé par un mineur piémontais, Pépino Maggiore. C’est le début d’une amitié forte entre les deux familles, et d’un amour entre Julien, frère d’Emile, et Anna, fille de Pépino. Mais les villageois voient d’un très mauvais oeil cette liaison entre gens du pays et étrangers… Dans les Cévennes, la lignée des Vilette, gentilshommes verriers, va-t-elle s’éteindre avec Elias, dernier du nom ? Une descendance inespérée scelle l’avenir de toute une dynastie et attise les rivalités de clans… Au XVIIe siècle, en Cévennes, la lignée des Vilette, gentilshommes-verriers, va-t-elle s’éteindre faute d’héritier ? Elias de Vilette, dernier du nom, après la mort de son épouse, est face à un choix cornélien. Il vient d’être père d’un petit François, fruit de ses amours avec une servante. Légitimer ce bâtard serait enfreindre les strictes règles de la corporation. Mais un remariage tardif et inespéré avec une jeune noble bien dotée sera couronné par la naissance d’un fils. Légitime cette fois. Pourtant, le talent et la vertu de François vont bouleverser les certitudes d’Elias et sceller l’avenir de toute une dynastie.. A une vie tracée par son père, Aubin, l’héritier du mas de Castanhal, a préféré l’aventure. La construction de la ligne de chemin de fer entre Paris et la Méditerranée sera pour le jeune homme le terrain d’intenses initiations et de rencontres en ce milieu du XIXe siècle. Tout doit être immuable au mas du Castanhal où le maître des lieux, Lazare Pradier, trace pour ses enfants, Aubin et Adélie, des chemins de vie calqués sur le modèle des anciens. A l’insu de son ombrageux époux, Blanche les instruit de son mieux d’un savoir reçu d’un viel abbé. Adélie récoltera les premiers fruits de cet enseignement en quittant le Castanhal pour s’occuper des enfants d’un ingénieur des mines. Les premiers émois amoureux d’Aubin, cruel apprentissage, vont ouvrir à l’héritier du Castanhal d’autres horizons Comme celui de la construction d’une ligne de chemin de fer qui sera pour lui le champ d’intenses découvertes : celle de l’amitié, d’abord, qui le liera à Pierre, un cadet dépossédé et jeté sur les chemins de misère ; celle de la satisfaction du travail accompli ; celle de l’amour enfin ! Et tant pis si les plans minutieusement établis par Lazare s’en trouvent bouleversés Le voyage initiatique de son fils Aubin en fera un homme dont Lazare pourra être fier De 1899 à 1918, dans le décor des Vosges et de leurs vignes, le destin de Louise, fille de vigneron, qui gagne sa liberté et l’amour après sa rencontre avec trois hommes. Au premier jour des vendanges de 1899, Louise fête ses dix-huit ans sur les pentes du Montfort. Son père, Charles Vinot, viticulteur sur ces coteaux des Vosges, veille sur elle comme sur sa vigne : sans relâche. Quitte à sacrifier son bonheur, il est prêt à la marier à un vieux garçon dont la parcelle avoisine la sienne. Mais le phylloxéra, ce fléau, ruine les vignobles. Grâce aux conseils d’un pépiniériste réputé du pays et d’un spécialiste alsacien, la vigne de Vinot sera reconstituée. Le temps d’une passion avec un ingénieur venu du Nord, le bonheur de Louise sera épargné, jusqu’à ce que cet homme révèle sa nature profonde. Le travail patient de la terre et du vin, la paix retrouvée avec son père suffiront-ils pour que Louise, jeune rose à peine éclose, emportée par le tourbillon de l’Histoire, s’ouvre enfin au bonheur et à la liberté ? Dans le Haut Forez, une histoire d’amour qui vire au huis clos familial quand argent, suspicion et convoitise s’en mêlent. Surtout quand la belle épousée, plus riche qu’elle ne le pensait, devient la proie, plus maligne qu’il ne la soupçonnait, d’un beau-père retors et sans scrupules… Agé d’à peine vingt ans, Louise quitte un père qui ne l’a jamais aimée pour épouser Robert Chevrier, de quinze ans son aîné. Au fil des jours, dans l’austère maison familiale des Chevrier, enchâssée dans les sapins, la jeune femme perd ses illusions en raison de l’omniprésence de son beau-père, « le Vieux ». Son époux, propriétaire à Fontbonne d’une entreprise de maçonnerie – qui a prospéré pendant l’Occupation… – est trop accaparé par ses affaires, de plus en plus ambitieuses. Il guette aussi l’enfant qui tarde à venir. Ce qui cristallise quelques tensions au sein du couple. Au décès de son père, Louise devient l’unique héritière d’une dynastie de fermiers prospères et… d’un patrimoine rondelet. Elle décide de n’en rien révéler à son mari. En ce début des années 1970, le temps des femmes et de leur émancipation est en marche. Louise a des projets : passer son permis de conduire, trouver une activité histoire de s’affranchir de l’oppressante promiscuité avec « le Vieux ». Mais ce dernier a l’oeil à tout et est prêt à tout… Un roman noir, constuit comme un huis clos, qui va crescendo. Sur la Côte d’Opale, durant les Années folles, une modeste fille de pêcheurs est prête à tout pour changer de condition. C’est au Royal Picardy, considéré comme le plus bel hôtel du monde, que son destin va basculer… Les Années folles, sur la Côte d’Opale. Laurette vit au port d’Etaples, où ses parents sont simples pêcheurs. A quinze ans, elle est bien décidée à changer le cours de son existence et à côtoyer le beau monde. Non loin, la superbe station du Touquet-Paris-Plage, en pleine expansion, attire le gotha du monde entier et fait rêver la jeune fille. Grâce à une rencontre providentielle, Laurette entre comme femme de chambre au prestigieux Royal Picardy, considéré alors comme le plus bel hôtel du monde. Son rêve impossible serait-il enfin à portée de main ? Comment Rachel Woodley, jeune gouvernante sans famille et sans argent, devient Vera Morton, aristocrate à la mode. À la mort de sa mère, Rachel découvre une coupure de presse qui fait voler en éclats toutes ses certitudes : son père, qu’elle croyait décédé, est bel et bien en vie. Mieux encore, il a une autre fille. En quête d’explications, la jeune femme part pour Oxford où elle fait la connaissance de Simon Montfort, aristocrate et journaliste mondain. Ensemble, ils échafaudent un plan pour approcher le père de Rachel, le comte d’Ardmore : elle devient la pétillante Vera Merton, une cousine éloignée de Simon. Il l’introduit dans l’aristocratie londonienne, elle lui fournit en retour de quoi alimenter sa chronique. Un échange de bons procédés qui n’est pas sans risque… Rachel découvre bientôt les dessous de ce monde sans pitié. < p style= »text-align: center; »>Et vous, quel est votre top ten?

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La minute point de croix #10

C’est la minute point de croix! A côté de ma toute grande passion qui est la lecture, j’aime m’occuper les mains en créant diverses choses au point de croix. Aujourd’hui je vous en parle un peu plus longuement Hello les copains et les copines! Ces derniers jours, j’ai été vraiment bien bien occupée. Je suis en plein nettoyage de printemps! Et donc, on trie, on nettoie, on range touuuuutes les armoires!! Les peintures continuent dans les chambres. Les achats arrivent à la maison et les surprises vont être de taille! De mon petit côté, j’ai travaillé sur ma toile Jingle Bells. Il en est maintenant aux deux tiers! Et puis, j’ai tenté une autre fabrication: celle de bougies. Je ne suis pas entièrement convaincue, mais ce n’était que le premier essai. Je suis par contre charmée par la multitude de possibilités à réaliser! Je pense que vous verrez d’autres fabrications dans les semaines à venir. En attendant, je me suis fait plaisir au niveau petites photos littéraires hihi Voilà, c’est tout pour cette semaine! < p style= »text-align: center; »>A bientôt

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Le week-end à 1000 de Pâques: Objectif atteint!

Hello les amis! Notre week-end à 1000 est déjà derrière nous! Je ne sais pas vous, mais pour moi, ça été très rapide! Malgré tout, même si finalement je n’ai pas lu tout ce que j’avais prévu, j’ai tout de même atteint et même finalement dépassé l’objectif prévu! Du coup, je suis assez contente Je vous raconte? Vendredi soir, après m’être offert le plaisir de farfouiner dans ma Pal, et avoir combattu ma mauvaise conscience qui me disait : « Au diable la Pal Urgente, fonce en librairie!! », je suis revenue à ce qui était prévu dans mes prévisions. Si ce n’est que j’ai ajouté 4 petites pépites. 19h, vendredi soir: Ca y est, c’est l’heure!! Livre en main, café pas loin, et les louveteaux jouant encore un peu dans le jardin, je m’installe, et rouvre le livre commencé la veille au soir (Non, là, je n’avais pas résisté à ma mauvaise conscience hihi). Les quintuplées Dionne est un sujet qui me tient vraiment à coeur. D’ailleurs j’ai prévu de vous en parler beaucoup plus longuement tout bientôt. Mais la fatigue de la journée me rattrape à 22h30, et j’abandonne au bout de 122 pages… Samedi matin, tôt: J’ai promis à ma petite soeur de l’accompagner chez le coiffeur. Elle a prévu de revenir à sa couleur naturelle, ce qui veut dire qu’elle doit passer par des étapes qui risquent de pas être top top. On papote, on papote, je lis pendant ses shampoings, et 14h30, j’ai lu 40 pages de l’envol du moineau, et elle a une couleur qui flamboie et qui lui va très bien! Une fois rentrée à la maison, le temps de manger un petit quelque chose, de m’occuper de quelques petites choses, et me voilà installée pour reprendre l’envol du moineau. Une lecture qui se lit facilement, et qui se révèle intéressante. Je termine la journée avec ce livre, en ayant lu 61% du roman (c’est ma liseuse qui le dit!). Dimanche matin, 7h30: M’étant endormie pas vraiment tard la veille, je suis évidemment réveillée tôt. Toute la famille dort encore, y compris Chéri. Ma liseuse ne fait pas de bruit, a du rétro-éclairage. C’est parfait pour ne pas le réveiller, et poursuivre mon histoire. Aux alentours de 11h30, je termine également cette lecture, qui m’a touchée et m’a donné envie de m’intéresser davantage à ce petit bout d’Histoire.  Histoire de me changer les idées entre deux grands romans, je prends les petites pépites dont je vous ai parlé plus haut. Nathan jeunesse me les a fait parvenir il y a peu, et je décide de les découvrir. C’est quelque chose d’assez vite lu, et que j’apprécie. J’ai gardé le morceau de choix pour la fin du week-end. Je l’attendais, je trépignais, je faisais mes petites croix sur le calendrier… Oui, bon, j’exagère, mais à peine! Ce dernier tome, j’avais hyper envie d’enfin pouvoir l’ouvrir. L’ayant reçu durant la semaine, il ne pouvait que terminer dans mes mains.  A peine ouvert, et me voilà à la page 145! L’histoire est toujours aussi prenante, les descriptions horrifiantes et pourtant addictives, la réflexion des personnages toujours plus profonde. Je ne le lâche plus, et c’est vers 22h que j’en lis la dernière page! Une dernière page qui me donne une fin qui est loin d’être celle que j’aurais pu prévoir, d’ailleurs! Histoire de frimer et de dire au sommeil que j’ai pas encore besoin de lui, je décide d’ouvrir le dernier livre que j’avais prévu. Mais au bout de 15 pages de lecture, le marchand de sable me donne un bon coup de masse à l’arrière du crâne…  Mon week-end à lire se termine. Place au bilan:  Le secret de famille des soeurs dionne (dont j’avais déjà lu 74 pages): 231 pages L’envol du moineau: 464 pages les 4 petites histoires mythologiques: 248 pages Re Built: 432 pages Royales passions: 15 pages Ce qui fait donc un total de 1390 pages!!   < p style= »text-align: center; »>Bon, et vous, qu’avez-vous lu?

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Le deuxième week-end à lire de l’année 2019: C’est le printemps et on en profite!

Hello les livraddicts! Nous sommes tous déjà presque prêts à démarrer notre marathon qui commence ce soir, orchestré par Lili Bouquine!! Pas vrai? Pour ceux (peu nombreux j’en suis certaine) qui ne savent pas encore de quoi je parle, voilà une petite explication. Lili Bouquine a travaillé sur un calendrier permet de se programmer des week-ends pendant lesquels l’objectif de lire (autant que possible) 1000. Il y a également des semaines à lire, où là, ce sont les lecteurs qui fixent eux-mêmes leurs objectif de lecture. Le week-end qui démarre ce soir, à 19h, est donc un objectif de 1000 pages. Pour cela, je me suis prévu une jolie petite Pal variée dans laquelle je compte piocher allègrement. Venez, installez-vous… Voilà une petite tasse de café. Maintenant je vous montre hihi D’abord un livre qui m’appelle depuis qu’il est arrivé Séparés au moment d’embarquer à Southampton, Léo, Freya et Grace essaient chacun de survivre de leur côté. Le virus, lui, est devenu si puissant qu’il a assimilé la quasi-totalité de la population. Son évolution est terminée. Désormais, il entre dans la phase finale de son plan. Pour l’humanité, le plus terrifiant commence maintenant… Ensuite, un livre que je suis vraiment impatiente de découvrir Que sait-on,finalement, de ces petites filles nées une nuit de mai 1934, à Corbeil, un bled perdu de l’Ontario, et qui, en quelques mois, devinrent le point de mire du monde entier ? Premières quintuplées à survivre, Émilie, Marie, Annette, Cécile et Yvonne Dionne furent arrachées à leurs parents par un bon docteur convaincu que des paysans ne sauraient s’en occuper adéquatement. Rapidement, les précieux poupons se transformèrent en mine d’or pour lui. De tractations en transactions, elles furent déclarées pupilles de la Couronne – le gouvernement ontarien y trouva également son profit. Confinées dans un hôpital construit en face de la demeure familiale, elles devinrent des bêtes de cirque qu’on exhibe deux fois par jour à un public en délire. Des petits chiens savants. Les profits de la vente de poupées à leur effigie a même dépassé pendant un moment ceux générés par la poupée Shirley Temple, alors l’idole de Hollywood. Les quintuplées ont huit ans quand leurs parents déboutent le gouvernement et récupèrent leurs fillettes, mais leur mère se demande avec appréhension si elle saura s’y prendre avec elles. Pourront-elles devenir des enfants comme les autres ? Elle avait raison de s’inquiéter, Elzire Dionne… Émilie est morte à 20 ans et Marie, dans la trentaine. Annette, Cécile et Yvonne – décédée en juin 2001 – ont raconté le retour chez leurs parents, dans la grande maison construite pour elles. Un enfer ! Elles furent élevées devant les caméras et, pour résumer cette période, un seul mot leur vient à l’esprit : make-believe (de la frime). Les sœurs Dionne ont toujours travaillé, car les millions générés par la petite industrie montée autour d’elles ne sont pas allés dans leurs comptes en banque. Il y a quelques années, le gouvernement de l’Ontario leur versait une indemnité de dédommagement pour cette enfance perdue. Trop peu, trop tard ? Enfin 2 livres qu’il me tarde d’ouvrir. D’après des faits réels, le superbe portrait d’une femme découvrant la liberté au milieu des Indiens. Colonie de la baie du Massachusetts, 1672. Mary Rowlandson vit dans une communauté de puritains venus d’Angleterre. Bonne mère, bonne épouse, elle souffre néanmoins de la rigidité morale étouffante qui règne parmi les siens. Si elle essaie d’accomplir tous ses devoirs, elle se sent de plus en plus comme un oiseau en cage. Celle-ci va être ouverte de façon violente lorsque des Indiens attaquent son village et la font prisonnière. Mary doit alors épouser le quotidien souvent terrible de cette tribu en fuite, traquée par l’armée. Contre toute attente, c’est au milieu de ces « sauvages » qu’elle va trouver une liberté qu’elle n’aurait jamais imaginée. Les mœurs qu’elle y découvre, que ce soit le rôle des femmes, l’éducation des enfants, la communion avec la nature, lui font remettre en question tous ses repères. Et, pour la première fois, elle va enfin pouvoir se demander qui elle est et ce qu’elle veut vraiment. Cette renaissance pourra-t-elle s’accoutumer d’un retour « à la normale », dans une société blanche dont l’hypocrisie lui est désormais insupportable , Cette magnifique épopée romanesque, inspirée de la véritable histoire de Mary Rowlandson, est à la fois un portrait de femme bouleversant et un vibrant hommage à une culture bouillonnante de vie, que la « civilisation » s’est efforcée d’anéantir. —————————————————————————— L’intimité des rois et des reines nous fascine, mais les historiens parlent surtout de leur vie amoureuse, sur laquelle les ragots colportés de génération en génération l’emportent souvent sur les preuves, mais rien ou presque, en général, sur leur vie intellectuelle, sur leurs lectures, sur leurs goûts personnels, sur leurs distractions, leurs manies, leurs habitudes. Ce sont pourtant ces passions-là qui nous en disent le plus sur eux et qui nous donnent le plus de clefs pour les comprendre. Pour peu que l’on se donne la peine de la trouver, la documentation disponible sur ce sujet est d’ailleurs abondante et fiable. Si tout le monde a entendu parler de la marotte de Louis XVI pour la serrurerie, qui sait que Louis XIII a été un compositeur de musique et un graphiste hors de pair, que Pierre le Grand aimait à « collectionner » les êtres difformes et les monstres (il les recherchait dans toute l’Europe), que l’impératrice Joséphine avait une connaissance érudite de la botanique et de la zoologie de ses Antilles natales, que Napoléon III a été un historien et archéologue de valeur, que Victoria d’Angleterre a rassemblé autour d’elle des dizaines d’animaux familiers et qu’elle n’hésitait pas à leur faire ériger de magnifiques monuments funéraires lorsqu’ils mouraient ? Etc, etc. Cette très originale investigation, menée et racontée par une jeune historienne qui porte un oeil absolument neuf sur la vie des grandes femmes et des grands hommes, conduit le lecteur de surprise en surprise, elle le passionne et lui donne à réfléchir. N’avons-nous pas là les trois éléments qui font un bon livre d’histoire ? Marie Petitot travaille dans la communication culturelle. Férue d’histoire, elle anime le blog Plume d’histoire qui rassemble une large communauté. Elle est également chroniqueuse dans les revues Napoléon Ier, Napoléon III et Château de Versailles. Âgée de 25 ans, elle publie ici son premier ouvrage. Je ne lirai certainement pas tout, mais c’est en tout cas dans ces livres-là que je trouverai mon bonheur! < p style= »text-align: center; »>Et vous, qu’avez-vous prévu de lire ce week-end?

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J'ai déjà prévu de lire beaucoup de belles choses en septembre!

Et vous, quel est votre bilan?

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