Dans ma boîte aux lettres (119)

In my mailbox

Bonjour bonjour,
Comment allez-vous?
Cette semaine, qui a oscillé entre beau temps et froidure, m’a aussi apporté trois nouveautés.
L’édition Calmann-Lévy m’a fait parvenir deux titres de la rentrée littéraire.

Au début des années 80, le downtown de New York est le centre de l’univers, un terrain de jeu revêche, encore hermétique à la menace de l’embourgeoisement. Artistes et écrivains s’y mêlent dans des squats insalubres où leurs rêves de reconnaissance prennent des formes multiples. Parmi eux, Raul Engales, un peintre argentin en exil, fuyant son passé et la « guerre sale » qui a enflammé son pays. S’affamant pour payer son matériel, il peint le jour d’immenses toiles mettant en scène les spectres qu’il croise la nuit. Un soir, il attire l’attention de James Bennett, critique d’art en vogue du New York Times, proche de Basquiat, Warhol et Keith Haring. Tandis que l’ascension fulgurante de l’un entraîne l’autre sous les projecteurs, une double tragédie les frappe. Dans ce chaos, Lucy, l’amante enjouée de Raul, échappée d’une obscure banlieue de l’Idaho, tente de les extraire de leur détresse. Entre peintre, critique et muse se dessine alors un triptyque
amoureux étourdissant.
Avec une écriture inventive d’une grande force poétique, Molly Prentiss explore la nécessité de beauté, de partage, de création et d’amour dans un paysage urbain et mouvant.
Et si choisir un amant à sa femme était le meilleur moyen de ne pas la perdre ?
De son propre aveu, Felix Quinn est un homme parfaitement heureux. Il détient l’une des plus anciennes boutiques de livres rares de Londres et prend un plaisir infini à se plonger dans des textes oubliés. Marié à la divine Marisa, il en est éperdument amoureux, mais une crainte grandit en lui : la perdre. L’enfance de Felix lui a appris que l’amour ne va pas sans la perte, il choisit donc de la devancer en orchestrant la propre trahison de son épouse. Ainsi Marius, minutieusement choisi par Felix, entre-t-il dans la vie intime de Marisa. Felix pense alors embrasser une nouvelle forme de sérénité, or il se trouve aussitôt en prise avec un autre démon : la jalousie.
Et les Presses de la cité m’ont fait parvenir un témoignage.
L’histoire vraie d’Arielle, jeune Québécoise, fugueuse à 14 ans, devenue malgré elle esclave sexuelle. Elle lutte aujourd’hui pour le droit des femmes, et pour la reconnaissance politique du trafic humain.
A seulement 14 ans, Arielle Desabysses claque la porte du domicile familial, avec l’espoir d’une vie meilleure et des rêves plein la tête. Arrivée à Montréal, désorientée, épuisée, elle se réfugie sur le banc d’un parc. Trois heures plus tard, elle est réveillée par quelqu’un qui fouille dans son sac, puis est violée et battue par deux hommes. Secourue par un inconnu qui lui offre son aide, elle se réveille à nouveau dans un lit, nue, écrasée sous un corps. Elle reprend conscience dans une ruelle, à plat ventre sur l’asphalte.
C’est le début d’un long cauchemar qui l’entraînera malgré elle jusque dans un réseau de trafic humain, où les jeunes filles de son âge deviennent des esclaves sexuelles.
Et vous, qu’avez-vous découvert?
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