Edition: Archipoche

Nombre de pages: 333 pages

Résumé: Londres, 1880. Huit ans avant que Jack l’Eventreur sévisse à Whitechapel, la peur avait un autre nom…
Alors que les corps de deux prostituées ont été découverts dans le quartier voisin de Limehouse, la rumeur se répand qu’un Golem, figure mythique de la tradition hébraïque, erre dans les rues de la ville en quête de nouvelles victimes.
Ce qui n’empêche pas une troupe de théâtre de continuer à se produire dans les cabarets. Parmi les comédiens, Elizabeth et Dan Leno, adepte du travestissement.
Lors d’un spectacle, John Cree, bourgeois érudit et écrivain insatisfait, tombe sous le charme d’Elizabeth, qu’il épouse. Quelque temps plus tard, on retrouve le corps sans vie de John. Son journal intime révèle qu’il serait le mystérieux Golem. Mais sa femme semble, elle aussi, dissimuler bien des secrets…

Merci à l’édition Archipel pour cette enquête anglaise.

Mon avis: Un meurtre a été commis, dans les bas-fonds de Londres. Ce n’est pas le premier… Mais peu ont été réalisés avec une telle violence.

La rumeur parle d’un golem, créature légendaire capable de commettre des atrocités.

Pourtant, l’enquêteur chargé de cette enquête à bien du mal à imaginer que cela puisse être le fait d’une bête sortie de l’imagination de quelques quidams.

Tout au contraire, ses regards se portent sur une autre affaire. Une jeune femme, ancienne actrice, accusée d’avoir empoisonné son mari, est au même moment, en plein milieu de son procès.

Cet homme, retrouvé mort, pourrait-il être le coupable des atrocités que l’on vient de découvrir ?

J’avais choisi ce livre parce que l’histoire s’implantait en plein période de Jack l’Eventreur, période que j’affectionne particulièrement.

Le style du livre, dès le départ, est lourd. Ce n’est pas un roman que l’on peut lire s’il on est régulièrement distrait. IL faut être bien attentif pour comprendre toutes les circonvolutions de langage de l’auteur. Particularités qui, d’ailleurs, entrent tout à fait dans le cadre de l’époque traitée, et copiant le style des auteurs de l’époque. Un bel exercice, je dois dire.

Néanmoins, à cause de cette lourdeur, j’ai eu énormément de mal à apprécier ma lecture. Je l’avais même d’ailleurs ouvert une première fois, pour finalement changer d’avis et choisir une autre lecture. J’ai tout de même fini par me décider à le lire entièrement.

Ma réelle sensation est que finalement, il se passe très peu de choses dans ce livre. Il s’agit plutôt des nombreuses réflexions de l’enquêteur, qui encadre l’histoire la plus intéressante : celle d’Elizabeth Cree. Histoire qu’elle dévide, lentement, du fond de sa cellule, à un homme pris sous son charme, et qui ne fait pas preuve de clairvoyance la concernant.

Ce sont d’ailleurs les seules parties du livres qui soient plus animées, dotées de dialogues, et de descriptions plus complètes.

Je suis donc déçue par ma lecture, qui ne m’aura pas apporté grand-chose. Peut-être ne suis-je seulement pas le genre de lectrice à qui ce livre est destiné…

Le film

Année de réalisation: 2017

Durée: 1h50

Réalisateur: Juan Carlos Medina

Synopsis: Londres, 1880. Une série de meurtres secouent le quartier malfamé de Limehouse. Selon la rumeur, ces crimes ne peuvent avoir été perpétrés que par le Golem, une créature des légendes hébraïques d’Europe centrale. Scotland Yard envoie Kildare, l’un de ses meilleurs détectives, pour tenter de résoudre l’affaire. Un conte gothique, d’après le best-seller de Peter Ackroyd

Mon avis: Après l’exercice de la lecture du roman, je me suis dit que voir le film pourrait être plus éclairant. IL suffit parfois, comme on dit, d’une image plutôt qu’un long discours.

Je dois bien avouer que le film suit fidèlement le roman, reprenant des répliques en entier. Les acteurs ayant été choisi pour incarner les personnages principaux sont parfaits, correspondant aux descriptions faites par l’auteur. Un bon point pour le film.

Les décors, tour à tour sombres et colorés, reflètent parfaitement l’atmosphère que voulait dépeindre l’auteur. Les rues sombres de Whitechapel, et de quelques autres quartiers malfamés de Londres, contre les bougies éclairant une scène de théâtre. Encore une fois, un bon point pour le film.

La trame, elle aussi, suit la baguette du chef d’orchestre, en l’occurrence l’auteur du roman, pour nous offrir une histoire qui tienne la route.

Du film, donc, je n’ai rien à redire !

Bien que l’histoire, et c’est normal au vu de mon avis sur le livre, ne soit pas extraordinairement superbe, elle intrigue juste ce qu’il faut pour tenir le spectateur en haleine, lui permettre de découvrir ce que l’on veut bien lui montrer.

Un bon visionnage, donc, mais qui ne m’aura pas entièrement ravie.

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