Edition: Presses de la Cité

Terres de France

Nombre de pages: 317 pages

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Résumé: Est-ce le hasard ou le diable qui les a fait se rencontrer ? Pourquoi le jeune séminariste enquête-t-il sur cette femme cachée au fond des bois ? Pour lui pardonner ce qu’elle lui a fait ? Il y a pourtant des vérités qu’il vaut mieux laisser aux ténèbres… La veine noire de Daniel Cario. En 1958. Dans une maison isolée au plus profond de la forêt, une femme tient captif un jeune homme d’une vingtaine d’années. Démence, vengeance… Que lui veut-elle ? Elle va jusqu’à abuser de lui. Après des jours de doutes, d’angoisses et d’émotions troubles, Silvère Lavarec parvient à fuir. Mais comme pour redonner à cette pauvre âme égarée ?qui a contre toute attente réveillé ses sens endormis ? une certaine dignité, le religieux veut reconstituer l’histoire de celle dont il a découvert par hasard l’identité : Blandine de Quincy. Sous le sceau du secret de la confession auprès de ceux qui l’ont connue, Silvère entrevoit peu à peu le chemin qui a conduit cette femme de trente-six ans, bien née, vers la folie, la solitude et l’obsession de la maternité. Car sa vie est une succession de tragédies et de violences… La mission de Silvère, aussi charitable soit-elle, n’est-elle pas risquée ? Car il ne le sait pas encore, mais il est déjà damné…

Merci à l’édition Presses de la Cité pour ce roman très particulier

Mon avis: Silvère se destine à la prêtrise. Durant un congé pendant lequel il rentre chez ses parents, fiers de son avenir, il aime aller se promener dans les bois environnants pour y trouver des minéraux.

C’est lors d’une de ces promenades qu’il se retrouve séquestré dans une maison cachée du reste du monde. La situation dégénère rapidement. Et Silvère n’a pas le début d’une explication à ce qui se passe.

Après avoir abusé de lui, sa geôlière le laisse partir. Perdu, anéanti, il va tenter de comprendre les motivations de cette femme qui parle peu et qui n’a laissé échapper que quelques détails sur sa vie…

J’avais lu un autre roman du même auteur durant l’année écoulée, la légende du Pilhauer, que j’avais énormément aimé.

La légende du Pilhauer de Daniel CARIO

Au vu de ce second roman, je me rends compte que Daniel Cario aime les histoires familiales compliquées, les secrets que l’on cherche à enterrer absolument, et les révélations qui détruisent tout autour d’elles.

Si Silvère, de prime abord, a l’air d’un simple futur prêtre paisible, calme et patient. Il n’est pas vraiment éclatant dans ce roman. Mais il est en quelque sorte la voix off de l’histoire, celui qui va détailler l’histoire de Blandine de Quincy. Parce que son histoire à elle, par contre, est totalement explosive !

Cette jeune Blandine vit dans une famille rude, avec un patriarche autoritaire et aux idées très arrêtées. Le domaine familial est menée d’une main experte, et pourtant… Les femmes de la famille n’ont leur mot à dire sur rien, que ce soit sur les dispositions de la vie journalière ou sur leurs amours. C’est d’ailleurs ce qui perdra Blandine.

Le livre est très prenant, et cela très rapidement. Il est hors du commun, et sort totalement du lot des romans de terroir. Il se lit rapidement. En tout cas, je n’ai pas vu les pages défiler ! J’étais totalement happée par cette histoire particulière, et je n’avais qu’une seule envie : connaître le fin mot de l’histoire.

Je ne veux pas tout dévoiler, mais sachez une chose : il est vraiment à découvrir ! Après ce second roman lu de Daniel Cario, je sais que, dorénavant, je le place parmi les auteurs à suivre !

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