Hello les passionnés!

Beaucoup d’entre nous, ce matin, attendait le dernier coup de l’horloge à 7h, pour pouvoir commencer à choisir une (ou plusieurs) lectures proposés par la nouvelle masse critique de Babélio.

Lorsque je suis allée faire un tour la semaine dernière, je n’avais pas vu grand chose qui me plaise vraiment. Pourtant, ce matin, il y avait une foule de nouvelles choses qui avaient été ajoutées, et qui me plaisait vraiment.

« Des histoires qui dépassent l’entendement, des meurtres violents, des enlèvements sauvages, des jalousies farouches, des addictions fatales, des héritages maudits.
Passionnant de voir surgir la bête parmi les dorures, la soie, entre le Picasso et la Ferrari, où le sang coule autant que les larmes. J’ai enquêté sur les aventures de familles bouleversées par un trop-plein de possessions, d’ambitions, de plaisirs faciles ; je suis tombée sur Getty, Niarchos, Onassis, Gucci, Pastor ; que des noms synonymes de succès salis par des drames que je croyais connaître. Le kidnapping de Patty Hearst, passée dans le camp de ses kidnappeurs, l’oreille
du petit-fils Getty coupée par ses ravisseurs italiens dont l’infâme grand-père ne voulait pas payer la rançon ; le jeune Rockefeller qui, croyait-on, s’était noyé en Papouasie, et bien d’autres… j’ai découvert une vérité contrastée, nuancée, des doutes qui craquellent les versions officielles. »

Dans la lignée de Marley et moi, une histoire d’amitié hors norme entre une jeune fille pétillante et son chien adoré. Espiègle, touchant, un récit initiatique dans lequel l’auteur se découvre et se construit, main dans la patte avec sa meilleure amie…

Dès le premier regard, entre Lauren, petit bout de femme d’une vingtaine d’années, et Gizelle, énorme mastiff de 70 kilos, c’est le coup de foudre. Inséparables, elles vont traverser les petits boulots sous-payés, les galères d’apparts trop petits, les coups de blues passagers, mais aussi les joies de Central Park et les premiers émois des relations amoureuses…

Et puis la nouvelle tombe. Gizelle est atteinte d’un cancer incurable. Mais pas question de se laisser abattre : soirée Netflix, dégustation de hot-dogs au homard, recherche effrénée de la meilleure des crèmes glacées, road trip de folie… Les deux amies se concoctent une bucket list d’enfer !

En offrant à Gizelle ses derniers petits bonheurs, Lauren va se fabriquer des souvenirs inoubliables et retrouver le chemin de la confiance et de la sérénité.

Août 1944. Après une enfance heureuse en Pologne, Élie Buzyn subit l’indicible : la déportation, l’assassinat des siens, Auschwitz puis la marche de la mort jusqu’à Buchenwald. Il a 15 ans.
Le camp est libéré le 11 avril 1945. Comment, alors, retourner à la vie ? Porté par les voix du passé, il reconstruit ailleurs ce qui a été détruit. Étrange périple de Buchenwald à la France, en passant par la Palestine et l’Algérie, étrange voyage de la mort à la vie.
Devenu chirurgien-orthopédiste, il s’engage auprès des laissés-pour-compte et de ceux que les nazis avaient voulu éliminer : témoins de Jéhovah, malades psychiatriques, personnes âgées… Un jour, il comprend qu’il est temps de témoigner.
De l’ombre à la lumière, du silence à la parole, un chemin de vie unique retracé avec Etty Buzyn, son épouse, écrivain et psychanalyste.

Il n’est jamais trop tard pour se lancer «  J’ai quatre-vingt-dix ans, je prends la route.  » Voilà la réponse donnée par Miss Norma aux médecins qui lui proposaient une chimiothérapie et une fin de vie rapide.Lorsque Miss Norma apprend qu’elle a un cancer, l’avenir de la vieille dame semble promis à une succession de traitements harassants. Plutôt que de se laisser abattre et d’attendre dans son lit d’hôpital ce qui pourrait être ses derniers jours, elle décide de partir? en road-trip.Accompagnée de son fils Tim, de sa belle-fille Ramie et de leur caniche géant, elle explorera successivement pendant plus de deux ans le Grand Canyon, le Mont Rushmore, la Nouvelle-Orléans?Imprégné de la sagesse, du courage et de l’esprit généreux de cette remarquable nonagénaire, Le voyage de Miss Norma raconte ses expériences sur la route avec une jovialité irrésistible. C’est le récit d’une aventure qui change la vie, une aventure choisie pour nous montrer qu’il n’est jamais trop tard pour se lancer, pour insuffler l’espoir ou pour ouvrir de nouvelles portes.

Quand l’intime se mêle au politique ou au pouvoir médiatique : sept portraits de femmes blondes audacieuses, puissantes, parfois sombres, qui font démentir tous les préjugés imbéciles attachés à la blondeur.

Dans ce deuxième livre, Agnès Grossmann s’intéresse aux femmes blondes et célèbres.
Pourquoi ? De tout temps, la blondeur a été synonyme de beauté et de noblesse, mais aussi de fragilité, de faiblesse de caractère, voire de bêtise. On ne pouvait pas être belle et intelligente à la fois.
Pour aller au-delà des préjugés, comme elle l’avait fait dans Les Salopes de l’histoire, Agnès Grossmann nous raconte les destins hors normes, souvent scandaleux, toujours passionnants de sept grandes figures féminines, sept blondes qui appartiennent chacune à l’une des représentations de la blondeur.
Elle nous entraîne sur le mont Olympe en compagnie de la déesse de l’amour Aphrodite (la déesse), aux côtés de Jeanne d’Arc (la sainte) à la tête d’une armée de douze mille hommes pour aller délivrer Orléans, dans les studios d’Hollywood avec la jeune Grace Kelly (la blonde hitchcockienne) qui découvre l’univers angoissant du maître du suspense, et aussi, afin d’illustrer le côté obscur du pouvoir, nous suivrons Magda Goebbels (la blonde aryenne) dans sa folie meurtrière qui l’a poussée à assassiner ses six enfants dans le bunker d’Hitler lors de la chute du troisième reich.

Arletty, Annabella, Danielle Darrieux, Edwige Feuillère, Gaby Morlay, Michèle Morgan… Les interviews des grandes figures du cinéma français des années 50-60 rassemblées, commentées et analysées par Henry-Jean Servat, le confident des stars.
Elles ont tourné avec les meilleurs réalisateurs du XXe siècle, Marcel Carné, Sacha Guitry, Jean Cocteau, René Clément, Henri-Georges Clouzot… Joué dans des films qui font aujourd’hui pleinement partie du patrimoine français : Les Enfants du paradis, Quai des brumes, Hôtel du Nord, Le Miroir à deux faces, Le Diable au corps, Le Roman d’un tricheur, Le Rouge et le Noir…
Leur visage a fait la une des magazines, elles ont été adulées, admirées, désirées mais, contrairement aux stars d’aujourd’hui qui parlent de leur vie privée sur les réseaux sociaux, elles savaient cultiver une certaine forme de mystère. Elles se livraient peu.
Il fallait tout le professionnalisme d’Henry-Jean Servat pour les amener doucement aux confidences. Elles évoquent leur vie d’artiste, parfois leur vie après le cinéma, leur nouveau challenge – comme Danielle Darrieux qui remonte sur les planches après plusieurs années d’absence.

Henry-Jean Servat est un passionné de cinéma, à tel point qu’il en fait son métier. Il a débuté, entre autres, comme critique théâtral pour le journal Libération. Le portrait d’Annabella qu’il écrit lors de la disparition de l’actrice attire le regard de Roger Thérond, patron de Paris Match de l’époque. Il deviendra ensuite grand reporter pour cet hebdomadaire, spécialisé dans les interviews de stars de cinéma.
Les interviews publiées dans cet ouvrage proviennent de Libération.

Connaissez-vous Hypathia, mathématicienne et philosophe du IVe siècle ? Nicole Lepaute et Hélène Metzger, dont les travaux ont révolutionné le monde de la science ? Avez-vous entendu parler de Victoria Woodhull qui osa se présenter aux élections présidentielles américaines, alors que les femmes n’avaient pas le droit de vote ? Elles sont Grecques, Italiennes, Françaises, Anglaises, Américaines ou Allemandes et ont toutes en commun une volonté et une détermination étonnantes.
Leurs vies sont surprenantes. Voici le parcours de 18 femmes d’exception, de l’Antiquité à nos jours. Ces portraits plus exceptionnels les unes que les autres montrent qu’être femme dans une société souvent misogyne nécessite courage, détermination et volonté pour choisir son mode de vie… ou simplement le droit d’exister.

Qui se cache derrière la momie hurlante ? Macron a-t-il trempé dans le meurtre de Tibère ? La machine d’Anticythère, inventée par les Grecs, est-elle l ancêtre antique de nos ordinateurs ? Qu’est devenue la Sainte-Ampoule ? Pourquoi a-t-on entièrement réinventé au XIXe siècle le mythe de Vercingétorix ? Le sang du prophète Mahomet coulait-il dans les veines de nos anciens rois ? Où se trouve le coeur de Saint Louis ? Shakespeare a-t-il vraiment existé ? La Joconde était-elle en réalité un homme ? L’assassinat de l’amiral Darlan à Alger en 1942 a-t-il été organisé par le comte de Paris ? La pègre chinoise a-t-elle fait assassiner Albert Londres ?
En Sherlock Holmes des temps enfuis, Philippe Delorme enquête sur 60 énigmes historiques, destins singuliers, étrangetés archéologiques, impasses judiciaires ou curiosités naturelles. De la plus haute Antiquité à l’actualité la plus récente, l’Histoire dévoile ses mystères, mais garde parfois sa part d ombre pour le plus grand plaisir de notre imagination !

Et vous, qu’avez-vous choisi?

3 Comments

  1. lecture en blog 06/06/2018 16 h 10 min

    Je viens juste d’y aller et j’ai tenté ma chance pour « gizelle et moi »

  2. Overbooks (Emilie) 06/06/2018 13 h 34 min

    Par ma part, j’ai coché le livre sur Lovecraft et celui sur les coutumes du Japon^^

    • aufildespages 06/06/2018 13 h 38 min

      j’espère que tu en recevras un 🙂

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