Palm de Juin 2016

Le temps d'un café

Bonjour bonjour!!
Alors, ça y est, nous sommes en juin… mon mois préféré de l’année. Pourquoi? C’est la fin de l’école, c’est le mois de mon anniversaire, le beau temps revient, et les barbecues sont au menu.
Du coup, je me suis aussi préparé une belle Pal pour ces quelques semaines à venir.
Je vous montre?

Le village de Dorliac, dans le Périgord, est en émoi. Un mystérieux corbeau sème la discorde parmi les habitants en accusant le maire de corruption et en évoquant le meurtre du propriétaire du cinéma local, des décennies plus tôt. Le journaliste Antonin Berson se doit de faire la lumière sur cette affaire, il en va de son honneur, de son amour et de son avenir professionnel. En recueillant les confidences des anciens du village, il découvre que le corbeau fait allusion au drame qui s’est joué après la guerre entre Scipion, un paysan prospère et Horace, le notaire. Tous deux étaient tombés amoureux de la belle Violette… le début d’une terrible tragédie romanesque. Et dans la vraie vie, comme sur l’écran du cinéma du village, l’amour, la haine, la mort se sont côtoyés en un drame dont les répercussions résonnent encore de nos jours…

Le professeur David Ullman est considéré comme le spécialiste mondial de la littérature satanique, notamment grâce à la thèse qu’il a consacrée au Paradis perdu de Milton. Pourtant David, à l’inverse du poète, est loin de croire que notre terre est peuplée de millions d’âmes errantes, invisibles du commun des mortels.
Un jour, il est invité à Venise pour y attester d’un « phénomène » surnaturel. D’abord réticent, il cède finalement et s’y rend en compagnie de Tess, sa fille de douze ans.
Sur place, les manifestations paranormales dont il est le témoin font vaciller ses certitudes cartésiennes. Avec pour point d’orgue la disparition de sa fille. Sous ses yeux, Tess saute dans les eaux du Grand Canal, mais jamais ne réapparaîtra…
Il n’aura dès lors qu’une obsession : la retrouver. Mais tous ceux qu’il croise désormais semblent n’avoir guère plus de consistance que les âmes errantes que décrivait Milton…
Et s’il s’agissait de l’œuvre du Diable en personne ?

Claire, jeune esthéticienne passionnée par son métier, tout juste arrivée à Paris, naïve et enthousiaste, nous relate le quotidien de sa vie professionnelle : les situations gênantes et embarrassantes avec les clients la tyrannie et l’excentricité des patronnes d’instituts les exigences farfelues des clients les mensonges, les cachoteries, les fraudes, les arrangements qui profitent aux professionnels,… (de l’huile de colza à la place de l’huile professionnelle pour les massages, les testeurs mis en vente,…) les phrases cinglantes des clients, leur mépris surtout « Vous avez un bac S ! Comment cela se fait que vous ne soyez qu’esthéticienne ? » « Mais mademoiselle, vous croyez peut-être que je n’ai qu’un seul billet de 100 euros dans mon sac ? » « Oh cela ne peut pas être pire que moi. Vous savez, je travaille vraiment, moi ! »

Jean Buvens a 10 ans, en 1944, lorsqu’il comprend peu à peu le rôle de ses parents pendant la Seconde Guerre mondiale : sa mère parcourt les rues de Bruxelles à la recherche de noms juifs sur les sonnettes, son père revient les soirs de rafles, les bras remplis de jouets d’enfants. Chauffeur pour la Gestapo, son père aidera les nazis en tant que dénonciateur mais, une fois leur pion devenu inutile, les Allemands n’hésiteront pas à l’exiler dans une cave en Allemagne, lui et sa famille. Jean, petit garçon, observe les actions de ses parents, perplexe, en tentant tant bien que mal de discerner leurs actes corrects de ceux, honteux, bien plus nombreux. 
Voici les effets collatéraux de la guerre sur un enfant et le développement de relations d’amour et de haine entre un enfant et ses parents devenus collaborateurs de l’occupant pendant la Seconde Guerre mondiale. Jean Buvens, aujourd’hui, veut exprimer, en son nom, les plus profonds et sincères regrets pour l’irréparable commis par ses parents.

D’après Frankie, la meilleure amie d’Anna, rien ne vaut les plages de Californie pour rencontrer des garçons. Et si elles en rencontrent au moins un par jour, il y a toutes les chances pour qu’Anna vive (enfin !) une première histoire d’amour.
Mais Anna, elle, n’a aucune envie de passer l’été à flirter en bikini… Parce qu’en réalité, elle a DÉJÀ vécu une première (et secrète) histoire d’amour : avec le grand frère de Frankie, un an plus tôt… juste avant qu’il ne meure brutalement, laissant sa famille et Anna anéantis.

Pourquoi attendre de vivre vraiment ?
Gloria mène une vie normale d’adolescente de 15 ans. Et elle s’ennuie. Jusqu’au jour où un garçon mystérieux fait irruption dans sa classe : Uman est drôle, intelligent, d’une assurance désarmante. Il fait ce qu’il veut sans attacher la moindre importance à ce que les autres pensent. 
Il est tout ce que Gloria voudrait être. Il est la promesse de vivre enfin pleinement, de vibrer, d’aimer. 
Alors quand il lui propose de partir, de camper en forêt, de choisir leurs destinations à pile ou face… Gloria s’enfuit avec lui sans regrets, et sans prévenir personne.

Barbara Harper-Nelson, née Rigby, fut, pendant la guerre, la petite amie d’un jeune aviateur français, Francis Usai, qui combattait dans les bombardiers lourds de la RAF, basés à Elvington, près de York, d’où il mena avec son équipage de nombreuses missions, notamment dans l’horrible déluge de feu que fut la bataille de la Ruhr. Barbara conserva toutes les lettres de Francis (plus de 300) ainsi que les journaux qu’elle avait tenus pendant la guerre. Réunis tant d’années plus tard, ces documents authentiques, qui se lisent comme un roman, constituent une conversation unique, évocatrice, émouvante, parfois aussi amusante, entre ces deux jeunes gens. Ils font aussi revivre la mémoire de nombreuses personnes qu’ils ont rencontrées. Peu de gens savent qu’environ 2300 Français basés à Elvington, près de York, ont combattu aux côtés des Alliés dans le Bomber Command de la RAF et que, sur les équipages initialement engagés, un homme sur deux fut tué. Ce livre leur rend hommage et devrait aussi contribuer à mieux les faire connaître.

Karl Zéro aborde ici des affaires criminelles, qui ont défrayé la chronique, et sur lesquelles il dit son intime conviction.
Le calvaire de Lydia Gouardo
Jersey, l’orphelinat de la honte
Le Karrek Ven, l’école en bateau
La secte des béatitudes
L’ordre du Temple solaire
Le tortionnaire de l’Yonne
Point commun entre ces affaires : l’enquête a dysfonctionné. Du fait de ses errements, les coupables ont été ignorés ou relâchés. Il a fallu des années afin que les coupables soient identifiés. Quand ils l’ont été…
Arpentant les lieux des crimes, fouillant les zones d’ombre, ne se laissant jamais prendre au jeu des apparences, Karl Zéro s’intéresse aux faits, rencontre les témoins clé et pose les bonnes questions. Les réponses qu’il apporte, avec précision et exigence, ne cessent de passionner le grand public.

Ettore se remémore sa longue vie : l’enfance, l’exil, le coup de foudre pour Lucie, jolie Lorraine, la guerre qui entraînera séparations et retrouvailles. Son histoire, Ettore veut la transmettre à sa petite-fille adorée. « Toutes ces choses à te dire… » Quel terrible secret veut-il lui confier avant de mourir ?
Très jeune, Ettore a connu la douleur, la séparation, l’exil. En 1930, son violon sous le bras, il doit quitter les siens et son pays, l’Italie. Les reverra-t-il un jour ? A Nancy, son talent de musicien lui vaut une place dans un orchestre ; et sa chance, la rencontre à Vittel de Lucie, adorable serveuse dans une pâtisserie de luxe. Des blessures du passé aux promesses de l’avenir, les jeunes gens traverseront d’autres épreuves : la guerre, la déportation, le sort réservé aux étrangers…
Des décennies plus tard, Ettore, le coeur fatigué, a une dernière volonté : revoir sa petite-fille chérie, la fougueuse Ange, partie vivre à Moscou. La jeune femme est la seule à pouvoir reconstituer l’histoire de sa famille morcelée, aux fantômes ressuscités.
Toutes ces choses à te dire… Avant qu’il ne soit trop tard.
Et vous, qu’avez-vous prévu de lire en juin?
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1 Comment

  1. Cyan 01/06/2016 8 h 33 min

    Le Démonologue m'intrigue beaucoup, j'attends ton avis avec impatience!
    Bonnes lectures 😉

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