sorties littéraire de mars 2016

Le temps d'un café

Nous voilà en mars!!! et avec lui, toutes les sorties littéraires qui me tentent!!
Le jour où Magnus Chase apprend qu il est le fils d un Dieu nordique, le moins que l on puisse dire c est qu il est plutôt surpris !
Il semblerait que les dieux d Asgard se préparent à entrer en guerre. Or c est lui, Magnus, qui doit empêcher la fin du monde en mettant la main sur une épée disparue il y a des milliers d années ! Comme si tout cela ne suffisait pas, voilà qu un géant de flammes attaque la ville, forçant Magnus à choisir entre sa vie et celle de milliers d innocents…Mais, pour un demi-dieu, qu est-ce que la mort sinon le début d une nouvelle vie ? Magnus se réveille à l Hôtel Vallhala, le paradis des guerriers : sa première grande aventure peut commencer.

Dans une ville merveilleuse, aux habitations faites d’arbres gigantesques et protégée par cinq grand Sages,
Enor mène une vie insouciante avec ses parents. L’arrivée de Shadrack,
un garçon énigmatique qui semble détenir de nombreux secrets, va bouleverser toutes ses certitudes.
« Pour quitter ce monde, tu dois traverser l’eau»
Mais, qu’y a-t-il de si mystérieux de l’autre côté de l’eau?
UNE FILLE COURAGEUSE
UN AMOUR IMPOSSIBLE
UN RÊVE INCROYABLEMENT RÉEL
Liv est bouleversée : Secrecy, la mystérieuse auteure du blog le plus populaire de l’école, connaît ses secrets les plus intimes et n’a aucun scrupule pour les dévoiler à tous.
Comment est-ce possible ?
Que cache le fascinant Grayson – son nouveau « demi-frère » depuis que sa mère est allée vivre avec son père, en l’entraînant, elle et sa sœur, dans cette nouvelle aventure ?
Mais avant tout, quelle est cette sombre présence qui erre la nuit dans les couloirs sans fin du monde des rêves – un monde incroyable et improbable qu’elle partage avec d’autres personnes ? 
Et que signifie l’apparition soudaine des crises de somnambulisme de Mia ?
Les cauchemars, les apparitions mystérieuses et les dangereuses chasses nocturnes ne favorisent en rien la tranquillité de Liv. Surtout quand, en plus, il faut gérer une nouvelle famille recomposée – grâce à la jumelle de Grayson, la magnifique Florence, et à leur terrible grand-mère qui ne se cache pas de ne pas approuver Liv, Mia et leur mère… sans oublier le chien et la nounou !
Heureusement, il y a Henry… Mais même de ce côté-là, la situation n’est pas si simple.
Et il semblerait qu’un grand nombre de personnes aient encore des comptes à régler avec Liv… et pas seulement la nuit…
Cassiopée est revenue au village des Myrmes avec Gabriel et ses amis, les Quatres Mousquetaires, Isha et Henry. Malheureusement, elle n’est pas très bien accueillie, non seulement par ses semblables, mais aussi par la chef, Soraya. Celle ci décide de mettre fin à l’entrainement de notre héroïne et l’assigne à la surveillance nocturne du village. La jeune fille n’est pas ravie, surtout que Gabriel a du partir en mission pour acheter leur retour! Un jour, alors qu’elle surveille la montagne, Cassiopée découvre un jeune homme a moitié mort non loin de là. Et quand elle se rend compte qu’un assassin se cache dans le village, elle n’a plus qu’une idée en tête: s’enfuir et retrouver Gabriel.

Une farandole silencieuse au clair de lune accueille Fennella pour son arrivée à Wannock Manor, cette vaste demeure aristocratique où elle débutera dès le lendemain matin, à six heures, comme domestique.
Pendant ce temps, Jeanette pleure rageusement sur le cadavre d’une mouche dans une suite du Grand Hôtel de Brighton, où elle est femme de chambre.
Deux scènes de la vie quotidienne, en Angleterre, en 1947. Deux existences que tout semble séparer, dans ce pays où les différences de classe sont encore un obstacle infranchissable entre les êtres.
Fennella a perdu la parole à la suite d’un traumatisme. Jeanette est une jeune veuve de guerre qui a perdu tout espoir dans la vie. Une lettre mal adressée et une passion commune pour l’opéra vont provoquer leur rencontre et bouleverser leurs destins.

Rassurez-vous, il n’y a pas de vrai tyrannosaure dans cette histoire.
Mais il y a Félix, un paléontologue peureux à qui sa grand-mère ordonne de quitter la femme avec laquelle il vit pour affronter ses pires angoisses. S’il y parvient, il aura droit à une immense surprise…
Et puis il y a Olive, sur le point de se marier, qui annonce à sa famille que son couple ne désire pas avoir d’enfant. Scandale, indignation et machinations de la mère et de la belle-mère !
On évoque Tom, aussi ? Un flic désabusé et terriblement romantique, trop sans doute pour la fille capricieuse qu’il va rencontrer.
Et n’oublions pas Ava, vendeuse d’escarpins de luxe, qui reçoit un jour d’une cliente millionnaire un bijou hors de prix, et qui quitte illico cet emploi qu’elle déteste tant. Jusqu’à ce que son bijou disparaisse…
Des personnages qui forment une bande irrésistible et nous emportent dans un tourbillon de sentiments. Une comédie réjouissante, à dévorer d’urgence !

Lisa Hernest, psychiatre reconnue et spécialisée dans les cas complexes, est appelée à l’institut Saint-Vincent en périphérie de Paris. Elle va rencontrer sa nouvelle patiente : Judy Desforêt, internée pour paranoïa et hallucinations, enceinte de cinq mois et qui refuse de s’alimenter. Dès leur première entrevue, la jeune femme qui se dresse face à elle fait preuve d’une lucidité et d’un discernement hors pair. Et plus Lisa apprend à la connaître, plus leurs échanges viennent ébranler ses propres convictions professionnelles et personnelles. Entretien après entretien, Judy lui livre en effet une curieuse histoire, mêlant sa quête des racines familiales en Angleterre et la présence invisible d’un certain Alwyn, cet homme qui la suit comme son ombre depuis toujours. Progressivement, Lisa, l’experte en âmes fragiles, sent ses moyens lui échapper et Judy la déstabiliser. À mesure que les mois passent et que la date de l’accouchement approche, la vérité semble s’éloigner.

Tout à la fois porté par un souffle puissant, littéraire et généreux, La Part des flammes, nous entraîne de rebondissements en révélations à la manière d’un roman feuilleton.
4 mai 1897. Le tragique incendie du Bazar de la charité mêle les destins de Sophie d’Alençon, duchesse charismatique qui passe son temps dans les hôpitaux pour tuberculeux, Violaine de Raezal, comtesse devenue veuve trop tôt pour les convenances de l’époque, et Constance d’Estingel, jeune femme tourmentée prête à se sacrifier au nom de la foi.

Des chasseurs ont retrouvé son corps nu dans la neige. C’est ainsi que s’ouvre le roman de Stephen Marche, dont le dernier ouvrage a été qualifié par la New York Times Book Review de “mélange de genres le plus excitant depuis L’Atlas des nuages de David Mitchell.” Le corps dans la neige, retrouvé dans un endroit retiré au nord du Canada, est celui de Ben Wylie, l’héritier d’une dynastie qui a constitué la deuxième fortune des Etats-Unis. Loin de là, à New York, Jamie Cabot, le fils des domestiques des Wylie, va tenter de comprendre comment Ben Wylie est mort, et pour quel terrible secret. Roman tout à la fois fitzgeraldien et lycanthropique, La Faim du loup mêle le roman familial à une subtile et glaçante métaphore de la bestialité du capitalisme.

Et si c’était à refaire ? En soufflant ses bougies d’anniversaire, Ellie, soixante-quinze ans, fait un vœu : retrouver pour un jour ses vingt-neuf ans et tout recommencer différemment. Hélas, tout le monde sait que ce genre de vœu n’a aucune chance de se réaliser.
Le lendemain matin, devant son miroir, Ellie frôle la crise cardiaque : une beauté à couper le souffle lui fait face. Aucun doute possible : son vœu a été exaucé ! Dans le corps retrouvé de sa jeunesse, elle se sent prête pour une folle journée d’aventures et de plaisirs. Peu importe que sa famille se demande qui est cette étrangère qui occupe l’appartement de la bonne vieille Ellie et utilise ses cartes de crédit. Seule Lucy, sa petite-fille, a découvert le secret…
Adena Halpern livre une histoire un brin cruelle mais drôle et tendre sur la jeunesse, le temps qui passe et les valeurs essentielles. Après avoir lu l’incroyable aventure d’Ellie, impossible de voir la vie — et les rides ! — comme avant.
En ce mois de mai 1915, rien ne semble pouvoir bouleverser la perfection tranquille de Rutherford Park, la splendide propriété de la famille Cavendish. Les maîtres des lieux, William et Octavia, vivent dans le mensonge, uniquement préoccupés à sauver les apparences de leur mariage. Mais avec l’engagement de leur fils Harry comme aviateur dans l’armée britannique, avec la guerre qui fait rage, la famille doit se rendre à l’évidence : leur monde bien ordonné se fissure. William découvre en outre qu’Octavia dissimule un secret qui ronge peu à peu leur relation. Quelque chose qui pourrait achever d’ébranler toute la famille et changer à tout jamais le destin de Rutherford Park…
Dans les soubresauts de la guerre, une riche famille affronte son destin.
Sous le plancher de sa maison de famille, un professeur retrouve par hasard les Mémoires inédits de son aïeule Lucile Bradsock, réfugiée en pleine Révolution française chez un célèbre dentiste parisien qui lui a appris le métier. 
Sa vie claque comme une épopée. Devenue l’une des premières femmes dentistes de l’Histoire, cette scandaleuse soigne Robespierre aussi bien que le fils du roi, avant de partir en Amérique sur un bateau négrier. 
Grâce à ses talents de praticienne et au fil de ses aventures entre les deux continents, Lucile rencontre Louis XVI, Washington, La Fayette ou Napoléon, tous décrits sous un jour inattendu. Prenant fait et cause pour les esclaves du Sud ou les Indiens de l’Ouest, ce Monte-Cristo en jupons cherche toujours à infléchir le cours de l’Histoire sans oublier de redresser les torts et de faire justice elle-même. 
Infatigable séductrice, Lucile Bradsock professe un goût immodéré de l’amour et des hommes. Sa devise : « Merci la vie ! ». Cette odyssée truculente est finalement un hymne à la joie.

Londres, 1855.
La guerre de Crimée fait rage. L’incompétence de l’état major britannique provoque la chute du gouvernement en place. L’empire vacille.
C’est dans ce contexte troublé que le sulfureux opiomane Thomas de Quincey et son «équipe» (sa fille et leurs deux acolytes de Scotland Yard) affrontent un tueur d’un genre bien particulier. Ses victimes, toutes des membres de l’aristocratie, sont autant de jalons vers un objectif ultime : l’assassinat de la reine Victoria elle-même.
Alors que de Quincey et sa fille se démènent pour protéger la reine, ils mettent au jour les secrets tragiques du passé d’un homme rongé par sa soif de vengeance.

Caroline du Sud, 1803. Fille d’une riche famille de Charleston, Sarah Grimké sait dès le plus jeune âge qu’elle veut faire de grandes choses dans sa vie. Lorsque pour ses onze ans sa mère lui offre la petite Handful comme esclave personnelle, Sarah se dresse contre les horribles pratiques de telles servilité et inégalité, convictions qu’elle va nourrir tout au long de sa vie. Mais les limites imposées aux femmes écrasent ses ambitions.
Une belle amitié nait entre les deux fillettes, Sarah et Handful, qui aspirent toutes deux à s’échapper de l’enceinte étouffante de la maison Grimké. À travers les années, à travers de nombreux obstacles, elles deviennent des jeunes femmes avides de liberté et d’indépendance, qui se battent pour affirmer leur droit de vivre et se faire une place dans le monde.
Une superbe ode à l’espoir et à l’audace, les destins entrecroisés de deux personnages inoubliables !

Il s’en passe de belles en salle de travail… « Poussez, madame ! » est peut-être la phrase la plus prononcée par Sylvie Coché depuis qu’elle a commencé sa carrière de sage-femme. Trente ans plus tard, celle qui a vu naître des milliers d’enfants à Lyon, nous livre son carnet d’anecdotes sur les mamans, les papas, les médecins et les familles ! Crises de nerfs, naissances miraculeuses, blagues douteuses, accouchements rocambolesques : tout ce qui est écrit dans ce livre est pourtant 100 % vrai !

1945. Une femme médecin de l’Armée rouge déterre près des fours crématoires d’Auschwitz-Birkenau un petit carnet. Elle n’en sait rien encore, mais il s’agit de l’un des témoignages les plus bouleversants de la Shoah. Il ne sera publié que soixante-dix ans plus tard…
Entre octobre 1943 et avril 1944, Rywka Lipszyc a dépeint dans les pages de son journal le cauchemar qui fut le sien et celui de centaines de milliers de Juifs dans le ghetto de Lód , en Pologne.
Avec l’éloquence de l’innocence, Rywka relate son quotidien terrible. Elle raconte aussi comment elle trouve dans l’amitié et dans sa foi en l’humanité la détermination de vivre. Et, pour Rywka, vivre, c’est continuer d’aimer, d’étudier, d’écrire de la poésie. C’est continuer de croire en un avenir meilleur.

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