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Romans

Bienvenue à Big Stone Gap d’Adriana TRIGIANI

 Ce roman, nous plonge en 1978 dans une petite ville Américaine où tout le monde se connaît. Ave Maria personnage principal de ce roman est pharmacienne à Big Stone Gap et vient de perdre sa mère. Son père Fred Mulligan est également décédé. Sa mère la laisse affronter un terrible secret de famille. Ave Maria est l’une des rares étrangères à vivre à Big Stone Gap. En effet, elle est Italienne de par sa mère mais a toujours vécu ici. C’est une femme très occupée qui passe son temps à s’occuper des autres et a oublié de penser à elle. C’est une vieille fille. À Big stone Gap, les filles se marient jeunes ou ne se marient pas. Ave Maria va sur sa Trente sixième année alors elle a déjà sa petite idée sur la question. Elle lit les personnalités d’après les visages grâce à un livre chinois qu’elle aime emprunter à la Bookmobile d’Isa Lou, la bibliothécaire de la ville qui est sortie avec la moitié des hommes du coin

Edition: Charleston

Nombres de pages: 315 pages

Mon avis: Mon avis :  Big gap stone est une petite ville comme je les aime , avec les voisins qui se connaissent, des petits commerces, des traditions, des fêtes locales, et tout le toutim. Ave Maria, trentenaire, a vécu toute sa vie de la même manière, en cotoyant les mêmes personnes, et en ne dérogeant jamais à ses habitudes.
Jusqu’au jour où sa mère décède. Elle hérite, ce jour-là, de la maison dans laquelle elle a toujours vécu, de la pharmacie dans laquelle elle travaille et d’une lettre qui va tout changer. Sa mère lui apprend, de l’au-delà, qu’elle n’est pas la fille de Fred Mulligan, qu’elle est italienne, et que son père n’a jamais su son existence.
Bouleversée et pas mal secouée, Ave Maria tente tout doucement de découvrir qui est ce père qu’elle n’a jamais connu. Elle tombe sur une correspondance qu’entretenait sa mère avec sa tante, vivant en Italie.
De fil en aiguille, les choses avancent.. mais pas toujours comme elle le voudrait. Car si jusque-là, elle était la vieille fille de la petite ville, les demandes en mariage commencent à lui tomber dessus. Et évidemment, comme dans toutes les petites villes, tout le monde veut s’en mêler un peu.
C’est un livre doux, tendre, et rempli de petites touches amusantes. Il m’a beaucoup plu par sa simplicité, par la façon qu’il a de transporter le lecteur au pied des montagnes américaines, là où les valeurs ancestrales sont encore si fort respectées.
J’ai passé un très bon moment en compagnie d’Ave Maria et d’Iva Lou, qui ont été pour moi, les personnages les plus forts du récit.
Points attribués : 7/10
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Documents

Confessions – Mémoires d’un exorciste de Gabriele AMORTH

 Aujourd’hui encore, nombre de personnes – et des plus sérieuses – font appel à des exorcistes pour se libérer de maux inexplicables dont elles souffrent dans leur corps et leur âme.
Le Père Gabriele Amorth est considéré comme le plus célèbre exorciste du monde. Il s’acharne à délivrer ces êtres affligés de souffrances que ni la médecine ni la psychiatrie ne peuvent apaiser, et y parvient souvent de façon spectaculaire.
Dans cet ouvrage, il nous donne maints exemples de ces «possessions» qui témoignent du pouvoir de Satan, parfois de manière stupéfiante, comme chez cette femme vomissant des clous ou chez ce garçon brûlé par de l’eau bénite.

Edition: Michel Lafon

Nombres de pages: 308

Mon avis : C’est une lecture particulière, mais j’avais très envie de la faire.
Je suis quelqu’un d’assez ouvert concernant ce sujet. Et bien que je me doute que les journalistes ayant reçu le témoignage de ce prêtre aient certainement modifié la forme, le fond doit être tout de même intéressant.
Gabriele Amorth, prêtre exorciste italien, relate son parcours pour arriver à la position qu’il occupe maintenant, dans la première partie du livre. Il raconte sa vie avec simplicité, et humour. Première approche très positive pour moi, qui permet à mon sens de découvrir le personnage en lui-même avant sa fonction.
Ensuite, il explique sa manière de procéder. Il éclaircit le fait que tous les exorcismes ne sont pas destinés à des possessions démoniaques, mais qu’ils peuvent également rassure simplement. Tous les exorcismes ne sont pas de la même intensité.
Il aborde ensuite les cas plus graves, nécessitant des actes de foi plus conséquent. Il narre des cas vécus, qu’il atteste lui-même. Les journalistes ont également recueilli des témoignages en Italie et ailleurs, de personnes ayant subi des manifestations hors du commun.
La dernière partie du livre est plus spirituelle, et m’a un peu moins intéressé.
Ce qui est narré dans ce livre peut paraître trop gros pour être vrai. On pourrait avoir tendance à croire à de l’extrapolation. Mais je pense que beaucoup d’entre nous ont entendu parler, ou même vécu, des situations paranormales, ou tout au moins tout à fait particulières. Evidemment, par écrit, la situation reste lointaine du lecteur, et ne rend pas justice à la situation.
Je serais par contre intéressée de lire des témoignages de personnes ayant vécu des situations particulières. S’il y a ici des personnes qui envie de me laisser des petits messages me racontant cela, je les lirais avec attention.
Dans l’ensemble, j’ai trouvé ce livre intéressant, et particulier en tout cas. Je suis contente de l’avoir abordé.
Points attribués : 7/10
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Romans

La bibliothèque des coeurs cabossés de Katarina BIVALD

 Tout commence par les lettres que s’envoient deux femmes très différentes : Sara Lindqvist, vingt-huit ans, petit rat de bibliothèque mal dans sa peau, vivant à Haninge en Suède, et Amy Harris, soixante-cinq ans, vieille dame cultivée et solitaire, de Broken Wheel, dans l’Iowa. Après deux ans d’échanges et de conseils à la fois sur la littérature et sur la vie, Sara décide de rendre visite à Amy. Mais, quand elle arrive là-bas, elle apprend avec stupeur qu’Amy est morte. Elle se retrouve seule et perdue dans cette étrange petite ville américaine.
Pour la première fois de sa vie, Sara se fait de vrais amis – et pas uniquement les personnages de ses romans préférés –, qui l’aident à monter une librairie avec tous les livres qu’Amy affectionnait tant. Ce sera pour Sara, et pour les habitants attachants et loufoques de Broken Wheel, une véritable renaissance.
Et lorsque son visa de trois mois expire, ses nouveaux amis ont une idée géniale et complètement folle pour la faire rester à Broken Wheel…

Edition: Denoël 

Nombres de pages : 496 pages

Mon avis : J’ai beaucoup entendu parler de ce livre, en bien évidemment. Je me suis donc décidée à le tenter, et le découvrir.
Sara, jeune suédoise, débarque aux Etats-Unis, pour rejoindre sa correspondante, Amy Harris.
Mais arrivée dans la petite ville de Broken Wheel, elle découvre que celle-ci est décédée. Mais elle avait tout de même prévu que Sara reste chez elle, pendant la durée prévue de son séjour.
Si au début, Sara ne sait pas trop où est sa place, elle finit par avoir une idée qui pourrait lui permettre de se créer un espace à elle : ouvrir une librairie avec les livres d’Amy.
Même si elle ne touche aucun salaire, puisque le local qu’elle occupe et les livres ne sont pas à elle, la chose se prépare et se déploie. Les habitants de cette petite ville sont tout à fait particuliers : comme dans toutes les petites villes, tout le monde connait la vie de tout le monde.
De fil en aiguille, Sara finit, sans s’en rendre compte, par créer une nouvelle atmosphère et réveille la ville et ses habitants.
J’ai adoré la personnalité des habitants de Broken Wheel : compliqués, ayant chacun leurs secrets et leurs passés.
Le livre m’a plu, et j’ai beaucoup aimé le fait qu’on parle de livres que j’ai lu aussi et que j’aime. Le plaisir de l’odeur des livres et l’amour de la lecture m’ont ravis aussi.
J’ai passé un bon moment, et j’ai beaucoup aimé l’atmosphère de cette petite ville. Ce n’est pas un coup de cœur, malgré cela.
Points attribués : 8/10
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Documents

Histoire de la Légion Etrangère d’Emilio CONDADO MADERA

Du mythe à la réalité, il y a parfois un gouffre… Qui n’a jamais imaginé la vie au sein de la Légion étrangère? Combien sont intimement convaincus de détenir la vérité sur la question? Par-delà le fantasme et les idées reçues, les mystères sont ici levés et la Légion mise à nue. De l’histoire du corps d’armée en anecdotes personnelles, ce témoignage authentique nous fait voyager au cœur d’un surprenant microcosme.
À travers ce témoignage criant de vérité, Condado Madera nous ouvre grand la porte de la Légion étrangère et nous fait part de sa propre expérience au sein de l’Armée. L’auteur raconte, sans jamais porter de jugement, laissant ainsi au lecteur la possibilité d’apprécier les faits. Un récit où les tabous et la langue de bois n’ont pas lieu d’être, un témoignage qui apporte de nombreuses réponses sur un univers éminemment fantasmé.

Edition: Publibook

Nombre de pages: 301 pages

Mon avis: Voilà un livre précieux pour tous ceux qui s’intéresse à ce sujet. Etant complétement néophyte en ce qui concerne cette partie de l’histoire, j’ai donc entamé le livre avec une envie de découverte complète.
La première partie du livre est assez complexe. On y explique la raison pour laquelle le gouvernement de l’époque décide de créer une légion étrangère. On y détaille les articles de loi y afférant, et les décisions prises au fur et à mesure de sa création.
On y narre ensuite sa naissance proprement dite : Les annonces, recrutement, et élaborations des différents bataillons, et enfin leurs affectations respectives. Une fois arrivé en Algérie, la seconde partie du livre narre différents épisodes plus ou moins connus de La Légion étrangère. Il y a la création des camps, les problèmes liés à l’ennui, à l’alcool et aux maladies.
On y fait aussi mention des dirigeants des bataillons, avec leurs bons et mauvais côtés. Les décisions prises dans certains sont expliquées en détail.
Et enfin, la fin de la légion étrangère française, quand elle passe aux mains des espagnols.
Bien que plus lourd à lire que d’autres livres, j’ai tout de même été intéressée. Maintenant, comme je l’ai dit, j’ai tout découvert en une seule fois. Voilà pourquoi, peut-être, cela m’aura semblé lourd. Néanmoins, je pense qu’il mérite vraiment d’être lu, si c’est un sujet qui vous intéresse.
Points attribués : 7/10
Je remercie l’édition Publibook pour cette lecture instructive.
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Romans

Eux sur la photo de Hélène GESTERN

 Une petite annonce dans un journal comme une bouteille à la mer. Hélène cherche la vérité sur sa mère, morte lorsqu’elle avait trois ans. Ses indices : deux noms et une photographie retrouvée dans des papiers de famille, qui montre une jeune femme heureuse et insouciante, entourée de deux hommes qu’Hélène ne connaît pas. Une réponse arrive : Stéphane, un scientifique vivant en Angleterre, a reconnu son père. Commence alors une longue correspondance, parsemée d’indices, d’abord ténus, puis plus troublants. Patiemment, Hélène et Stéphane remontent le temps, dépouillant leurs archives familiales, scrutant des photographies, cherchant dans leur mémoire. Peu à peu, les histoires se recoupent, se répondent, formant un récit différent de ce qu’on leur avait dit. Et leurs découvertes, inattendues, questionnent à leur tour le regard qu’ils portaient sur leur famille, leur enfance, leur propre vie. Avec Eux sur la photo, Hélène Gestern nous livre une magnifique réflexion sur le secret de famille et la mémoire particulière que fixe la photographie. Elle suggère que le dévoilement d’éléments inconnus, la résolution d’énigmes posées par le passé ne suffisent pas : ce qui compte, c’est la manière dont nous les comprenons et dont nous acceptons qu’ils modifient, ou pas, ce que nous sommes.

Edition: Arlea français 

Nombres de pages: 280 pages

Mon avis : Hélène, parisienne, retrouve dans les affaires de son père décédé un article parlant de sa mère, qu’elle n’a pratiquement pas connu.
Elle entreprend une correspondance avec le fils d’un homme présent sur la même photo, à la recherche d’indice sur la vie de sa mère, pour essayer de s’en faire une image plus précise.
La correspondance prend de l’ampleur, et chacun de leur côté, découvrent des éléments nouveaux quant à leurs parents respectifs.
Il m’est difficile de pouvoir en dire plus sans trop en dévoiler. Ce que je ne voudrais pas. Car le plaisir de ce livre est justement d’en découvrir un tout peu à la fois, et de suivre le chemin de recherches d’Hélène et de Stéphane. Il faut suivre leurs lettres et leurs courriels interposés pour avoir l’envie de lire la lettre suivante, et puis encore la suivante, et ainsi de suite.
Entre deux lettres, il y a la description d’une photo, retrouvée chez l’un ou chez l’autre. C’est tellement bien décrit que je peux m’imaginer la photo elle-même. C’est troublant parce que les scènes décrites sont nettes, et importantes dans le fil de l’histoire.
J’ai été bouleversée par la fin du livre !! Non non, je ne dirai rien, il faudra que vous la découvriez par vous-même. Mais comme on dit, je suis restée sur le c** !! C’est juste… WHAOU !! Enorme !!! C’est inattendu, bouleversant !! C’est comme une marée qui emporte tout, et on ne pense plus à rien d’autre qu’à cette histoire.
Il n’y a pas assez de mots à ma portée pour vous dire à quel point j’ai adoré ce livre ! C’est sans aucun doute un de mes plus gros coups de cœur de ce début d’année 2015.
Points attribués : 10/10
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Romans

Victorian fantasy tome 1 : Dentelle et nécromancie de Goergia CALDERA

D’aussi loin que remontent ses souvenirs, Andraste, issue d’une longue lignée de sorcières, vit dissimulée aux yeux du monde. Son univers restreint ressemble à s’y méprendre à une cage dorée, elle qui ne rêve que de s’envoler. C’est alors qu’une invitation de la main même de la Reine vient bousculer les plans de sa grand-mère qui dirige la famille d’une main de fer. Et, une requête royale ne se refuse pas… à moins de souhaiter perdre la tête. Sa découverte du monde commence, très loin de ce qu’elle imaginait. La cour est pleine de danger, de rumeurs et de règles qu’elle ne maîtrise pas. Mais sa plus grande erreur est de succomber au regard aussi noir que la nuit de lord Thadeus Blackmorgan.

Edition: J’ai lu

Nombres de pages: 540 pages

Mon avis : Ce livre m’avait fait très envie lors de sa sortie. Je l’ai reçu en cadeau par ma grande sœur de cœur.
Andraste est une jeune fille curieuse, mais qui est recluse chez elle, enfermement dû à son intolérance au soleil. Elle est promise depuis sa naissance, et n’a que peu de réponses aux questions qu’elle se pose.
Jusqu’au jour où la Reine Victoria elle-même la demande à New-Londonia, séance tenante. Sa tante n’a d’autre choix que de la laisser partir, en la confiant à la surveillance de sa sœur ainée, Ruth. Arrivées au palais royal, elles sont rapidement installées.
C’est pourtant cette nuit-là que tout bascule, lorsqu’Andraste, partie de la chambre et ayant erré dans les couloirs, finit par tomber dans les douches communes des domestiques. Elle va y faire une rencontre qu’elle était loin d’attendre, mais qui va tout de même lui laisser un sentiment particulier.
Elle doit suivre dès le lendemain des cours de nécromancie, elle est qui est pourtant sorcière, et n’ayant jamais approché cette sorcellerie-là, de près ou de loin.
Bien loin d’être un parcours facile, elle va devoir affronter sans céder son professeur, lord Blackmorgan. D’un naturel irascible, et vif, il a tot fait de reconnaître en elle-même une ennemie jurée de sa famille, du fait de sa généalogie. Entre amour et haine, Andraste et Thadeus Blackmorgan vont se tourner autour, et finiront par comprendre beaucoup de choses.
Le début du livre m’a fait un peu penser à une romance de l’époque victorienne : convenance et envie se jalousent la part du lion.
Un peu de magie, un peu d’histoire familiale et beaucoup de mystères viennent s’ajouter ensuite. Une légère de steampunk colore encore un peu le récit.
La mise en page est très belle, avec des titres de chapitre calligraphiés. Le style est fluide et bien que le livre fasse plus de 500 pages, je l’ai littéralement dévoré. Le fait de savoir que c’est un premier tome permet d’excuser le manque d’éclaircissement sur certains sujets, qui, je suppose, seront davantage abordés dans les prochains tomes.
J’ai passé un bon moment, complètement plongée dans la relation tumultueuse et hautement particulière d’Andraste et de Thadeus : un mélange de fragilité et des caractères opiniâtres les rendent totalement concrets et bien intéressants.
J’ai hâte maintenant de pouvoir découvrir la suite de l’histoire.. Il va malheureusement attendre sa sortie…
 Points attribués : 8/10
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Young adult

Les gardiens des cités perdues de shannon MESSENGER

 Depuis qu’elle a quitté sa famille humaine pour aller vivre parmi les elfes et étudier à l’académie de Foxfire, Sophie n’a pas manqué d’attirer tous les regards sur elle…et son enlèvement n’a rien arrangé ! La monde elfique, pour qui le mot « crime » était jusque-là quasi inconnu, est en émoi et la révolte gronde…
Pourtant, une découverte extraordinaire pourrait bien permettre de ramener le calme au sein des Cités Perdues. Sophie tombe en effet nez à nez avec une alicorne, une créature fabuleuse que les elfes croyaient disparue, symbole pour eux d’un nouvel espoir. Mais la jeune Télépathe, chargée de s’occuper de l’animal, va vite déchanter : déjà bien éprouvée par la reprise des cours imminente et les messages toujours plus énigmatiques du Cygne Noir, elle se retrouve contrainte de prendre un risque immense pour protéger l’un de ses proches d’une mort certaine…

Edition: Lumen

Nombres de pages: 567

Mon avis : J’ai plongé sur ce livre avec envie. Le premier tome m’avait beaucoup plu, et j’avais hâte de retrouver Sophie, ses aventures et ses amis.
Sophie trouve une alicorne, animal en voie de disparition. Elle la ramène, avec l’aide de Grady, au domaine de Havenfield. Evidemment, c’est un évènement majeur que la découverte de cette alicorne. Le Conseil est heureux de cette nouvelle et compte l’emmener au Sanctuaire, endroit où se trouve un alicorne mâle.
Tout ne pouvait être aussi simple évidemment. A côté de cela, Alden l’emmene à Exil pour une séance de brise-mémoire sur celui qui a provoqué la catastrophe du Grand Feu dans le tome précédent. Elle découvre dans cet endroit la cellule de Prentice.
Sophie développe de nouveaux dons dans ce tome, et découvre des éléments de son passé. Le cygne noir n’est jamais loin, et continue de lui laisser de petits indices.
Ce tome est aussi captivant que le premier. Je n’ai pas vu les pages, j’étais plongée dans le monde des elfes et de leur magie. Sophie est adorable, et ses amis toujours aussi complexes, même l’objectif est davantage fixé sur Keefe cette fois.
L’humour est présent, les aventures aussi, la magie et les liens familiaux également. Que du bon, finalement.
Il n’y a pas de temps morts,  pas de longueurs inutiles, juste ce qu’il faut d’explications pour laisser planer un mystère.
Voilà, maintenant
que j’ai terminé ce tome, je suis plus qu’impatiente de découvrir le tome 3. Mais si j’ai compris, il va falloir patienter un long moment ! Que c’est long quand une série nous plaît autant !!
Points attribués : 9/10
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Documents

La maison des enfants de Hetty E. VEROLME

 Hetty a 13 ans lorsqu’elle est envoyée au camp de Bergen-Belsen avec les siens. Séparée de ses parents, elle trouve refuge avec ses frères dans la « Maison des Enfants », une baraque du camp réservée aux plus jeunes et située à coté des charniers. Dans ce sinistre endroit cerné par la mort et l’ignominie, les enfants vont devoir apprendre à ne compter que sur eux-mêmes pour survivre. Grâce à leur détermination et à leur audace, cette prison sordide va finalement devenir une oasis d’espoir et d’humanité au milieu des horreurs barbares de la guerre… Un récit sur l’Holocauste douloureusement poignant mais un témoignage nécessaire au devoir de mémoire.

Edition: France Loisirs 

Nombres de pages: 452 pages

Mon avis : J’ai été vraiment touchée par ce livre.
Hetty, 13 ans, raconte les premiers soucis que rencontrent les juifs d’Amsterdam, lors de la Seconde Guerre Mondiale.
De son regard d’enfant, elle explique les peurs, les dangers, et les solutions si simples que chaque enfant peut croire suffisant à un tel conflit.
Elle raconte leur déportation à Bergen-Belsen. Pour une fois, on voit expliquer en détail l’organisation dans les baraquements : les maigres ressources, le froid, la faim, les poux, la saleté, les maladies, les jalousies, et les entraides.
Comme il est difficile de se rendre compte de tout cela. J’ai ouvert des yeux ronds en lisant qu’ils croquaient des rondelles de carotte que leur mère arrivaient à subtiliser à la cuisine, qu’ils n’y avaient pas possibilité de se laver car les SS rationnaient l’eau et s’en amusaient. Les trésors d’ingéniosité qu’ils pouvaient déployer étaient absolument incroyables.
Ils finissent finalement par être séparés, elle et ses frères, de leur parents, envoyés dans deux convois différents dans un autre camp de concentration. Le déchirement et la peur qu’elle exprime sont touchants au-delà du possible, et j’en avais le cœur retourné.
Ils finissent par être pris en charge par une petite équipe de femmes, qui feront ce qu’elles pourront pour sauver tous les enfants dont elles ont la charge. Seuls quelques-uns succomberont à une épidémie de typhus.
Elle raconte encore le premier américain à être arrivé dans le camp, armé d’un drapeau blanc, les premiers soins des infirmiers, la libération du camp, et le refuge dans un centre de soins. Et enfin, enfin, le rapatriement au Pays-Bas, et l’attente si longue avant de savoir si ses parents ont survécus.
Le regard si jeune sur toute cette horreur est juste immense, si simple. Tout est exprimé avec candeur, et simplicité. J’ai été vraiment émue.
Points attribués : 10/10
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