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Bullet journal

Bullet journal #26

Je me suis transformée en rat de bibliothèque cette semaine!

Qu'ai-je fait la semaine dernière?

Mon objectif, cette semaine, a été de faire diminuer ma pal urgente. Ce mois de mars est hyper prolifique!
Je me suis donc attelée à découvrir plusieurs de ces réceptions qui m’attendent sagement…
Mon dernier abécédaire est entamé….
En brodant, j’ai regardé les 4 premiers épisodes de cette série dont je vous parlais la semaine dernière. Elle est assez spéciale, un rien étouffante, mais assez intrigante.
Je suis aussi à jour dans les épisodes de Dynasty
Le week-end dernier, j’ai tout de même un peu brodé.
Mon pont s’est trouvé un plus plus construit…
Et j’ai brodé une petite chose que je ne peux pas encore vous montrer maintenant, parce qu’il s’agit d’une surprise destinée à une binôme.
Je me suis arrêté sur ce film, sorti en 2012, que je n’avais encore jamais vu. Mais étant donné qu’Eva Green fait partie du casting, et que je l’aime beaucoup… Bref, c’est un film de Tim Burton, assez décalé, comme souvent, mais pas mal du tout.
Et puis pour le plaisir, j’ai regardé 2 petits épisodes de Frankie et Grace

Que vais-je faire cette semaine?

Je me tâte à vous préparer un concours. Il y a longtemps, non?
Qu’est-ce que vous en dites?
Je pense que ce week-end sera encore destiné à la lecture. Je ne ferai peut-être pas un week-end à 1000 pages, mais je dézinguerai ce que je pourrai hihi
Un café littéraire ouvre ce week-end, dans ma région. J’y ferai peut-être un saut, histoire de voir à quoi cela ressemble.
Maintenant qu’elle m’a mis l’eau à la bouche, il faut que je visionne la suite!

La découverte de la semaine

J’ai comme l’impression que ça pourrait être une très chouette comédie à se mettre sous la dent!

 Voilà c’est ici que je referme mon cahier. A la semaine prochaine!

Bullet journal

Bullet journal #25

J’ai fait une véritable boulimie de film et de séries cette semaine!

Qu'ai-je fait la semaine dernière?

Rebutée par un effet 3D que j’avais trouvé très mal fait, je n’avais pas savouré ma séance cinéma. En le regardant ce week-end, je l’ai un peu mieux apprécié!
En recherchant un chouette film historique ou un biopic, je suis tombée par hasard sur ce film, inspiré d’une histoire vraie.
Cette mini-série anglaise, en 5 épisodes, est assez particulière. Intrigant, sombre, et déstabilisant, c’est un visionnage qui m’a beaucoup plu.
Mon aiguille n’est pas restée inactive, puisque j’ai terminé l’abécédaire de ma nièce…
J’ai été totalement conquise par CE film. L’actrice principale, qui joue le rôle d’une femme muette, transporte l’ensemble du film! C’est une vraie merveille, avec un air rétro comme je les aime, et une poésie comme je l’adore!
Cet autre biopic m’a plu, grâce à l’actrice que j’aime beaucoup. Leur histoire est superbe, mais je regrette que le film ne soit pas plus profond.
Nous avons fêté les 16 ans de Louveteau n°2 comme il se devait. Une belle soirée emplie de rires, un bon repas et de ballons!
…Travaillé sur une toile que je destine à mon entrée….

Que vais-je faire cette semaine?

Et puis j’ai travaillé sur une looongue toile qui se accrochée au-dessus de mon buffet de salle à manger.

Que vais-je faire cette semaine?

Je compte travailler encore un peu sur ma toile que j’appelle ma grande folie
Etant à la recherche d’une série à me mettre sous la dent, ma soeur m’a conseillé cette série. Sortie depuis un petit moment maintenant, je ne m’y étais encore jamais arrêtée…
Il me faut également préparer la valise de Louveteau n°8, qui part en voyage scolaire.
L’une de mes collègues m’a parlé de cette série. Ayant été voir le teaser, j’avoue que cela s’avère assez intrigant. Je compte donc la découvrir sous peu
Si je reçois la toile nécessaire cette semaine, je mettrai les premiers points sur l’abécédaire prévu pour ma dernière nièce. 

La découverte de la semaine

Je suis tombée sur cette bande-annonce de série qui a l’air vraiment pas mal!
 Voilà c’est ici que je referme mon cahier. Et vous? Comment s’est passé votre semaine? 

 

Bullet journal

Bullet journal #24

Reprise du boulot, de la broderie, de la télé… Bref, ça y est, je refonctionne à plein moteur!!

Je vous raconte tout ça, et d’autres choses encore….

Que vais-je faire cette semaine?

Vendredi, c’était la Foire du Livre. Et donc… ben oui, je me suis promenée et j’ai craqué!
On me l’avait conseillée. J’ai donc décidé de la visionner, histoire de me plonger un peu dans une autre partie de l’Histoire, pour une fois.
Puis celui de Louveteau n°2, qui vient de passer la barre des 16 ans!
J’ai terminé la saison 6. Décidément, elle est beaucoup trop courte!! hihi
Nous avons fêté deux anniversaires cette semaine!
D’abord, celui de Louveteau n°8, qui fêtait ses 8 ans…
Je me suis fait plaisir, avec un autre film de Marylou Berry
Et puis, histoire de comparer avec ma lecture, j’ai regardé l’adaptation

Et puis j'ai travaillé sur mon abécédaire, qui arrive tout doucement à son terme!

Que vais-je faire cette semaine?

Comme je vous disais plus haut, on a prévu une petite fête, avec la famille et des amis pour célébrer les 16 ans de notre Louveteau! Samedi bien occupé donc!
Je vais ensuite travailler un petit peu sur ce modèle, que j’ai abandonné honteusement depuis plusieurs mois! Avec d’autres copines brodeuses, nous nous sommes donnés l’objectif de le reprendre et d’y travailler un peu chaque mois.
Je compte terminer mon abécédaire. Il sent l’écurie, et j’ai très envie de voir la bouille de ma nièce!
Je compte terminer cette série, histoire de savoir de quoi elle parle jusqu’au bout.

La cogitation de la semaine

Je me suis rendue compte, ces dernières semaines, que j’avais eu un peu de mal à vous présenter des sujets qui soient intéressants, le samedi. Non seulement parce que tout le monde n’est pas fan  d’anecdotes historiques, mais aussi parce que ce qui m’intéresse, moi, ne fait pas toujours l’unanimité.

J’ai donc décidé de vous donner la parole. Alors, quels sujets vous intéresseraient?

Bullet journal

Bullet journal #23

C’était encore une semaine placée sous le signe des microbes!! Je faisais toujours l’otarie…. Heureusement, j’ai pu les convaincre d’aller voir ailleurs ces derniers jours…

Qu'ai-je fait la semaine dernière?

Ayant récupéré assez de neurones pour être capable de suivre un film, je me suis penchée sur quelques petites choses. 
D’abord, une mignonne comédie française qui m’a bien fait rire. J’aime de plus en plus marylou berry!!
J’ai changé de style en partant sur un film vraiment très bien tourné.
Quel n’a pas été mon bonheur de découvrir que la suite de cette série était arrivée!!!
J’ai donc entamé la saison 6.
Je me suis aussi rendue compte que Dynasty possédait quelques épisodes supplémentaires. J’ai donc regardé les épisodes 9 et 10.
J’ai travaillé, un peu, sur le site. Des chroniques, des rendez-vous, et un concours qui a emporté un énorme succès!!! Vous avez été nombreux à voter pour le concours de chroniques!
En compagnie des mes visionnages, j’ai aussi pu reprendre mon aiguille. Etant en pyjama, au calme, avec une bonne couverture bien chaude, j’étais bien installée pour travailler sur mon abécédaire en cours.

Que vais-je faire cette semaine?

Aujourd’hui, c’est la foire du livre à Bruxelles. Du coup, pas la peine de vous faire un dessin hein? hihi
Je vais aller avec mon amie chercher le cadeau de Louveteau n°2, qui aura lieu le week-end prochain. Ca nous donnerait l’occasion d’aller boire un petit café ensemble!
Demain c’est l’anniversaire de Louveteau n°8. Du coup, on lui a prévu un cadeau qui devrait pas mal l’occuper.
Je compte bien avancer dans mon visionnage de cette série.
Il faut que je prépare le bilan de février, qui arrive doucement à son terme!

La découverte de la semaine

Voilà un nouveau film de Walt Disney, qui a l’air pas mal prometteur, avec un sympathique casting et des scènes qui ont l’air très belles!

Le thème de la semaine

Cette semaine, j’ai eu un petit moment d’hésitation, au moment de choisir un thème. La maladie a déjà été abordée, le monde de l’édition et du livre aussi. 

Aussi, il ne me reste qu’à vous parler du milieu médical.

Née en 1884, Nelly Martyl rêve de devenir chanteuse à l’Opéra de Paris. Malgré toutes les difficultés qu’elle doit affronter, elle atteint son objectif et devient rapidement une vedette, l’emblème de sa génération. Après son mariage avec le peintre Georges Scott, Nelly est une femme heureuse et épanouie. Mais tout bascule en 1914, lorsque la guerre éclate entre la France et l’Allemagne. Nelly souhaite aider son pays et ses compatriotes. Elle abandonne sa carrière de chanteuse et s’engage dans l’armée comme infirmière. Admirée pour son courage et sa volonté de fer, Nelly Martyl fait partie de ces femmes qui se sont battues pour la liberté.

Juillet 1915. Le navire-hôpital Maheno quitte Wellington pour emmener vers les champs de bataille 70 infirmières néo-zélandaises. Parmi elles, Adelina Harrigton et Meg Dutton se retrouvent dans la même cabine. Addie, issue d’une famille unie et aimante, est réservée, tout le contraire de Meg, jeune femme coquette qui ne résiste pas au plaisir de s’amuser et va l’entraîner dans son tourbillon. Alors qu’elles servent auprès des soldats blessés, en Egypte, puis en France, va se nouer entre les deux jeunes femmes une amitié qui résistera à toutes les épreuves.

Quand Meg rencontre le chirurgien englais Wallace Madison, elle tombe immédiatement amoureuse de lui et s’engage dans une relation passionnelles. Addie pressent pourtant que cet homme secret cache de nombreuses blessures. Leur amour survivra-t-il à la guerre, au milieu du chaos, des épidémies et des drames ?

Infirmière en chef, Dawn sacrifie toute son énergie à ses patients, jusqu’à sa vie personnelle. Le manque de moyens et d’effectifs, la solitude, les tragédies – rien n’entame sa bonne volonté. Jusqu’au jour ou, cédant aux suppliques d’une vieille dame, la jeune femme commet l’irréparable…

Ce geste de pitié n’a pas échappé à tout le monde : un mystérieux maître chanteur entre dans la danse. Entre culpabilité, remords et paranoïa, la vie de Dawn dérape…

Dans ce deuxième volet de la trilogie Les Filles de Caleb, c’est la fille d’Émilie, Blanche Pronovost, qui nous entraîne sur les chemins aventureux de sa vie. Blanche rêve de médecine et si elle vient à Montréal au début des années trente afin d’y suivre un cours d’infirmière, c’est toutefois en Abitibi qu’elle ira pratiquer le métier qui la passionne. À La Sarre, dans son dispensaire « confortable et sans richesse », elle sera appelée à relever les défis les plus inattendus, parmi une population durement éprouvée. Dans la froideur de l’hiver abitibien, Blanche croisera un sourire irrésistible qui lui donnera à penser que « son hiver venait de fondre ». C’est celui d’un Franco-Manitobain au sens de l’humour irrésistible, Clovis Lauzé…

Tout dans ce livre est vrai, mais sera difficile à croire…

Vous découvrirez :

– les différents incidents qui émaillent une journée, ou une nuit, aux urgences d’un quelconque hôpital.

– les difficultés que rencontrent les soignants.

– les patients les plus loufoques et les plus attachants.

– les situations improbables qui forment le quotidien d’un service hospitalier.

– les manquements des grands hôpitaux de France et d’Europe.

Elles s’appellent Caroline, Pamela, Marie… Ils s’appellent Jean, Mamadou, Charlie… Ils sont infirmiers, médecins, brancardiers ou aides-soignants et travaillent aux urgences de l’hôpital dans lequel vous pourriez entrer.

Ils travaillent aussi dans les services où les urgences pourraient vous envoyer, une fois le diagnostic établi.

La question reste toujours : vous soigneront-ils ? Ou vous enverront-ils à la morgue ?

Actrice de terrain, Louise est infirmière depuis une quinzaine d’années. Pétillante et spontanée, elle nous délivre un témoignage à son image

 » J’avais dix-huit ans, j’étais élève infirmière et le blanc m’allait bien. L’hôpital m’a tout de suite plu. Lui et moi, nous nous sommes trouvés très vite et nous n’avons pas fini de nous aimer. On entend beaucoup le point de vue des hommes politiques et des médecins sur l’hôpital. Mais que serait cette gigantesque machine sans les infirmières ? Pour comprendre l’hôpital, il faut l’avoir vu d’en bas. C’est parce que je n’ai jamais hésité à dire ce que j’en pensais et parce que j’en connais tous les services, tous les rouages, toutes les coulisses que j’ai la passion de l’hôpital. Je l’aime tout entier.

 

1936. Tandis que l’Europe assiste impuissante à la montée inéluctable du nazisme, Flavie Prévot, vingt-deux-ans, intègre l’école d’infirmières de l’hôpital Notre-Dame de Montréal, un des plus importants établissements de santé du Canada. Mais ce rêve d’enfant sera bien vite tempéré par les religieuses, peu enthousiastes de voir leur influence diminuer au profit de l’émancipation des jeunes femmes, et par les médecins, plus désireux de multiplier les conquêtes que de tomber amoureux.

Qu’importe. Flavie, idéaliste, n’a qu’un objectif : alléger la souffrance des patients. Elle se lie d’amitié avec Simone, une jeune orpheline réservée et sérieuse qui entend échapper au mariage et à la maternité. Tout le contraire d’Evelina, qui veut devenir infirmière pour épouser un médecin. Malgré leurs différences, les trois jeunes femmes vont nouer une indéfectible amitié.

 C’est ici que je referme mon cahier en vous donnant rendez-vous la semaine prochaine!

Bullet journal

Bullet journal #22

Hello les amis! 

J’ouvre mon cahier pour noter tout ce que j’ai fait, vu ou lu durant la semaine écoulée

Qu'ai-je fait la semaine dernière?

Collée sous ma couverture avec une rhino-pharyngite, je vous avoue ne pas avoir eu très envie de faire grand-chose…
J’ai eu ma petite nièce de 5 ans à la maison durant quelques jours. Une grande première que j’ai adoré!
Nous avons fêté l’anniversaire de notre louveteau qui pour l’occasion s’est vu doté de nouveaux rollers, qu’il a bien entendu immédiatement testé! Ils sont à son goût!
Malgré tout, mon ordinateur à portée de main, j’ai pu un peu travailler sur mes futures chroniques, de quoi prendre un peu d’avance
Evidemment, chéri et moi avons fêté la Saint-Valentin comme il se doit. Surtout qu’il s’agit également du 4ème anniversaire  de sa demande en mariage!! Je dois dire, d’ailleurs, que cette année encore, chéri n’a pas lésiné sur les moyens pour me faire plaisir!
Cette semaine, il y a eu Les choristes qui passait à la télévision. Je me suis régalée une nouvelle fois avec ce film!

Que vais-je faire cette semaine?

Vendredi, je me rends à la Foire du Livre de Bruxelles! Une belle journée en perspective puisqu’il s’agira de rencontres d’auteurs, et donc de préparations d’interviews.
Ces derniers jours, j’ai pioché allègrement dans ma Pal. Et je vois donc la partie la plus « urgente » fondre presque comme je le voudrais. J’espère donc pouvoir arriver à continuer sur cette lancée
Je n’ai eu aucun courage la semaine dernière, mais je voudrais tout de même bien reprendre mon abécédaire
Je n’ai pas eu l’envie la semaine dernière, mais je voudrais cette semaine regarder l’épisode 2 de la série Hannibal. Le premier m’avait intrigué tout de même.

La découverte de la semaine

Comme souvent, je vous parle d’une bande-annonce découverte cette semaine, et qui annonce un film pas mal intrigant!
A vrai dire, je n’aime pas l’actrice principale (Emily Blunt) mais le thème est assez original pour passer outre.

Le thème de la semaine

Cette semaine, je vous parle de livres traitant de personnages malades (eh oui, je veux partager avec vous le plaisir de se réveiller à 4h du matin à cause de quintes de toux hihi)

L’année de ses 16 ans, Travis Coates a perdu la tête.

Littéralement.

Frappé par une leucémie incurable. Il a accepté la folle proposition des médecins : laisser mourir son corps et cryogéniser sa tête, dans l’espoir que les progrès scientifiques permettront de la greffer un jour sur le corps d’un donneur.

Personne n’y croyait vraiment, Travis le premier.

Et pourtant…

Cinq ans plus tard, il revient à la vie.

Il a toujours 16 ans, mais autour de lui tout a changé : sa maison, ses parents, son meilleur ami et surtout son amour de toujours, Cate, qui vient de fêter ses 21 ans…

Cette nouvelle vie est peut-être un cadeau… Mais d’un genre très compliqué à gérer.

Immigrée irlandaise courageuse et obstinée arrivée seule à New York à la fin du XIXe siècle, Mary Mallon travaille comme lingère avant de se découvrir un talent caché pour la cuisine. Malheureusement, dans toutes les maisons bourgeoises où elle est employée, les gens contractent la typhoïde, et certains en meurent. Mary, de son côté, ne présente aucun symptôme de la maladie. Au contraire, sa robustesse est presque indécente. Des médecins finissent par s’intéresser à son cas, mais la cuisinière déteste qu’on l’observe comme une bête curieuse et refuse de coopérer. Pourquoi la traite-t-on comme une malade alors qu’elle est en parfaite santé ? Les autorités sanitaires, qui la considèrent comme dangereuse décident de l’envoyer en quarantaine sur une île au large de Manhattan. Commence alors pour Mary Mallon, femme indépendante, un combat à armes inégales pour sa liberté…

Transportée aux urgences de l’hôpital de Strasbourg pour un malaise, Angèle Lieby commence à avoir des difficultés à s’exprimer, puis perd connaissance. On la plonge dans un coma artificiel pour l’intuber. Le quatrième jour, elle ne se réveille pas. Or Angèle est consciente et souffre sans pouvoir réagir. Pour le personnel médical, elle est très vite considérée comme morte. Le miracle : une larme. Le 25 juillet, jour de l’anniversaire de son mariage, sa fille aperçoit une larme au coin de son œil. Elle avertit le personnel médical qui rétorque que c’est impossible. Puis Angèle bouge le petit doigt. Commence alors une longue période de rééducation qui va durer presque un an. Un cas exceptionnel pour la science. La maladie d’Angèle est le syndrome de Bickerstaff. Il peut se déclencher après une infection aussi commune qu’une rhinopharyngite… Son histoire fait aujourd’hui l’objet de présentations dans divers congrès de médecine et de recherches.

Je pensais qu’en me lançant dans ce pacte je risquais seulement ma vie, mais c’est ma raison qui est train de s’envoler.

Je l’ai embrassé, mais ce n’est pas ce qui est le plus déraisonnable.

Ce qui l’est, c’est que j’ai aimé ça.

 

L’histoire commence sur une plage, quand Anne-Dauphine remarque que sa petite fille marche d’un pas un peu hésitant, son pied pointant vers l’extérieur. Après une série d’examens, les médecins découvrent que Thaïs est atteinte d’une maladie génétique orpheline. Elle vient de fêter ses deux ans et il ne lui reste que quelques mois à vivre. Alors l’auteur fait une promesse à sa fille : « tu vas avoir une belle vie. Pas une vie comme les autres petites filles, mais une vie dont tu pourras être fière. Et où tu ne manqueras jamais d’amour. »

Ce livre raconte l’histoire de cette promesse et la beauté de cet amour. Tout ce qu’un couple, une famille, des amis, une nounou sont capables de mobiliser et de donner. Il faut ajouter de la vie aux jours, lorsqu’on ne peut pas ajouter de jours à la vie.

Pour sa dernière année de lycée, Camille a enfin la chance d’avoir ses meilleurs amis dans sa classe. Avec sa complice de toujours, Léa, avec Axel, Léo, Marie et leur joyeuse bande, la jeune fille découvre ce qui fait la vie. À quelques mois du bac, tous se demandent encore quel chemin ils vont prendre. Ils ignorent qu’avant l’été, le destin va leur en faire vivre plus que dans toute une vie… Du meilleur au pire, avec l’énergie délirante et l’intensité de leur âge, entre espoirs démesurés, convictions et doutes, ils vont expérimenter, partager et se battre. Il faut souvent traverser le pire pour vivre le meilleur Avec cette nouvelle aventure, Gilles signe un roman comme il en a le secret et qui, entre éclats de rire et émotions, nous ramène là où tout commence vraiment. Cette histoire est aussi la nôtre. Bienvenue dans ce que nous partageons de plus beau et qui ne meurt jamais.

L’Ecume des jours : ce titre léger et lumineux annonce une histoire d’amour drôle ou grinçante et inoubliable, composée par un écrivain de vingt-six ans. C’est un conte de l’époque du jazz et de la science-fiction, à la fois comique et poignant, heureux et tragique, merveilleux et fantastique, féerique et déchirant. Dans cette oeuvre d’une modernité insolente, l’une des plus célèbres du Xxe siècle et livre-culte depuis plus de trente ans, Duke Ellington croise le dessin animé, Sartre devient une marionnette burlesque, le cauchemar va jusqu’au bout du désespoir. Mais seules deux choses demeurent éternelles et triomphantes : le bonheur ineffable de l’amour absolu et la musique des noirs américains…

Oscar a dix ans et il vit à l’hôpital. Même si personne n’ose le lui dire, il sait qu’il va mourir. La Dame Rose, qui lui rend visite et « qui croit au ciel », lui propose, pour qu’il se sente moins seul, d’écrire à Dieu.

 C’est ici que je referme mon cahier et que je vous dis à la semaine prochaine!

 

Bullet journal

Bullet journal #21

Hello!! J’ouvre mon cahier pour y noter tout ce qui m’est arrivé cette semaine…

Qu'ai-je fait la semaine dernière?

J’ai regardé un film tout à fait particulier. Il faut préciser que la jeune actrice est sourde, et le film nous permet d’expérimenter son quotidien. Il m’a bluffé…
Je me suis attelée à dézinguer ma Pal cette semaine. Et j’y ai pris un plaisir fou!!
J’ai réalisé un très très chouette interview de Bertrand Puard. Pour ainsi, presque une première, puisque cette fois, cela ne s’est pas passé par mail.
J’ai découvert le premier épisode de la série Hannibal. Je pense qu’il m’en faudra bien un deuxième pour arriver à décider si j’aime ou pas…
J’ai travaillé tout de même un peu sur mon abécédaire. Je pensais qu’il irait plus vite, mais j’avais oublié qu’il y avait pas mal de petits détails…
Lundi, je suis allée visiter la maison d’édition Casterman, à Bruxelles. Une journée mémorable, et qui m’a énormément plu!
J’ai trouvé le cadeau de Saint-Valentin pour chéri. Pour être certaine qu’il ne triche pas, je l’ai fait emballer de papier rouge!! Il déteste cette couleur hihi
Samedi, j’ai fait des crèpes pour ma meute. Avouez qu’il y avait de quoi faire….

Que vais-je faire cette semaine?

Je me prépare à démarrer le premier week-end à 1000 pages de l’année 2018!!
C’est aussi la Saint-Valentin, et je sais que chéri me prépare quelque chose aux petits oignons! 
Cette semaine, c’est l’anniversaire de Louveteau n° 5. Vous vous rappelez? Je vous en parlais au tout début de mon bullet journal. Il fêtera ses 13 ans!
Louveteau n°5 a 12 ans (et demi). La Linéa personnifié. Il aime râler, faire la tête, tempêter, et manifester sa présence! Il a de très beaux yeux bleus, lui aussi, et sait en jouer depuis son plus jeune âge (il draguait les petites vieilles, vers 2 ans, pour obtenir des biscuits!!) . Ce louveteau, comme le louveteau n°1, un caractère très, très, très affirmé. Il aime aussi blaguer, bien sûr, embêter son monde (évidemment).  Les consoles et les téléphones sont pour lui les plus beaux trésors, et les livres (tout comme touuuus les autres louveteaux) une véritable horreur sur terre. Avouez que c’est désespérant. L’orthographe n’est donc, évidemment, pas sa tasse de thé ! A moi les crises cardiaques lorsque je vérifie ses dissertations !

La découverte de la semaine

Je saute de joie et d’impatience!! Hier, j’ai découvert la première bande-annonce de la saison de la série Westworld. J’ai comme l’impression que ça nous promet du lourd!!

Le thème de la semaine

Le week-end à 1000 pages débute dans quelques heures.

Du coup, je vais vous parler de librairie et de bibliothèque!

Edward Wosny est un jeune banquier new-yorkais à qui tout réussit. Il est sur le point de prendre des vacances bien méritées quand son patron exige de lui une dernière mission : aider l’un des clients les plus importants de la banque à ranger et trier sa bibliothèque laissée à l’abandon ! Edward n’a guère le choix. On lui demande surtout de rechercher un manuscrit du 14e siècle – existe-t-il vraiment ? – qui aurait une très grande valeur… Pour ce faire, il est aidé par une étudiante revêche mais érudite, Margaret Napier. Dans le même temps, il se prend de passion pour un jeu vidéo et découvre, stupéfait, des similitudes étrangers entre ce jeu et la légende du manuscrit disparu. Il se plonge alors dans une enquête passionnante qui va peu à peu l’amener à douter de tout, avant de percer le secret magistral du Codex…

 Maya est amoureuse des livres. Elle en a déjà 134 ! Sa mère, qui ne peut pas lui acheter tous les livres de la Terre, l’inscrit contre son gré à la bibliothèque. Dans ce lieu paisible et studieux, Maya va faire la rencontre d’un vieux monsieur plein de fantaisie, qui l’intrigue beaucoup et dont elle se sent proche. Qui est réellement le mystérieux Manuelo ? La plus belle des surprises est au bout de l’histoire …
 Comment un chat abandonné est-il devenu le symbole de l’Amérique d’aujourd’hui ? Comment a-t-il pu redonner vie à des dizaines d’enfants ? C’est cette histoire émouvante et rocambolesque nous conte l’auteur. Par un matin d’hiver, Vicki Myron, attirée par des cris déchirants, découvre un chaton frigorifié dans la boîte aux lettres de la bibliothèque où elle travaille. Après avoir réchauffé le petit chat, Vicki et ses collègues, conquis, décident de l’adopter. Dewey deviendra vite la mascotte de la bibliothèque et l’emblème de la ville de Spencer. Pendant 19 ans, Dewey, grand amateur de cheesebugers, d’ailes de poulet et fan de télévision, va révolutionner cette petite ville ! Il va apprendre à sourire aux enfants handicapés, attendrir les hommes d’affaires… et devenir le chouchou des médias, au point que les télés du monde entier viendront le filmer! Vicki Myron, la bibliothécaire qui a partagé sa vie, nous raconte l’aventure extraordinaire de ce chat hors du commun. Dewey est décédé en 2006 d’une tumeur à l’estomac.
 

Alexander Short, bibliothécaire à New York, mène une double vie : le jour, il est plongé dans l’univers baroque et calfeutré de l’érudition et la nuit, dans la violence du quartier sensible où il habite avec sa femme. Sur son lieu de travail, il fait un jour une singulière rencontre. Henry James Jesson III, un bibliophile excentrique, amateur de calligraphie et de compartiments secrets, le charge d’une étrange mission : retrouver la pièce manquante d’un cabinet de curiosités retraçant la vie d’un mystérieux inventeur du XVIIIe siècle. Il s’agit d’une célèbre montre Breguet ayant appartenu à Marie-Antoinette, volée en 1983 au musée de Jérusalem et dont la disparition n’a jamais été élucidée.

Alexander se voue corps et âme à la recherche de cet objet. D’abord fasciné par la personnalité de tesson, il découvre peu à peu que ce dernier est en train de le manipuler et que l’esprit du vieil homme recèle davantage de tiroirs que le cabinet de curiosités qu’il cherche à compléter.

 

Maggie, 34 ans, vient d’être licenciée de la start-up branchée de la Silicon Valley où elle travaillait. Que faire sinon traîner au Dragonfly, la pittoresque librairie de livres d’occasion ? Lassé de la voir végéter, Dizzy, son meilleur ami, lui propose de participer à un club de lecture. Au programme : L’Amant de Lady Chatterley. Dans l’édition ancienne qu’elle déniche, Maggie découvre une mystérieuse correspondance amoureuse… Cette découverte va bouleverser la vie de la jeune femme et celle de la petite librairie menacée de fermeture par la concurrence. Le tout sous les yeux espiègles de Grendel, le chat qui a élu domicile parmi les rayonnages.

Spirituel, mordant, généreux, Le Coeur entre les pages est un premier roman au charme fou, une histoire à la fois drôle et sensible qui chante la mélodie joyeuse des livres que nous avons aimés.

 Quand Clay Jannon est embauché dans la librairie de l’étrange M. Pénombre, il découvre un lieu aussi insolite que son propriétaire, et fréquenté par les membres d’un drôle de club de lecture. Ceux-ci débarquent toujours en pleine nuit pour emprunter l’un des très poussiéreux volumes relégués au fond de la boutique. Volumes que M. Pénombre a formellement interdit à son nouvel employé de consulter. Clay finit pourtant par succomber à sa curiosité et découvre que ces livres sont tous écrits en code. Quelle obscure révélation renferment-ils? Cédant à l’appel du mystère, Clay s’attaque à « l’énigme du Fondateur » avec l’aide de son colocataire, de son meilleur ami et de son amoureuse, ingénieure prodige chez Google. Les quatre amis se lancent alors dans une quête qui les mènera bien au-delà des murs de la petite librairie. De San Francisco à New York, ils se trouveront aux prises avec une société occulte d’érudits légèrement allumés, un codex indéchiffrable, un génial typographe du XVe siècle et, qui sait, le secret de l’immortalité…
 Poète et nouvelliste, Jen Campbell s’est inspirée de son expérience de libraire à Édimbourg et à Londres pour rapporter dans un blog ses conversations invraisemblables, étranges ou extravagantes avec certains clients. Le succès de son blog lui a donné l’idée de partager sous forme de recueil ces perles complètement inouïes – et pourtant vraies ! Le livre a déjà été traduit dans une dizaine de pays. Suite au succès du livre (bestseller du Sunday Times), un deuxième volume est sorti deux ans plus tard.
 

Nichée dans un petit village de la côte anglaise, la librairie Nightingale est le refuge des amateurs de livres. Un lieu préservé et hors du temps que sa propriétaire Emilia a bien du mal à maintenir à flots. Au point d’être tentée de vendre à un promoteur immobilier.

Et pourtant… les lecteurs comptent sur leur petit paradis. A commencer par Sarah, l’aristocrate au cœur tendre qui vient là pour échapper à ses soucis et oublier la maladie. Jackson, lui, a besoin de ce refuge pour essayer de renouer avec son fils. Quant à la timide Thomasina, c’est là qu’elle a eu le coup de foudre pour un homme à qui elle n’a jamais pu avouer ses sentiments…

Au fur et à mesure, ces hommes et ces femmes apprennent à se connaître au milieu des étagères. Leurs destins s’entrecroisent et sont transformés à tout jamais grâce aux hasards de la vie… et au pouvoir des livres !

Des êtres blessés par la vie. Un nouveau départ.

 C’est ici que je referme mon cahier. A bientôt!

Bullet journal

Bullet journal #20

Coucou tout le monde!!

J’ouvre mon carnet pour faire la rétrospective de mes activités de la semaine !

Qu'ai-je fait la semaine dernière?

Cette semaine aura été sous le signe du cinéma.
Je me suis d’abord intéressée à un film que je n’avais vu qu’une seule fois, mais déconcentrée, n’en avais pas compris grand-chose.
Ce second visionnage,heureusement, plus tranquille, m’a permis de l’apprécier.
Je suis ensuite tombée sur un film qui m’intéressait beaucoup lors de sa sortie au cinéma. Très touchant, et fort intéressant!
Histoire de changer de style, j’ai regardé les 6 premiers petits épisodes de cette série. J’adore leur humour sarcastique, mais je suis surtout tombée raide dingue de leur maison sur la plage!
Sur ma lancée des découvertes, je me suis résolue à regarder Ce film-ci. Jamais regardé, et pour dire jamais lu (j’ai avalé les 200 premières pages du premier tome, pour faire honneur à la personne qui me l’avait offert…), et maintenant que ce si énorme engouement est retombé, je voulais en voir la raison. Moui.. Bon.. A part une playlist d’enfer, je n’ai pas trouvé grand chose d’autre d’intéressant.
Pour poursuivre mon expérience, j’ai enchaîné avec le second volet. Une playlist toujours aussi belle, et un peu plus de matière à se mettre sous la dent, mais je ne trouve toujours rien qui me dise que je les regarderai à nouveau.
J’ai terminé mon abécédaire!! Youhouu, je suis très contente du résultat.
Et puis, comme prévu, j’ai repris le troisième abécédaire pour ma seconde nièce. Elle aussi aime la fée Clochette

Que vais-je faire cette semaine?

Il faut absolument que je me dégote une nouvelle série télé à me mettre sous la dent. Je suis sur plusieurs pistes, à voir sur laquelle je m’arrêterai.
Chandeleur oblige (et gourmandise qui dit oui oui oui!), ce week-end, je fais des crèpes!
Je compte bien travailler sur mon abécédaire durant le week-end.
Lundi, c’est enfin le grand jour! Mes questions pour mon prochain interview est prêt, et je vais ouvrir grand mes mirettes. Je vous en dis plus bientôt

La découverte de la semaine

Voilà un acteur que j’aime énormément, et ce film à l’air pas mal du tout!

Le thème de la semaine

Cette semaine, le thème choisi se rapporte à l’un des événements de ma semaine prochaine hihi
 Angel Robinson a l’impression de vivre un rêve. Elle qui ne jure que par les livres vient de décrocher un poste d’assistante dans la plus célèbre agence littéraire des Etats-Unis. Mais elle découvre rapidement qu’il faut composer avec une patronne hystérique, des collègues lunatiques et des auteurs capricieux. elle réussit pourtant, grâce à son sens littéraire hors pair, à se rendre indispensable et repère plusieurs projets intéressants. Un en particulier : le roman d’un auteur anonyme, livré chapitre par chapitre. Angel tombe sous le charme au gré des envois du mystérieux écrivain. Jusqu’au jour où elle comprend que les texte s’inspire de sa propre vie…
« Bonjour Eden. Tu me manques. On peut se parler ? Appelle-moi. »
Il est tard lorsque Eden, jeune éditrice new-yorkaise, reçoit ce message de sa mère, Tara. Leurs relations sont distantes depuis que celle-ci a refait sa vie avec un homme de treize ans son cadet dont elle a eu un petit garçon, Jeremy. Pour Flynn Darby, séduisant diplômé de Harvard, Tara a tout quitté : sa fille, son mari, leur maison. Quitte à payer le prix fort : affronter la rancune d’Eden et devoir élever un enfant atteint d’une maladie génétique très grave.
En décidant de ne pas répondre, Eden n’imagine pas un instant qu’elle n’entendra plus jamais la voix de sa mère : le lendemain, Tara se suicide après avoir tué Jeremy… Rongée par la culpabilité, Eden n’a d’autre choix que de se mettre en danger pour connaître la vérité. Peu à peu, elle découvre un aspect de sa mère qu’elle ignorait mais aussi la personnalité étrange de Flynn…
Virtuose du suspense psychologique, Patricia MacDonald explore les secrets et les fêlures du passé au fil d’une intrigue redoutable.
« Ainsi va tout poisson… »
Candy et Karl ne sont pas des tueurs à gages ordinaires : ils ont des scrupules et ne tuent que les personnes qui, selon eux, le méritent. Leur nouvelle mission : éliminer un agent littéraire véreux, L. Basse Hess, qui cherche à extorquer des commissions exorbitantes à ses clients pour des titres qu’il n’a même pas vendus ! Mais Hess va leur donner du fil à retordre…
Cyril Gramenk est un obscur romancier qui rêve de gloire. Pour se débarrasser d’un contrat qu’il ne veut pas honorer, il donne à son éditeur le manuscrit épouvantable qu’un admirateur lui a envoyé. À son plus grand étonnement, le livre est un succès. C’est là que les ennuis commencent; le retour d’une ancienne maîtresse et la découverte de l’existence d’un fils caché n’arrangent rien… Sa vie n’est plus alors qu’une succession de situations délirantes, hilarantes ou pour le moins surprenantes, pour le plus grand plaisir du lecteur qui jubile à chaque rebondissement, jusqu’au bouquet final.
Maudit Best-Seller est le récit d’une savoureuse dégringolade. On se prend d’emblée d’empathie pour cet anti-héros aussi touchant qu’agaçant, et à chaque malheur qui lui tombe dessus, on en redemande.
 
 Alice passe un été pourri, car sa carrière d’éditrice est au point mort, et elle vient de se faire larguer. Mais la roue tourne. Elle doit remplacer sa chef pour une super mission à l’étranger : s’isoler dans une villa en Sicile avec un acteur qu’elle admire, afin de le pousser à finir son autobiographie. Or, Alice doit confronter Sam, l’agent de la star, qui ne souhaite pas que ce projet voit le jour. La jeune femme va lutter pour tenter de remplir le contrat, mais elle va vite s’adonner à d’autres activités beaucoup moins professionnelles…
Tout semble sourire à Kyle Broder, jeune éditeur dans une grande maison d’édition new-yorkaise. Lorsque Kyle est contacté par William Lansing, son professeur à l’université, il est ravi et décide de présenter son mentor à sa charmante petite amie, Jamie. À cette occasion William propose à Kyle le manuscrit d’un texte sur lequel il travaille depuis de nombreuses années.
Au départ, Kyle est enchanté à l’idée de le publier, mais après avoir lu quelques pages, il est profondément choqué par la perversité du récit.
Lorsque Kyle en refuse la publication, William commence à ruiner la vie de l’éditeur, s’en prenant successivement à son chat, sa copine et son auteur vedette. Kyle est alors obligé de se replonger dans le roman de William, Devil’s Hopyard et il découvre alors que le livre fait étrangement écho à l’histoire de la disparition non élucidée de Mia – sa petite amie à l’université – et ressemble cruellement à la confession d’un criminel.
 À Londres, à l’aube de la Seconde Guerre mondiale, la passionnante saga d’une famille d’éditeurs. Un tourbillon d’aventures et d’émotions. Professionnellement, Celia Lytton a de quoi être fière. En vingt ans, cette femme de tête a fait d’une petite maison d’édition un véritable empire. Mais sa vie familiale est plus chaotique : Celia a du mal à garder la mainmise sur ses cinq enfants. Pourquoi Barty, qu’elle a élevée comme sa propre fille, veut-elle mettre un océan entre elles ? Pourquoi Kit, son préféré, s’est-il épris de cette Isabella ? Comment satisfaire les ambitions de Giles, le vilain petit canard de la famille ? Quant aux jumelles, frivoles et étourdies, sauront-elles faire face aux caprices du destin ? Alors que grondent les échos de la guerre, Celia va devoir user de toutes ses forces pour préserver les siens, coûte que coûte…
Andy Larkham est un type sans histoire. Employé chez un petit éditeur, il rêve d’avoir sa propre collection mais n’obtient pas la moindre promotion. Sa petite amie, une jeune mannequin blonde filiforme est agacée par ce manque apparent de volonté de sa part. Bref, sa vie est moyenne.
Lorsqu’il doit se rendre à l’enterrement d’un de ses anciens professeurs, Andy est en retard, comme à son habitude. Il court sous la pluie et se retrouve dans une chapelle quasiment vide où seules deux personnes assistent à l’enterrement d’un homme qui n’est apparemment pas son professeur.
Poli, le jeune homme n’ose pas sortir de la chapelle avant la fin et va même jusqu’à signer le registre qu’on lui tend pour ne froisser personne.
C’est ainsi qu’il se retrouve à la tête d’un héritage de 17 millions de livres sterling. L’homme qu’on enterrait dans cette chapelle avait en effet légué tous ses biens aux personnes qui assisteraient à son enterrement. Elles étaient trois, Andy, le notaire de cet homme non concerné par le testament et une femme.
 Voilà, c’est ici que je referme mon cahier. A la semaine prochaine!

Bullet journal

Bullet journal #19

Qu'ai-je fait la semaine dernière?

J’ai fait une boulimie de films, comme vous allez le voir!
D’abord, j’ai terminé ma série en cours: the sinner. Comme je le disais la semaine dernière, la fin était assez prévisible, même si on a droit à quelques petites surprises.
Il passait à la télévision samedi soir, et j’adore ce film. Je l’ai déjà vu de nombreuses fois, mais il me plaît toujours autant!
J’ai ensuite découvert un film, sorti l’année dernière. Un biopic du père de Winnie l’Ourson, que j’ai savouré comme il se doit.
Pour continuer dans ma lancée, j’ai aussi regardé un film traitant d’un autre personnage haut en couleur: Florence Foster Jenkins!
Pour terminer mon week-end (qui était en mode pyjama), j’ai visionné un film que j’aime également énormément. Plus ancien, mais avec une Jodie Foster et un Richard Gere au faîte de leur âge d’or cinématographique!
Vous savez que j’aime énormément l’Histoire avec un beau H majuscule. Mais peut-être ne connaissez-vous pas encore ma passion pour les anecdotes de l’Histoire, celles qui ne font pas les grands livres d’histoires, mais qui nous proposent un florilège de personnages hauts en couleur et hors du commun?
C’est ce que je compte vous faire découvrir. Le samedi donc, jour de la semaine que je dévoue à l’Histoire sur mon site, vous verrez donc de temps en temps apparaître des figures méconnues mais combien intéressantes.
Vous vous rappelez, la semaine dernière, je vous disais que je comptais me pencher un peu plus sur mes films et séries. Je prends de plus en plus de bonheur à découvrir de nouveaux horizons de ce côté-là également. 
Eh bien, grâce à Lecture enfant parent, je participe à un challenge qui va me permettre de blablater encore un peu plus avec vous!
Avec Vibration Littéraire, nous avons prévu une lecture commune pour un livre que nous venons de recevoir toutes les deux
Pour accompagner tous ces films, j’ai bien sûr brodé. Je dois dire que j’y ai mis du coeur, et que mes doigts sont restés sensibles deux jours. Mais le jeu en valait la chandelle, puisque j’ai presque terminé mon abécédaire!

Que vais-je faire cette semaine?

Je compte bien terminer mon abécédaire. Ainsi, je pourrai reprendre celui que j’avais commencé le premier janvier, pour ma troisième nièce.
Regarder un film ou une série issu(e) d’un livre. J’ai hâte de pouvoir vous parler de cette comparaison. Je fourmille d’idée!
Mettre au point mes premiers articles dont je viens de vous parler
Je me prévois un week-end lecture. Je me fais plaisir, et chéri adore piocher pour moi dans ma Pal. Ca me laisse toujours une surprise!

La découverte de la semaine

Une autre sortie littéraire, prévue pour le mois d’avril, me fait trépigner d’impatience!

http://au-fil-des-pages.be/event/puissants-tome-2-egaux-vic-james/

C’est la suite de cette dystopie que j’avais découvert l’année dernière, chez Nathan jeunesse.

Les puissants tome 1: Esclaves de Vic JAMES

Le thème de la semaine

Vous ayant parlé de personnages historiques, un peu plus haut, j’ai bien envie de vous présenter quelques très belles biographies à découvrir
Avec ses 2,5 milliards de livres vendus dans le monde, Agatha Christie (1890-1976) est l’auteur le plus lu après Shakespeare. Et seule la Bible dépasse son oeuvre en nombre d’exemplaires vendus ! Romancière anglaise, adorée par le public français, qui la découvrit en 1927, elle a créé deux personnages mythiques du roman policier : Hercule Poirot et Miss Marple. Son oeuvre a été maintes fois adaptée au cinéma et à la télévision, rassemblant toujours de nombreux spectateurs.

François Rivière dresse le portrait de cette femme secrète, pétrie de morale mais expert ès poison (elle connaît tous les secrets mortels des poisons) dont l’oeuvre est lue et relue par les petits et les grands

« La première fois que je suis monté sur scène, je ne voulais plus en redescendre.
La première fois que j’ai fait l’amour, c’était dans le hall de l’immeuble, à la va-vite, avec ma voisine de palier.
La première fois que j’ai dit « papa », c’était en parlant de moi.
La première fois que j’ai dit « maman », j’avais cinquante ans.
La première fois que je suis mort, je n’ai pas aimé ça, alors je suis revenu. »
Née dans un village du Darfour vers 1868, Bakhita est enlevé à 7 ans par des négriers qui vont la revendre sur le marché aux esclaves d’El Odeïd, en plein coeur du Soudan. Passant de maître en maître, tous aussi cruels et impitoyables, elle est rachetée à Khartoum par le cousul d’Italie et atterrie à Gênes avant d’être donnée à un couple habitant près de Venise. Placée chez les sœurs de la charité canossienne en attendant de repartir avec eux au Soudan, elle demande à y être baptisée puis à être religieuse au grand effroi de ses maîtres qui lui font un procès.

Dans les années 30, sa biographie est publiée avec succès, elle incarne pour tous l’histoire édifiante de l’esclave devenue fille de Dieu et devient objet de propagande sous Mussolini.

Telle est l’authentique histoire de Bakhita, morte en 1947 et canonisée en 2000 dont l’auteur s’empare avec une rare empathie et un incomparable talent d’écriture pour en restituer au-delà des images pieuses et de l’hagiographie les drames et l’incompréhension.

 Quand la police de l’Ohio arrête l’auteur présumé de trois, voire quatre viols de jeunes femmes, elle croit tenir un cas facile : les victimes reconnaissent formellement le coupable, et celui-ci possède chez lui la totalité de ce qui leur a été volé. Pourtant, ce dernier nie farouchement. Ou bien il reconnaît les vols, mais pas les viols. Son étrange comportement amène ses avocats commis d’office à demander une expertise psychiatrique. Et c’est ainsi que tout commence… On découvre que William Stanley Milligan possède ce que l’on appelle une personnalité multiple, une affection psychologique très rare qui fait de lui un être littéralement « éclaté » en plusieurs personnes différentes qui tour à tour habitent son corps. Il y a là Arthur, un Londonien raffiné, cultivé, plutôt méprisant, et puis Ragen, un Yougoslave brutal d’une force prodigieuse, expert en armes à feu. Et bien d’autres. En tout, vingt-quatre personnalités d’âge, de caractère, et même de sexe différents. L’affaire Billy Milligan a fait la une des journaux américains, fascinés par ce cas et par la lutte qu’ont menée les psychiatres et Billy lui-même pour essayer de « fusionner » en un seul individu ses 24 personnalités. Quant au livre, construit comme un véritable drame shakespearien, il est le résultat de mois et de mois de rencontres et d’entretiens entre Daniel Keyes et… Ragen, Arthur, Allen et les autres.
Le 2 mars 1998, la jeune Natascha Kampusch va pour la première fois à l’école à pied. Elle est enlevée sur la route par Wolfgang Priklopil, un ingénieur électricien d’une trentaine d’années. Elle réussira à s’échapper après 3096 jours.

Voici le récit de cette captivité terrible : pendant dix ans, elle restera enfermée dans une pièce de 5 mètres carrées, la plupart du temps dans le noir et pendant les six années suivantes elle sera son esclave domestique.

Sous le joug de la violence et surtout d’un terrible harcèlement psychique de son agresseur, elle réussira à résister à sa séquestration et à s’enfuir.

Un récit bouleversant et terriblement émouvant.

Née en 1920, Deborah Devonshire est la cadette et la dernière représentante des six légendaires sœurs Mitford, qui défrayèrent la chronique en Grande-Bretagne.

Devenue duchesse de Devonshire et châtelaine de Chatsworth, elle se chargea de restaurer ce Versailles anglais. Ses chroniques, qui ont enthousiasmé la presse française, distillent le must de l’humour Mitford. La duchesse douairière vous parle avec la même verve de son enfance excentrique, de ses poules bien vivantes ou en porcelaine, de son dieu Elvis Presley, des vêtements inusables qu’elle achète dans les foires agricoles, de son sac à main bourré de rations de survie ou encore de ces visiteurs de Chatsworth qui croient qu’elle porte un diadème du matin au soir.

 La biographie d’Angelina Jolie qui a fait scandale aux Etats-Unis. « Je collectionne les couteaux, avoue Angelina Jolie, mais également les éditions originales de livres ». On croit tout savoir de l’actrice : sa vie amoureuse tumultueuse, ses préférences sexuelles, son expérience des drogues, son penchant pour la scarification et les tatouages. Pourtant le mystère demeure. Que s’est-il passé pendant ses brefs mariages avec Jonny Lee Miller et Billy Bob Thornton ? Et qu’en est-il de sa relation avec Brad Pitt ? Quelle est l’origine du conflit venimeux qui l’oppose à son père, l’acteur Jon Voight, depuis des années ? Pourquoi être devenue mère de six enfants en à peine six ans ? Comment cette jeune actrice tourmentée a-t-elle été nommée, à 35 ans, ambassadrice des Nations unies et élue par Forbes en 2009 « célébrité la plus puissante du monde » ? D’une douche partagée avec Leonardo DiCaprio après la cérémonie des Golden Globes en 1998 à la passion dévorante qu’elle a inspirée à Mick Jagger, en passant par la façon dont elle a jeté son dévolu sur Brad Pitt avant même de l’avoir rencontré, cette biographie, illustrée de photographies inédites, est riche en révélations sulfureuses. Après des centaines d’heures d’entretien avec les proches de l’actrice, Andrew Morton nous entraîne dans l’univers d’Angelina et lève le voile sur la face cachée de l’icône, depuis son enfance torturée jusqu’à son engagement actuel pour les causes humanitaires. Révélant au passage les nombreux démons contre lesquels elle a dû se battre, certains insoupçonnables jusqu’alors, c’est au final l’histoire d’une véritable renaissance qu’il nous conte.
 Philomena, une Irlandaise ayant accouché adolescente dans un couvent, a perdu son petit garçon, adopté contre son gré et dont elle n’a plus jamais eu de nouvelles. Le jour des 50 ans de la naissance de son fils, en 2002, elle en parle pour la première fois à la fille qu’elle a eue plus tard. Avec un journaliste, Martin Sixsmith, elle part à la recherche de son fils.
 Voilà, c’est ici que je referme mon cahier. 
A la semaine prochaine!

Bullet journal

Bullet journal #18

Bonjour les choux!

Voilà le troisième bullet journal de 2018.

J’avoue avoir eu un peu plus de mal cette semaine pour m’organiser.

Mais j’ai tout de même réussi à faire quelques petites choses…

Qu'ai-je fait la semaine dernière?

J’ai entamé une nouvelle mini-série: The sinner. J’avoue que les 4 premiers épisodes ( sur 8) sont intrigants. J’ai très envie d’en savoir, et en même temps, il y a comme une impression de déjà savoir où l’on va…
Je me suis installée pour broder un peu!
J’ai entamé l’agencement de mon cahier films/séries. Ca changera peut-être pour les prochains mois, mais voilà mon mois de janvier.
Les paquets du concours sont partis début de semaine. Avec un peu de chance, les heureux gagnants les recevront très bientôt.
J’ai trouvé un cahier qui va contenir mes interviews

Que vais-je faire cette semaine?

Je n’ai pas eu le temps de préparer mon prochain interview comme je le voudrais. Heureusement, j’ai encore un peu de temps devant moi.
Je vais regarder la suite de la série The Sinner. Je suis curieuse de savoir où tout cela va se terminer.
Je voudrais broder une petite fée supplémentaire d’ici la fin de la semaine, et pourquoi pas entamer l’avant-dernière. Tout doucement, ce modèle touche à sa fin.
Ca va être l’anniversaire de Louveteau n°6 cette semaine. 11 ans, ça se fête. Il ne sait pas lui-même de ce dont il a envie, alors nous allons pallier à cela!
On m’a parlé cette semaine du film Pay the ghost. J’ai très envie de le découvrir.

La découverte de la semaine

Cette semaine, j’ai fait plusieurs bonds de joie!!
Parce que, ça y est, les futures sorties littéraires se dévoilent, et j’attendais une d’entre elles avec grande impatience!!

http://au-fil-des-pages.be/event/re-born-alex-scarrow/

Le thème de la semaine

Je me suis promenée à travers les siècles cette semaine, grâce aux souffleurs de verre de Mireille Pluchard. 
Ca m’a donné envie de vous partir en époque médiévale hihi
 Une belle histoire d’amour et de mort…  » Ainsi les bardes celtiques résumaient-ils la plus tendre et cruelle légende qu’ils aient jamais racontée : celle de Tristan et Iseult. La liaison adultérine d’une très jeune reine, l’indestructible fidélité de son amant, les atermoiements d’un roi harcelé par les intrigues de ses barons : l’auteur du Grand Vizir de la nuit, prix Femina 1981 et d’Un amour fou, prix des Maisons de la Presse 1991, s’est laissée emporter par cette histoire éblouissante et tragique, d’une audace insoupçonnée, dans un récit à la fois scrupuleusement fidèle au mythe et adapté à la sensibilité d’aujourd’hui.
 Voici non pas un  » roman historique « , mais un roman dans l’histoire comme jamais le Moyen Age n’en avait encore inspiré. Voici la chronique fidèle; simple et vraie d’une famille vivant au XIIIe siècle, dans le royaume de Saint Louis. Jeanne Bourin y conte l’existence quotidienne des Brunel, orfèvres à Paris, des femmes de la maisonnée, de Mathilde, la mère, trente-quatre ans, de Florie, sa fille, quinze ans, qui se marie. Et de la tragédie qui menace lorsque Guillaume Dubourg, un cousin venu d’Angers assister aux noces, s’éprend, au premier coup d’œil, de la jeune épousée… La naissance, l’amour, la mort, la foi, la fête, la violence et le miracle, tels, que vécus au Moyen Age, tissent la trame de ce livre vibrant d’événements et de personnages si proches, de nous que nous les aimons comme s’ils étaient nôtres.
 Né en 1185 en pays Cathare, Gondemar est différent des autres. A quatorze ans, sous la houlette d’un templier défroqué, il suit un entraînement cruel et se transforme en un redoutable seigneur. Dix ans plus tard, Gondemar devenu odieux est assassiné et va en enfer. Là, on lui propose de se racheter : s’il protège La Vérité, son salut est assuré. Le jeune homme revient d’entre les morts et tente de mener sa mission à bien. Dans sa quête, il rencontre l’amour en la personne de Cécile, mais un damné peut-il aimer?
 Écosse, 1424. Gunelle Keith, dix-neuf ans, fille d’un commerçant prospère d’Aberdeen (Lowlands), est donnée en mariage à lain MacNèil, fils cadet de Baltair MacNèil et de Lite MacGugan. Cette union est destinée avant tout à servir les intérêts économiques des deux clans. Cultivée, instruite, mais désarmée, Gunelle est précipitée dans l’univers sauvage de Mallaig (Highlands). En une année, elle fera l’apprentissage d’une nouvelle langue, combattra l’indignité d’un époux qui la rejette, subira la guerre entre les clans. Femme de devoir, parviendra-t-elle à imposer ses valeurs à sa belle-famille, à gagner son estime et, enfin, à apprivoiser et à civiliser son époux ?
1483, dans les hauteurs du Vercors.
Non loin du château de Sassenage, la toute jeune Algonde, fille de l’intendante, se débat en vain pour échapper au torrent dans lequel elle est tombée. Malgré ses efforts, elle est emportée sous la montagne qu’on dit hantée par la fée Mélusine.
Tous la croient perdue et pourtant, le torrent la rejette. On la retrouve sur une berge, blanche et glacée mais vivante.
Comment a-t-elle survécu, nul ne le sait. Sous le choc, Algonde avoue qu’elle aurait… vu Mélusine, puis elle refuse d en dire plus. Mais elle semble désormais ailleurs. Que se passe-t-il autour de cette jeune fille dont la beauté éclate un peu plus chaque jour ? Quel serment a-t-elle prêté à la fée en échange de sa vie ?
Contrainte au silence pour protéger l’homme qu’elle aime, Algonde va tenter de déjouer le piège mis en place bien avant sa naissance. Son amour pour Mathieu, son amitié complice avec la jeune baronne, Hélène de Sassenage, lui donnent l’envie de vivre et de vaincre . Saura-t-elle affronter, seule ou presque, les puissances maléfiques qui ont imaginé pour elle un destin qu elle rejette de toutes ses forces ?
 
 Décembre 1500. Au pied des remparts du château de Montguerlhe, sous la lune glacée, gît une jeune fille aux longs cheveux souillés. Elle est ensanglantée, inconsciente. Parce qu’elle était trop belle et qu’elle s’est refusée à son maître, le seigneur François de Chazeron, il a fait pendre son mari à la sortie de leurs noces, il l’a violée, battue, marquée au fer rouge. Puis il l’a fait jeter aux loups. Mais les loups ne toucheront pas cette jeune fille brisée. Elle est des leurs. On dit qu’elle leur parle, et même que, les soirs de pleine lune, elle se transforme… Tous la croient morte, et pourtant Isabeau a survécu. Cachée dans la forêt, à la tête de sa meute de loups, elle n’a qu’un seul mot à l’esprit : Vengeance !
Au début du xive siècle, le roi Philippe le Bel, réputé glacial et majestueux, règne d’une main de fer sur la France. Sous son règne, « la France est grande et les Français malheureux ». Philippe le Bel a trois fils et une fille :
Louis, dit Louis le Hutin, héritier du trône ;
le comte Philippe de Poitiers, homme sage et pondéré ;
Charles le Bel, surnommé « l’oison » en raison de sa faible intelligence ;
Isabelle de France, mariée à Édouard II, roi d’Angleterre.
« Tous maudits, jusqu’à la treizième génération !  » : telle est la funeste malédiction que le chef des templiers, depuis les flammes du bûcher, lance au visage de Philippe le Bel, roi de France. Nous sommes en 1314 et la prophétie va se réaliser: pendant plus d’un demi-siècle, les rois se succèdent sur le trône de France, mais n’y restent jamais bien longtemps. D’intrigues de palais en morts subites, de révolutions dynastiques en guerres meurtrières, c’est la valse des rois maudits… L’avenir de la France se joue pendant ces quelques années noires, période trouble de l’Histoire. Une époque extraordinaire, jamais ennuyeuse, comme romanesque… L’auteur l’a bien compris, lui qui conte les histoires secrètes du royaume et des hommes, de leurs passions comme de leurs faiblesses qui bien souvent bouleversèrent le sort de la France.
Dans l’Angleterre du XIIe siècle ravagée par la guerre et la famine, des êtres luttent pour s’assurer le pouvoir, la gloire, la sainteté, l’amour, ou simplement de quoi survivre.
Les batailles sont féroces, les hasards prodigieux, la nature cruelle. La haine règne, mais l’amour aussi, malmené constamment, blessé parfois, mais vainqueur enfin quand un Dieu, à la vérité souvent trop distrait, consent à se laisser toucher par la foi des hommes.
 
Bullet journal

The bullet journal #17

Salut la compagnie!

Ma reprise de boulot, c’était lundi. Et depuis, on a déjà repris un rythme de croisière. Même si j’avoue la tête qui fourmille d’idées!

Qu'ai-je fait la semaine dernière?

Cette semaine aura été l’occasion de visionner plusieurs films.
J’ai commencé par De l’eau pour les éléphants
J’ai ensuite choisi un film sur Netflix: Lavender.
A voir, il est très bien fait!
Pour terminer avec les films, j’ai aussi regardé Vanity Fair avec Rheese Witherspoon.
Le décor est superbe, les acteurs super mais le scénario n’est pas si original que ça.
Je vous parlais la semaine d’une surprise que je préparais pour mes prochains envois.
La voilà!!
Je me suis plongé avec délices dans la lecture des chapitres 3 et 4 d’Outlander. Arrrgh mais je ne peux rien vous dire!!
Avec des amis, on s’est fait une soirée couscous-trivial pursuit. C’était génial!

Que vais-je faire cette semaine?

Préparer un interview qui se déroulera le 5  février. Non, je ne vous dirai rien de plus pour l’instant hihi
Préparer mon carnet, celui reçu lors du week-end cadeau, pour qu’il reçoive mes notes concernant les films et séries que je regarde. Je remarque que, de plus en plus, j’aime en parler. Une idée à venir, qui sait…
Lire les chapitres 5 et 6 d’Outlander que j’attends avec graaaaande impatience!!
Broder un peu devant un film ou deux!
Je pense que je vais confectionner un tiramisu ou une autre douceur. Il y a longtemps que je n’en ai plus fait, et chéri m’en réclame à cor et à cri!

La découverte de la semaine

Nous étions nombreux à l’attendre!! Grâce au groupe Facebook Challenge littéraire: Week-end à 1000 et à ses organisatrices, nous voilà pour une année de folie en matière de week-ends à 1000 pages et de semaines à lire! Avouez qu’il y a de quoi faire. Le must, dans tout ça, c’est que cela va tomber pratiquement chaque fois pendant mes congés! Elle est pas belle, la vie?

Le thème de la semaine

Pour vous aider à préparer vos jolies Pal pour les semaines et week-ends à lire, je vous propose des livres sur le thème des… livres et de la lecture!
 Le goût de la lecture est une histoire intime que les lecteurs aiment partager, un plaisir solitaire qui très vite devient un festin de papier. C’est une vieille histoire entre soi et tes livres. Le goût de la lecture est souvent un bonheur d’enfance qui vous éclaire toute une vie. Il est parfois le fruit d’une éducation ou du voisinage familier d’une bibliothèque. Mais il en est de la passion des livres comme de toutes les passions : les coups de foudre et les coups du hasard très souvent s’en mêlent… Parmi tous ces lecteurs fous de livres, il y a bien sûr les écrivains. Consommateurs boulimiques de papier imprimé, ils évoquent volontiers la naissance de cette passion de lire qui est la source de leur écriture. Promenade en compagnie de Jean-Jacques Rousseau, Elias Canetti, Montaigne, J.M.G. Le Clézio, Henry Miller, John Ruskin, Alberto Mangue!, Jorge Semprun, Daniel Pennac, Marcel Proust, Michèle Lesbre, Nathalie Sarraute, Pascal Quignard, Georges Perec et bien d’autres…
Original, superbement illustré et très intelligent, Que voit-on quand on lit ? est une méditation sur la lecture et le pouvoir d’évocation des mots.
Que voit-on quand on lit ? Quelles sont les images que les mots font naître dans nos esprits ? À quoi ressemble Anna Karénine ? Ses cheveux sont-ils aussi noirs et bouclés qu’on l’imagine ? Êtes-vous parvenu à vous faire une image d’Ismaël, le héros de Moby Dick ? Quel genre de marin pouvait-il être ? Comment est décoré le salon de Mrs Ramsay du Voyage au phare ? S’inspire-t-il de la demeure de Virginia Woolf ? Peter Mendelsund, créateur de certaines des plus belles couvertures de l’édition américaine, et très grand lecteur, s’interroge sur les images créées par la lecture et nous convie à une promenade illustrée au pays des livres.
Quelques indices sur une page – la forme d’une oreille, le mouvement d’une chevelure, l’opacité d’un brouillard – nous aident à nous représenter les personnages et les lieux. Mais nous faisons évidemment appel à nos propres expériences aussi. En s’appuyant sur des extraits de romans, des photographies, des dessins, des cartes, des couvertures de livres…, mais également sur un sérieux travail d’investigation, sur son expérience personnelle de lecteur et sur sa passion pour la littérature, Peter Mendelsund nous démontre que la lecture n’est pas un acte passif. Le passage des lettres en noir sur fond blanc aux images colorées qui naissent dans nos imaginations permet bien des écarts et nous laisse un espace de liberté. Avec l’autorisation implicite d’un auteur, nous participons pleinement à la création d’un récit, nous composons avec les ellipses, les impasses et les enjambements du langage écrit linéaire.
Le titre évoque la nostalgie qu’éprouve Lola au souvenir de l’époque, il y a plus de quinze ans de cela, où avec son mari Matias, un amoureux des livres comme elle, elle travaillait dans l’édition et contribuait à construire une Espagne démocratique et culturelle.
Puis la lutte en 1936 et la survie chèrement payée sous le régime franquiste ont détruit leur maison d’édition. Décidé cependant à ne pas renoncer à sa passion, le couple tient désormais une modeste librairie dans le cœur de Madrid.
Leur quotidien est bouleversé lorsqu’Alice, une Anglaise quinquagénaire, pénètre dans leur petite librairie. Elle prend rapidement l’habitude d’y retrouver Lola, qui à sa demande, accepte de lui faire la lecture d’un manuscrit intriguant, La fille aux cheveux de lin, qui trône dans la vitrine. Une amitié sincère voit le jour à mesure que les deux femmes découvrent ensemble les aventures de Rose, une jeune orpheline élevée dans la campagne normande et qui se révèle être la fille illégitime du duc d’Ashford. Lola et Alice l’ignorent encore, mais cette histoire pourrait bien lier leur destin pour toujours…
Quelques mois après la perte de son mari, décédé d’une crise cardiaque, Nettie décide de chercher un travail. Femme au foyer, elle n’a pas vraiment d’expérience professionnelle à faire valoir. Elle se tourne alors vers sa passion : la lecture. Peu à peu, elle se forge une clientèle hétéroclite, hommes et femmes, enfants et adultes, tous à la recherche du plaisir simple d’écouter une histoire avant de s’endormir.
Mais cette activité implique une intimité avec ses  » habitués  » qu’elle n’avait pas prévue… Elle devient alors, malgré elle, confidente, amie, conseillère. Son projet inattendu aura des retombées surprenantes qui lui redonneront goût à la vie. On s’attache à cette femme blessée par la vie qui, grâce aux livres, prodigue et reçoit affection et tendresse. Il y a du Tracy Chevalier dans l’univers subtil de Vonne van der Meer et son écriture élégante et douce.
À 10 ans, Calypso n’a pas d’ami et trouve refuge dans les livres de sa bibliothèque, qu’elle dévore. Sa solitude prend fin le jour où arrivent dans sa classe une nouvelle, Mae, qui bouscule ses habitudes de lectrice solitaire et lui ouvre les horizons insoupçonnées de l’amitié.
Amitié qui tombe à pic, car à la maison les choses tournent de moins en moins ronds. Le père de Calypso, veuf depuis 5 ans, vit muré dans son travail et son silence. Il s’est attelé à la écriture d’une histoire encyclopédique du citron. Par une froide soirée d’automne, ces maudits agrumes vont brusquement déverser sur la vie de Calypso une amertume parfaitement inattendu… Il faudra toute l’amitié de Mae et la générosité de sa famille pour que cette découverte acide devienne le point de départ d’un chemin de guérison ou l’amour, enfin, pourra resurgir !
« Victoria voulait une vie d’aventures, une vie folle, une vie plus grande qu’elle. Et l’on disait tout autour d’elle : « Victoria rêve.  » […]
Mais depuis quelque temps, un monde imaginaire débarquait dans son existence. Elle avait l’impression d’une foule de personnages qui descendaient de sa bibliothèque en rappel pour venir semer leur pagaille.
Victoria voulait savoir ce qui lui arrivait. Y avait-il un lien avec les livres qui disparaissaient de sa chambre ? Toutes ces pages étaient-elles en train de se glisser à l’intérieur de sa vie ?
Cela devenait sérieux, étourdissant, comme une invasion. »
Toute ressemblance avec des personnages existant ou ayant existé n’est certainement pas fortuite…
Le livre a simplement été déposé dans sa boïte aux lettres. Sans cachet de la poste, sans aucun message. Depuis qu’elle l’a commencé, Catherine ne dort plus. C’est sa vie qu’elle lit, révélée sur le papier par un inconnu.
Un certain E. J. Preston qui sait tout d’elle.
Même son secret le mieux enfoui…
 Des Mille et Une Nuits aux ouvrages les plus contemporains et d’Aragon à Zweig, Les 1 001 livres proposent une sélection des romans qui peuvent marquer une vie.  » Avant de vous livrer à votre tour en silence à la lecture enchantée des mille et un livres qui sont ici recensés, jetez-vous donc, lecteur ou lectrice, dans cet ouvrage où vous sont présentés, sous forme d’esquisses, tant de rêves et d’aventures. Ce n’est pas encore tout à fait le paradis de la lecture qui vous est offert aujourd’hui : c’est son programme nécessaire et très précieux, ses échantillons, son délicieux avant-goût. Ouvrer le livre. Un vertige vous prend. Toute la beauté, toute la grandeur du monde, tout ce qu’il y a d’éternel dans notre vie passagère se déroule sous vos yeux. Abus tenez entre les mains ce que nos anciens Grecs appelaient, selon la formule de Thucydide,  » un trésor pour toujours » « .
Les six cents photos en couleurs – portraits, couvertures de livres, affiches des adaptations cinématographiques – ajoutent encore au plaisir de la découverte.
 Voilà c’est ici que je referme mon cahier. A la semaine prochaine!

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