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Romans

La brigade de l’ombre tome 3: Ne compte que sur les tiens de Vincent VILLEMINOT

Après la dispersion de la brigade des goules le commissaire Léon Markowicz s’est installé en Corse avec ses filles Fleur et Adélaïde. Quand les cadavres de deux des voyous qui ont agressé Fleur sont retrouvés déchiquetés, Léon est soupçonné. Les membres de la brigade lui viennent en aide.

Edition: Casterman

Nombre de pages: 347 pages

 

 

Mon avis: Le commissaire Markowicz s’est mis au vert. Il a décidé de s’installer, avec ses filles, dans une maison isolée de tout. Pas de connexion internet, pas de réseau téléphonique, pas de télévision. Le calme, la lecture, et une vie ascétique.
Si cela convient bien à Adélaïde, qui a du mal à se remettre de son passage en psychiatrie, Fleur est soulagée d’apprendre qu’elle pourra terminer ses études dans la ville la plus proche, et ainsi retrouver son amoureux.
Mais alors qu’elle vient de terminer ses examens de fin d’année, elle se trouve confrontée à ce qu’elle pense être de petites frappes. Faisant fi de leurs paroles, elle sera bien obligée de se rendre compte qu’ils sont bien plus organisés et tordus qu’elle ne le pensait.
Commence alors une véritable descente aux enfers…
Des trois tomes, celui-ci est, de loin, le meilleur. On quitte le cadre brigade policière, et ses régles strictes. A la place, on voit l’évolution de chacun des membres, chacun dans leur direction. Si certains continuent à travailler d’une certaine manière pour les forces de l’Ordre, d’autres décident de sillonner l’Europe à moto, pendant que les derniers tentent de se reconstruire.
Le style d’écriture est toujours aussi précis, digne d’un véritable rapport. C’est méticuleux, réfléchi, et intense. Cette fois, particulièrement je trouve, l’auteur a su nous donner la véritable mesure d’une course poursuite.
Si je n’avais pas aimé le premier tome, à la première lecture, à cause de ce côté froid justement, je réalise que finalement, c’est le ton qu’il faut pour nous faire entrer dans l’ambiance rude et brute du commissaire.
C’est finalement une série qui se lit très bien finalement. L’action est bien présente et soutenue, le côté surréaliste se fond bien dans le décor, les personnages sont tous totalement atypiques. Un décor français, et un brin de réalité (grâce à Fleur). L’ensemble crée une histoire bien bâtie et innovante.
Je ne regrette pas, finalement, d’avoir tenté la lecture des trois tomes. C’est une série d’un style que je lis plus rarement, et ça m’aura permis de découvrir de nouvelles choses.
Points attribués: 8/10
Je remercie l’édition Casterman pour cette lecture à 100 à l’heure.
Il vous tente?

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Le temps d'un café

Top ten tuesday #5

Bonjour bonjour les chamis! (J’ai mes chats près de moi, ca explique tout, non? hihi)
Frogzine nous offre un nouveau thème de rendez-vous. Il s’agit de nommer Les 10 livres à faire glacer le sang que vous avez lus ou aimeriez lire.
Bon, c’est peut-être un thème un peu plus compliqué pour moi puisque j’en lis peu. Mais je tente le coup. Je ne suis pas certaine par contre d’arriver à 10.

Un virus inconnu, incontrôlable, se propage de façon fulgurante. En une semaine, l’humanité tout entière est menacée.

Un adolescent qui n’a rien d’un héros a promis de protéger sa petite soeur, coûte que coûte. Leur seule échappatoire: fuir, le plus loin, le plus vite possible.

Car le virus mute à très grande vitesse: il est désormais capable de penser…

 

 

 

À son réveil, Grégor est seul. Dans sa chambre, la métamorphose a déjà eu lieu, mais il conserve encore des préoccupations humaines, en particulier celle du temps. Il est en retard et craint l’impact négatif de ce retard sur son emploi.
Les trois membres de la famille Samsa frappent aux trois portes verrouillées de sa chambre. « Les familiers de Gregor sont ses parasites, qui l’exploitant, le grignotent de l’intérieur. Ils sont en quelque sorte les sarcoptesdu scarabée : c’est le désir pathétique de trouver quelque protection contre la trahison, la cruauté et la crasse qui a suscité la constitution de sa carapace, de sa cuirasse de scarabée, qui, à première vue, semble dure et sûre, mais se révélera, par la suite, aussi vulnérable que l’ont été sa pauvre chair et son pauvre esprit humain

 

 

Il a suffi que l’ordinateur d’un laboratoire ultra-secret de l’armée américaine fasse une erreur d’une nanoseconde pour que la chaîne de la mort se mette en marche. Le Fléau, inexorablement, se répand sur l’Amérique et, de New York à Los Angeles, transforme un bel été en cauchemar. Avec un taux de contamination de 99,4 %. Dans ce monde d’apocalypse émerge alors une poignée de survivants hallucinés. Ils ne se connaissent pas, pourtant chacun veut rejoindre celle que, dans leurs rêves, ils appellent Mère Abigaël : une vieille Noire de cent huit ans dont dépend leur salut commun. Mais ils savent aussi que sur cette terre dévastée rôde l’Homme sans visage, l’Homme Noir aux étranges pouvoirs, Randall Flagg. L’incarnation des fantasmes les plus diaboliques, destinée à régner sur ce monde nouveau. C’est la fin des Temps, et le dernier combat entre le Bien et le Mal peut commencer.

 

 

Prétextat Tach est au seuil de la mort. Atteint d’une maladie grave, il sait que ses jours sont comptés. De nombreux journalistes le sollicitent afin d’obtenir LA dernière interview du génie littéraire qui, à présent, ne quitte plus son domicile plongé dans la pénombre.
Manipulateur et imbu de sa personne, il en sélectionne cinq, certain de tous les éconduire rapidement uniquement par sa verve.
Les quatre premiers -tous des hommes- échouent effectivement à l’examen d’entrée. Seule une jeune femme, fervente admiratrice de l’écrivain, réussira à le rencontrer et tentera de percer le mystère de cet homme…

 

 

 

Un psychopathe surnommé Buffalo Bill, sème la terreur en s’attaquant à des femmes, toutes de la même taille, qu’il tue, scalpe et écorche. Sur les indications de son patron, Clarice Sterling, une jeune élève flic, étudiante en sciences du comportement, est chargée de se rendre dans un hôpital psychiatrique pour y rencontrer Hannibal Lecter.

Grand criminel, Lecter est un sociopathe qui dévore les membres de certaines de ses victimes. Mais c’est aussi un psychiatre génial qui possède sans doute la clef qui permettra d’expliquer les terribles exploits de Buffalo Bill. Clarice le sait, mais lui, sait qu’elle le sait. Alors s’engage, entre elle et lui, un curieux et diabolique jeu du chat et de la souris. Lecter donne des indices — vrais ou faux ? Veut-il contribuer à l’arrestation du tueur fou ou, au contraire, égarer la police sur de fausses pistes. Le temps presse : Buffalo Bill vient d’enlever la fille d’un sénateur. Et voici que, sur ces entrefaites, Lecter parvient à s’évader, tuant à nouveau…

 

Gene est l’un des derniers humains sur Terre. Son seul moyen de survie : se faire passer pour l’un de ses prédateurs. Ne pas rire, ne pas transpirer, ne pas montrer qu’il est un « homiféré ». Cela fait dix-sept ans qu’il se fond parmi ceux qui n’hésiteraient pas à le tuer s’ils découvraient sa véritable nature.
Chaque décennie, le gouvernement organise un immense jeu où une poignée de privilégiés peuvent pister et dévorer les rares humains retenus en captivité pour l’événement. Sélectionné pour traquer les derniers des siens, Gene ne peut commettre le moindre faux pas. D’autant qu’une mystérieuse fille éveille en lui des sentiments qu’il n’a pas le droit d’avoir. Des sentiments qui pourraient le trahir.
Gene a la rage de vivre… mais vaut-elle le prix de son humanité ?

 

 

Abandonnés au fond de la forêt ou de hangars vétustes, des cadavres comme on n’en a jamais vu, mutilés de façon rituelle, porteurs de messages cabalistiques semblables à ceux que laissait derrière lui le Bourreau de Portland, avant qu’une balle dans la tête ne vienne à bout de sa carrière…

Le tueur serait-il revenu d’outre-tombe ? S’agit-il d’une secte particulière qui prélève toujours les mêmes morceaux du corps de ses victimes pour d’étranges cérémonies ? Des bibliothèques ésotériques aux égouts de la ville, l ‘inspecteur Brolin et une jeune étudiante en psychologie plongent dans une enquête infernale, tandis que la police scientifique et la médecine légale se perdent en conjectures.

Et peu à peu, des brumes mystérieuses de la Willamette River va surgir un secret effroyable que nos limiers devront affronter au péril de leur âme.

L’Ame du mal : un suspense implacable, un rythme palpitant, des découvertes hallucinantes, un dénouement spectaculaire et jusque-là, pour le lecteur, pas une seconde de répit.

 

Cas Lowood a hérité de son père une charge bien étrange : il tue les morts. Armé d’un poignard que lui seul peut maîtriser, Cas parcourt le monde accompagné de sa sorcière de mère et de son chat, véritable radar à fantôme.
Sa prochaine mission : anéantir Anna Korlov, dite « Anna vêtue de sang » . Encore vêtue de la robe qu’elle portait le soir de sa mort, l’esprit de la jeune fille hante la maison où elle a été assassinée. Malheur à quiconque ose s’aventurer de sa demeure : on n’en sort pas vivant.
Ce qui devait être un travail de routine se solde par un désastre. De chasseur, il devient la proie. Anna, la fascinante Anna, est bien plus puissante qu’il ne le pensait. Pourtant, elle a choisi de l’épargner… Pourquoi ? Qu’est-ce qui la rend si différente des autres fantômes ? Et qu’est-ce qui le pousse à remettre sa vie en jeu pour tenter de la tuer – ou de lui parler à nouveau ?

 

J’entends un murmure dans la nuit. Très distinctement. Tout près de mon oreille. Un rire d’enfant. Jamais un éclat de rire ne m’a paru aussi angoissant. Alors que j’allais m’endormir, une voix m’a chuchoté : « Fais de beaux rêves. »

Peu après son seizième anniversaire, Sunshine déménage avec sa mère à Ridgemont, dans l’état de Washington. Pour elle, rien n’est plus effrayant que cette ville, pleine de brouillard sous un ciel gris, même en été. Rien… Sauf peut-être leur nouvelle maison. Il y fait toujours froid, et il s’y passe des choses franchement bizarres. Sunshine ne croyait pas aux fantômes. Jusqu’à maintenant.

 

 

Sous ses dehors tranquilles, Gentry est une ville maudite. Tous les sept ans, un nouveau-né disparait, remplacé dans son berceau par une étrange créature.
Mackie est l’un de ces « remplaçants ». Ignorant tout de ses origines, il passe son temps à jouer de la basse et se rapproche de Tate, la fille aux yeux pailletés. Mais lorsque la petite soeur de celle-ci disparait, l’adolescent doit plonger dans les entrailles de Gentry pour la retrouver. Là-bas, il découvre un monde parcouru de tunnels pestilentiels, grouillant de monstres et de morts-vivants. Afin de briser la malédiction, Mackie devra livrer un combat à mort et trouver sa place, dans notre monde…ou dans le leur.

 

 

Bon, ben finalement, je suis tout de même à en trouver 10. Il faut croire que j’en lis plus que je ne le pense, puisque sur 10, il y a 8 livres que j’ai lu.

Et vous, quel est votre top ten?

Le temps d'un café

Le top 5: les amours impossibles

Bonjour les loups-garous!
Je m’installe avec un nouveau rendez-vous. Mon arrivée sur WordPress m’aura vraiment ouvert un nouvel horizon. Ce qui fait que je voyage beaucoup plus, que je rencontre beaucoup plus de jolis blogs intéressants.
Cette fois, c’est chez Darcy Books que j’ai atterri. Parmi toutes ces publications, je suis tombée sur un rendez-vous qu’elle organise, et qui s’appelle Le top 5 de…, un rendez-vous bi-mensuel permettant de retourner voir mes précieux, de leur accorder un moment sous les projecteurs, selon le thème proposé.
Alors, je me lance…

« Ces livres qui… » est un rendez-vous bimensuel que vous pourrez retrouver le vendredi sur le blog ainsi que chez HarlowIris et Ludo. L’idée de ce nouveau rendez-vous est d’établir des petites listes de recommandations répondant à un thème particulier afin que vous puissiez trouver le roman que vous souhaitez lire.

«J’ai possédé une ferme en Afrique, au pied du Ngong.» Ainsi commencent les souvenirs de sa vie au Kenya d’une jeune aristocrate danoise à la veille de la Première Guerre mondiale. Lorsqu’elle rejoint son mari dans ce pays, Karen Blixen est loin d’imaginer qu’elle y trouvera l’amour avec le mystérieux Denys Finch-Hatton, mais surtout qu’elle sera séduite par le Kenya et ses habitants.

Ce livre m’avait bouleversé. Pour le décor que Karen décrivait, pour cette façon si douce de tout expliquer, pour cette attitude si posée. Un magnifique livre à découvrir.

 

 

 

Voilà cinquante ans qu’une guerre nucléaire a décimé la population mondiale. Un groupe de survivants d’une dizaine de milliers de personnes a fini par se former, et ce qui reste des États-Unis d’Amérique s’est choisi un président. Mais des deux familles qui se sont affrontées pour obtenir le pouvoir, la mienne a perdu. Aujourd’hui, les fils et les filles des adversaires d’autrefois sont contraints de s’épouser, chaque année, lors d’une cérémonie censée assurer l’unité du peuple.

J’ai seize ans cette année, et mon tour est venu.

Je m’appelle Ivy Westfall, et je n’ai qu’une seule et unique mission dans la vie : tuer le garçon qu’on me destine, Bishop, le fils du président. Depuis ma plus tendre enfance, je me prépare pour ce moment. Peu importent mes sentiments, mes désirs, mes doutes. Les espoirs de toute une communauté reposent sur moi. Le temps de la rébellion approche…

Bishop doit mourir. Et je serai celle qui le tuera.

Née pour trahir et faite pour tuer… Sera-t-elle à la hauteur ? À la fois histoire d’amour torturée, thriller psychologique et dystopie cruelle, The Book of Ivy vous entraîne dans un compte à rebours haletant dont vous ne sortirez pas indemnes.

Cette dystopie est vraiment très bien tournée. Un vrai combat d’émotions diverses, qui s’opposent mais qui doivent co-exister. J’avais beaucoup aimé ma lecture.

Depuis le décès de sa mère, rien ne va plus. Senna décide de changer de personnalité. Elle ne fréquente plus les mêmes amis, rentre tard le soir et se fait souvent renvoyer de l’école. Sa relation avec son père se dégrade. Seule tante Eva semble la comprendre et la soutenir dans ces moments difficiles. Mais tout cela n’est rien comparé aux symptômes que Senna ressent depuis quelques mois et qui vont en s’amplifiant : une marque boursouflée et douloureuse s’étale sur son dos, elle a des migraines et fait des cauchemars. Lorsqu’elle commet un énième dérapage, c’est la goutte de trop : son père l’envoie dans un pensionnat en Alaska. Dans sa nouvelle école, elle rencontre un garçon aussi mystérieux qu’effrayant, Ian. Elle apprend à ses côtés que certaines créatures dites « imaginaires » existent réellement. Selon Ian, les symptômes de Senna sont la preuve irréfutable qu’elle n’est pas humaine et subit une métamorphose. Ils cherchent donc tous les deux à découvrir les véritables origines de la jeune fille.

Une quadrilogie qui s’améliore à chaque nouveau tome. Intrigant et prenant, c’est une lecture vraiment agréable.

Une belle histoire d’amour et de mort…  » Ainsi les bardes celtiques résumaient-ils la plus tendre et cruelle légende qu’ils aient jamais racontée : celle de Tristan et Iseult. La liaison adultérine d’une très jeune reine, l’indestructible fidélité de son amant, les atermoiements d’un roi harcelé par les intrigues de ses barons : l’auteur du Grand Vizir de la nuit, prix Femina 1981 et d’Un amour fou, prix des Maisons de la Presse 1991, s’est laissée emporter par cette histoire éblouissante et tragique, d’une audace insoupçonnée, dans un récit à la fois scrupuleusement fidèle au mythe et adapté à la sensibilité d’aujourd’hui.

Le véritable roman médiéval, à l’amour impossible mais poétique. De quoi faire palpiter tous les coeurs!

 

 

 

Si jamais vous avez connu le véritable amour, et que , pour une raison ou une autre, il ne s’est pas concrétisé, vous comprendrez pourquoi les lecteurs de monde ont été si touchés par ce petit livre, un premier roman d’un auteur inconnu, et qu’ils en ont fait un best seller.

« Le pont de madison » est l’histoire de Robert Kincaid, le photographe à l’esprit indépendant venu photographier les ponts du comté de Madison, et Francesca Johnson, simple femme au foyer à l’esprit romanesque,et leur rencontre parle au coeur de tous les hommes et de toutes les femmes et nous montre ce que c’est d’aimer et d’être aimé si intensément que la vie n’est plus jamais la même après.

Douce, tendre, et émouvante, cette histoire a tout pour plaire!
In my mailbox

In my mailbox (179)

Hello les fripouilles!

Cette semaine, collée à la maison avec une saleté de microbe qui m’aura transformée en phoque, j’aurai pas mal lu. Mais je vous en parle demain.

Aujourd’hui, je partage avec toutes mes réceptions. Et il y a du lourd!

Nathan jeunesse

La vie et les rêves des petits rats de l’École de danse de l’Opéra. Les examens de fin d’année approchent. Les petits rats de l’École de Danse commencent à s’inquiéter. Surtout la perfectionniste Constance. Sera-t-elle admise en 5e division ?

La vie et les rêves des petits rats de l’École de danse de l’Opéra. Les petits rats de l’École de danse de l’Opéra vont partir en tournée au Japon ! Ils se donneront en spectacle dans plusieurs grandes villes. Depuis qu’elle le sait, Maïna ne pense qu’à une chose : elle va enfin pouvoir rencontrer Daisuke, un garçon japonais de son âge, avec qui elle a commencé à échanger sur un forum en ligne consacré aux petits chats porte-bonheur dont elle raffole. Daisuke par-ci, Daisuke par-là… Sa bande de copains finirait presque par être jalouse !

Albin michel

Emma, 21 ans est atteinte du syndrome de Beckyngton, une maladie neurodégénérative. Elle est pourtant bien décidée à profiter des dernières années de sa vie, alors elle se rend à New York où elle trouve un poste auprès du directeur d’un groupe prestigieux : Anderson Corp. Cette rencontre bouleverse sa vie, mais Emma ne sait pas si elle peut faire totalement confiance à cet homme.

Presses de la Cité

À la mort de sa mère, Rachel découvre une coupure de presse qui fait voler en éclats toutes ses certitudes : son père, qu’elle croyait décédé, est bel et bien en vie. Mieux encore, il a une autre fille.

En quête d’explications, la jeune femme part pour Oxford où elle fait la connaissance de Simon Montfort, aristocrate et journaliste mondain. Ensemble, ils échafaudent un plan pour approcher le père de Rachel, le comte d’Ardmore : elle devient la pétillante Vera Merton, une cousine éloignée de Simon. Il l’introduit dans l’aristocratie londonienne, elle lui fournit en retour de quoi alimenter sa chronique. Un échange de bons procédés qui n’est pas sans risque… Rachel découvre bientôt les dessous de ce monde sans pitié.

Sur la Côte d’Opale, durant les Années folles, une modeste fille de pêcheurs est prête à tout pour changer de condition. C’est au Royal Picardy, considéré comme le plus bel hôtel du monde, que son destin va basculer…

Les Années folles, sur la Côte d’Opale. Laurette vit au port d’Etaples, où ses parents sont simples pêcheurs. A quinze ans, elle est bien décidée à changer le cours de son existence et à côtoyer le beau monde. Non loin, la superbe station du Touquet-Paris-Plage, en pleine expansion, attire le gotha du monde entier et fait rêver la jeune fille. Grâce à une rencontre providentielle, Laurette entre comme femme de chambre au prestigieux Royal Picardy, considéré alors comme le plus bel hôtel du monde.

Son rêve impossible serait-il enfin à portée de main ?

Babélio

Bayard

Les parents de Malcolm ont toujours poussé à réaliser ses rêves. Mais comment Malcolm Little peut-il continuer à espérer après le meurtre de son père et l’internement de sa mère en hôpital psychiatrique ? D’autant que ses professeurs lui rient au nez lorsque Malcolm leur confie vouloir devenir avocat. Devenu orphelin, privé de ses frères et sœurs, Malcolm décide de fuir ce monde dominé par les blancs, d’abord à Boston, chez sa demi-sœur, pour s’étourdir de musique, d’alcool et de danse, avant de partir à Harlem, et de devenir un escroc accompli. Emprisonné pour vol à l’âge de 20 ans, Malcolm découvrira la religion musulmane, rencontrera la foi et deviendra Malcolm X, grand prêcheur militant pour la défense du peuple noir.

J’ai eu la grande chance de pouvoir recevoir, largement à l’avance, un roman de chez Casterman, qui sera en librairie le 7 février 2018!

2019. Trois îles perdues à 1400 km de l’Antarctique. Un froid polaire, une terre aride, et plusieurs volcans menaçant à tout instant d’entrer en éruption. Les criminels les plus dangerueux de la planète mais aussi des civils, détenteurs de secrets compromettants pour les dirigeants du G8, y sont incarcérés dans des conditions dantesques.

Dans cet enfer, Yann Rodin, seize ans, clame sans relâche son innocence. Il est la victime d’un business très lucratif: l’échange d’identités. Son malheur: être le sosie parfait de Sacha Pavlovitch, fils d’un puissant trafiquant d’armes franco-russe, dont le père a acheté la tranquillité moyennant quelques millions de dollars.

Une affaire parfaitement rodée, jusqu’à ce que d’étranges coïncidences sèment le trouble et les remords dans l’esprit de Sacha…

Les éditeurs réunis

Qu’ont en commun Juliette, mère monoparentale d’un garçon de six ans, Anne, maman d’un poupon de dix mois, et Véronic, belle-mère de deux adolescents ? Elles sont voisines, amies proches et… un peu trop curieuses !

Leur quotidien jusqu’ici plutôt paisible est soudainement perturbé par l’emménagement dans leur rue de trois véritables reines de beauté. Juliette et ses complices se mettent alors à extrapoler sur l’identité et les activités de ces sublimes voisines, qu’elles épient plus ou moins subtilement, et dont les moindres agissements leur semblent suspects.

Entre les commérages suscités par les allées et venues de ces mystérieuses nouvelles résidantes, la vie affective des trois jeunes femmes connaît aussi bien des tourments. Juliette, qui entretient toujours des sentiments pour son ex-mari, fait la rencontre d’un charmant policier. Anne est séduite par un jeune veuf, ce qui compromet sérieusement sa relation avec son conjoint. Quant à Véronic, elle n’hésite pas à prendre les grands moyens afin de raviver la flamme dans son couple.

Au bout du compte, lequel des deux trios est vraiment le plus intéressant à espionner ?

Et vous, qu’avez-vous découvert?

Romans

Re made d’Alex SCARROW

Un virus inconnu, incontrôlable, se propage de façon fulgurante. En une semaine, l’humanité tout entière est menacée.

Un adolescent qui n’a rien d’un héros a promis de protéger sa petite soeur, coûte que coûte. Leur seule échappatoire: fuir, le plus loin, le plus vite possible.

Car le virus mute à très grande vitesse: il est désormais capable de penser…

Edition: Casterman

Nombre de pages: 446 pages

Mon avis: Ce livre m’aura happée du début à la fin!
Léo, sa mère et sa soeur ont emmenagé depuis quelques mois en Angleterre. Il a bien du mal à se créer un groupe d’amis. Peut-être est-ce cela justement qui lui permet d’être attentif aux nouvelles du journal télévisé. C’est ainsi qu’il entend pour la première fois parler d’un virus en Afrique visiblement virulent.
Mais il ne pouvait pas s’imaginer que ce virus s’étendrait à une telle vitesse, contaminant l’ensemble de la Terre en quelques jours. Un virus décomposant un corps en quelques heures et particulièrement contagieux.
C’est ainsi que Léo et sa famille sont jetés sur les routes, courant contre le temps, espérant se protéger de tout et de tous… Mais le mal contre lequel ils se battent est encore plus insidieux qu’ils le pensent…
Autant vous le dire tout de suite, je ne suis pas fan du tout des films de zombies, de The walking dead, et d’autres visions horrifiques. Pourtant, lorsque Casterman (par l’intermédiaire de son attachée de presse que je remercie) m’a envoyé ce livre, j’ai décidé de le lire rapidement.
Il ne m’aura fallu que quelques heures pour arriver au bout du livre!! Pas consistant? Au contraire! Pas intéressant! Oh si, et plutôt deux fois qu’une! Je n’ai en réalité pas pu décrocher de ce livre, du début à la fin, si ce n’est pour me nourrir (tout de même hihi).
Le premier chapitre (non non je ne vous dirai pas) est un véritable coup d’envoi puissant. Au bout de la deuxième page, je me suis déjà dit: »Ah oui quand même! » A partir de cet instant, j’ai été emporté à la suite de Léo, de ses constatations, et des décisions qu’ils ont du prendre à toute vitesse. Parce que c’est un peu le maître mot de ce roman: la rapidité de décision qui anime tous les personnages. Impossible de ne pas se ronger les phalanges en voyant les risques qui les entourent.
La première partie est la plus oppressante. Digne d’un véritable film à beau budget, elle ne nous laisse pas le temps de reprendre haleine, enchaînant surprises et imprévus, touts plus impressionnants les uns que les autres. D’ailleurs, c’est bien simple: la seule pause que je me suis accordée a été quand je suis arrivée à la fin de cette première partie, histoire de me remettre de tout ce que je venais de lire. J’avais rarement eu un livre qui me fasse cet effet (peut-être parce que je ne lis pas ce style d’habitude?).
La seconde partie est un peu plus posée, l’humanité s’organise. Mais c’est dans cette partie que la vraie grande surprise apparaît, celle qui vraiment, par-dessus tout, inquiète les survivants. Et je dois dire que là encore, l’auteur a une manière d’amener les choses qui nous permet, à nous lecteur-spectateur, de trembler véritablement. Arghh, mais où a-t-il puisé toutes ces idées?? Toujours est-il que c’est suffisamment réaliste pour que l’on soit, à nouveau, emportés dans le récit.
Au final, j’en suis sortie avec deux idées:
  • Waouh quel livre particulier!! Il est absolument à faire lire à tous les fans de plans catastrophes!
  • Beurk, c’est horrifiant! Mais ce qui est créé dans ce livre est vraiment hors du commun!
Je ne peux pas dire que c’est un coup de coeur, parce qu’il ne m’aura pas ému. Mais ce n’est pas le but de ce livre. Il m’aura par contre fait une ENORME impression, et m’aura même poursuivi plusieurs jours. Pour la petite histoire, mon mari, fana, lui, de The Walking dead, s’est emparé du livre dès que je l’ai eu terminé, et ne le lâche plus!
Petite info supplémentaire: il s’agit d’un premier tome. J’attends donc maintenant de découvrir la suite de l’histoire, parce que oui, évidemment, l’auteur nous abandonne sur une image qui donne envie de trépigner!
Voilà, vous savez tout. Si vous êtes adeptes de ce genre de livre, eh bien foncez, je suis certaine que vous ne le regretterez pas du tout
Points attribués: 9/10
Je remercie l’édition Casterman pour cette lecture sismique.
Il vous tente?

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Expression et proverbes

Donner du fil à retordre

Causer des difficultés, des ennuis, des embarras (à quelqu’un)

Le sens actuel de cette expression date de 1680 et son origine la plus courante, une fois qu’on la connaît, paraît très claire.

Autrefois, « retordre du fil », c’était assembler en les torsadant deux ou trois brins d’un fil plus fin pour [su_quote cite= » Georges Bernanos – Journal d’un curé de campagne »]« Notre cas n’est pas clair et nous donnerions aux théologiens du fil à retordre si ces docteurs avaient le temps de s’occuper de nous »[/su_quote]constituer un fil épais et plus résistant.
Or, il semble que, contrairement au simple filage qui pouvait se faire presque sans y penser, obtenir un fil retors uniforme et à l’épaisseur à peu près régulière était un travail extrêmement difficile, entre autres en raison de l’inégalité des fils constituants.
Et cette difficulté aurait été suffisamment importante pour donner naissance à notre expression.

Mais cela a d’abord signifié le fait de se prostituer. On entrevoit ce geste qui consiste à rattacher les fils de chaîne en les tordant sous l’effet de la chaleur trop dévorante que soulève un congrès avec une marchande d’amour. Le sens actuel de la locution n’est apparu que vers le début du XIXe siècle. Et depuis lors, il n’a plus jamais été question de la signification originelle de l’expression.

 

Bullet journal

Bullet journal #6

Bonjour les citrouilles!

Ma semaine aura été sous le signe des microbes! Collée sous antibiotiques qui m’ont enlevé toute énergie (pour ce qu’il restait…) et je n’ai eu qu’une envie: me pelotonner sous la couette et ne plus bouger. A l’heure où je vous parle, je tousse encore par intermittences comme un phoque, mon énergie a pris des vacances à rallonge et ma Pal s’est fait ratiboisée. Rien que ça!

Qu’ai-je fait cette semaine?

  • J’ai regardé le film « L’autopsie de Jane Doe ». Sans être transcendant, j’ai trouvé que ce film était pas mal fait. Il tient en haleine, et on va de découvertes en découvertes. Pour ceux qui aiment avoir de petits frissons, c’est parfait.
  • J’ai admiré… le désastre du dernier film de Tom Cruise, La Momie. Définitivement, il n’est pas fait pour ce genre de film! L’humour qu’il essaie de déployer ne décolle pas, il n’est pas crédible dans son rôle. Les dialogues sont horriblement pauvres et mal construits, et l’impression de déjà vu est très présente. Seul plus: les effets spéciaux plutôt bien construits.

  • L’épisode de la semaine (enfin de la quinzaine cette fois) de nos chers Jamie et Claire, evidemment. Cette fois, il était plus long, puisqu’il faisait tout de même plus d’une heure. Un vrai régal, on n’allait pas rouspéter. Si… D’avoir attendu si longtemps hihi
  • J’ai ri et pleuré avec le dernier livre de Gilles Legardinier, Une fois dans ma vie. Je m’étais dit qu’étant malade, ce livre allait me faire du bien. Sans doute suis-je trop sensible, mais c’est bien la première fois qu’un livre me tire de véritables larmes d’émotion! J’ai adoré ma lecture, du début à la fin.
  • J’ai dévoré une avant-première (il faudra être patient les petits loups, le livre ne sort qu’en février) de chez Casterman. Quelques heures seulement pour presque 300 pages. Je ne veux pas vous faire baver de trop, mais sachez que c’est du lourd!! Je vous en reparle bientôt.

A quoi vais-je occuper ma semaine?

  • je voudrais bien avancer dans mes chroniques. Pour l’instant je les fais au jour le jour, et ça ne me plaît pas.
  • j’ai déjà une partie des cadeaux de Noël de mes louveteaux, il m’en reste deux à trouver. J’ai mes idées, mais à voir si c’est réalisable.
  • comme je suis en congé jusque mercredi inclus, j’ai bien l’intention d’avancer encore un peu dans mes lectures. Je sens que je tiens le bon bout hihi
  • Avancer dans mes séries télé, que j’ai complètement délaissé durant la semaine écoulée
  • J’ai très envie d’aller découvrir l’univers horrifique de Walibi. Je me tâte encore.

Ce que j’ai découvert

Une bande-annonce de film qui fait rêver

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Le thème de la semaine

Le thème d’Halloween a déjà été largement exploité ces dernières semaines sur la blogosphère.Mais je vais pointer un sujet s’y rapportant quand même: la gourmandise! Parce qu’Halloween c’est se faire peur, mais c’est aussi les sucreries que l’on récolte ou que l’on offre!

Comment survivre au collège quand on est le sujet du blog de sa mère ? À part se cacher dans un trou de souris ou raser les murs à vie, Scarlett ne voit pas.

Jusqu’au jour où elle entre dans la magnifique cuisine de la vieille voisine. L’existence devient un délicieux défi où il n’est plus question que de scones à la cannelle, de mousse au chocolat meringuée et de cupcakes vanille glaçage framboise. Mais aussi de quatre filles qui deviennent amies en préparant des pâtisseries la nuit. Et même d’un beau garçon très aimable en guise de cerise sur le gâteau…

 

 

 

C’est un vieil homme qui s’éteint, péniblement alité. Pas n’importe quel homme, mais le plus grand critique gastronomique du monde, qui est parvenu à hausser un art mineur au rang des plus prestigieux, a fait et défait des réputations. Après quelques décennies de boustifailles, d’agapes, « des flots de vin, d’alcools en tout genre, après une vie dans le beurre, la crème, la sauce, la friture, l’excès à toute heure », le vieil homme tire sa révérence, rend son tablier, sa plume. Ce n’est rien, sinon qu’in extremis « une seule chose importe » : le souvenir d’une saveur, « vérité première et ultime de toute une vie ». Quelque chose qui lui échappe. Quelque chose d’originel et de merveilleux. Une saveur oubliée, nichée au fond de la mémoire. Il cherche et il ne trouve pas. La quête de cette saveur, qui pourrait bien être une gourmandise, tout au bout de la vie, est l’occasion de retracer pour le vieil homme l’itinéraire d’une existence vouée à la gastronomie. Un itinéraire tantôt dessiné dans la complaisance ou l’humilité tardive, tantôt redessiné sans concession par les proches de ce pape de la cuisine, les uns après les autres, et toujours à la première personne. Roman à plusieurs voix donc, en une langue parfumée et savoureuse, brossant le portrait d’un homme et le bilan complexe d’une vie à la fois faite de générosité et d’égoïsme. Pour un premier roman, Muriel Barbery réussit là un coup de maître.

 

Et si la gourmandise n’était pas un vilain défaut mais l’un des moteurs de l’existence humaine ? A grandes bouchées, avalez « L’aventure de Walter Schnaffs » de Guy de Maupassant et découvrez comment, en période de guerre, l’appétit peut sauver une vie. Puis savourez de vieux flacons de vino santo, chez un prêtre défroqué, dans « L’hérésiarque » de Guillaume Apollinaire. Enfin, dégustez soupe de tortue et cailles en sarcophage, préparées par une cuisinière de génie, dans le célèbre « Festin de Babette » de Karen Blixen.

 

 

 

Et puis pour les enfants

Choco et Gélatine se sont connus au travail.

Gélatine a su tout de suite que cet ours-là était l’élu de son cœur. Pourtant, sur la chaîne à l’usine, rien ne semble le distinguer des autres ouvriers. Et Choco aussi a eu un flash immédiat, même si Gélatine semble dupliquée à l’infini parmi toutes les secrétaires des bureaux.

Ils emménagent donc ensemble, profitent de leur intérieur douillet. Mais dans le bus ou à la piscine, Choco n’a pas le droit d’être à côté de sa fiancée et il commence à dépérir… Gélatine tente tout pour redonner le sourire à son Choco chéri. En vain. Un beau jour, ils prennent leurs cliques et leurs claques et s’en vont chercher ailleurs un monde meilleur, où tous les goûts et les couleurs pourront, enfin se mélanger, librement !

 

Le terrible roi d’Angkor est le plus cruel des rois ! Un matin, sa fille Indra se sauve de la chambre où elle est enfermée. Dans les jardins royaux, elle rencontre Trasak, le gentil jardinier, qui lui montre sa dernière création : de délicieux concombres croquants… fondants… époustouflants. La princesse et le jardinier tombent éperdument amoureux. Mais que va faire le roi ? Sa gourmandise sera-t-elle plus forte que sa cruauté ?

 

 

 

 

 

Voilà, c’est ici que je referme mon cahier. A la semaine prochaine!

littérature enfantine

Hôtel des frissons: la chambre froide de Vincent Villeminot

Margot, la fille du propriétaire de l’hôtel, et Tristan, le fils du cuisinier, sont d’incorrigibles gourmands. Ils se sont faufilés dans la cuisine pour chiper quelques pâtisseries. Ils sont en train de s’empifrer de choux à la crème, quand… zut, on vient ! Vite, ils se cachent dans la chambre froide pour ne pas être vus. Mauvaise, très mauvaise idée… Car dans la chambre froide, un spectacle saisissant les attend…

Edition: Nathan jeunesse

Nombre de pages: 75 pages

Mon avis: Margot vit dans un hôtel, son père en est le propriétaire. Elle connaît donc beaucoup de petits secrets. Alors le jour où elle voit passer le père de son meilleur ami traverser le hall en transportant quelque chose de bizarre, elle a bien envie de découvrir ce que c’est.
Arnaud lui propose aller de descendre voir, durant la nuit, ce que son père cache. Mais Margot est vraiment curieuse et y retourne seule la nuit suivante. Ce qu’elle va découvrir va bien au-delà de ce qu’elle pouvait imaginer!
En cette période d’Halloween, je vous le dis tout de suite: c’est un vraiment un livre parfait à offrir à vos enfants!
Tous les enfants aiment se faire peur. Se déguiser en vampire, en loup-garou, en sorcière. C’est la période où l’on peut prévoir de belles blagues et découvrir des livres qui font peur.
Dans cet hôtel haut de gamme, tout est en ordre. Le père d’Arnaud est cuisinier, et il excelle dans l’art. Pourtant, une fois par mois, il demande un jour de congé. Il n’en faut pas plus pour démarrer la trame, et nous adultes, savons très bien ce à quoi cela va mener.
Mais dans le livre, on laisse suffisamment de suspense aux enfants pour qu’ils se laissent surprendre. Effet garanti, à mon avis. Il s’agit là d’une petite série qui démarre, en plus. Alors, pour les enfants qui aiment se faire peur tout au long de l’année, il va y avoir de quoi faire.
En clair, le livre est facile à lire, les chapitres sont suffisamment dosés, et l’histoire entière n’est pas trop longue pour permettre d’en arriver à bout. Je vais pouvoir mettre cette mini horreur (adapté à la jeunesse hein) dans les mains de mes louveteaux! Je suis certaine qu’ils vont adorer!
Points attribués: 8/10
Je remercie l’édition Nathan jeunesse pour cette lecture horrifique.
Il vous tente?

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littérature enfantine

Le génie de la lampe de poche d’Emilie CHAZERAND

Je m’appelle Vladimir Poulain, j’ai dix ans et je vis le pire été de ma vie.

Ma mère a décidé de m’expédier en colonie de vacances…

Elle se fiche bien que mes lunettes m’empêchent de faire du sport !

« La Joie dans les bois », c’est un camp situé entre l’autoroute, un abattoir et une station d’épuration. En plus, je suis coincé dans une tente entre un gars qui pue des pieds et un autre qui parle en morse (pas l’animal, le code secret). Le directeur est un psychopathe qui nous oblige à nager avec des poissons morts et la cuisinière a des recettes très spéciales…Tout ça aurait pu virer à la catastrophe si je n’avais pas rencontré Eugène Von Génial, le génie enfermé dans ma lampe de poche.

Hé oui, un vrai génie, dont le métier est d’exaucer des souhaits. Mais, on ne va pas se mentir : il est très loin d’être doué…

Edition: Sarbacane

Nombre de pages: 237 pages

Mon avis: Vladimir voit déjà le monde avec des réactions d’adulte. Il n’aime pas qu’on lui dise ce qu’il doit faire, il n’aime pas les colonies de vacances, et il n’aime pas avoir l’impression qu’on se débarrasse de lui. Pourtant, il a bien l’impression que c’est bien ce que sa mère est en train de faire…
Inscrit à la colonie de vacances appelée La joie dans les bois, il est contraint de s’éloigner de son petit univers, en espérant ne pas trop le regretter. Mais il déchante bien vite en arrivant sur le lieu de camping. Commence pour lui le pire été de sa vie…
Comme toujours, les livres de l’édition Sarbacane me ravissent. Ce livre-ci entre dans le palmarès des meilleurs livres jeunesse que j’ai lu chez eux.
Cette édition a le chic pour présenter les livres et leurs histoires de manière vraiment agréable. La police d’écriture est sympathique, les dessins très bien réalisés. Les chapitres ne sont pas trop longs, et il y a des bonus en cours de route. Ca, c’est pour le côté présentation. Un énorme bon point à mon avis.
Pour le fond, les auteurs utilisent beaucoup l’humour, les bêtises enfantines, les grands rêves que nos enfants façonnent quand ils imaginent leur vie. Comme dans la réalité, chaque personnage principal nous expose ses pensées, ses idées, et l’imagination débordante qu’il possède. Vladimir Poulain (le pauvre hihi) a un caractère un peu plus complexe encore. Très terre à terre, réfléchi, il ne s’en laisse pas compter facilement, même s’il n’a que 10 ans. J’ai adoré son esprit de dérision et  ces comparaisons tordantes

J’ai la vague intuition que Nicolas Fontanelle n’aime ni les ricanements ni les Pierre-Paul Richard. Le directeur s’approche de PPR. Il avance, avance, avance. Jusqu’à ce que son torse touche le torse – enfin, le front – de Pierre-Paul. Et puis, en prenant la même voix que Clint Eastwood dans les vieux films de Cowboy que je regardais avec mon papy quand j’étais petit, il lui répond:

« La loi, c’est moi ».

Il faut ajouter à ce roman une touche de magie, personnifiée par le génie minuscule, sorti tout droit de la lampe de poche de Vladimir. Drôle, et pas très débrouillard, le génie rajoute une couche d’humour dans ce livre.
J’ai passé un réel vrai bon moment de lecture. Et je sais que la partie lectrice de mes louveteaux vont adorer cette histoire! C’est vraiment un roman jeunesse très sympathique.
Points attribués: 10/10
Je remercie l’édition Sarbacane pour cette lecture vraiment drôle.
Il vous tente?

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