Bilans

Bilan de mars 2014

Coucou tout le monde!!
Nous voila déjà au mois d’avriil!! Le temps passe si vite… surtout si on a le nez dans un livre hihi
Bon passons au choses sérieuses: le bilan en lui-même. Qu’ai-je lu au mois de mars?
D’abord mes coups de coeur

Voila un livre que je voulais lire depuis un long moment, je n’ai pas été déçue.

Une superbe découverte!!
Viennent ensuite les livres appréciés, pour de multiphes raisons, et qui ont donc obtenu 7ou 8/10

Et enfin les déceptions

Et enfin, un dernier, dont je n’ai pas encore fait la chronique
Ce qui fait donc un total de 13 livres lus pour mars. Je ne suis pas mécontente de moi.
Voila le programme de départ pour avril.
D’abord les lectures communes pour ce mois.
New York. Aéroport Kennedy. 
Dans la salle d’embarquement bondée, un homme et une femme se télescopent. Dispute anodine, et chacun reprend sa route. 
Madeline et Jonathan ne s’étaient jamais rencontrés, ils n’auraient jamais dû se revoir. Mais en ramassant leurs affaires, ils ont échangé leurs téléphones portables. Lorsqu’ils s’aperçoivent de leur méprise, ils sont séparés par 10 000 kilomètres : elle est fleuriste à Paris, il tient un restaurant à San Francisco. Cédant à la curiosité, chacun explore le contenu du téléphone de l’autre. Une double indiscrétion et une révélation : leurs vies sont liées par un secret qu’ils pensaient enterré à jamais…
Un matin, Louise, excellente élève de terminale S, a un malaise en plein cours de maths. Quelques instants plus tard, elle accouche seule d’un enfant dont elle ne savait rien, qu’elle n’a pas attendu, encore moins désiré.
A partit de ce jour commence pour Louise un cheminement difficile, jalonné de questions. Comment ce petit garçon de 3,3 kg peut-il être son fils ? Elle n’a pourtant jamais couché avec personne… Qui peut être le père ? Que s’est-il passé ? Quelle place faire à cet enfant ? Professionnels, famille, amis, tous vont aider Louise à passer de l’état de choc où elle se trouve plongée au retour à la vie.
Jeremy, jeune homme de 23 ans, est sauvagement assassiné.
En devenant un Ange, il réalise que la lutte pour survivre n’est pas terminée et qu’il peut aussi mourir dans ce nouvel univers. En effet, pour ne pas disparaître, tout Ange doit se nourrir de sentiments humains. Et Jeremy va bientôt découvrir avec effroi qu’il doit même les provoquer ! Provoquer la haine, l’amour, la joie, la tristesse, la peur, la compassion… Seules les émotions fortes peuvent rassasier les Anges, colorant leur peau en bleu pour les émotions positives, en rouge pour les négatives.
Recherchant la raison pour laquelle il a été tué, Jeremy piste alors Allison, une vivante de 20 ans, témoin involontaire de son exécution. À force de côtoyer, jour et nuit, la ravissante et naïve jeune fille, il finit par en tomber follement amoureux. Mais l’assassin de Jeremy a lui aussi jeté son dévolu sur Allison et fera tout pour supprimer ce témoin indésirable… Jeremy parviendra-t-il à sauver la vie de celle qu’il aime alors que, dans l’au-delà, des Anges rouges se liguent aussi contre lui ? Avec ce premier volet d’une duologie ambitieuse et envoûtante, l’auteur emmène ados et jeunes adultes dans l’au-delà, cet univers qui alimente toujours les plus grands fantasmes et la plus vive curiosité.
Un thriller haletant dans lequel frissons et passions s’entremêlent, une traversée jouissive et inquiétante de l’autre côté du miroir, une atmosphère sensuelle et entêtante qui habitera longtemps le lecteur une fois le livre refermé.
Tata Lucie est une emmerdeuse. De son vivant ce n’était pas une sainte mais, une fois morte, elle se surpasse pour pourrir la vie de sa famille. Le testament est clair : pour toucher l’héritage, ses neveux doivent s’installer avec toute leur famille dans la maison de la défunte. Et ce n’est pas un palais ! Tata Lucie leur a réserve une autre surprise, une sorte de chasse au trésor rocambolesque, les pieds dans la boue. Bienvenue à la campagne ! C’est certain, les chers neveux ne vont pas s’ennuyer et, au coeur du Béarn, ils sont entraînés dans une aventure qu’ils ne risquent pas d’oublier… Mais que ne ferait-on pas pour toucher le pactole ? Comique de situation, dialogues savoureux et coups de théâtre s’enchaînent jusqu’au final orchestré par la chère tata Lucie. Un dénouement forcément étonnant.
Anoushka est une jeune auteur de thrillers. Enfin, jeune, c’est ce qu’elle croyait, avant qu’une succession de microévénements humiliants se produisent dans sa vie, lui faisant brutalement prendre conscience qu’elle a déjà trente-six ans. C’est-à-dire techniquement, presque quarante. Donc bientôt cinquante. Elle mène, par ailleurs, une vie totalement ordinaire, entre son métier aux aspects solitaires, ses tâches ménagères barbantes, ses deux filles qui grandissent, son (second) mari toujours ronchon, et sa chienne, une adorable petite boule de poils incontinente. Engluée dans son quotidien, Anoushka étouffe et réalise combien le temps passe vite. Ses années d’insouciance sont déjà si loin… Alors, lorsque sa cousine se marie à l’autre bout du pays, c’est avec sa meilleure amie célibataire qu’elle file célébrer l’événement. Au programme, régression totale : fringues d’ados, propos indignes d’une mère de famille, et surtout envie de respirer un peu. Mais ce mariage va lui réserver bien des surprises. Elle voulait vivre de nouvelles aventures ? Elle va en avoir…
Quand on est expédiée à Hex Hall pour usage inapproprié de la magie, qu’on doit empêcher une vampire aux cheveux roses de prendre feu, lutter contre trois ravissantes sorcières aussi dangereuses que des top models en manque de magazines et résister à un séduisant sorcier très très agaçant, on n’a aucun besoin qu’une élève soit retrouvée vidée de son sang. C’est pourtant ce qui arrive à Sophie Mercer, une sorcière qu’il ne faut surtout pas énerver… 
Ensuite mes lecture prévues déja pour cette semaine
« La légende veut que les premiers Maoris arrivèrent en pirogue depuis la Polynésie. La première image qu’ils eurent de la Nouvelle-Zélande fut cette île enveloppée d’un long nuage blanc. D’où le nom qu’ils lui donnèrent. »
Londres, 1852. Helen, préceptrice de deux enfants dans une riche famille, répond à une annonce qui propose à des jeunes femmes de partir épouser des Britanniques installés en Nouvelle-Zélande.
Sur le bateau qui la mène à Christchurch, elle se lie avec Gwyneira, une jeune noble galloise qui immigre à cause des difficultés financières de son père.
L’amitié entre les deux femmes sera indéfectible malgré les épreuves, les désillusions et la haine, surtout, qui déchirera leurs deux familles. Mais elles auront la joie de voir leurs enfants s’unir et inventer une nouvelle vie, en osmose avec les autochtones et la nature.

« Depuis sa disparition le 1er juin 2008, Yves Saint Laurent n’a jamais été aussi vivant. La dispersion de la collection de tableaux et d’œuvres d’art qui faisaient partie de la collection Yves Saint Laurent/Pierre Bergé, est devenue la « vente du siècle ». L’exposition que lui consacre le Petit Palais en mars 2010, n’en finit pas de consacrer le couturier, autant que le génie de la couleur irréductible à l’histoire de la mode dont il a provoqué toutes les ruptures. Pourtant, sous les honneurs, la mémoire n’est-elle pas nue ? Premier couturier à être célébré de son vivant (Metropolitan Museum, New York, 1983), premier à créer sa propre fondation, riche de milliers de modèles et d’accessoires, il est aussi le premier à interroger la mémoire d’un monde qui s’enfuit. Celui des chocs et des liaisons dangereuses, celui des provocations sublimées par la volupté dont ses robes étaient les maîtresses. Au-delà des lots, des cartels, des records, que restera-t-il de l’homme dont les derniers témoins sont comme les figurants d’une histoire qui se prolonge dans le cœur de ceux qui ne l’ont pas connu ? Ce livre, en forme de témoignage, est aussi une collection de portraits-souvenirs, entre Paris et Marrakech, le Palace et le 5 avenue Marceau, fragments tour à tour rouges et rose, venus redonner à cette présence-absence, un souffle, une respiration recouverte pourtant, telle Orphée, d’un voile noir. » Laurence Benaïm

Il avait vingt et un ans. Il est devenu élève-infirmier en psychiatrie, dans un asile psychiatrique de la région parisienne. Derrière les hauts murs gris et noirs, il a vécu pendant trois et dix mois l’enfer quotidien de cet univers de délire et de cauchemar.
Jean-Jacques Durand révèle, dans ce livre, comment des infirmiers et des surveillants indignes s’acharnaient sur les fous, et les abrutissaient de coups et de drogues. Il vous raconte comment cris et protestations ne servaient qu’à le rendre suspect à ses collègues et ses supérieurs, rompus aux sinistres sévices de l’asile. Et commet ceux qui, comme lui, avaient une vraie vocation de soignant, ont renonce.
Vous découvrirez avec lui, de pavillon en pavillon, un monde secret et inconnu du grand public. D’abord la cohorte des assassins, sadiques et fous dangereux, capables de torturer débiles profonds et arriérés mentaux jusqu’à la mort, sous les regards indifférents des employés en blouse blanche. Puis les jeunes drogués devenus aliénés, les vieillards abandonnés par leur famille, les simples désespérés et déprimés.
C’est u livre dur, un livre de colère, mais aussi de tendresse. Chez les fous, Jean-Jacques Durand a rencontré l’amitié. Vous n’oublierez pas cette femme internée depuis quarante-trois ans, cet homme qui se prend pour un arbre, cet autre qui attend derrière la fenêtre le retour de sa femme morte depuis longtemps.
C’est de page ne page, son combat pour une psychiatrie a visage humain, sans cellules, sans haine et sans brimades, avec ses espoirs, ses renoncements et, au bout du tunnel, le diplôme d’infirmier, ais aussi l’écœurement et le départ de l’asile, suivi aussitôt d’un procès-verbal enregistré à la gendarmerie de son village.
« Je porte plainte officiellement, et j’accuse l’asile psychiatrique devant la justice, dit en effet Jean-Jacques Durand. Pour que cessent les tortures dont j’ai été le témoin »
Je vais aussi terminer la série des soeurs grimm

Pour le reste, je pense que ce sera à l’envie.
Voila de quoi pas mal lire en avril tout ca hihi
Je participe également à deux challenges en particulier
Le challenge 1001 pages en avril, pour lequel je me suis inscrite pour 2500 pages
et voila un tout nouveau challenge, gourmand celui-là. Il s’agit simplement de repérer une phrase dans les livres lus, ou le personnage boit un café, et cela fait un point gagné à chaque fois.

Commentaires

02/04/2014 à 7 h 44 min

Joli bilan…Bisous



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