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C'est lundi, que lisez-vous?

C’est lundi, que lisez-vous? (194)

C'est lundi, que lisez-vous? 

Rendez-vous initié par Mallou qui s’est inspirée de It’s Monday, What are you reading ? de One Person’s Journey Through a World of Books. Le récapitulatif des liens se fait maintenant sur le blog de Galleane.


Il s’agit de répondre à trois questions:

1. Qu’ai-je lu la semaine passée?

2. Que suis-je en train de lire?

3. Que lirai-je après?

Ce que j’ai lu la semaine dernière

Ce que je lis en ce moment

Le père Noël, personne n’y croit, mais tout le monde sait quel jour il passe. Le malheur c’est l’inverse ! C’est ce que va découvrir à ses dépens le capitaine Bastide. Un grand flic assassiné, des rituels et des simulacres morbides, une enquête qui patauge entre un proxénétisme exotique et un satanisme déjanté, et voilà comment, des macabres catacombes parisiennes aux lacs enchantés du Québec, Bastide et ses collègues de l’Identité Judiciaire vont devoir suivre le chemin sinueux de la vengeance. Parviendront-ils à leurs fins ? Peut-être ! Mais à quel prix ?

Ce que je vais lire ensuite

Si vous alliez dîner chez Marcel Proust, Gabriel marquez, Virginia Woolf, Sade ou encore Raymond Chandler, que vous serviraient-ils ? Mark Crick répond à la question en seize recettes, une série de savoureux pastiches retraçant l’histoire complète de la littérature mondiale. S’inscrivant dans la tradition des Pastiches de Proust et rappelant les Exercices de Styles de Queneau, le livre de Mark Crick est un véritable tour de force.

Et vous, que lisez-vous?

C'est lundi, que lisez-vous?

C’est lundi, que lisez-vous? (193)

C'est lundi, que lisez-vous? 

Rendez-vous initié par Mallou qui s’est inspirée de It’s Monday, What are you reading ? de One Person’s Journey Through a World of Books. Le récapitulatif des liens se fait maintenant sur le blog de Galleane.


Il s’agit de répondre à trois questions:

1. Qu’ai-je lu la semaine passée?

2. Que suis-je en train de lire?

3. Que lirai-je après?

Ce que j’ai lu la semaine dernière

Ce que je lis en ce moment

1178. Mathilde a seize ans et son apprentissage de Haut-Conteuse s’achève. Elle est alors confrontée à un premier drame : deux Haut-Conteurs ont été assassinés par l’un des leurs.
La jeune femme et son professeur, Corwyn le Flamboyant, sont bien résolus à arrêter l’assassin. Mais le témoignage d’un pèlerin les envoie bientôt jusqu’à Bagdad où dormiraient les secrets du Livre des Peurs, un ouvrage mystique, et de l’Ordre Pourpre, la caste des Haut-Conteurs.
Entre oasis hantée et ziggourat spectrale, cette quête se révèle plus dangereuse que prévu. Mathilde saura-t-elle entendre l’incroyable vérité ?
Son destin de Haut-Conteuse est en marche…

Ce que je vais lire ensuite

Une fresque monumentale qui embarque bourreaux et victimes sur l’océan de l’Histoire.
Il y a Margarita, juive polonaise enceinte qui tue un lieutenant nazi pour venger la mort de son époux et déclenche alors une terrible opération de représailles ; le couple Kramer, fermiers allemands qui recueillent et cachent la jeune femme ; Lisa, la petite fille qui verra le jour à la ferme et sera élevée comme une Kramer ; et il y aussi Anna, jeune juive allemande écartée de la Shoah par un officier SS qui la désire ; Shimon, son fils né d’un viol collectif ; Sarah, Ruth et tant d’autres, qui tentent de reprendre pied après les camps ; Peretz Sarfati, l’Israélien qui veut faire émigrer en Palestine ses coreligionnaires rescapés et qui tombe éperdument amoureux d’Anna… Et il y a l’Histoire « avec une grande hache », qui emmêle et concasse et tisse cette immense saga historique entre l’Allemagne, les Carpates, la Pologne et Israël.

Et vous, que lisez-vous?

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C’est lundi, que lisez-vous? (193)

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1. Qu’ai-je lu la semaine passée?

2. Que suis-je en train de lire?

3. Que lirai-je après?

Ce que j’ai lu la semaine dernière

J’ai aussi découvert un manuscrit dont je ne peux pas vous parler pour l’instant.

Ce que je lis en ce moment

Quand je revois mon enfance, le seul fait d’avoir survécu m’étonne. Ce fut, bien sûr, une enfance misérable : l’enfance heureuse vaut rarement qu’on s’y arrête. Pire que l’enfance misérable ordinaire est l’enfance misérable en Irlande. Et pire encore est l’enfance misérable en Irlande catholique.  » C’est ce que décrit Frank McCourt dans ce récit autobiographique. Le père, Malachy, est un charmeur irresponsable. Quand, par chance, il trouve du travail, il va boire son salaire dans les pubs et rentre la nuit en braillant des chants patriotiques. Angela, la mère, ravale sa fierté pour mendier. Frankie, l’aîné de la fratrie, surveille les petits, fait les quatre cents coups avec ses copains. Et, surtout, observe le monde des adultes. La magie de Frank McCourt est d’avoir retrouvé son regard d’enfant, pour faire revivre le plus misérable des passés sans aucune amertume.

Ce que je vais lire ensuite

Printemps 2004, dans le Nord. En remontant les secrets de sa filiation, la jeune Hania découvre la vie tumultueuse de son grand-père, réfugié polonais en France, et réhabilite sa mémoire bafouée.

« Venez ce soir, vous y entendrez Chopin. »

En acceptant, à Lille, l’étrange invitation d’une inconnue septuagénaire, Hania ne se doute pas des conséquences qu’elle va avoir sur sa vie, et sur celle de ses proches. Il y a tant d’ombres dans l’histoire familiale de cette jeune artiste aux racines polonaises, élevée à Waziers, au coeur du bassin minier. Comme ces silences gênés autour du souvenir de son grand-père Stanislas Dabrowski. Qui était-il ?

Famille éclatée, honneur perdu, exil, chant d’amour de trois femmes…

Tandis que se dévoile peu à peu l’itinéraire de Stanislas, c’est tout un pan de l’histoire de ses ancêtres polonais qui sera révélé à Hania.

Une fresque monumentale qui embarque bourreaux et victimes sur l’océan de l’Histoire.

Il y a Margarita, juive polonaise enceinte qui tue un lieutenant nazi pour venger la mort de son époux et déclenche alors une terrible opération de représailles ; le couple Kramer, fermiers allemands qui recueillent et cachent la jeune femme ; Lisa, la petite fille qui verra le jour à la ferme et sera élevée comme une Kramer ; et il y aussi Anna, jeune juive allemande écartée de la Shoah par un officier SS qui la désire ; Shimon, son fils né d’un viol collectif ; Sarah, Ruth et tant d’autres, qui tentent de reprendre pied après les camps ; Peretz Sarfati, l’Israélien qui veut faire émigrer en Palestine ses coreligionnaires rescapés et qui tombe éperdument amoureux d’Anna… Et il y a l’Histoire « avec une grande hache », qui emmêle et concasse et tisse cette immense saga historique entre l’Allemagne, les Carpates, la Pologne et Israël.

Et vous, que lisez-vous?

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C’est lundi, que lisez-vous? (191)

C'est lundi, que lisez-vous? 

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Ce que j’ai lu la semaine dernière

Ce que je lis en ce moment

Une enfant disparue un soir de Noël qui réapparait six ans plus tard. Une famille parfaite qui vole en éclats. Dans Le Cercle Belfond, un domestic suspense à l’anglaise aussi palpitant qu’addictif, dans la lignée des romans de P. D. James et de Lisa Gardner.

En Angleterre, de nos jours.

Emma le sait, il est des passés qui ne s’oublient pas. Mariée à David, directeur de banque traumatisé par la mort de sa première épouse et l’inexplicable disparition de sa fille Natasha la veille de Noël, six ans plus tôt, la jeune femme a appris à vivre avec les drames. Mais l’arrivée d’Ollie, leur fils de dix-huit mois, semble avoir redonné le sourire à David et renforcé leur couple. La promesse de jours meilleurs semble enfin possible…

Mais le monde d’Emma se fissure lorsqu’une jeune fille apparaît un jour dans sa cuisine. Natasha. Alors que David est en joie, Emma, elle, s’interroge : où était-elle toutes ces années ? Comment l’intégrer dans leur vie de famille idéale ? Et pourquoi ce sentiment que l’adolescente pourrait représenter une menace pour elle et pour son bébé ?

Que cache la disparue de Noël ?

Qu’ont en commun Juliette, mère monoparentale d’un garçon de six ans, Anne, maman d’un poupon de dix mois, et Véronic, belle-mère de deux adolescents ? Elles sont voisines, amies proches et… un peu trop curieuses !

Leur quotidien jusqu’ici plutôt paisible est soudainement perturbé par l’emménagement dans leur rue de trois véritables reines de beauté. Juliette et ses complices se mettent alors à extrapoler sur l’identité et les activités de ces sublimes voisines, qu’elles épient plus ou moins subtilement, et dont les moindres agissements leur semblent suspects.

Entre les commérages suscités par les allées et venues de ces mystérieuses nouvelles résidantes, la vie affective des trois jeunes femmes connaît aussi bien des tourments. Juliette, qui entretient toujours des sentiments pour son ex-mari, fait la rencontre d’un charmant policier. Anne est séduite par un jeune veuf, ce qui compromet sérieusement sa relation avec son conjoint. Quant à Véronic, elle n’hésite pas à prendre les grands moyens afin de raviver la flamme dans son couple.

Au bout du compte, lequel des deux trios est vraiment le plus intéressant à espionner ?

Ce que je vais lire ensuite

Les Temps difficiles, ce sont les débuts de la révolution industrielle qui transforme l’aimable campagne anglaise en un pandémonium d’usines, de canaux, d’installations minières, de fabriques, d’entrepôts, de banlieues misérables où vit à la limite de la survie le prolétariat le plus exploité qui sans doute fût jamais. Sous un ciel de suie, Coketown, la ville du charbon (Manchester en réalité), est d’autant plus l’image de l’enfer que la classe ouvrière n’y est pas encore organisée et qu’elle apparaît ainsi comme la victime toute désignée de politiciens sans scrupules et d’une bourgeoisie, parfois compatissante et troublée dans son confort moral, mais toujours persuadée de la divinité de ses droits.

Et vous, que lisez-vous?

C'est lundi, que lisez-vous?

C’est lundi, que lisez-vous? (190)

Rendez-vous initié par Mallou qui s’est inspirée de It’s Monday, What are you reading ? de One Person’s Journey Through a World of Books. Le récapitulatif des liens se fait maintenant sur le blog de Galleane.


Il s’agit de répondre à trois questions:

1. Qu’ai-je lu la semaine passée?

2. Que suis-je en train de lire?

3. Que lirai-je après?

À la fin du tome I, après une attaque subite, on apprend que Baptiste est entre la vie et la mort. Pour la famille Beauchemin, c’est un drame épouvantable. Qu’arrivera-t-il?

Le deuxième tome s’ouvre en 1871, quatre mois après la fin du premier. Baptiste est toujours vivant, mais extrêmement diminué. Paralysé, il est même incapable de parler. La famille est donc forcée de se réorganiser autour de Donat, le fils aîné, qui hérite de toutes les tâches qu’exige l’exploitation de la terre familiale.

Quant aux autres membres de la famille, Xavier travaille encore au défrichage de sa terre sur le rang Saint-Paul, tout en gardant un œil sur la belle Catherine, la « Jézabel » de la région pour certains; Bernadette, la jeune maîtresse d’école, continue de son côté d’attirer la convoitise de Constant Aubé dont le cœur chavire dès qu’il la voit; Marie, de son côté, tente tant bien que mal de garder un contrôle sur la maisonnée et d’aider son mari lourdement handicapé; Camille, l’aînée de la famille, s’affirme comme une femme forte et déterminée qui unira sa destinée avec le voisin irlandais. Jamais Baptiste n’aurait imaginé un an plus tôt qu’un Irlandais ferait un jour partie de sa famille. Les temps changent!

Les batailles de clochers entre Irlandais et Canadiens se poursuivent et seront exacerbées à l’occasion de l’élection d’un Rouge comme député de la circonscription, un certain Wilfrid Laurier, jeune avocat bien en vue. Si cette victoire réjouit les Irlandais, les francophones se consolent avec l’élection d’un gouvernement majoritaire Bleu à Ottawa. Mais pour le développement de la mission et dans la lutte pour la reconnaissance du statut de paroisse, tous les habitants de Saint-Bernard-Abbé font front commun. Des rivalités, certes, mais de l’entraide aussi, voilà qui décrit bien l’atmosphère de plusieurs régions du Québec à la fin du XIXe siècle.

Les Temps difficiles, ce sont les débuts de la révolution industrielle qui transforme l’aimable campagne anglaise en un pandémonium d’usines, de canaux, d’installations minières, de fabriques, d’entrepôts, de banlieues misérables où vit à la limite de la survie le prolétariat le plus exploité qui sans doute fût jamais. Sous un ciel de suie, Coketown, la ville du charbon (Manchester en réalité), est d’autant plus l’image de l’enfer que la classe ouvrière n’y est pas encore organisée et qu’elle apparaît ainsi comme la victime toute désignée de politiciens sans scrupules et d’une bourgeoisie, parfois compatissante et troublée dans son confort moral, mais toujours persuadée de la divinité de ses droits.

Et vous, que lisez-vous?

C'est lundi, que lisez-vous?

C’est lundi, que lisez-vous? (188)

Hello les petits marrons!

Comment allez-vous?

J’ai eu une semaine bien bien occupée!! Ceux qui ont lu mon bullet journal peuvent en témoigner, je n’ai pas eu beaucoup le temps de lire. Du coup, je n’ai terminé qu’un seul livre!! 

Fait rarissime, mais il faut dire aussi que le-dit  livre est pas mal épais, et qu’il méritait d’être savouré. 

Ce lundi, c’est donc un programme relativement light que je vous présente.

Nouvelle saga, nouvel univers. Cette fois, Michel David nous plonge dans le XIXe siècle, plus précisément en 1870, au moment de la création d’un petit village sur les bords de la rivière Nicolet. Nous sommes donc dans une période de colonisation, de défrichage, de construction.

Au centre de toute cette activité on retrouve les Beauchemin, menés par Baptiste, le chef de famille. Travailleur acharné, Baptiste est un des premiers arrivants de l’endroit et souhaite, après plus de 25 ans d’efforts, la reconnaissance qu’il considère mériter. Dans un patelin dépourvu de maire et de curé, il se plaît à jouer le rôle de l’homme important du village. De l’autre côté, on retrouve la famille Ellis, d’origine irlandaise, ayant à sa tête Samuel.

Entre les deux hommes, la rivalité est forte. Si l’un veut que la future chapelle soit construite en haut de la côte, son vis-à-vis exige qu’elle le soit en bas, près de chez lui. Si l’un veut un pont conçu de telle façon, l’autre défend l’idée contraire. Bref, l’un dit blanc, l’autre noir, et si l’un le dit en français, l’autre le dit évidemment en anglais! Chacun occupera à tour de rôle des fonctions décisives dans l’établissement d’un vrai village, et les commères du coin ne se gênent pas pour prendre le parti de l’un ou de l’autre, sans jamais oser beaucoup s’impliquer.

Autour de ces deux adversaires, on retrouve toute une galerie de personnages attachants comme Bernadette, l’institutrice qui aime se faire désirer des jeunes hommes ; Camille, l’aîné des Beauchemin, qui s’investit beaucoup pour venir en aide à la famille voisine dont la mère est décédée ; sans parler de Marie, Liam, du curé Ouellet ou encore de Constant Aubé.

Ambiance magnifique, personnages colorés et dialogues savoureux. On en redemande!

Le deuxième tome s’ouvre en 1871, quatre mois après la fin du premier. Baptiste est toujours vivant, mais extrêmement diminué. Paralysé, il est même incapable de parler. La famille est donc forcée de se réorganiser autour de Donat, le fils aîné, qui hérite de toutes les tâches qu’exige l’exploitation de la terre familiale.

Quant aux autres membres de la famille, Xavier travaille encore au défrichage de sa terre sur le rang Saint-Paul, tout en gardant un œil sur la belle Catherine, la « Jézabel » de la région pour certains; Bernadette, la jeune maîtresse d’école, continue de son côté d’attirer la convoitise de Constant Aubé dont le cœur chavire dès qu’il la voit; Marie, de son côté, tente tant bien que mal de garder un contrôle sur la maisonnée et d’aider son mari lourdement handicapé; Camille, l’aînée de la famille, s’affirme comme une femme forte et déterminée qui unira sa destinée avec le voisin irlandais. Jamais Baptiste n’aurait imaginé un an plus tôt qu’un Irlandais ferait un jour partie de sa famille. Les temps changent!

Les batailles de clochers entre Irlandais et Canadiens se poursuivent et seront exacerbées à l’occasion de l’élection d’un Rouge comme député de la circonscription, un certain Wilfrid Laurier, jeune avocat bien en vue. Si cette victoire réjouit les Irlandais, les francophones se consolent avec l’élection d’un gouvernement majoritaire Bleu à Ottawa. Mais pour le développement de la mission et dans la lutte pour la reconnaissance du statut de paroisse, tous les habitants de Saint-Bernard-Abbé font front commun. Des rivalités, certes, mais de l’entraide aussi, voilà qui décrit bien l’atmosphère de plusieurs régions du Québec à la fin du XIXe siècle.

Ce livre se terminera lui aussi sur une note tragique, quelques jours avant Noël 1871. Un triste dénouement, mais magnifiquement amené tout au long du roman. Michel David sait encore une fois nous émouvoir.

Et vous, que lisez-vous?

C'est lundi, que lisez-vous?

C’est lundi, que lisez-vous? (187)

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2. Que suis-je en train de lire?

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Charente, 1925. La foudre vient de frapper les étendoirs du Moulin du loup, causant un violent incendie qui ravage une partie importante des bâtiments industriels. Bénissant le ciel d’avoir au moins épargné la maison ancestrale, ce foyer qu’elle chérit tendrement, Claire attend avec impatience le retour de Jean, parti au Canada avec leur fille adoptive, Angéla. Ainsi, l’épreuve sera moins pénible à supporter. Mais dès son arrivée, la fille de Colin Roy constate que son mari a changé, montre des comportements étranges. Distant et taciturne, malgré tous les vaillants efforts qu’il investit dans les travaux de réfection, l’homme semble traîner un lourd secret qu’elle ne peut percer. Or, quand Angéla revient dans la vallée des eaux-claires, enceinte de surcroit, une tempête effroyable brise les cœurs et les âmes. Devant toute la famille réunie, la jeune fille clame alors qu’elle aime son père adoptif et prétend qu’il l’aime, lui aussi. Trahie et humiliée, surtout car elle-même n’a jamais pu avoir d’enfant, Claire chasse les deux amants du moulin. Démolie au plus profond de son âme, la guérisseuse devra surmonter cette terrible blessure et reprendre ses activités. Oui, elle doit se battre, renaître et reprendre une vie normale! Mais trouvera-t-elle la force de pardonner à l’ancien bagnard, qui de son côté, exilé d’abord chez sa soeur puis dans le sud de la France, est malade de honte et de chagrin ?

Nouvelle saga, nouvel univers. Cette fois, Michel David nous plonge dans le XIXe siècle, plus précisément en 1870, au moment de la création d’un petit village sur les bords de la rivière Nicolet. Nous sommes donc dans une période de colonisation, de défrichage, de construction.

Au centre de toute cette activité on retrouve les Beauchemin, menés par Baptiste, le chef de famille. Travailleur acharné, Baptiste est un des premiers arrivants de l’endroit et souhaite, après plus de 25 ans d’efforts, la reconnaissance qu’il considère mériter. Dans un patelin dépourvu de maire et de curé, il se plaît à jouer le rôle de l’homme important du village. De l’autre côté, on retrouve la famille Ellis, d’origine irlandaise, ayant à sa tête Samuel.

Entre les deux hommes, la rivalité est forte. Si l’un veut que la future chapelle soit construite en haut de la côte, son vis-à-vis exige qu’elle le soit en bas, près de chez lui. Si l’un veut un pont conçu de telle façon, l’autre défend l’idée contraire. Bref, l’un dit blanc, l’autre noir, et si l’un le dit en français, l’autre le dit évidemment en anglais! Chacun occupera à tour de rôle des fonctions décisives dans l’établissement d’un vrai village, et les commères du coin ne se gênent pas pour prendre le parti de l’un ou de l’autre, sans jamais oser beaucoup s’impliquer.

Autour de ces deux adversaires, on retrouve toute une galerie de personnages attachants comme Bernadette, l’institutrice qui aime se faire désirer des jeunes hommes ; Camille, l’aîné des Beauchemin, qui s’investit beaucoup pour venir en aide à la famille voisine dont la mère est décédée ; sans parler de Marie, Liam, du curé Ouellet ou encore de Constant Aubé.

Ambiance magnifique, personnages colorés et dialogues savoureux. On en redemande!

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Rendez-vous initié par Mallou qui s’est inspirée de It’s Monday, What are you reading ? de One Person’s Journey Through a World of Books. Le récapitulatif des liens se fait maintenant sur le blog de Galleane.


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1. Qu’ai-je lu la semaine passée?

2. Que suis-je en train de lire?

3. Que lirai-je après?

Si, Si, je vous promets que cette intégrale avance! 
J’en suis au trois quarts. 
Bien qu’elle soit épaisse, j’en savoure chaque chapitre que je lis. Et chaque soir, j’ai envie de reprendre la série télé également!!

Depuis l’accident d’Alex, le groupe des six amis inséparables a volé en éclat. Paul et Iris ne s’adressent plus la parole, Alex s’isole, Marion s’enferre dans une nouvelle relation d’amitié empoisonnée, Rébecca aime Alex qui ne l’aime pas, Iris découvre un nouveau secret perturbant, Paul ne va plus au lycée, et Sam ne se sent nulle part à sa place. Pour couronner le tout, le bac approche avec son lot d’angoisses et de promesses de liberté… Réussiront-ils à recoller les morceaux de cette amitié qui leur donnait des ailes ? Et à trouver, chacun, la force d’affronter obstacles et rêves les plus fous ?

La Grande Guerre vient de se terminer avec son lot de morts, de destructions et de malheurs. Dans le village minier de Faymoreau, un accident grave se produit lorsqu’un coup de grisou provoque l’effondrement d’une galerie, causant la mort de trois travailleurs. Deux autres malheureux, dont Thomas Marot, sont prisonniers dans les entrailles de la Terre et les chances de les sauver sont minces. Lorsqu’elle apprend la tragédie qui frappe l’homme qu’elle aime depuis toujours, Isaure Millet se précipite sur les lieux, car même si Thomas s’apprête à se marier avec une ouvrière polonaise, elle espère toujours qu’il changera d’idée.

Or, l’événement prend une tournure inattendue lorsqu’on retire des décombres le corps d’une des victimes: elle a été assassinée d’une balle dans le dos… Qui a pu commettre ce meurtre dans un moment pareil? Lorsqu’un policier parisien attitré à l’enquête, Justin Devers, arrive à Faymoreau, les mineurs, ceux que l’on surnomme les « gueules noires », s’enferment dans un mutisme qui exaspère l’enquêteur. La vérité parviendra-t-elle à s’extirper de cette histoire tordue, aussi sombre que les galeries de cette mine de charbon où tant de drames se sont joués? C’est ce qu’espère l’inspecteur Devers, tombé sous le charme d’Isaure, tout comme Jérôme, le frère de Thomas.

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Il s’agit de répondre à trois questions:

1. Qu’ai-je lu la semaine passée?

2. Que suis-je en train de lire?

3. Que lirai-je après?

J’ai lu pas mal de choses différentes cette semaine.

La cense aux alouettes a été un réel bon moment. Un roman de terroir comme je les aime.

Darkwind ne m’a pas déçu, bien au contraire.

La fourmi rouge: un vrai bonheur ce livre!!

La tresse: j’ai été très touchée

Le couple d’à côté: waouh! J’avais pas vu venir la chute!

Avril 1912. Tess Collins, une jeune servante anglaise, est venue à Cherbourg vivre de sa passion, la couture. Hélas, la maison qui l’emploie la traite comme une domestique.

Lorsqu’elle apprend qu’un paquebot se dirigeant vers les Etats-Unis va faire escale à Cherbourg, elle décide d’embarquer pour tenter l’aventure.

À bord du Titanic, elle fait connaissance de Lucy Duff Gordon, célébrité de la haute couture anglaise, qui s’apprête à présenter sa nouvelle collection à New York. Sa femme de chambre lui ayant fait faux bond, elle décide d’employer Tess.

En première classe du navire, Tess découvre un monde fastueux. Elle fait la rencontre de deux hommes, Jim, un marin, et Jack, un self-made-man américain. Mais, tandis qu’un triangle amoureux s’installe, le paquebot, sans que ses occupants s’en doutent, fonce vers un iceberg…

Réchappant à la catastrophe, Tess découvre que sa maîtresse a embarqué à bord d’un autre canot de sauvetage. Mais celle-ci a-t-elle survécu aux dépens d’autres passagers ? Elle se trouve bientôt face à un dilemme : rester fidèle à sa maîtresse ou dire ce qu’elle a découvert des circonstances du drame ?

Sacha a cinq ans lorsqu’elle tombe brusquement d’un immeuble. Sa mère, Sophie Kniazky, une princesse russe malade d’amour, vient tout juste de décéder. Une idée germe. On n’ose à peine la formuler. Et si la petite avait sauté? Son entourage préfère enterrer ces drames trop complexes tandis que s’éloigne le souvenir des jours heureux passés entre sa mère et Sam, son amant. Il devient presque impossible de lui faire parler de Sophie, sa tsarine au destin tragique, dont les mondains ont déjà fait une icône. Mais à trente ans, l’âge exact auquel sa mère rendait l’âme, un verdict médical sans appel exhorte enfin Sacha à sortir du silence. Commence alors une quête sur les traces de Sophie, son prestigieux nom de famille et ses aïeux aux secrets inavouables. Si elle veut comprendre son saut dans le vide, qui elle est, Sacha, produit de troisième génération dont le monde s’est effondré, comme celui de ses aïeux englouti dans la révolution bolchévique, doit partir sur les traces de ses origines où tout semble se jouer…

Et vous, que lisez-vous?