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Le temps d'un café

Top ten tuesday #1

Bonjour les amis!

Je commence aujourd’hui, en compagnie de beaucoup d’autres, un nouveau rendez-vous hebdomadaire, celui proposé par Frogzine. Nombre d’entre vous le connaissent déjà. Je ne le présente donc, mais je joue le jeu hihi.
Le thème de ce semaine est : Les 10 meilleurs romans lus jusqu’à maintenant en 2017
Grâce à Booknode, qui me permet d’avoir un historique de lecture très clair, voilà les 10 meilleurs livres de mon année

Londres, années 1950. Jeune infirmière, Jennifer Worth décide de parfaire sa formation de sage-femme et rejoint les sœurs d’un couvent anglican, Nonnatus House, situé dans les docks de l’East End. À 22 ans, elle s’apprête à vivre l’expérience de sa vie dans cette maternité qui vient en aide aux plus pauvres. Récit de cet apprentissage, de sa rencontre avec les sœurs, alors qu’elle-même ne croit pas en Dieu, mais aussi tableau des quartiers déshérités du Londres d’après-guerre, son témoignage est à la fois bouleversant et empreint d’optimisme.
Aussi captivant qu’un roman, Appelez la sage-femme a connu un immense succès en Angleterre et a inspiré la série, Call the Midwife, diffusée en France sur D8.
Après avoir regardé la série, j’avais plongé sur le livre! J’aime vraiment cette histoire et la façon dont elle est racontée!

Ove est un senior de cinquante-neuf ans, veuf, fraîchement « mis au repos » pour ne pas dire licencié après trente ans d’activité. Cela fait près de quarante ans qu’il vit dans le même pavillon, au sein du même lotissement quelque part en Suède.
Sa vie est régie par des habitudes, rituels et autres schémas traditionnels car Ove est un homme qui a besoin de règles. Alors le jour où sa femme décède, Ove ne se laisse pas avoir. Il ne change pas ses habitudes, pour autant il perd doucement l’envie de vivre sans Sonja, sa défunte épouse.
C’est alors qu’il se décide, il va tout planifié pour mettre fin à ses jours. Dans un premier temps, il va essayé de se pendre mais sans grand succès car la corde qu’il a solidement arrimé à un crochet au plafond du séjour cède alors qu’il se sentait partir. Il maudit alors l’obsolescence des objets de notre époque ! Première tentative : loupée … tant pis, il réessayera le lendemain.
Mais c’est sans compter sur l’arrivée de nouveaux voisins particulièrement intrusif et d’un chat vagabond complètement mité ,dont Ove va devoir s’occuper. Chacun leur tour, ils vont empêcher toutes les tentatives d’Ove de mettre fin à ses jours, plus ou moins sans le vouloir.
Découvert seulement cette année, j’ai ri, reniflé et a-do-ré ce roman!! Second livre que je lisais de cet auteur, j’ai été totalement conquise! Pour la petite histoire, j’ai lu dernièrement qu’il va être adapté au cinéma, avec Tom Hanks comme acteur principal. Ca nous promet une belle merveille….

J’ai été enchaînée, affamée, battue, violée, pourtant ce monstre n’a pas totalement broyé mon esprit. Je n’ai jamais cessé de croire en la vie… »
Le 6 mai 2013, le monde entier bascule dans l’horreur en découvrant l’affaire des séquestrées de Cleveland. Première des trois victimes d’Ariel Castro, Michelle Knight raconte ses onze années de calvaire.
En captivité, elle a subi toutes les humiliations dans des conditions inhumaines. Mais le pire dans ce cauchemar éveillé est que ses proches n’ont rien fait pour la retrouver. Elle n’a même jamais été déclarée disparue…
Preuve vivante que l’on peut survivre à l’impensable, Michelle Knight a tenu bon. Par amour pour son fils. Par croyance en des jours meilleurs. Aujourd’hui, elle écrit ce livre pour donner de l’espoir à ceux qui souffrent en silence.
Ce livre, autobiographique, est totalement bouleversant!! Ca bouscule, ça chavire, et je vous une admiration sans faille pour cette jeune femme qui est sortie de cet enfer.

Et si tout ce que vous vous fixiez était faux?
Frances a toujours été une machine d’étude avec un but, l’université d’élite. Rien n’empêchera son chemin : pas des amis, pas un indigne secret — pas même la personne qu’elle est à l’intérieur.
Mais lorsque Frances rencontre Aled, le génie timide derrière son podcast préféré, elle découvre une nouvelle liberté. Il ouvre la porte à la VRAIE Frances et, pour la première fois, elle vit une véritable amitié, sans peur d’être elle-même. Mais le podcast devient viral et la confiance qu’il y avait entre eux est cassée. Pris entre qui elle était et qui elle désire être, les rêves de Frances s’écroulent.
Suffocant de culpabilité, elle sait qu’elle doit affronter son passé…
Elle doit avouer pourquoi Carys a disparu…
Pendant ce temps, Aled est seul, luttant contre des secrets plus sombres.
C’est seulement en faisant face à vos peurs que vous pouvez les surmonter. Et ce n’est qu’en étant votre véritable moi que vous pouvez trouver le bonheur.
Atypique et original, j’avais lu ce livre avec un vrai plaisir. J’ai été transportée par l’histoire des différents personnages.

Comment survivre au collège quand on est le sujet du blog de sa mère ? À part se cacher dans un trou de souris ou raser les murs à vie, Scarlett ne voit pas.
Jusqu’au jour où elle entre dans la magnifique cuisine de la vieille voisine. L’existence devient un délicieux défi où il n’est plus question que de scones à la cannelle, de mousse au chocolat meringuée et de cupcakes vanille glaçage framboise. Mais aussi de quatre filles qui deviennent amies en préparant des pâtisseries la nuit. Et même d’un beau garçon très aimable en guise de cerise sur le gâteau…
Gourmand et tendre, ce roman est à la portée de tous, et vraiment adorable. A découvrir absolument!

Au début du XXe siècle, une somptueuse histoire d’amour à l’atmosphère ensorcelante, avec pour toile de fond les vastes plaines de l’Ouest australien, terres ancestrales du peuple aborigène.
Leonora est une miraculée. Abandonnée par son père dans la fournaise du désert, puis recueillie dans un orphelinat, la petite s’est murée dans le silence. Son seul ami : James, un Irlandais rebelle, qui la protège comme une soeur. Mais le lien si fort qui unit les deux orphelins est brutalement rompu lorsque Leonora est adoptée par les Fairfield, de riches industriels qui l’emmènent aux États-Unis.
Des années plus tard, c’est une belle héritière qui revient sur les terres australes, au bras de son mari, le ténébreux et irascible Alex Harrington, venu diriger la mine des Fairfield. C’est là que Leonora va retrouver James. Malgré le temps, leur complicité est intacte ; or Alex ignore tout du passé de la jeune femme…
Comment lutter contre cette force irrésistible qui la pousse vers James ? Comment échapper à la soif de contrôle maladive de son époux ? Pris au piège de la jalousie, des mensonges et des drames de l’Histoire, les orphelins du bout du monde seront-ils un jour réunis ?
L’Australie, des destins croisées, une belle époque… il n’en fallait pas beaucoup plus pour que ce roman soit un véritable coup de coeur de l’année 2017.

A l’heure où les femmes occupent une place grandissante dans la société, il y a un domaine, dont on parle peu: celui du crime. Tout au long de ces trente-six histoires, on s’apercevra que ces dame n’ont rien à envier à leurs collègues masculins dans la perversité et dans l’horreur.
On y retrouvera des personnages connus, comme l’impératrice Messaline, qui, au 1er siècle de notre ère, a multiplié les amants et les meurtres, ou la marquise de Brinvilliers, qui a empoisonné toute une partie de sa famille. Mais à côté de ces noms célèbres, on en découvrira d’autres, qui les ont bien souvent dépassés dans le crime. comme Belle Gunness, dite « Madame Landru », qui attirait les hommes en leur proposant le mariage par petites annonces; jeanne Weber , « l’ogresse de la Goutte-d’Or », étrangleuse d’enfants; ou encore Violette morris, la gestapiste tortionnaire, Isle Koch, surnommée « La chienne de Buchenwald », Germaine Leroy, la dernière femme guillotinée en France et Mary Bell, tueuse en série à l’age de 11 ans. Enfin, on ne saurait oublier la plus grande criminellle de tous les temps, la COmtesse Erzébeth Bathory, qui, au XVIème siècle, dans son château des Carpates, a tué de sa main ou fait exécuter par des complices entre 600 et 700 jeunes filles, par pur plaisir sadique…
Ce recueil d’histoires particulières était vraiment très intéressant. Il a accompagné mes vacances d’été!

Rochehauh est un village médiéval, perché en montagne, oublié de tous. Seule une navette mensuelle s’y rend pour déposer des vivres aux habitants. Selon un manuscrit crypté, le monastère abandonné recèlerait la prison du diable.
Un sujet parfait pour Victor, journaliste, parti enquêter trois mois plus tôt. Mais le jeune homme disparaît en montagne et la gendarmerie le déclare mort. Victoria, sa compagne, veut comprendre et décide de partir à Rochehauh. Rapidement, elle est obligée d’admettre que quelque chose ne tourne pas rond. Pourquoi lui interdit-on l’accès au monastère ? Quel terrible secret Victor avait-il mis au jour ? Quel est cet inconnu qui la menace ?
Entraînée malgré elle dans une enquête à haut risque, Victoria n’a d’autre choix que de découvrir la vérité. Sa vie en dépend…
Véritable belle découverte de l’été 2017, c’est avec grand plaisir que je reviens sur ce livre dont l’auteur (très sympathique d’ailleurs) mérite une meilleure publicité.

 

Si Molly est une belle fille rieuse, sa petite sœur, Meg, à treize ans, se sent terne et sans intérêt. Durant ses vacances à la campagne avec leurs parents, Meg découvre la photographie avec Will.
Bientôt, ce simple divertissement devient sa passion. Mais Molly, elle, semble épuisée, comme éteinte, au moment même où sa sœur prend goût à la vie.
L’existence de Meg va changer, comme joue la lumière de l’été dans un sous-bois…
Ce livre, lu il y a peu (et pas encore chronique, mais ça vient) est une véritable bulle de douceur, à la fois triste et tendre! Lui aussi, à découvrir absolument!

Vania Strudel a 15 ans, un œil qui part en vrille et une vie qui prend à peu près la même direction. Et ce, à cause de :
– Sa mère, qui est morte quand elle avait huit ans.
- Son père, un taxidermiste loufoque.
– Pierre-Rachid, son pote de toujours, qui risque de ne plus le rester…
– Son seul confident, qui se trouve être le vieillard sénile de l’immeuble.
– Son ennemie jurée, Charlotte Kramer, la lle la plus populaire du lycée.
– Sa rentrée en Seconde, proprement catastrophique.
Pour Vania, c’est clair : l’existence est une succession de vacheries, et elle est condamnée à n’être personne. Une petite fourmi parmis les autres.
Mais un soir, elle reçoit un mail anonyme. Un mail qui lui explique en détail, et avec une franchise brutale, que non, elle n’est pas une banale fourmi noire sans aspérités.
Elle serait même plutôt du genre vive, colorée, piquante ! Du genre fourmi rouge…
Je l’ai lu le week-end dernier, et j’ai passé un moment vraiment génial!! Je vous en fais la chronique très bientôt également.

Et vous, quel est votre top ten?

interview

Thomas LAURENT

Bonjour à tous!

Nous nous installons confortablement pour discuter avec un auteur.

Cette fois, il s’agit de Thomas Laurent. Il a bien aimablement voulu répondre à mes questions.

 

[su_pullquote align= »right »] »Aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours rêvé d’écrire. »[/su_pullquote]

 

Tout d’abord, merci de venir papoter un peu avec moi.

Merci à toi !

As-tu fait des études littéraires ?

Et non ! J’ai fait des études d’archéologie à l’université de Strasbourg. L’archéo est ma deuxième grande passion, après l’écriture… et d’ailleurs, cela a beaucoup apporté à mes romans.

Quel a été l’élément déclencheur de ta passion pour l’écriture ?

En toute franchise, je n’en ai pas la moindre idée. Aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours rêvé d’écrire. Quand j’étais tout petit et que ma mère me lisait des histoires avant de dormir, ces étranges symboles sur le papier me fascinaient au plus haut point. C’était pour moi une sorte de magie: comment de simples traces d’encre pouvaient-elles transmettre des mots ? Des images ? Des émotions ? Je n’avais qu’une seule idée en tête: apprendre à les déchiffrer et les utiliser à mon tour ! Devenir ce mystérieux magicien, « l’auteur »…

J’ai lu dernièrement ton livre, Code Victoria, que j’ai beaucoup aimé. Est-ce ton premier livre ?

Non ! C’est mon deuxième roman publié (le premier étant « Le Signe du Diable », un thriller médiéval sur le thème de la sorcellerie). En matière d’écriture par contre, c’est le… quatrième. Et oui, j’ai encore quelques romans dans les tiroirs… 😉

Qu’est-ce qui t’a poussé à écrire sur ce sujet ?

C’est un roman qui me trottait depuis longtemps dans la tête. En fait, je suis toujours incapable d’expliquer pourquoi je me sens poussé à écrire tel ou tel roman: j’ai l’impression que tout se fait naturellement, en temps et en heure, au moment voulu. L’inspiration ne se commande pas: elle se présente, parfois à l’improviste… et il ne tient qu’à nous de lui ouvrir notre porte !

Combien de temps de recherches pour ce roman ?

Assez peu en vérité: les thèmes historiques abordés m’intéressent depuis longtemps. Je me suis documenté au fil de ma scolarité, principalement pendant mes trois années de fac d’archéologie…

As-tu déjà des idées pour d’autres livres ?

Et comment ! J’ai deux romans non publiés en stock: « Quarantaine », un roman de SF, et « La Vierge sans visage », un nouveau thriller médiéval. J’ai aussi quelques idées pour de nouveaux romans… en fait, c’est le temps – plutôt que les idées – qui manque ! L’année prochaine je passe un capes, qui va me demander énormément de travail et d’investissement. Autrement dit: très peu de temps pour l’écriture. 

On a régulièrement comparé ton roman au Code Da Vinci. Un compliment pour toi ?

Oui ! Le Da Vinci n’a aucun fondement historique et raconte beaucoup de bêtises, mais en tant que pure fiction, bref, en tant que roman, c’est une réussite. Même s’il tend à tirer en longueur sur certains passages… Un écueil hélas relativement courant dans le genre du thriller ésotérique.

[su_pullquote align= »right »]As-tu un livre fétiche ?

L’Alchimiste de Paulo Coelho. (Oui, je sais, rien à voir avec un thriller… Je lis de tout !). Je trouve son message limpide et lumineux. [/su_pullquote]

 

 Si tu devais être un personnage littéraire, qui serais-tu ? Pourquoi ?

C’est une question à laquelle je ne peux répondre de manière « classique ». Car quand j’écris un roman, je le vis. J’incarne pleinement mon personnage principal: je vois ce qu’il voit, ressens ce qu’il ressent. Il m’est arrivé (notamment pour Le Signe du Diable) d’écrire huit ou neuf heures d’affilée sans m’en rendre compte, tant j’étais « dedans ». Bref: à chaque nouveau roman, à chaque nouvelle séance d’écriture, je suis mon personnage principal. À chaque nouveau roman, j’entre donc dans la peau d’un nouveau personnage littéraire… 

As-tu des animaux de compagnie ? Quels sont leurs noms ?

Plus actuellement, mais j’ai grandi avec le meilleur chien de la planète: un scottish terrier du nom de Scotty !

Comment ta famille appréhende-t-elle ton statut d’auteur ?

Ma famille et mes amis me soutiennent à fond ! Je ne pourrais pas être mieux entouré. Donc, pour répondre précisément à la question: très bien ! 🙂

Un dernière question. Quel est le plus beau compliment que l’on pourrait te faire ?

N’importe lequel, tant qu’il est honnête, désintéressé et qu’il vient du cœur. 🙂

Il vous a convaincu?

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