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Le temps d'un café

Il était cinq fois Noël: Défi photo #1

Après un week-end bien rempli, de promenades, de rencontres, et de lectures, le challenge Il était cinq fois Noël nous propose un nouveau petit rendez-vous.

Il était 5 fois Noël challenge

Il s’agit cette fois de vous montrer une photo sur un thème donné. Ce lundi, le mot du jour est: Chaleur.

Voilà donc mes petites photos.

J’ai triché un peu mais je n’ai pas su départager hihi.

Sur la première, il s’agit de ma paire de chaussettes pilou de Noël. Je ne les porte qu’en cette période.

La seconde, c’est mon plus jeune louveteau, emmitouflé hier devant le film Maman j’ai raté l’avion!

C'est lundi, que lisez-vous?

C’est lundi, que lisez-vous? (193)

C'est lundi, que lisez-vous? 

Rendez-vous initié par Mallou qui s’est inspirée de It’s Monday, What are you reading ? de One Person’s Journey Through a World of Books. Le récapitulatif des liens se fait maintenant sur le blog de Galleane.


Il s’agit de répondre à trois questions:

1. Qu’ai-je lu la semaine passée?

2. Que suis-je en train de lire?

3. Que lirai-je après?

Ce que j’ai lu la semaine dernière

Ce que je lis en ce moment

1178. Mathilde a seize ans et son apprentissage de Haut-Conteuse s’achève. Elle est alors confrontée à un premier drame : deux Haut-Conteurs ont été assassinés par l’un des leurs.
La jeune femme et son professeur, Corwyn le Flamboyant, sont bien résolus à arrêter l’assassin. Mais le témoignage d’un pèlerin les envoie bientôt jusqu’à Bagdad où dormiraient les secrets du Livre des Peurs, un ouvrage mystique, et de l’Ordre Pourpre, la caste des Haut-Conteurs.
Entre oasis hantée et ziggourat spectrale, cette quête se révèle plus dangereuse que prévu. Mathilde saura-t-elle entendre l’incroyable vérité ?
Son destin de Haut-Conteuse est en marche…

Ce que je vais lire ensuite

Une fresque monumentale qui embarque bourreaux et victimes sur l’océan de l’Histoire.
Il y a Margarita, juive polonaise enceinte qui tue un lieutenant nazi pour venger la mort de son époux et déclenche alors une terrible opération de représailles ; le couple Kramer, fermiers allemands qui recueillent et cachent la jeune femme ; Lisa, la petite fille qui verra le jour à la ferme et sera élevée comme une Kramer ; et il y aussi Anna, jeune juive allemande écartée de la Shoah par un officier SS qui la désire ; Shimon, son fils né d’un viol collectif ; Sarah, Ruth et tant d’autres, qui tentent de reprendre pied après les camps ; Peretz Sarfati, l’Israélien qui veut faire émigrer en Palestine ses coreligionnaires rescapés et qui tombe éperdument amoureux d’Anna… Et il y a l’Histoire « avec une grande hache », qui emmêle et concasse et tisse cette immense saga historique entre l’Allemagne, les Carpates, la Pologne et Israël.

Et vous, que lisez-vous?

In my mailbox

In my mailbox (184)

In my mailbox

Bonjour les chatons!

Ca y est, à nous les chocolats chauds avec des marshmallows, les films de Noël et les calendriers de l’Avent.

Mais pour aujourd’hui, place aux réceptions littéraires de la semaine.

De Borée

Sur ce causse sauvage de la région de Mende, l’hiver isole de longs mois la ferme de Chaumette. L’été, il faut lutter contre la sécheresse. Sur ce plateau désolé vit, avec valets et servantes, la famille Combes, des paysans aisés. A l’orée du XXe siècle, la ferme fête le retour de Claire, la  » demoiselle « , partie étudier dans un pensionnat religieux de la ville depuis quatre années. Cependant, pour Claire, ce retour sur le causse est teinté de tristesse : elle regrette la vallée pleine de bruits et de rires. Sa vie s’éclaire lors du carnaval où elle rencontre Louis, un géant blond aux moustaches tendres et irrésistibles. C’est alors qu’arrive du Midi, Delphine, sa belle cousine, dont les parents viennent de périr dans un accident…
Madame veuve Emilie, c’est Emilie Dumarais, la patronne du café-tabac. Quand elle a quitté son Auvergne pour monter à Paris, en 1936, elle a commencé une de ses vies obscures dont on parle rarement. On entre dans le milieu des « bougnats » des petits quartiers de Paris.
Un mariage urgent avec le fils de la patronne, trois filles, dont l’une est de Monsieur Georges le client si distingué.
Le veuvage quand son mari meurt à la Seconde Guerre mondiale, un enfant juif qu’on soustrait aux rafles ; et les trois filles qui grandissent, avec les amours vrais et les mauvais mariages.
Quand Emilie, remariée sur le tard, regagne l’Auvergne, elle passe le flambeau à Jeannine, la plus jeune, et c’est comme si tout allait recommencer.
Novembre 1793 : sentant que Robespierre va l’éliminer, Hébert, l’un des révolutionnaires les plus extrêmes, décide de libérer le Dauphin du Temple avec la complicité des royalistes.
Paris, automne 1793 : au deuxième étage de la Tour du Temple est retenu le petit Louis XVII, devenu roi après l’exécution de son père. À huit ans, le malheureux orphelin est l’objet de toutes les convoitises. Otage aux mains des républicains, il reste un immense espoir pour les royalistes.
Dehors, ou la lutte pour le pouvoir est un combat à mort, sévit la Terreur. Farouche opposant à Robespierre, Hébert, le rédacteur du très révolutionnaire Père-Duchesne, se sent menacé. Pour sauver sa tête, il rêve de faire évader le jeune roi afin de restaurer une monarchie dans laquelle il jouerait un rôle important.
Mais, en secret, s’organise une opération dirigée par un gentilhomme auvergnat libéral, Amblard de Montorgue. Par humanité, il souhaite arracher le petit roi à sa cellule. Honni des républicains, il sait que le clan royaliste ne lui fera aucune cadeau, surtout depuis qu’il a séduit l’épouse de l’un de ses chefs, le marquis d’Aigrin.
Dans cette course folle ou républicains, réformateurs et ultras se disputent la vie d’un enfant et parfois le cœur d’une femme, personne n’aura de scrupule à trahir l’autre…
Depuis sa tendre enfance, Flavie Prévost caresse le rêve de devenir infirmière. C’est ainsi que, à l’âge de 22 ans, elle s’inscrit à l’école d’infirmière de l’Hôpital Notre-Dame de Montréal, un des plus importants établissements de santé au pays. Avec ses nouvelles collègues, Simone et Évelina, la jeune femme s’investit dans son apprentissage et s’épanouit dans son désir d’alléger la souffrance des gens.
Mais les ardeurs de l’aspirante infirmière se verront calmées par les religieuses, bien établies dans les lieux et peu enthousiastes de voir leur influence diminuer au profit de l’émancipation des jeunes femmes.
Dans l’effervescence de l’hôpital, les étudiantes sont convoitées par les médecins internes et même par les patients. Deux prétendants tenteront d’ailleurs de gagner le cœur de Flavie : le docteur Clément Langlois, toujours disposé à lui prêter main-forte, et le charmant journaliste Léo Gazaille. Or, les sentiments de l’infirmière ne seront pas toujours réciproques…
Tout au long de leur formation, qui s’étalera de 1936 à 1939, Flavie, Simone et Évelina réaliseront que, malgré les peines, les exigences du métier et la souffrance qu’elles doivent côtoyer et combattre tous les jours, une chose résiste aux pires fléaux : leur amitié.

J'ai craqué, à Belgique Loisirs

Proposer des histoires terrifiantes avec pour décor la veillée de Noël, voilà qui peut surprendre ! Jean-Pierre Croquet a rassemblé dans cette anthologie histoires de fantômes, contes angoissants et nouvelles criminelles des années 1830 aux années 1920. On y trouvera nombre d’auteurs célèbres comme Conan Doyle, Gaston Leroux ou Thomas Hardy.
Douze nouvelles pour vous faire frissonner près du sapin.
Charlemagne était si fier de son éléphant qu’il le montrait à tous ses hôtes de marque. Louis XV laissait volontiers son chat angora monter sur la table du Conseil, même pendant les réunions avec ses ministres. Quant à l’impératrice Joséphine, elle trompait l’ennui en collectionnant avec passion cygnes et perroquets, au château de La Malmaison…
En 15 chapitres riches en anecdotes, cet ouvrage dépeint les liens insolites noués par les grandes figures de l’Histoire avec les animaux. En mettant en lumière l’attachement et l’affection des souverains pour les bêtes à poils ou à plumes, Renée Grimaud s’écarte des descriptions officielles et dresse une galerie de portraits intimistes et inattendus.
Du corbeau d’Auguste aux épagneuls de la reine Victoria, chaque animal permet de découvrir son maître sous un nouveau jour.
Liv a l’impression que ses problèmes ne finiront jamais : remariage de sa mère, complexe d’infériorité, ragots du collège attisés par la mystérieuse blogueuse Secrecy, et fierté blessée par son ex-petit ami Henry. Sans parler des couloirs du rêve et du dangereux Arthur, qui manipule les gens pendant leur sommeil pour les faire agir à sa guise. Et si le Seigneur des ombres et des ténèbres existait pour de vrai ? Il y a des jours où l’on préférerait cauchemarder plutôt que d’affronter la réalité.

Un passage à la Fnac et...

Lorsque Carrie McClelland, auteur à succès, visite les ruines du château de Slains, elle est enchantée par ce paysage écossais, à la fois désolé et magnifique. La région lui semble étrangement familière, mais elle met de côté son léger sentiment de malaise afin de commencer son nouveau roman, pour lequel elle utilise le château comme cadre et l’une de ses ancêtres, Sophia, comme héroïne.
Puis Carrie se rend compte que ses mots acquièrent une vie propre et que les lignes entre fiction et faits historiques se brouillent de plus en plus. Tandis que les souvenirs de Sophia attirent Carrie encore plus au coeur de l’intrigue de 1708, elle découvre une histoire d’amour fascinante, oubliée avec le temps. Après trois cents ans, le secret de Sophia doit être révélé.

Une promenade au Salon de l'Histoire

« Un monde s’éteint, un autre naît. La Renaissance est une fabuleuse époque charnière. Comme toutes les pages de notre Histoire, elle mérite que l’on s’y arrête un instant, pour apprendre, comprendre et réfléchir à notre destin. Une question pourtant m’habite toujours quand je songe à cette période : comment a-t-on pu créer, bâtir, inventer autant ? Une page de l’Histoire si riche, si dense, si vaste, que j’ai voulu lui consacrer tout entier ce nouveau volume des Secrets d’Histoire ! »Lucrèce Borgia était-elle une manipulatrice dévergondée ou une victime politique ? Quelleétait la véritable personnalité du toujours énigmatique Léonard de Vinci ? A-t-on raison de se souvenir de Marignan ? Chambord n’était-il qu’un caprice de François Ier ? Machiavel mérite-t-il vraiment sa mauvaise réputation ? Comment le pape Jules II devint-il un redoutable chef de guerre ? Stéphane Bern nous dévoile les secrets incontournables de la Renaissance qui ont bâti le monde que nous connaissons aujourd’hui.
Il a tout abandonné : sa carrière dans la Royal Navy, son nom, son âme de « chef né » pour devenir le mari d’Élisabeth II. Voici raconté pour la première fois le destin singulier de Philippe d’Édimbourg, ce célèbre inconnu.
Étrangement, aucune biographie du « mari de la Reine » n’existait en France. Est-ce parce que le personnage s’est condamné lui-même à vivre dans l’ombre ? Lui qui avait été élevé pour devenir un meneur d’hommes, il aura dû se contenter de jouer les utilités… C’est du moins ce qu’un regard superficiel pourrait laisser croire, bien à tort. Né en 1921 prince Philippe de Grèce et de Danemark, descendant par sa mère de la reine Victoria, le jeune garçon a tout de suite été ballotté aux vents de l’Histoire. Exilé en France avec ses parents, il est éduqué en Angleterre selon les rigoureux principes du dépassement de soi et découvre là sa véritable patrie. Aux premières heures de la Seconde Guerre mondiale, il s’engage avec brio dans la carrière maritime. Mais son avenir est ailleurs. Sa rencontre avec l’héritière du trône du roi George VI l’entraîne à tout sacrifier à l’amour.
Il deviendra son « roc », le véritable chef de famille. En 1947, leurs noces à l’abbaye de Westminster puis, en 1953, le couronnement d’Élisabeth II retransmis dans le monde entier marquent le début d’un long roman qui, soixante-dix ans plus tard, n’est pas encore achevé. Par sa volonté de faire entrer la monarchie dans la modernité, son soutien indéfectible lors des crises, son engagement visionnaire dans l’écologie, sans oublier son charme et son humour si british, le duc d’Édimbourg, prince du Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d’Irlande du Nord, a su laisser son empreinte dans l’aventure du XXe siècle
Le siège de l’Eglise catholique est un cas unique au monde : plus il cultive le secret, plus il attire la curiosité, les légendes et les rumeurs.
Au terme de deux ans d’enquête dans les couloirs du Vatican, notamment auprès d’éminences qui ont bien voulu – sous le seau du secret bien sûr – lui livrer une mine d’informations et d’anecdotes, Bernard Lecomte expose et dévoiles quelques-uns des mystères du Vatican, depuis l’apparition du rival communiste en 1917 jusqu’à l’élection du dernier pape, Benoît XVI.
Dans ce livre, on croise des émissaires qui intriguent chez Staline ou Franco comme au fin fond de la Suisse; on y parle de morts insolites, de mégociations diplomatiques sous le manteau, de rapports de force aussi bien dans l’Eglise qu’avec le IIIe Reich ou l’URSS – et l’on vérifiera que la fameuse formule de Staline  » Le pape, combien de division ?  » était une belle sottise tant le Vatican sait utiliser des armes secrètes.

Et vous, qu’avez-vous découvert?

Expression et proverbes

Se faire appeler Arthur

Se faire gronder, réprimander

Il existe deux hypothèses pour expliquer l’origine de cette expression :
La première est amusante, mais pas obligatoirement juste. Elle daterait de la seconde guerre mondiale.
Dans la France occupée, à certaines périodes de l’année, le couvre-feu commençait à vingt heures , soit huit heures du soir.
Les patrouilles allemandes chargées de son application avaient pour habitude de prévenir les retardataires en leur indiquant leur montre et en leur disant « Acht Uhr ! », ce qui, dans la langue de Goethe, veut dire « Huit heures ! » et se prononce à peu près comme ‘artour’.
Comme, de l’entente de ‘artour’ à l’écoute de ‘Arthur’, il n’y a qu’un pas quand on ne comprend rien à l’allemand, on imagine bien le pauvre gamin qui rentrait chez lui après s’être fait sermonner par le chef de patrouille, se plaindre non seulement de s’être fait gronder, mais en plus de s’être fait appeler Arthur alors qu’il s’appelait Julien.
La seconde explication est incomplète.
L’expression daterait de 1920 et serait liée à l’argot où un arthur désignait un proxénète, sans qu’on sache vraiment pourquoi.
On disait aussi « se faire appeler Jules » (qui avait la même signification, en argot).
Malheureusement, rien n’indique pour quelle raison ces deux prénoms ont été utilisés de manière ironique dans ces deux expressions similaires.
Bullet journal

Bullet journal #11

Une semaine bien bien remplie vient de s’écouler!!

Je vous en parle?

Qu'ai-je fait la semaine dernière?

J’ai terminé ma toile de Noël. Ouf, pile à temps pour l’encadrer!
Du coup, je me suis lancée dans l’un des abécédaires promis à mes nièces. Je commence par un thème fée Clochette.
J’ai entamé les lectures de l’Avent également. Les louveteaux et en redemandent!
J’ai jeté un oeil sur la nouvelle version de Dynasty. J’adorais l’ancienne étant petite. Alors je voulais savoir si c’était sulfureux… Ca l’est!
Evidemment, j’ai trouvé l’épisode de la semaine beaucoup trop court!! On arrive déjà à la fin de la saison.. A ce propos, n’oubliez pas de vous inscrire au read a long!
J’ai terminé les émissions enregistrées il y a 15 jours. Bien tournées, comme toujours!
J’ai installé ma décoration de Noël! Ca y est!! Depuis le temps que j’attendais ça!

Que vais-je faire cette semaine?

J’entame dès ce soir ma propre lecture de l’Avent, celle que je fais chaque année, et qui m’emmène tout droit dans le monde magique.
Demain, je me rends au Salon de l’Histoire. J’ai prévu de m’y offrir le dernier livre de Stéphane Bern, d’y avoir un autographe, et peut-être l’interviewer!! Grand moment en perspective…
Je pars à la recherche des tous derniers cadeaux de Noël. Les petites choses qui font plaisir
J’ai aussi l’intention de visionner l’un de nos films préférés de Noël. Chaussettes épaisses, plaids et gourmandises au programme!
Je vais bien sûr continuer à travailler sur mon abécédaire…
Et puis, chez nous, en Belgique, on fait la Saint Nicolas le 6 décembre. Un saint qui récompense les enfants sages, et mets du charbon dans les chaussures des autres hihi
Promis j’ai été très sage!

La découverte de la semaine

Figurez-vous qu’avant-hier, je me baladais sur le lecteur WordPress. Ca me permet en une seule fois de voir les nouveaux articles des blogs auxquels je suis abonnée. Et LA! je tombe sur un challenge de Noël s’étalant sur tout le mois de décembre! Au programme? Film, gourmandise, photo, bricolage et lecture! De quoi me faire passer un très bon mois! Vous allez voir, je vais vous en parler, durant tout le mois à venir!

Le thème de la semaine

J’ai bien envie de vous parler d’un style de livre qui me plaît de plus en plus: Le steampunk!
Lucifer Box : portraitiste de talent, dandy, bel esprit, mauvais garçon… et le plus irrésistible des agents secrets de Sa Majesté. Lorsque les meilleurs scientifiques du royaume sont mystérieusement assassinés, Lucifer se lance dans une enquête trépidante, des clubs de gentlemen londoniens aux bas-fonds volcaniques de Naples, tout en déterminant la façon la plus seyante de porter un œillet blanc à sa boutonnière.
Une immersion étourdissante dans les arcanes d’un ordre occulte aux pratiques décadentes – et de ses secrets les plus sulfureux.
 
 Evelina Cooper, la nièce de Sherlock Holmes, s’apprête à vivre sa première saison dans la haute société londonienne. Mais quand de terribles meurtres secouent le manoir de son amie et hôte, la jeune femme se retrouve plongée au cœur d’un complot remettant en question le monopole des barons de la vapeur sur la ville. Une enquête à hauts risques. D’autant qu’Evelina cache un dangereux secret et qu’elle ignore auquel de ses compagnons elle peut réellement accorder sa confiance : le beau et brillant aristocrate débauché qui fait battre son cœur ou son meilleur ami forain, qui ferait n’importe quoi pour elle.
 Paris, 1889. Un monde en transition, où les fiacres côtoient les tours vertigineuses des usines. Une ville brumeuse envahie par les aéroscaphes, d’étranges machines volantes qui quadrillent le ciel, et des nuées d’automates cuivrés… C’est dans cet univers révolutionné par l’éther, la substance verte aux propriétés miraculeuses, que la comédienne Margaret Saunders doit résoudre le mystère de la mort de sa meilleure amie, tombée d’un aérocar en plein vol. Sur la piste d’un créateur de robots dément, Margo, secondée par Théo, médecin dans un asile d’aliénés, va découvrir au péril de sa vie les dangers cachés de l’envoûtante vapeur.
 Angleterre, 1852. Katharine est envoyée par sa tante et tutrice au manoir de Darkwind où vit son oncle Tulman. Elle doit prouver que celui-ci a perdu la raison et le faire interner pour qu’il cesse de dilapider la fortune familiale. À Darkwind, Katharine rencontre un vieil homme excentrique, mais surtout génial, qui se consacre à l’invention de fascinants automates. À ses côtés, travaillent des dizaines de personnes qu’il a arrachées à la misère. Katharine doute : l’héritage familial mérite-t-il qu’on sacrifie son oncle et les familles qu’il protège ? Pour le savoir, elle décide de rester un mois à Darkwind. Trente jours au cours desquels elle se rendra complice d’espionnage, échappera de justesse à la mort et tombera amoureuse…
Larispem 1899 – Dans cette Cité-Etat indépendante où les bouchers constituent la caste forte d’un régime populiste, trois destins se croisent… Liberté, la mécanicienne hors pair, Carmine, l’apprentie louchébem et Nathanaël, l’orphelin au passé mystérieux. Tandis que de grandes festivités se préparent pour célébrer le nouveau siècle, l’ombre d’une société secrète vient planer sur la ville.
Et si les Frères de Sang revenaient pour mettre leur terrible vengeance à exécution ?
 Bienvenue à New Victoria. La guerre a anéanti les États-Unis. Sur les décombres, une nouvelle civilisation a éclos : le dernier refuge de la morale d’un temps révolu. Car l’avenir est terrifiant. Aux frontières du pays, des combats armés font rage, opposant le régime politique en place à des rebelles sanguinaires qui semblent résister à tout, même à la mort. Nora a un destin tout tracé : épouser un membre de la haute société et collectionner les robes de bal. Faire honneur à la mémoire de son père, l’éminent docteur Dearly. Rien, dans sa délicate éducation victorienne, ne l’a préparée à un violent kidnapping, ni à survivre dans le camp d’une faction rebelle. Et pourtant elle devra surmonter ses craintes et ses préjugés pour comprendre la nature du véritable danger qui menace les vivants… comme les morts !
Imaginez un monde où l’Empire britannique aurait écrasé la rébellion qui a donné naissance aux États-Unis d’Amérique…
Dans ce XIXe siècle alternatif, Charlotte, seize ans, vit loin de ses parents, descendants des révolutionnaires américains, qui continuent la lutte contre les sous-marins et les machines volantes de Britannia. Entourée d’autres enfants de la rébellion, elle habite dans un réseau de grottes souterraines non loin de la Cité Flottante de New York, où les artisans de la Ruche et les ouvriers de la Grande Fonderie côtoient l’aristocratie des vainqueurs. Un matin, elle croise dans la forêt un garçon amnésique, poursuivi par les machines de l’Empire, et lui sauve la vie.
Mais quand elle le ramène dans les Catacombes, auprès de ses compagnons de lutte, l’équilibre de son existence est bouleversé : parmi ses camarades, tous ne sont pas ce qu’ils prétendent être, et l’existence de ce mystérieux garçon fait peser sur la rébellion une terrible menace… Des décharges de métal de l’Empire, infestées de rats cuirassés, aux salons opulents de la noblesse, en passant par les méandres labyrinthiques de la Guilde des inventeurs, Charlotte est contrainte de quitter son refuge pour partir explorer le vaste monde !
Paris, au début du XXe siècle.
Les messieurs ont de fières moustaches, des chapeaux melons ; les dames portent des corsets, des jupons, des bottines à boutons. Déjà, de rutilants tacots pétardent parmi les fiacres le long des Grands Boulevards aux immeubles haussmanniens. Mais ce n’est pas le Paris de la Belle Époque tel que nous l’entendons : la tour Eiffel est en bois blanc, les sirènes ont investi la Seine, les farfadets, le bois de Vincennes, des chats-ailés discutent philosophie et une ligne de métro permet de rejoindre le pays des fées.
Occupé à enquêter sur un trafic d’objets enchantés, Louis Denizart Hippolyte Griffont, mage du Cercle Cyan, se retrouve mêlé à une série de meurtres. Confronté à des gargouilles immortelles et à un puissant sorcier, Griffont n’a d’autre choix que de s’associer à Isabel de Saint-Gil, une fée renégate que le mage ne connaît que trop bien…
 
Le temps d'un café

Marathon de lecture: challenge Il était 5 fois Noël

Bonjour bonjour,

Aujourd’hui, commence la première activité du challenge de noël dont je vous ai parlé hier. Vous vous rappelez?

Il était 5 fois Noël challenge

Bref, je me suis donc prévu une petite pal sympathique. De quoi pouvoir m’installer et lire tout mon soul.

Euh, je vais quand même alterner avec d’autres choses, puisque nous avons prévu, avec les louveteaux et chéri, de s’octroyer une soirée Maman j’ai raté l’avion.

Le but, c’est surtout de lire un livre sur Noël et/ou l’hiver.

Voilà mon programme

Hôpital psychiatrique de Gaustad, Oslo. À l’aube d’une nuit glaciale, le corps d’un patient est retrouvé étranglé dans sa cellule, la bouche ouverte dans un hurlement muet. Dépêchée sur place, la troublante inspectrice Sarah Geringën le sent aussitôt : cette affaire ne ressemble à aucune autre…
Et les énigmes se succèdent : pourquoi la victime a-t-elle une cicatrice formant le nombre 488 sur le front ? Que signifient ces dessins indéchiffrables sur le mur de sa cellule ? Pourquoi le personnel de l’hôpital semble si peu à l’aise avec l’identité de cet homme interné à Gaustad depuis plus de trente ans ?
Pour Sarah, c’est le début d’une enquête terrifiante qui la mène de Londres à l’île de l’Ascension, des mines du Minnesota aux hauteurs du vieux Nice.
Soumise à un compte à rebours implacable, Sarah va lier son destin à celui d’un journaliste d’investigation français, Christopher, et découvrir, en exhumant des dossiers de la CIA, une vérité vertigineuse sur l’une des questions qui hante chacun d’entre nous : la vie après la mort…
Et la réponse, enfouie dans des laboratoires ultra secrets, pourrait bien affoler plus encore que la question !
Inspiré par des découvertes et des événements réels, Le Cri renvoie à nos peurs les plus intérieures. Un thriller sur la folie des hommes et le danger d’une science dévoyée, transformée en arme fatale.

J’ai aussi prévu de terminer ce roman

Quand je revois mon enfance, le seul fait d’avoir survécu m’étonne. Ce fut, bien sûr, une enfance misérable : l’enfance heureuse vaut rarement qu’on s’y arrête. Pire que l’enfance misérable ordinaire est l’enfance misérable en Irlande. Et pire encore est l’enfance misérable en Irlande catholique.  » C’est ce que décrit Frank McCourt dans ce récit autobiographique. Le père, Malachy, est un charmeur irresponsable. Quand, par chance, il trouve du travail, il va boire son salaire dans les pubs et rentre la nuit en braillant des chants patriotiques. Angela, la mère, ravale sa fierté pour mendier. Frankie, l’aîné de la fratrie, surveille les petits, fait les quatre cents coups avec ses copains. Et, surtout, observe le monde des adultes. La magie de Frank McCourt est d’avoir retrouvé son regard d’enfant, pour faire revivre le plus misérable des passés sans aucune amertume.

Et je terminerai avec celui-là.

À la mort de leur mère, Antoine, Louis et Marie partent vivre chez leur oncle, libraire. Passionné par l’univers du livre, il forme Antoine, qui devient colporteur. Sur les routes, il apprend le métier, les livres à succès, et les livres censurés. Lorsqu’ il épouse Bernardine, elle-même fille de libraire, il perpétue la tradition familiale, qui sera reprise par son propre fils. Mais l’ époque change, et il faut sans cesse s’ adapter aux nouvelles lois d’un état secoué par de nombreuses révoltes…
Bilans

Bilan de lecture de novembre 2017

L'heure du bilan

Bonjour les amis

Nous voilà arrivés au 1er décembre.

J’ai été bien accompagnée en novembre, vous allez voir!

16

livres lus

5065

Pages tournées

19

livre ajoutés à la Pal

16

livres enlevés de la Pal

Ce qui fait donc un

+3 à ma Pal!

Mes coups de coeur

J'ai beaucoup aimé

Je suis déçue

Les sorties littéraires qui me tentent

Comme toujours, plusieurs livres me font bien envie!!! C’est pour ça que mon calendrier est là pour vous montrer touuuuuut ce que j’ai bien envie de lire ou de me procurer dans les prochaines semaines

Je vous ai retrouvé pour de nombreux rendez-vous

Et vous, quel est votre bilan?

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