Thomas LAURENT

interview

Bonjour à tous!

Nous nous installons confortablement pour discuter avec un auteur.

Cette fois, il s’agit de Thomas Laurent. Il a bien aimablement voulu répondre à mes questions.

 

« Aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours rêvé d’écrire. »

 

Tout d’abord, merci de venir papoter un peu avec moi.

Merci à toi !

As-tu fait des études littéraires ?

Et non ! J’ai fait des études d’archéologie à l’université de Strasbourg. L’archéo est ma deuxième grande passion, après l’écriture… et d’ailleurs, cela a beaucoup apporté à mes romans.

Quel a été l’élément déclencheur de ta passion pour l’écriture ?

En toute franchise, je n’en ai pas la moindre idée. Aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours rêvé d’écrire. Quand j’étais tout petit et que ma mère me lisait des histoires avant de dormir, ces étranges symboles sur le papier me fascinaient au plus haut point. C’était pour moi une sorte de magie: comment de simples traces d’encre pouvaient-elles transmettre des mots ? Des images ? Des émotions ? Je n’avais qu’une seule idée en tête: apprendre à les déchiffrer et les utiliser à mon tour ! Devenir ce mystérieux magicien, « l’auteur »…

J’ai lu dernièrement ton livre, Code Victoria, que j’ai beaucoup aimé. Est-ce ton premier livre ?

Non ! C’est mon deuxième roman publié (le premier étant « Le Signe du Diable », un thriller médiéval sur le thème de la sorcellerie). En matière d’écriture par contre, c’est le… quatrième. Et oui, j’ai encore quelques romans dans les tiroirs… 😉

Qu’est-ce qui t’a poussé à écrire sur ce sujet ?

C’est un roman qui me trottait depuis longtemps dans la tête. En fait, je suis toujours incapable d’expliquer pourquoi je me sens poussé à écrire tel ou tel roman: j’ai l’impression que tout se fait naturellement, en temps et en heure, au moment voulu. L’inspiration ne se commande pas: elle se présente, parfois à l’improviste… et il ne tient qu’à nous de lui ouvrir notre porte !

Combien de temps de recherches pour ce roman ?

Assez peu en vérité: les thèmes historiques abordés m’intéressent depuis longtemps. Je me suis documenté au fil de ma scolarité, principalement pendant mes trois années de fac d’archéologie…

As-tu déjà des idées pour d’autres livres ?

Et comment ! J’ai deux romans non publiés en stock: « Quarantaine », un roman de SF, et « La Vierge sans visage », un nouveau thriller médiéval. J’ai aussi quelques idées pour de nouveaux romans… en fait, c’est le temps – plutôt que les idées – qui manque ! L’année prochaine je passe un capes, qui va me demander énormément de travail et d’investissement. Autrement dit: très peu de temps pour l’écriture. 

On a régulièrement comparé ton roman au Code Da Vinci. Un compliment pour toi ?

Oui ! Le Da Vinci n’a aucun fondement historique et raconte beaucoup de bêtises, mais en tant que pure fiction, bref, en tant que roman, c’est une réussite. Même s’il tend à tirer en longueur sur certains passages… Un écueil hélas relativement courant dans le genre du thriller ésotérique.

As-tu un livre fétiche ?

L’Alchimiste de Paulo Coelho. (Oui, je sais, rien à voir avec un thriller… Je lis de tout !). Je trouve son message limpide et lumineux. 

 

 Si tu devais être un personnage littéraire, qui serais-tu ? Pourquoi ?

C’est une question à laquelle je ne peux répondre de manière « classique ». Car quand j’écris un roman, je le vis. J’incarne pleinement mon personnage principal: je vois ce qu’il voit, ressens ce qu’il ressent. Il m’est arrivé (notamment pour Le Signe du Diable) d’écrire huit ou neuf heures d’affilée sans m’en rendre compte, tant j’étais « dedans ». Bref: à chaque nouveau roman, à chaque nouvelle séance d’écriture, je suis mon personnage principal. À chaque nouveau roman, j’entre donc dans la peau d’un nouveau personnage littéraire… 

As-tu des animaux de compagnie ? Quels sont leurs noms ?

Plus actuellement, mais j’ai grandi avec le meilleur chien de la planète: un scottish terrier du nom de Scotty !

Comment ta famille appréhende-t-elle ton statut d’auteur ?

Ma famille et mes amis me soutiennent à fond ! Je ne pourrais pas être mieux entouré. Donc, pour répondre précisément à la question: très bien ! 🙂

Un dernière question. Quel est le plus beau compliment que l’on pourrait te faire ?

N’importe lequel, tant qu’il est honnête, désintéressé et qu’il vient du cœur. 🙂

Il vous a convaincu?

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