Littérature jeunesse

Un poids sur le coeur de Yaël HASSAN

Edition: Nathan jeunesse

Nombre de pages: 155 pages

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Résumé:Marjorie est une adolescente en surpoids qui se cache derrière des vêtements amples et souffre en silence des commentaires acerbes des autres. 

Lorsque Jo, une fille maigrelette mais pétillante et qui n’a pas la langue dans sa poche, débarque en classe, Marjorie apprend à se défendre et surtout à s’aimer telle qu’elle est… 

Merci à l’édition Nathan jeunesse pour cette lecture importante

Mon avis:Marjorie ne se trouve pas belle. Elle se bat depuis des années contre les kilos en trop qui lui pourrissent la vie. Et pourtant, elle en a essayé, des régimes! Mais rien à faire, elle n’arrive pas à avoir cette silhouette de rêve des jeunes filles en vue. 

Alors, elle traîne son mal-être de classe en classe, jour après jour. Jusqu’au jour où Jo, une adolescente toute maigre, arrive dans sa classe. Si Marjorie se trouve trop grosse, Jo se fout de ce qu’on peut lui reproche à propos de son physique.  

Son énergie et sa facilité d’adaptation lui permettent de remarquer Marjorie, qui est tout son opposé. Qu’à cela ne tienne… A elles deux, elles sont plus fortes. Et c’est maintenant que les points de vue doivent changer. 

Au début du livre, Marjorie déprime, clairement. Son mal-être se ressent énormément. Elle voit tout en noir. Et son attitude renfermée offre l’occasion aux autres de s’acharner sur son cas. Elle n’a pas de répartie et se sent continuellement brimée. 

Jo, dès son arrivée, éclaire les journées de la jeune fille. Elle lui offre son amitié, son soutien, et les paroles nécessaires à un bon changement d’optique sur son aspect physique. 

J’ai beaucoup ce livre. Pour des raisons très simples: De nombreux jeunes sont dans le cas de Marjorie. Et souvent, comme elle, ils se taisent, se sentent mal, et n’osent redresser la tête pour remettre leur entourage à leur place. Le personnage de Jo n’est malheureusement pas toujours présent dans les situations réelles.  

Dans ce livre, elle permet plutôt de faire comprendre que le changement d’optique peut également venir de la personne elle-même, et du regard qu’elle pose sur son corps. 

C’est une petite lecture qui se lit facilement, et assez rapidement. Et je pense qu’elle pourrait, et peut-être même DEVRAIT, être placée sur les étagères des bibliothèques scolaires. 

 

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