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Les armes secrètes de l’Allemagne nazie de Roger FORD

 Un ouvrage de référence illustré sur toutes les « armes miraculeuses » imaginées par l’Allemagne pendant la Seconde Guerre mondiale sous l’impulsion directe d’Hitler. Un inventaire complet de cet arsenal de la dernière chance, encore méconnu, qui aurait pu changer l’issue de la guerre s’il avait eu le temps de voir le jour…L’Allemagne du Troisième Reich développa une technologie militaire parmi les plus avancées au monde pendant la Seconde Guerre mondiale notamment pour les avions, les missiles et les tanks.
Entre juin 1944 et mars 1945, la campagne de bombardements menée par les terribles missiles V1 et V2, baptisés « les armes de la Vengeance », fut particulièrement meurtrière en Angleterre et en Belgique.
Ce que l’on sait moins, c’est l’importance et la variété des programmes secrets d’armements menés par les nazis durant cette période : fusées, missiles, hélicoptères, avions-roquettes, chars géants, sous-marins de poche, nouveaux gaz meurtriers, projet « Uranium » pour la bombe atomique ou bombardiers stratosphériques pour atteindre les Etats-Unis, la
la profusion et la diversité des projets surprennent par leur audace scientifique mais aussi par leur dimension irrationnelle dans la situation critique de l’Allemagne à l’époque.
Hitler investit des sommes colossales dans ces nouvelles technologies et donna le feu vert aux projets les plus fous quand la situation militaire devint catastrophique. Jusqu’au bout, il espéra assurer la victoire ultime avec ces nouvelles armes wunderwaffe.  
Mon avis: Voilà une mine d’or pour tous ceux qui s’intéressent de près à l’histoire de la seconde guerre mondiale.
Ce livre explique les différentes armes que possédait l’allemagne nazie. Tout y est expliqué: les dates de construction, les poids et tailles de chaque appareil, une comparaison entre les différents avions construits,…
Des schèmas bien clairs parsèment les pages, et des photos montrent ce que les textes expliquent.
Les points forts et les points faibles de chaque arme sont détaillés, et j’ai été très surprise d’apprendre que, finalement, les allemands n’étaient pas si au point que ça.
Hitler et ses compères voyaient tout dans la démesure: plus c’est grand, plus c’est cher, et mieux c’était.
Ils ont perdu du temps, et de l’argent à vouloir construire des engins intransportables, tant ils étaient immenses.  Des tests non concluants, des explosions, et d’autres aléas ont fait que beaucoup de projets ont  été abandonnés.
Bref, voilà un livre complet pour ce sujet, qui, bien que plus lourd à lire, pour moi en tout cas, m’aura tout de même appris pas mal de chose. Il reste, par contre, à mes yeux, un livre digne de figurer dans les bibliothèques relatives à l’histoire, et d’être acheter par tous les férus de la seconde guerre mondiale.
Points attribués : 7/10
Merci à l’édition Acropole pour cette lecture
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12 ans d’esclavage de Solomon NORTHUP

 « Je suis né libre et j’ai goûté aux joies de la liberté pendant plus de trente ans. Jusqu’au jour où je fus capturé et réduit en esclavage. On m’a suggéré qu’un livre sur ma vie et mes infortunes pourrait intéresser les gens… » — Solomon Northup
1841, ville de Washington. Deux hommes abordent Solomon Northup et lui proposent de jouer du violon dans leur cirque itinérant. À peine a-t-il accepté de les suivre qu’il est drogué et enlevé. Son identité est effacée et il est contraint de se présenter comme un esclave de naissance.
Pendant douze terribles années, Solomon est vendu de propriété en propriété, travaillant dans les champs de coton ou sur des chantiers de construction en Louisiane. Dormant à même le sol poussiéreux, affamé, fouetté, il est menacé de mort par des maîtres qui le considèrent comme un sous-homme. Seule sa volonté de fer lui permet de ne pas sombrer dans la folie. Car Northup n’a qu’un objectif : survivre pour retrouver sa femme et ses trois enfants. Il ne laisse pas la cruauté le briser, et n’oublie jamais qui il est réellement : un homme prêt à tout pour retrouver sa liberté.
Mon avis: J’avais vraiment hâte de lire ce livre.
Après lecture, je suis secouée, et j’ai l’impression d’avoir découvert un univers totalement ou pratiquement inconnu: l’esclavage…
Solomon est un personnage ordinaire, en quelque sorte. Il a son lopin de terre, une famille, une maison.
Sa particularité est d’avoir vécu l’épreuve de l’esclavage, bien qu’étant un homme libre. Mais surtout, c’est d’en être revenu!!!
J’ai été ébahie par certaines descriptions de tortures, et de maltraitances qu’il a endurés, ainsi que certains de ces amis.
Il est incroyable de se dire que cette histoire se déroule il y a seulement 160 environ!! C’est si près… Qui pourrait dire que c’est loin, qu’on a oublié?
Je me suis sentie emplie d’empathie envers solomon et les autres esclaves dont il parle. Il décrit leur quotidien de travail harassant, de l’aube jusqu’à bien tard dans la nuit. Il décrit le nombre de coups de fouet prévu pour chaque faute.
Bien qu’il y ait certainement une part de fiction dans ce récit. Mais en tout cas, ça m’a bouleversé.
La première version de ce récit date de 1853, donc juste après son retour a la vie libre.
Voila la couverture du livre à l’époque
Points attribués: 9/10
Il ne me reste plus maintenant qu’à visionner le film éponyme. 
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Indochine 1945-1954 de Patrice GELINET

En 1954, se terminait la première et la plus oubliée des guerres coloniales françaises. Soixante ans plus tard, en voici l’histoire, racontée par ceux qui l’ont faite. Un récit passionnant qui se lit comme un roman et rassemble des témoignages exceptionnels recueillis dans les deux camps. Patrice Gélinet, une des grandes voix des émissions historiques de Radio France nous offre, avec ce texte au plus près des faits, une magnifique histoire à hauteur d’homme.
La colonisation par la France de l’Indochine (Vietnam, Cambodge, Laos) fut tardive. Elle marqua l’avènement de la IIIème République triomphante et fut le cauchemar de la IVème République de l’après-guerre. Cette longue guerre coloniale fut à la fois un des premiers conflits révolutionnaires moderne, un moment-clé de l’affrontement Ets-Ouest et un chapitre très lourd de l’histoire de la France.
Mon avis: Voila une partie de l’Histoire que je ne connaissais que vaguement. Bien sur, comme tout le monde, j’avais entendu parler de la guerre d’Indochine, mais sans jamais vraiment me pencher davantage sur le sujet.
Voilà qui est chose faite.
Ce livre relate toute la durée de cette guerre si meutrière, date par date.
Les raisons du départ de cette guerre sont abordés, les rassemblements effectués, les ordres donnés… Tout y est expliqué.
Des témoignages de première main y sont consignés: des soldats présents sur le terrain, des journalistes, des dirigeants de l’époque… Chacun donne sa vision des choses, telle qu’ils la voyait au moment des affrontements.
Une carte en début de livre permet de mieux situer les contrées investies. Une brève biographie de chacune des personnes interviewées se trouve en fin de livre, ainsi qu’une chronologie des évènements.
J’ai trouvé ce livre très complet, et intéressant, de par ses renseignements de première main.
Cette guerre si meurtrière a fait de nombreux dégats, et tous les hommes tombés ces années-là mérite qu’on s’arrête un moment sur leur histoire.
Je n’ai jamais lu, comme je l’ai dit plus tôt, d’autres livres sur ce sujet, mais j’ai trouvé celui-ci vraiment très bien écrit.
Points attribués: 7/10
Merci à l’édition Acropole pour cette découverte

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Auschwitz expliqué à ma fille d’Annette WIEVIORKA

Peut-on « expliquer » à un enfant ce qui demeure, en partie, énigmatique ? Comment faire comprendre à une jeune fille d’aujourd’hui que les nazis dépensèrent tant d’énergie pour aller chercher aux quatre coins de l’Europe et exterminer des millions d’hommes, de femmes et d’enfants, simplement parce qu’ils étaient juifs ? Sur cette immense question de la Shoah, sur l’énigme du mal absolu, une historienne reconnue répond aux questions, très directes, de sa propre fille. 
Mon avis: Voila un tout tout petit livre… mais tellement important par ses explications.
Voila une question que je ne me suis pas encore vraiment posée, bien qu’ayant des enfants: comment leur expliquer les camps de concentration, l’extermination des juifs et des minorités religieuses, ainsi que la solution finale?
Ce n’est pas un sujet évident à aborder avec un enfant, et pourtant il est régulièrement abordé dans les livres, les journaux, à la télé…
Ce livre, par ses explications claires et précises, mais en se gardant de détails morbides, permet de répondre à beaucoup de questions. Il différencie les différents types de camps de concentration, des ghettos, de l’avancement des armées allemandes, etc.
Il m’a permis aussi de visualiser l’étendue de l’idéologie nazie durant la guerre, simplement et sans détours.
Voila un livre que je garderai à portée de main, pour le jour où l’un de mes enfants m’interrogera sur cette partie de l’histoire. Car je pense que je ne trouverai pas mieux comme explications à leur portée.
Points attribués: 8/10
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Clémentine, le roman de la femme à barbe de Patrick PASKY

 « Méfiez-vous! J’ai l’oeil en coin et je vois vos yeux qui me dévisagent. Ai-je une coquetterie dans l’oeil, une tache de vin, un bec-de-lièvre? Ma robe en dentelle et mon bibi à voilette vous défrisent? Oh ça va! Ne faites pas cette tête-là, ça vous donne un air louche. Je sais bien pourquoi vous êtes tous venus. On va s’en payer une tranche: la femme tronc, le géant du Caucase, les jumeaux tatoués, les nains et la femme à barbe de Thaon-les-Vosges. On va se poiler, vingt rats! Vous en voulez plein les mirettes, ne vous gênez pas, regardez-moi bien dans les poils! »
Ainsi Clémentine Delait, la plus célèbre femme à barbe de la Belle Époque, attirait-elle la foule de curieux…
S’inspirant de son journal intime retrouvé en 2008, Patrick Pasky nous raconte au fil d’une plume habile ranimant la verve d’alors la vie extraordinaire d’une femme fière de sa différence, tenancière de café dans les Vosges, et qui s’exhiba en tant que phénomène dans les foires de France et à l’étranger. Jouant de légèreté pour compenser le sordide de l’époque, l’auteur pose un regard plein de tendresse sur cette figure courageuse et au-delà, embrassant tout entier ce fascinant univers de freaks. Un bel hommage.
Mon avis: Voila un sujet que je n’avais jamais abordé.
Les femmes à barbes… bien sûr, j’en avais déjà entendu parler…
Mais cette fois, j’ai pu découvrir ce que pouvait être leur vie.
Clémentine Delait était une femme avec un caractère fort, ne se laissant pas marcher sur les pieds.
J’ai découvert sa gène à l’adolescence, lorsque des poils de barbe se sont mis à pousser. Les examens chez le médecin, les articles qui ont suivis, …
Mais elle reste également une femme à part entière, et le mariage avec un boulanger s’est déroulé dans la bonne entente, jusqu’au décès de son mari.
Entre l’ouverture d’un café portant son nom, d’un magasin de lingerie ayant déclenché des ragots en tout genres, et sa participation au luna park, en tant que phénomène de foire, sa vie a été bien remplie.
Ce livre m’a donné envie d’aller découvrir de plus près cette femme, qui vraiment, en plus d’avoir une pilosité hors du commun, était également une personne particulière.
C’est un livre qui se lit facilement, léger et bien documenté. Il se trouve également quelques photos de Clémentine dans les dernières pages.
Points attribués :8/10 
En bonus, voila quelques photos de Clémentine Delait

 

 

 
Je remercie l’édition Publibook pour cette lecture
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Dora de Jean MICHEL

 Le camp de Dora (également appelé Mittelbau-Dora ou Nordhausen-Dora) était un camp de concentration nazi destiné à la fabrication de missiles V2 pendant la Seconde Guerre mondiale. Le camp de Dora, dépendant du camp de Buchenwald, ouvrit à la fin du mois d’août 1943. Il reçut sous le nom de Dora-Mittelbau un statut de camp de concentration autonome en octobre 1944.
Environ 60 000 prisonniers de vingt-et-un pays sont passés par Dora. On estime que plus de 20 000 hommes y moururent ; 9 000 sont morts d’épuisement, 350 pendus (dont 200 pour sabotage), les autres ont été abattus, battus à mort, ou sont morts de maladie ou de famine1. Ce nombre est deux fois supérieur à celui des Britanniques tués par les V2.
Mon avis: Il faut avoir le coeur bien accroché pour lire ce livre.
L’un des détenus raconte son parcours, depuis son arrestation, jusqu’à son arrivée au camp de travail Dora. Il explique les interrogatoires, les passages à tabac, les privations,…
Il reste extraordinaire malgré toutes les misères qu’ils traversent, ces hommes ont pu créer des liens d’amitié et de soidarité. Les prouesses pour se sortir d’une situation dramatiques, pour arriver à se nourrir et à tenir debout en dépit de tout, cela force l’admiration.
J’ai découvert ce camp, dont je n’avais jamais entendu parler. J’y ai découvert l’existence d’une usine d’armes soutteraine, où le rythme de travail était continu. Jamais d’arrêt, jamais de repos.
C’est affolant de découvrir également que certains dirigeants de ce camp, comme tant d’autres d’ailleurs, ont pu échapper à un jugement, après la guerre. Ils sont restés libres, et ont même parfois réussi à obtenir des emplois haut placés. C’est abherrant et écoeurant.
C’est vraiment un livre à découvrir.
Points attribués: 7/10 
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Moi, l’infirmier des fous de Jean-Jacques DURAND

 Il avait vingt et un ans. Il est devenu élève-infirmier en psychiatrie, dans un asile psychiatrique de la région parisienne. Derrière les hauts murs gris et noirs, il a vécu pendant trois et dix mois l’enfer quotidien de cet univers de délire et de cauchemar.Jean-Jacques Durand révèle, dans ce livre, comment des infirmiers et des surveillants indignes s’acharnaient sur les fous, et les abrutissaient de coups et de drogues. Il vous raconte comment cris et protestations ne servaient qu’à le rendre suspect à ses collègues et ses supérieurs, rompus aux sinistres sévices de l’asile. Et commet ceux qui, comme lui, avaient une vraie vocation de soignant, ont renonce.Vous découvrirez avec lui, de pavillon en pavillon, un monde secret et inconnu du grand public. D’abord la cohorte des assassins, sadiques et fous dangereux, capables de torturer débiles profonds et arriérés mentaux jusqu’à la mort, sous les regards indifférents des employés en blouse blanche. Puis les jeunes drogués devenus aliénés, les vieillards abandonnés par leur famille, les simples désespérés et déprimés.C’est u livre dur, un livre de colère, mais aussi de tendresse. Chez les fous, Jean-Jacques Durand a rencontré l’amitié. Vous n’oublierez pas cette femme internée depuis quarante-trois ans, cet homme qui se prend pour un arbre, cet autre qui attend derrière la fenêtre le retour de sa femme morte depuis longtemps.C’est de page ne page, son combat pour une psychiatrie a visage humain, sans cellules, sans haine et sans brimades, avec ses espoirs, ses renoncements et, au bout du tunnel, le diplôme d’infirmier, ais aussi l’écœurement et le départ de l’asile, suivi aussitôt d’un procès-verbal enregistré à la gendarmerie de son village.« Je porte plainte officiellement, et j’accuse l’asile psychiatrique devant la justice, dit en effet Jean-Jacques Durand. Pour que cessent les tortures dont j’ai été le témoin »L’enquête est en cours. 
 Mon avis: Bien sur, en prenant ce livre, je m’attendais à un récit difficile.
Le parcours d’un étudiant infirmier, ayant décidé de suivre son cursus dans un hôpital psychiatrique, est loin d’être rose.
Jean-Jacques découvre que le personel hospitalier n’est pas unanime dans les traitements à donner. Que certains, bien peu, sont là pour aider au mieux les malades internés. Mais que beaucoup, beaucoup trop, ne font qu’à leur tête.
 Les mauvais traitements, les coups, les surdoses de médicaments… Il apparaît aux yeux du jeune étudiant que c’est monnaie courante, qu’ « on » trouve ça normal, et que la direction couvre même les abus.
Les décès sont toujours notifiés comme naturels, même quand le malade s’est étouffé dans son coussin, à cause d’une trop forte dose de calmants.
De page en page, de quartier de l’asile à un autre, j’ai découvert des traitement inhumains, que l’on condamnerait même aujourd’hui s’ils étaient appliqués à des animaux.
Ce livre date des années 80, et j’ose espérer que, depuis, les traitements envers tous ces malades dépendants de soins particuliers se sont améliorés.
Evidemment, ces hopitaux sont en général discrets, et l’on ne connait pas vraiment la vie à l’intérieur. Ce qui n’est pas pour me rassurer…
 Points attribués : 7/10 
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Inaccessible étoile de Claude COTARD

 Il y a ceux qui naissent une cuillère en argent dans la bouche.
Ceux sur qui se penchent les fées.
Et puis il y a les autres comme le petit Claudy.
Entre la DDASS et la maison de correction, il grandit comme une herbe folle portée par un vent mauvais.
Il essaye de survivre dans un monde qu’il ne comprend pas, se demandant ce qu’il fait là.
Sans repère, sans carte, sans boussole, il part en quête de l’inaccessible étoile, celle qui lui apportera une raison valable expliquant sa raison d’être.
Mon avis: Claude Cotard nous raconte tout son parcours, entre la DDASS et les cafés.
Sa vie a été loin d’être simple. Placé très jeune dans une institution, balloté d’une maison d’acceuil à l’autre, puis récupéré par sa mère.
Il enchainera ensuite les mauvais comportements à l’école, et dans la cité où il vit. Il aura des compagnies pas forcément recommandables.
Il finira par travailler bien avant sa majorité, dans un café. Débrouillard et autonome, il enchaînera les petits boulots. Les mauvaises compagnies s’aggravent, et les méfaits également.
Sa vie sera parsemée de rencontres féminines, certaines plus touchantes que d’autres.
J’ai trouvé le style d’écriture très carré. J’ai eu l’impression jetait un peu les mots sur le papier, comme ils lui venaient en tête. Cela aurait pu me déplaire, mais finalement, cela correspond au personnage, tel qu’il se décrit, et aux situations traversées.
J’ai tout de même eu parfois l’impression qu’il se tenait éloigné de l’histoire narrée, comme s’il ne voulait pas trop se pencher dessus.
Une histoire hors du commun, mais racontée si simplement.
Points attribués: 7/10
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Le roman du café de Pascal MARMET

 Dans les coulisses des légendes illustrant le grain sombre, au cœur d’un colossal commerce voué à l’écologie pour durer, ce récit romanesque se déguste à travers l’amitié d’un jeune aveugle passionné de cafés et de son extravagante amie d’enfance. Du Brésil au Costa Rica, du Vietnam à la Côte d’Ivoire, rien n’échappe aux regards croisés d’un torréfacteur éco responsable et d’une pimpante journaliste. L’essor de cet or brun est une véritable épopée gorgée de rebondissements, de faits d’armes parfois, plus souvent de passions partagées pour le divin breuvage, une histoire liée à l’esclavage, et tout simplement, à l’humanité.Après la lecture de ces pages qui n’épargnent ni les consommateurs, ni les industriels, vous serez enclin à changer radicalement vos habitudes de café.
Attention ! Ce livre provoque une irrésistible envie de se précipiter chez un torréfacteur pour y déguster un p’tit noir d’excellence.
Mon avis: Dès les premières pages, j’ai eu l’impression de sentir des effluves de café, et cela m’a donné envie d’en boire un.
L’histoire en elle-même est secondaire: légère, elle se fait discrète pour laisser la part belle à l’histoire du café.
Ce qui m’arrange très bien, car l’aspect historique m’a énormément plu.
Je suis passée par tout plein de pays, au hasard de l’apparition du café au fil des siècles.
Tout y est abordé: sa découverte, sa culture, la bonne façon de le préparer… Ce parcours m’a pris à bras le corps, et m’a montré vraiment le café sous toutes ses formes.
Ce livre m’a donné envie d’aller découvrir par moi-même certains lieux dont il parle: les cafés, ouverts parfois au 17eme siècle, et qui existent encore!!
Vraiment, cette lecture m’a beaucoup plu. C’était vraiment agréable!
Points attribués :8/10
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Les enfants du Titanic d’Elizabeth NAVRATIL

Le 10 avril 1912, Michel Navratil part refaire sa vie en Amérique.Avec ses deux fils il embarque à bord du Titanic, le plus beau paquebot du monde surnommé « L’Insubmersible ». Mais le 14 avril, à 23 h 40, le Titanic heurte un iceberg.
La tragédie commence pour tous les passagers et Michel n’a alors plus qu’une idée en tête : sauver ses enfants.
Lolo a quatre ans, Monmon en a deux : pour l’Histoire ils seront désormais « les Enfants du Titanic ».
L’auteur, Élisabeth Navratil n’est autre que la fille de l’ainé des 2 frères, Michel Marcel Navratil, rescapé du drame et décédé en 2001, et la petite fille de Michel Navratil, disparu le 15 avril 1912.
Metteur en scène d’opéra et écrivain, c’est tout naturellement que son histoire familiale l’a amenée à s’intéresser de près à l’histoire du « Titanic », à travers ce récit et un spectacle lyrique «Mozart Titanic».
Son récit, bouleversant de vérité, mêle réalité et fiction, en s’appuyant à la fois sur les souvenirs de son père, l’aîné des deux frères rescapés, et sur une riche documentation sur le naufrage du plus célèbre des paquebots. 
Mon avis: C’est un livre largement romancé, comme l’auteure elle-même le reconnait. Il était impossible de reconstruire des scènes complètes.
Elizabeth Navratil est la fille de mIchel Navratil, l’aîné des petits garçons qui ait survécu. Elle a pu recueillir des bribes de souvenirs, ses impressions lorsque le bateau a coulé, son absence quand son propre père l’a placé dans un canot de sauvetage, …
Cela m’a vraiment touché, car l’auteur a fait de nombreuses recherches quand aux personnages ayant vécu ce naufrage: le capitaine du bateau, les manoeuvres éffectuées, les Astor, etc…
J’ai été à nouveau transportée dans cette histoire tragique et unique. C’est un sujet qui me touche particulièrement, et sur lequel je continue de me renseigner, et de lire beacoup.
Ce livre-là était donc incontournable pour moi. Il est à la portée de tous ages, car j’ai lu également qu’il éxistait une version enfantine. Donc si jamais vous têtes blondes se posent des questions, ou sont attirés par l’histoire (comme l’un des miens), voila de quoi lui offrir un beau cadeau.
Voila les deux enfants, pris en photo peu après le naufrage
Points attribués: 8/10
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