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Je m’appelle Marie de Christian Treteault

Christian Tétreault raconte l’histoire de sa fille Marie, emportée à l’âge de deux ans par une maladie foudroyante. Profondément affectés par ce drame, sa compagne et lui décident de poursuivre leur route, malgré l’insupportable absence. Peu à peu, ils prennent conscience que leur petite ne les a pas vraiment quittés, mais qu’elle est présente dans leur cœur, dans leur vie et au sein de leur famille, où elle occupe une place de choix. Marie devient leur ange gardien. Malgré tout, l’auteur affirme que ce drame l’a rendu meilleur, l’a sensibilisé aux valeurs essentielles et lui a ouvert les portes d’un bonheur serein.
Mon avis: L’histoire est loin d’être centrée sur Marie. Christian raconte d’abord son enfance et celle de sa future épouse, leurs adolescences respectives, et leur retrouvailles à l’âge adulte.
Vient ensuite, bien sur, toutes les étapes de la vie: le mariage, un bébé…. enfin deux car cette première grossesse annonce des jumeaux.
Arrive enfin Marie, avec son caractère, sa vision de vie et de choses.
A deux ans, hélas, elle décède.
Il faut pourtant bien continuer à vivre. Et ils reconstruisent tant bien que mal leur vie, sans elle mais autour d’elle.
Ils auront d’autres enfants, qui grandiront et auront leur vie bien à eux.
J’ai trouvé le style d’écriture lourd. Je n’ai pas vraiment apprécié. C’était plutot répétitif.
Je n’ai jamais tout à fait intégré l’histoire, comme beaucoup de livres me permettent de le faire.
J’ai bien compris la douleur de ces parents, mais finalement, Marie prend si peu de place réelle dans ce récit, que j’ai eu l’impression que son existence était noyée dans le reste, bien que ce livre soit écrit pour elle.
Points attribués: 6/10
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Le livre de ma Grand-mère de Fethiye Cetin

Toute une vie invisible… C’est dans son grand âge que cette grand-mère adorée choisit de partager son secret et de transmettre « l’inoubliable ».

« Mes enfants, n’ayez pas peur des morts, ils ne peuvent pas vous faire de mal. Le mal vient toujours des vivants, pas des morts », disait Héranouche Gadarian devenue Seher, la grand-mère de Fethiye Çetin qui écrit ce livre pour « créer une brèche dans le mur et permettre l’écoute, pour ouvrir le coeur et la conscience des gens en Turquie ». Dans ce pays où, dès que l’on aborde le sujet du génocide de 1915, tout se fige et une atmosphère de peur s’installe, il lui était impossible de raconter sa véritable histoire, dévoiler ses origines arméniennes, révéler dans quelles circonstances elle avait été enlevée par un soldat turc alors qu’elle avait à peine dix ans. C’est donc sa petite-fille, avocate engagée dans le combat pour la justice et la liberté, qui sera dépositaire de cette vérité enfouie : « En me révélant son histoire, elle a transmis ce poids sur mes épaules… et même si c’est très difficile, je considère que c’est une chance pour moi de connaître la vérité, je ne veux pas laisser ce problème aux générations suivantes. » Fruit de longs et multiples entretiens familiaux, ce témoignage tout en tendresse et douleur contenue a marqué une rupture dans la mémoire collective turque face à la version officielle imposée depuis tant d’années : il est passé de main en main, a été réédité une dizaine de fois, traduit dans de nombreuses langues.

Mon avis: L’auteur cherche ses mots dans les premières pages. Elle semble tatônner, perdue.
Mais tout à coup, les choses se mettent en place, et l’histoire de sa grand-mère apparaît.
C’est une histoire étonnante, et émouvante surtout, que l’on a déroulé devant mes yeux. Cette enfant, puis jeune femme, et enfin grand-mère et finalement meme arrière-grand-mère, va raconter son histoire à l’une de ses petites-filles.
Loin d’être joyeuse, cette histoire de déportation. Il faut récréer une vie, un passé et surtout un présent.
Elle parle de sa famille perdue, qu’elle n’a pas oublié, et qu’elle espère revoir un jour.
Sa petite-fille, l’auteur du livre, raconte les choses d’une façon poignante, mais en douceur également. J’ai eu l’impression de l’entendre parler sur un ton égal, sans sautes d’humeur, sans fausses notes.
J’ai vraiment apprécié la lecture de ce récit.

Points attribués: 7/10

Je remercie Babélio et les éditions Parenthèses pour cette jolie découverte. 

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Moi, Lilly, violée et prostituée de Lilly Lindner

 À 6 ans, Lilly est violée par un voisin. Élevée par des parents indifférents, la petite fille garde pour elle son terrible secret et grandit hantée par ce drame. Anorexie, automutilation, hospitalisation, Lilly joue avec la mort quand, à 16 ans, elle est à nouveau confrontée au pire. Le chemin de sa douleur la mènera jusqu’à la prostitution… Aujourd’hui, elle parle pour enfin trouver la paix.
Mon avis: J’ai un avis vraiment mitigé après cette lecture.
Ce que Lilly, l’auteur du livre, est absolument révoltant.
Elle ne se remettra pas de ses viols, tombant dans l’anorexie, l’automutilation.
Et finalement dans la prostitution.
Je n’ai pas vraiment compris ses choix de vie, particulièrement concernant la prostitution. Sachant qu’elle explique clairement qu’elle ne supporte pas de se faire approcher sciemment d’un homme en
d’autres temps.
Il est bien clair que l’on ne peut jamais se mettre à la place et dans la tête des victimes de sévices sexuels, mais je reste tout de même fort perplexe.
Le style d’écriture, quand à lui, est fort brouillon. Les idées ne sont pas toujours très claires, tout comme devaient sand doute l’etre celles de Lilly.
J’en retire donc un avis neutre finalement, ni positif, ni négatif.
Points attribués: 5/10
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21, rue la Boétie d’Anne SINCLAIR

« Vos quatre grands parents sont-ils français ? me demanda le-monsieur-de-derrière-le-comptoir. »

Cette question, on l’avait posée pour la dernière fois à des gens qui devaient bientôt monter dans un train, venant de Pithiviers, de Beaune-la-Rolande ou du Vel d’Hiv… et cela suffit à raviver en moi le souvenir de mon grand-père, Paul Rosenberg, ami et conseiller des peintres, dont la galerie se trouvait 21 rue La Boétie.
Attirée, malgré moi, par cette adresse et par l’histoire tragique qui y est attachée, j’ai eu soudain envie de revisiter ma légende familiale. Je me suis plongée dans les archives. J’ai voulu comprendre l’itinéraire de ce grand-père lumineux, intime de Picasso, de Braque, de Matisse, de Léger, devenu paria sous Vichy.
Ce grand-père fut un grand marchand. A Paris jusqu’en 1940, puis exilé à New York pendant la guerre. Il était français, juif et amoureux des arts.
Ce livre raconte son histoire – qui, indirectement, est aussi la mienne. » 
Mon avis: Bien que ce soit un sujet qui m’intéresse en général, je suis cette fois restée sur ma faim.
Le thème de la seconde guerre et des déportations est à peine touché.
Par contre, nous en connaissons un peu plus sur la vie de Pablo Picasso et du galeriste Paul Rosenberg.
J’ai été intéressée par le lien développé entre ces deux personnages, bien singulier en réalité.
Mais j’ai été plutôt déçue du nombre de sujets a peine effleurés et qui m’ont donc laissé sur ma faim.
J’ai trouvé qu’il manquait de chronologie, et de clarté.
Bref, bien qu’il ne fasse que 170 pages, j’ai trouvé ce livre lourd.
Points attribués :5/10 
Petite note: L’auteur de ce livre, Anne Sinclair, n’est autre que…

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Jamais sans ma fille de Betty MAHMOODY

 Dans l’avion qui l’emmène à Téhéran avec son mari, d’origine iranienne, et sa fille, pour quinze jours de vacances, Betty a le sentiment d’avoir commis une erreur irréparable… Quelques jours plus tard, son existence bascule dans le cauchemar. Le verdict tombe : ‘Tu ne quitteras jamais l’Iran ! Tu y resteras jusqu’à ta mort.’ En proie au pouvoir insondable du fanatisme religieux, son mari se transforme en geôlier. Elle n’a désormais qu’un objectif : rentrer chez elle, aux Etats-Unis, avec sa fille. Quitter ce pays déchiré par la guerre et les outrances archaïques, ce monde incohérent où la femme n’existe pas. Pour reconquérir sa liberté, Betty mènera deux ans de luttes incessantes. Humiliations, séquestration, chantage, violences physiques et morales. Rien ne lui sera épargné 

Mon avis: j’ai lu ces 403 pages en quelques jours. C’était une redécouverte, car j’avais lu ce livre il y a déja quelques années.
Betty nous décrit son histoire avec force détails, et beaucoup de réalisme.
Par ses yeux, on découvre ce que pouvait être l’Iran, après la révolution que ce pays avait vécu dans les années 80.
La sévérité, la peur, le fanatisme sont bien décrits. Malgré tout, elle a pu garder de l’objectivité dans ses écrits, suffisamment pour reconnaître qu’il ne faut pas systèmatiser un comportement à tous les habitants d’un même pays. J’admire beaucoup cela.
Elle et sa fille ont vraiment vécu une horreur pendant presque deux ans: maltraitance, séquestration, etc ont fait partie de leur lot quotidien.
Sa ténacité à garder sa fille auprès d’elle me laisse admirative.
J’ai été émue par ce récit et ce livre va rester présent dans ma bibliothèque.
Points attribués: 9/10
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Secrets d’histoire tome 3 de Stephane BERN

Complots politiques, affaires de mœurs, coups de théâtre… Stéphane Bern plonge au cœur de l’Histoire et de ses insondables mystères.

Il nous entraîne aujourd’hui au cœur de trente des plus grandes intrigues des siècles passés, sur les pas de héros magnifiques ou déchus. Découvrez l’ombre du roi Soleil ou le visage plus démoniaque d’Isabelle la Catholique, l’opportunisme d’un Talleyrand ou d’un Victor Hugo, le rôle tenu par les femmes du secret comme Roxelane, Marie Leczinska ou Eva Braun, les disparitions troublantes de Gabrielle d’Estrées et d’Alexandre Ier de Russie, en passant par les couloirs du Louvre, de l’Elysée et de la chapelle Sixtine, qui ont tant à révéler…
Dans les coulisses du temps, là où se sont jouées les intrigues de palais et les luttes de pouvoir, Stéphane Bern parcourt les âges et pénètre les arcanes les plus obscurs de notre patrimoine culturel, pour faire de la grande Histoire le plus fascinant des romans.

Mon avis: Il s’agit cette fois de sujets récemment abordés lors des émissions portant le meme nom. mais cela fait un petit rappel de choses que j’avais appréciés voir.

Points attribués: 10/10

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Derniers voyages de Pierre BELLEMARE et Jean-François NAHMIAS

 Le plus souvent, tout avait bien commencé… On était parti rempli d’optimisme, parce que c’était les vacances, parce qu’on allait voir la famille ou les amis, parce qu’on avait des affaires en vue et des projets plein la tête. On avait pris avec insouciance la diligence, l’auto, le métro, l’autobus, le bateau ou l’avion. Comment se serait-on douté qu’on était en route vers la mort ? Quand la mort frappe dans les transports, c’est là qu’elle est la plus brutale et la plus inattendue. La main d’un meurtrier, un accident, une tempête, un attentat, un détournement, une attaque de bandits et tout s’arrête. La voiture s’écrase, le bateau coule, l’avion explose, le cauchemar succède à la quiétude. On trouvera ici 42 récits, tous plus angoissants les uns que les autres, comme l’invraisemblable histoire du pirate de l’air qui pleurait, l’horrible fin des 48 clandestins chinois asphyxiés dans un camion de légumes, le tueur fou du métro de New York, le meurtre raciste du Bordeaux-Vintimille qui a inspiré le film Train d’enfer ou encore le naufrage du Wilhelm Gustloff, la plus grande tragédie maritime de l’histoire, qui fit plus de 9 000 morts. Ouvrir ce livre n’est pas toujours facile. C’est s’embarquer pour la plus terrible des aventures. C’est assister à ce qui fut, pour tous ces malheureux et malheureuses, le dernier voyage.
Mon avis: J ai apprécié la lecture de ce livre. Les histoires sont bien écrites, et pas trop longues
 
Points attribués: 8/10
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