Dans sa grande maison aux abords de Stockholm, Maria aime sa famille recomposée avec son nouveau mari Samir, son petit Vincent, si fragile et attachant, et sa splendide belle-fille Yasmin, qui couvre ce dernier d’amour. 

Par une terrible nuit d’hiver, Yasmin disparaît près de la falaise, mais aucun corps n’est jamais retrouvé. 

Bientôt, tout accuse Samir. Après tout, n’avait-il pas une relation conflictuelle avec sa fille ? 

Maria ne peut y croire, mais petit à petit, le doute l’envahit… Les inspecteurs Gunnar Wijk et Ann-Britt Svensson sont chargés de l’enquête. Jamais faux-semblants et mensonges n’auront autant régné. 

L’Horizon d’une nuit est un nouveau tour de force psychologique, aussi captivant que bouleversant, car chaque membre de la famille dévoile tour à tour sa version du drame, nous menant tout droit vers un rebondissement final qui laisse sans voix. 

7.5/10

464 pages

Merci à l’édition Calmann-Levy et Netgalley

Avec Samir, maria a recomposé une famille. Entourés de Yasmin, la fille de Samir, et de Vincent, son fils, ils ont trouvé un équilibre. 

Mais tout éclate en morceaux le jour où Yasmin disparaît. Pire encore, son père est accusé de son meurtre. Où est la vérité? Pour Maria, c’est le début d’un chemin d’embûches et de secrets bien cachés. 

Netgalley proposait cette lecture, dont le résumé m’a intriguée.  

L’histoire se déroule en Suède. Petit détail peut-être, mais j’aime le décor. Les mentalités y sont pareilles que partout ailleurs: les étrangers sont toujours les premiers pointés du doigt. Dans ce récit, c’est d’ailleurs une chose sur laquelle l’auteur insiste.  

Un étrange climat nous porte durant une bonne partie du récit. La vision de Maria sur la situation. Ses doutes, ses peurs sont de bons éléments pour rendre l’histoire haletante.  

Par la suite, nous avons aussi la vision de Vincent, plus particulière mais toute aussi déroutante et bouleversante. Nous avons aussi durant un moment le regard de Yasmin, ainsi que celui de l’enquêteur. Cela agrandit le tableau, nous montrant les zones d’ombre que nous n’avions pas décelées au départ. 

J’ai en tout cas passé un bon moment avec ce roman. C’est en plus la première fois que je lis un roman de Camilla Grebe, et je suis ravie de sa façon de nous mener là où elle veut. Je pense que si l’occasion se présente, je lirai certainement d’autres titres de cette plume! 

aufildespages

aufildespages chroniqueuse littéraire

1 commentaire

  1. J’avais lu « L’ombre de la baleine » qui m’avait beaucoup plu et « Le journal de ma disparition » qui était sympa mais qui n’était pas ce que j’imaginais (même si j’ai aimé). Il faudra que je refasse une incursion dans son univers, peut-être avec celui-ci !

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