Romans

Py quests: Sanctus apostolus de J.M Seybald

  « Cet homme, je l’ai rencontré lorsque j’avais six ans, même silhouette, même physique ; il n’a pas changé.
La souvenance de ses paroles imprègne mon esprit.
– John, tu es l’Unique et l’Héritier. »
Empêtré jusque-là dans sa routine, l’apparition d’un homme tire John Py de sa torpeur : il a douze jours pour retrouver six sages et déchiffrer une énigme. Le nombre six est là, partout, apparaît et disparaît. Un phare, rassurant et inquiétant à la fois, oscille entre le bien et le mal. L’équilibre est fragile et peine à choisir son camp. Symbole de l’harmonie ou chiffre de la bête ? John doit forcer le destin à tendre vers une éthique idéale.
Issu d’une longue lignée chevaleresque, cet ingénieur en informatique, maniant les chiffres, est aussi capable de sonder les consciences. Le paladin des temps modernes part en croisade contre le mal incarné, par le prince Amalik. Une errance s’amorce entre Paris, New York, Londres, Bruxelles et des contrées parfois hors du temps.
Mon avis: Mystère et énigme à déchiffrer…
John Py se retrouve pris dans un tourbillon d’évènements plus surprenants les uns que les autres.
D’énigmes déchiffrées en courses poursuites, le ton est donné: l’intrigue est vaste.
Six femmes se verront attribués des rôles particuliers, dans lesquels elles assumeront une tâche définie.
John est entouré d’une organisation complète, ayant tous les moyens d’assurer sa sécurité contre leurs ennemis, les « bleus », et de lui offrir un mode de vie sans manque.
La trame est belle, l’histoire est bien bâtie.
MAIS…
Malheureusement, j’ai très vite décroché. Pas du fait de l’histoire elle-même, mais du fait de la lourdeur du texte. Je me suis très vite retrouvé face à des phrases faisant 5 lignes, pleines de vocabulaire élaboré. Parfois tellement élaboré d’ailleurs que j’en perdais le fil.
Des redondances à gogo, des lourdeurs sur certains points (les prénoms, les « sages » et autres) m’ont vraiment rebuté.
J’ai lu le livre, mais je n’ai pas accroché aux personnages. Une description rapide de leurs physiques, mais rien d’autre, ne m’ont pas permis de visualiser vraiment. Aucun n’avait un caractère bien défini, et ils sont restés pour moi cette fois des personnages de papier.
Il y a également très très peu de dialogues, rendant les échanges entre les protagonistes vraiment pénibles.
Bref, j’ai apprécié l’histoire, mais pas le style d’écriture.
Points attribués: 5/10
Je remercie l’édition Panthéon pour cette lecture.
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1 commentaire

  1. L'un ne va pas sans l'autre (l'histoire et l'écriture), donc je pense passer mon tour pour celui-ci.

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