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Romans

Pour l’amour de Lauren de Karine LEBERT

Edition: Presses de la Cité Nombre de pages: 416 pages 0 % <iframe style= »width:120px;height:240px; » marginwidth= »0″ marginheight= »0″ scrolling= »no » frameborder= »0″ src= »//ws-eu.amazon-adsystem.com/widgets/q?ServiceVersion=20070822&OneJS=1&Operation=GetAdHtml&MarketPlace=FR&source=ac&ref=tf_til&ad_type=product_link&tracking_id=aufildespage-21&marketplace=amazon&region=FR&placement=2258161959&asins=2258161959&linkId=5b2bf0f0bbbbc982e79ef8bcb2d2b439&show_border=true&link_opens_in_new_window=true&price_color=333333&title_color=020c14&bg_color=f9d8d8″> </iframe><blockquote><strong>Résumé</strong>:Au nom de la vérité, Gemma, …

Romans

Les amants de l’été 44 de karine LEBERT

Edition: Presses de la Cité

Terres de France

Nombre de pages: 364 pages

Résumé: 2000, Gemma est une jeune New-Yorkaise vive, séduisante, pragmatique, travaillant avec passion dans l’entreprise familiale de produits alimentaires. A la mort de sa mère, elle découvre que sa « vraie » grand-mère était française ; elle décide alors de partir, seule, sur ses traces. Ce voyage à la recherche de ses origines la conduit en Normandie. En sillonnant la région, Pont-l’Evêque, Le Havre, Barfleur, Colleville, l’Américaine recueille les témoignages de ceux qui ont connu Philippine. Tout commence en 1944, quand, en faisant du marché noir à Deauville, la jeune Normande rencontre Ethan, un GI, cajun de Louisiane.
Deux destins de femmes, deux continents, deux époques… L’une est en quête, la seconde se raconte. Gemma trouvera un nouveau sens à sa vie et comprendra comment Philippine a payé le prix de sa liberté. Avec en filigrane cette question douloureuse : pourquoi a-t-elle abandonné sa fille aux Etats-Unis ?

Merci à l’édition Presses de la Cité pour ce roman magnifique

Mon avis: Gemma, fille d’un magnat américain, découvre peu après le suicide de sa mère que celle-ci avait engagé un détective privé pour retrouver ses origines.

Intriguée, la jeune femme décide de poursuivre l’enquête entamée par sa mère pour retrouver sa propre mère, qui l’aurait abandonnée alors qu’elle était toute petite. Bien décidée à en savoir plus, et contre l’avis de son père, elle se rend en France sur les traces de cette aïeule dont elle n’avait jamais entendu parler.

Entre un passé qui renaît de ses cendres, et un présent chargé d’interrogations, l’auteur nous emmène sur les traces d’une histoire familiale bien compliquée…

Ces derniers temps, les romans de Karine Lebert sont de plus en plus construits, fabriqués à partir de faits historiques. Chose que j’aime énormément, vous le savez bien !

La période d’après-guerre est un moment de l’histoire que j’aime beaucoup, parce qu’elle symbolise la reconstruction, le renouveau, et les grands bouleversements qui ont façonné notre société d’aujourd’hui.

Philippine est une jeune fille à la fin de la guerre. Les soldats américains ont investi tous les endroits que les allemands avaient envahi. Les mœurs sont différentes, les GI’s sont plus libres, et les mentalités se heurtent. Les parents de la jeune fille voient d’ailleurs d’un très mauvais œil qu’elle se rapproche de l’un d’entre eux, Ethan.

Lorsque celui-ci lui fait sa demande en mariage, Philippine sait qu’elle va devoir faire des choix compliqués, puisque son père refuse catégoriquement cette union.

Gemma, jolie et intelligente, a son métier dans la peau. Elle sait ce qu’elle veut, et fait en général en sorte de faire ce qu’il faut pour l’obtenir. Hors la découverte détonante qu’elle vient de faire va remettre en question toutes ses habitudes.

Arrivée en France, elle découvre la douceur de vivre, le plaisir de se promener au grand air. Au-delà des recherches qu’elle fait pour retrouver la trace de sa grand-mère, les rencontres qu’elle fait et les endroits qu’elle visite lui donne l’envie de changer de mode de vie.

Ce roman est construit comme je les aime : un aller-retour entre le passé et le présent, et le croisement de deux destinées qui ont un lien commun.

J’ai lu ce livre pratiquement de bout en bout à toute vitesse (mon emploi du temps ne m’a malheureusement pas permis de m’installer tout du long hihi). L’histoire se déroule d’une manière agréable, et les croisements qui s’opèrent entre les deux femmes sont très bien construits.

 

Les personnages, Philippine surtout, sont intéressants. J’étais chaque fois curieuse d’arriver au chapitre suivant la concernant. Son histoire à elle prend appui sur de nombreux témoignages, j’en suis certaine, de jeunes femmes ayant vécu le même genre de parcours que la jeune femme du roman. Une idée que j’apprécie énormément d’ailleurs.

J’ai eu grand plaisir de voir, à la dernière page du roman : « Fin de la première partie ». Le tout, maintenant, est de patienter pour découvrir le reste de l’histoire des deux jeunes femmes !!!

Romans

Ce que Fanny veut… de Karine LEBERT

 Ce que Fanny veut… Fanny l’aura ! A la fin du XIXe siècle, à Paris, entre la butte Montmartre et les beaux quartiers de la capitale, Fanny, jolie fleur ambitieuse de seize ans, met tout en oeuvre pour s’extraire de sa modeste condition. Afin de gagner sa vie, elle pose pour des peintres en mal de gloire en espérant un avenir meilleur. Trois hommes providentiels, Sam, le compagnon de toujours, Geoffrey, l’aristocrate intrigant, et Nathan, le médecin philanthrope, vont bouleverser le cours de son jeune destin…

Sur les traces de l’imprévisible Fanny, un roman à la fois plein de grâce et de gravité.

Edition: Presses de la Cité

Nombre de pages: 318 pages

Mon avis : Fanny est une jeune fille de Montmartre, belle et fière. Tout ce qu’elle veut, elle l’obtient. Mais elle apprendra vite qu’on ne peut obtenir l’amour de quelqu’un contre sa volonté.
Geoffrey, bellâtre et dandy imbu de lui-même, auquel elle succombera une seule fois, lui tourne le dos dès qu’il a eu ce qu’il désirait. Hélas, cette unique relation charnelle a des répercussions plus graves que ce Fanny espérait.
Un mariage de raison lui donnera deux garçons, mais hélas, rien ne lui suffit et elle étouffe dans cette vie rangée. Elle fera en sorte d’en sortir.
J’ai trouvé Fanny inconstante, égoïste, et naïve. Voilà un personnage féminin qui, vraiment, m’aura déçu. Je n’ai pas aimé son opportunisme, ni son abandon maternel. Je n’ai pas réussi à l’apprécier une minute. Peut-être était-ce le but de l’auteur ?
Les personnages masculins qui gravitent autour de Fanny n’ont, eux non plus, pas grande consistance. Ils ne font que passer, et leurs caractères ne sont pas très clair, tout comme celui de Fanny.
Je dois dire que je n’ai pas réussi à mon plonger dans l’histoire. J’ai vraiment eu l’impression de la frôler, à cause du manque de profondeur, de détails. J’ai trouvé que l’on survolait tous les événements, pour vite passer de l’un à l’autre, sans vraiment s’arrêter.
Je reste donc sur ma faim, car j’espérais pas mal de ce livre. J’espérais une Fanny piquante, avec plus de réactions énergiques, une histoire mieux cousue, des personnages haut en couleurs.
Points attribués : 6/10
Je remercie les Presses de la Cité pour cette lecture parisienne.
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