Bullet journal #3

Bullet journal

Bonjour les amis!

Me revoilà pour le débriefing d’une nouvelle semaine!

Qu’ai-je fait depuis vendredi dernier?

  • j’ai visité une multitude de blog, grâce à mes nouveaux rendez-vous hebdomadaires. J’adore me balader. Je découvre plein de livres à côté desquels j’étais passée sans même un regard, ou vu d’autres romans qui s’étaient bien planqués lors de mes derniers passages en librairie! De quoi faire grandir ma Wishlist à une vitesse vertigineuse d’ailleurs. C’est chéri qui va être content hihi
  • j’ai regardé le 4ème épisode d’Outlander. Sans vouloir trop en dévoiler, c’était un épisode un peu doux-amer. Bien que je sache la suite (j’ai lu les livres jusque là), c’est avec un pincement au coeur que j’ai vu arriver le générique de fin.
  • J’ai par contre regardé plusieurs films.
    Rachel, avec l’actrice Rachel Weizs, et adapté du roman de Daphné Du Maurier. Ambiance très sombre, un peu glauque, je ne suis pas sûre d’avoir aimé. Je n’ai pas lu le roman, et donc je n’avais aucun a-priori. Le jeu d’acteur est pas mal et ça se laisse regarder facilement. Mais j’ai eu l’impression de manquer d’un petit quelque chose.
    Les proies de Sofia Coppola. Un film adapté du roman de Thomas Cullinan. Une jolie brochette d’acteurs: Nicole Kidman, Kirsten Dunst, Colin Farrell, Elle Fanning…. Je n’ai pas lu le roman, et en ayant vu les bandes-annonces, j’avais vraiment très envie de le découvrir. Au final, je me suis dit: « Tout ça pour ça? ». Rien de transcendant pour moi donc…
    Jackie, avec nathalie Portman comme actrice principale. Le film retrace la chronologie des quelques jours qui ont suivi l’assassinat de JFK. Nathalie Portman ne m’a pas particulièrement convaincue, mais les recherches historiques, beaucoup plus. J’ai lu il n’y a pas si longtemps un livre, justement, sur ce sujet, et je dois dire que le film reste fidèle à l’Histoire.
  • J’ai brodé aussi. Le petit van de Cars a pris des couleurs, et des formes. J’ai donc pu ajouter quelques lettres de l’alphabet.
  • Et bien sûr j’ai lu. J’avance mon Game of Thrones, et j’en vois arriver lentement la fin (Daenerys a mangé le coeur de cheval, et Viserys a reçu la couronne qu’il réclamait).

Que vais-je faire jusque vendredi prochain?

  • J’attends la suite en français de La servante écarlate. Etant donné que je brode quand je regarde la télé, je ne peux pas voir les épisodes en sous-t-titrés. J’en suis donc toujours à 4 épisodes vus.
  • Je suis décidément très sage et donc j’attends également la suite en français de la saison 4 de Reign. J’aime énormément l’ambiance et les acteurs de cette série.
  • Je me tâte à entamer la Série Victoria. j’en ai entendu de bons avis également. Alors, soit je suis raisonnable et je termine d’abord mes séries en cours, ou bien (« On ne vit qu’une fois ») je me lance? Je vous dirai la semaine prochaine hihi

Et puis, j’ai décidé d’une nouvelle chose.

J’ai très envie de parler avec vous de sujets qui me tiennent à coeur: l’histoire (bien sûr), les personnalités célèbres, les sujets importants, et les petits plaisirs. Du coup, j’ai prévu de traiter un sujet différent par semaine, et de vous proposer quelques jolies lectures (que j’ai déjà lu ou dont j’ai entendu parler) en rapport avec le-dit thème.
Cette semaine, je débute avec un sujet que je juge TRES important: le harcèlement scolaire. Parce qu’il faut en parler, et il faut que les adolescents harcelés prennent conscience qu’il FAUT parler, qu’il FAUT exprimer leurs peurs, leurs misères, la violence dont ils sont entourés, qu’elle soit physique, verbale ou psychologique. Je le dis et le redis très souvent, j’aimerais vraiment que ce sujet soit traité au sein de l’école même, qu’il fasse partie des lectures obligatoires. Parce que oui, bien sûr, il faut lire des classiques. Mais je crois qu’au jour d’aujourd’hui, il est plus important encore de réaliser et de faire réaliser que ces dangers sont fréquents, qu’ils existent, et que le camarade assis sur la chaise peut paraître bien dans sa peau, alors qu’il prépare mentalement la lettre qu’il va laisser derrière lui…
Je m’appesantis, c’est vrai, mais c’est parce que c’est important! S’il y a des professeurs qui passent par ici, ou des personnes pouvant avoir de l’influence dans les milieux scolaire et/ou accompagnateurs des enfants et adolescents, ne passez pas votre chemin sans noter les titres qui suivent….
De la sixième à la cinquième, dans l’indifférence de l’équipe éducative et cachant tout à sa famille, Mathilde endure insultes, brimades et humiliations quotidiennes au collège
Elle vit dans la honte, la peur, la culpabilité de ne pas savoir se défendre. Elle se débat au milieu de la haine pour pouvoir survivre et frôle à plusieurs reprises le suicide. Jusqu’au jour où elle trouve enfin une porte de sortie : l’écriture.
14 ans, harcelée est le journal de Mathilde, une adolescente précoce, qui décrit étape par étape sa longue descente aux enfers, l’acharnement et la violence, dont elle a été la victime.
Un document unique qui nous entraîne au cœur de la spirale du harcèlement scolaire et de la psychologie adolescente. Avec ses mots d’adolescente, Mathilde Monnet décrypte avec crudité ce terrible fléau qui touche un enfant sur dix et les pousse parfois à commettre l’irréparable.
Mathilde Monnet a 15 ans. Elle est actuellement en classe de seconde. Bonne élève et passionnée de lecture, 14 ans, harcelée est son premier livre. 
Quand une expérience de vie traumatisante se transforme en devoir de témoigner et de s’engager. Chaque année en France, un enfant sur dix est victime de harcèlement au collège (chiffres officiels site Agir contre le harcèlement à l’École). Durant ses années de collège, Noémya a subi tout ce qui fait le quotidien des élèves harcelés : les brimades régulières, l’isolement systématique, le poids de la honte, les reproches faits à soi-même de ne pas avoir su réagir aux attaques, l’indifférence du monde enseignant, la perte progressive de confiance, la tentation de tout casser et, combien de fois ! l’envie d’en finir avec cette vie de souffrance. Mais, à côté de la rage qu’elle avait dissimulée « au fond de son cartable », Noémya cachait d’autres ressources qu’aucun harceleur n’était en mesure de détruire : son envie d’agir et son talent littéraire.

 

Marion Fraisse était une bonne élève gaie, charmante, généreuse, pleine d’avenir. Elle rêvait de devenir architecte, et vivait heureuse avec ses parents, son frère et sa sœur en banlieue parisienne. À 13 ans, le 13 février 2013, elle s’est suicidée en se pendant à un foulard, dans sa chambre. Elle a laissé une lettre adressée à ses camarades de classe pour leur expliquer que, cette fois, ils étaient allés trop loin dans les insultes et les violences. Une lettre d’une douceur poignante, dans laquelle la collégienne s’excuse presque de ne pas être à la hauteur : « OK, je n’ai pas réussi à dire tout ce que j’avais sur le cœur mais maintenant je le fais, même si mon cœur ne bat plus ». L’absurdité effroyable de ce geste aurait-elle pu être évitée ? Nora Fraisse, la mère de Marion, en est convaincue. Elle avait demandé à ce que sa fille, qui s’était fait huer pour avoir demandé le silence pendant un cours et lui avait fait part du mauvais climat qui régnait à l’école, change de classe. Mais le système scolaire ne sait gérer les problèmes de harcèlement scolaire que lorsque des adultes, enseignants ou administratifs, sont assez courageux ou responsables pour les endosser. Après la mort de leur fille, les parents de Marion – qui ont porté plainte – ont dû affronter, outre leur douleur, l’indifférence, la maladresse et le corporatisme de l’institution scolaire. Nora Fraisse a réagi en cherchant coûte que coûte à comprendre comment sa fille avait pu être amenée à choisir cette issue fatale. Elle a plongé dans les pages Facebook et les SMS de Marion et de ses camarades de 4ème. Elle a recueilli auprès de parents et d’enseignants généralement réticents les bouts d’informations qu’on voulait bien lui livrer. Puis elle a décidé de prendre la plume pour dénoncer l’incurie collective face à un phénomène dopé et aggravé jusqu’au tragique par les réseaux sociaux – un appel à la vigilance et à l’action concrète – mais aussi, plus intimement, pour poursuivre le dialogue avec sa fille à qui elle s’adresse dans ce livre. « J’écris ce livre pour te rendre hommage, pour dire ma nostalgie d’un futur que tu ne partageras pas avec nous. J’écris ce livre pour que ta mort serve aux autres, pour qu’on prenne au sérieux le harcèlement scolaire, pour que plus jamais un enfant n’ait envie de suspendre à jamais sa vie ».
En allant vers mon casier, j’aperçu de loin quelque chose sur la porte : un mot écrit au marqueur noir. Plus j’approchais, plus je voyais nettement l’inscription. Elle me criait, claire comme de l’eau de roche : « SALOPE »
La vie de Regan bascule le jour où, en arrivant en cours, elle découvre ses messages privés placardés sur tous les murs du lycée. Vacheries, mensonges, insultes, manipulations : tout est là, exposé aux yeux de chacun.
En une seconde et quelques clics, la vie de Regan bascule…
Elle devient une véritable paria. Ses amies lui tournent le dos, et les autres élèves du lycée commencent à lui faire vivre un enfer.
Du jour au lendemain, Regan n’a plus d’autre choix que de devenir transparente. Mais qui, parmi ses soi-disant fidèles alliées a pu la trahir ainsi ? Et pourquoi Nolan, mystérieux jeune homme au charme trouble, est-il toujours sur son chemin ?
La chut de Regan n’est qu’un début. Et personne n’en sortira indemne…
Clay Jensen reçoit sept cassettes enregistrées par Hannah Baker avant qu’elle ne se suicide. Elle y parle de treize personnes qui ont, de près ou de loin, influés sur son geste. Et Clay en fait partie. D’abord effrayé, il écoute la jeune fille en se promenant au son de sa voix dans la ville endormie. Puis il découvre une Hannah inattendue qui lui dit à l’oreille que la vie est dans les détails. Une phrase, un sourire, une méchanceté ou un baiser et tout peut basculer.
Elle est morte. Pour treizes raisons. Tu es l’une d’elles.

 

 

Et enfin, parce qu’il n’y a pas d’âge pour comprendre
Valentine et ses copines ont trouvé un nouveau  » jeu  » : casser Lili ! La ridiculiser, lui faire subir des brimades, dire du mal d’elle… Lili se retrouve seule, la peur au ventre. Elle ne voit même plus le regard préoccupé de Max… Va-t-elle s’en sortir ? Ce livre de Max et Lili parle du harcèlement à l’école, cette violence qui ne dit pas son nom, ces humiliations et moqueries à répétition. Cette souffrance, on peut s’en souvenir toute sa vie. Alors, il ne faut pas laisser faire, ni se laisser faire ! Ni complice, ni victime ! Faire souffrir, ça ne peut jamais être un jeu. En parler, ce n’est pas rapporter, c’est empêcher ce qui est interdit. C’est protéger, défendre ou se défendre…

 

 

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