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Dans ma boite aux lettres (4)

Bonjour bonjour tout le monde!!
Ma boite aux lettres a été bien remplie cette semaine!!!
Plusieurs maisons d’éditions et un auteur ont pensé à moi. Je vous montre 🙂
Tout d’abord merci à Pierre Thiry pour son livre Le mystère du Pont Gustave-Flaubert
Ce récit évoque quelques impressions sur des personnages réels : Gustave Flaubert, Giovanni Bottesini, Rouen, le pont Gustave Flaubert… Un grand écrivain, un compositeur de musique oublié, une ville normande, un pont levant peuvent-ils s’emmêler dans la même intrigue ? Giovanni Bottesini (1821-1889) et Gustave Flaubert (1821-1880) se sont-ils rencontrés ? Ce « roman », très imaginaire, où il est question : d’un vélo volé, d’un opéra disparu, du détective privé Jules Kostelos, d’une bibliothécaire portant le nom de Salammbô, du chat noir Charles Hockolmess et d’un rassemblement de vieux gréements à Rouen en 2017, apportera-t-il une réponse ?
Une jolie petite dédicace et un petit chat qui ronronne ont trouvé leurs places à la première page.

Ensuite deux jolies réceptions venant des Presses de la Cité

Juriste dans une grande entreprise new-yorkaise, Clementine a tout sacrifié à sa carrière. A trente-quatre ans, c’est seule qu’elle se rend à la fête d’anniversaire organisée pour les quatre-vingt-dix-neuf ans de sa grand-mère, Addie. Pendant les festivités, Clementine découvre un secret de famille enfoui depuis des années.

Lorsqu’elle arrive à Ashford Park, en 1905, Addie a à peine cinq ans et est orpheline. Bien que son oncle et sa tante lui fassent comprendre qu’elle n’a été recueillie que par charité, elle passe une enfance et une adolescence heureuses auprès de sa cousine, la belle et audacieuse Bea. Quand la guerre éclate, leurs chemins se séparent. Addie s’engage comme infirmière tandis que Bea fait un mariage de convenance. Après un scandaleux divorce, cette dernière quitte Londres pour épouser le petit ami d’Addie, et s’enfuir avec lui au Kenya. Les deux cousines ne se parleront plus pendant quelques années jusqu’au jour où Bea supplie Addie de venir lui rendre visite en Afrique.

Leurs retrouvailles sont de courte durée : Bea disparaît tragiquement lors d’un safari, ne laissant derrière elle qu’une écharpe ensanglantée. Que lui est-il arrivé ? A-t-elle été assassinée, attaquée par des fauves ? S’est-elle enfuie ? Si les retrouvailles avec sa cousine ne furent pas celles qu’Addie espérait, elles lui laissent entrevoir un tout autre avenir.

Dans le nord de l’Islande, en 1829, Agnes Magnúsdóttir est condamnée à mort pour l’assassinat de son amant, Natan Ketilsson. En attendant que la sentence soit exécutée, Agnes Magnúsdóttir est placée en résidence surveillée à Kornsá, dans la ferme de l’agent de sécurité du canton, Jon Jonsson, avec sa femme et leurs deux filles. Horrifiées à l’idée d’héberger une criminelle, les membres de la famille évitent tout contact avec Agnes, qui leur inspire autant de peur que de dégoût. Seul Totti, le jeune révérend que la meurtrière a choisi comme guide spirituel pour la préparer à sa fin prochaine, tente de la comprendre.
Alors que les mois passent, contraints de partager le quotidien, de travailler côte à côte cette terre gelée et hostile, le fermier et les siens se laissent peu à peu apprivoiser par la condamnée. Encouragée par le pasteur, Agnes livre le récit de sa vie, de son amour pour Natan, et des semaines qui ont conduit au drame, laissant entrevoir une vérité qui n’est pas forcément celle que tous pensaient connaître.
Inspiré de la véritable histoire d’Agnes Magnúsdóttir, la dernière femme condamnée à mort en Islande, A la grâce des hommes est un roman sur la vérité, celle que nous croyons savoir et celle à laquelle nous voulons croire.
Voila ensuite un livre reçu de la Société des Ecrivains

Années soixante… Le Viêt Nam, déjà scindé par la guerre d’Indochine, vit alors sous le feu américain. Opprimé par un régime totalitaire, prônant le fanatisme et le collectivisme aveugle, le Nord sombre désormais dans le chaos sanglant des bombardements. Plongées dans cette guerre, trois soeurs, trois Nuage, flottent, voient le monde, puis dérivent et survivent… Hà Nội, la capitale et leur ville natale fut évacuée dès le début de la guerre et resta quasi vide pendant dix ans. Au gré de leurs exodes, Nuage Rose, la petite dernière, déroule la guerre, raconte son pays, leur vie au milieu des paysans; une survie que les Nuage, arrachées à leur mère, apprennent sous l’égide d’un grand-père maternel amoureux clandestin de la culture française et d’un père médecin, dévoué à ses blessés. Une cellule familiale terriblement fragile face à la démence de l’époque, mais qui affronte dans l’unité, entre espoir et abnégation, les séparations et la folie destructrice. Au-delà du quotidien à fleur de nerfs, Nuage Rose croque le paradoxe d’une vie menacée d’être sans lendemain, d’une enfance meurtrie par la guerre, par la faim, et pourtant heureuse!… grâce à la puissance des liens familiaux qui triomphent de la Mort et des déchirements.
Avec ce récit, Nuage Rose ressuscite une guerre vécue à travers son regard de fillette et livre dans le même temps une déclaration de gratitude et d’amour à celles et ceux qui l’ont sauvée… Et plus particulièrement à un père, à une mère « absente » et à un grand-père, envers qui s’exprime une adoration authentique et sans limite. Tout autant qu’une foi en ces êtres et la fierté d’avoir été aimée, chérie et protégée par eux, donnant à ce témoignage sa sonorité si particulière et émouvante.
Et enfin l’édition Artalys, qui me gâte également avec une romance
Jenna est une jeune femme dévastée quand elle revient chez sa mère Sibylle, une personne autoritaire et froide, et Patrice, un homme totalement effacé. En attendant que naisse cet enfant qui grandit en elle mais dont elle ne veut pas, elle se souvient de cet hiver, neuf ans auparavant, où sa mère l’avait contrainte à passer Noël chez son amie Élisabeth. Là, elle fit la connaissance d’un jeune Américain, Ryan, de passage lui aussi dans cette maison. L’amour naquit entre eux, un amour désespéré car tout les séparait. Ryan était en couple et la France n’était pas son pays. Il ne restait plus à Jenna qu’à combattre son attirance, mais elle en était incapable, pas même dans les bras d’Alec, son ami de toujours.
Et tandis qu’elle revit ces souvenirs et que son enfant vient au monde, elle entrevoit la possibilité d’un pardon et du retour de la lumière dans sa vie.
Voila donc les chroniques que vous pourrez bientôt lire. Et vous, qu avez-vous reçu cette semaine?
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