« IL, le déRaciné », ou le récit d’une adolescence en France, entre la fin des années cinquante et le début des années soixante. Et, plus précisément, celle d’un jeune expatrié iranien qui, en suivant son père mandaté pour une mission diplomatique, bascule dans un univers absolument différent qu’il va peu à peu s’approprier… au point de ne plus vouloir le quitter. C’est encore et surtout à un portrait psychologique que se prête ce roman autobiographique qui se construit sur l’enlacement de deux voix : celles du père et du fils qui, tous deux, laissent entendre, chez le jeune héros, une aspiration totale à l’indépendance, à la recherche de toutes les expériences…
Mon avis: J’ai fait la découverte de la culture iranienne. Les traditions et la culture, que je ne connaissais pas encore, m’ont surpris et parfois amusé.
Le parcours de Il, décrit par lui-même et par son père, nous explique les difficultés de s’adapter à une nouvelle langue, à d’autres habitudes que celles que l’on connaît enfant.
Le fait que son prénom ne soit jamais cité m’a beaucoup embêté. A la place, le père parle de lui en disant Il, c’est tout. Il m’a fallu quelques pages avant de comprendre qu’il y avait deux narrateurs.
En dehors du plaisir de la découverte, et de la première partie du livre que j’ai trouvé intéressante, je me suis ensuite ennuyée.
J’ai trouvé le récit, à partir de son arrivée au lycée, lassant et au final plutôt banal. Si ce n’est ses voyages en Iran pour retrouver sa famille, il a finalement l’adolescence tout à fait normale, tout comme n’importe quel jeune homme.
L’intérêt du récit a donc perdu toute sa saveur, l’attrait de l’exotisme en quelque sorte.
Un voyage qui avait bien commencé me laisse finalement sans réelle émotion malheureusement.
Points attribués: 6/10
Merci à la société des écrivains pour ce voyage à l’étranger.

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