Le chant d’Aurore d’Albert DUCLOZ

Romans

 Le 26 mars 1962, lors de la tristement célèbre fusillade de la rue d’Isly, Aurore, six ans, voit sa mère Edwige mourir devant ses yeux. La foule la sépare de son père, le Dr Olivier Mollkirch, lequel, blessé à la tête, plonge dans le coma. L’enfant, sous le choc, ne se rappelle pas son nom de famille et les religieuses qui la recueillent ne parviennent pas à retrouver son père. Elles l’envoient donc en France où un brave couple de paysans, Charlotte et Augustin Cubizolles, l’adopte. À l’adolescence, Aurore n’aura de cesse de rechercher son père. C’est pourtant le plus grand des hasards qui les fera se retrouver…

Edition: De Borée

Nombre de pages: 370 pages

Mon avis :Aurore a perdu sa mère lors de la guerre d’Algèrie. Elle ne sait pas où se trouve son père, et à six ans seulement, ne connaît plus son nom de famille.
Adoptée par un couple sans enfant en France, elle grandit dans un petit village, parsemé de cancanneries et de coups de main amicaux.
Si Aurore n’oublie pas son père, et s’efforce même de le retrouver par ses maigres moyens, elle prend ses marques malgré tout et tombe amoureuse de son voisin, qui lui voue une véritable adoration. De son côté, son père, ayant été dans le coma durant 10 jours, a perdu la trace de sa fille.
Un chassé-croisé de recherches s’effectue tout au long du roman…
L’idée est belle, la fin heureuse est là, les protagonistes jouent bien leurs rôles. Malgré tout, je ne peux que voir que le décor est en carton, que les souffleurs doivent dicter les textes de loin, et que les pas sur la scène sont parfois hésitants. Ce que je veux dire par là, c’est que c’était parfois cousu de fil blanc.
Bon le départ est bien fait : les révoltes en Algérie, la séparation du père et de sa fille, et les recherches entamées.
Là où ça devient vraiment trop …. Simple en quelque sorte, c’est que tous les deux se retrouvent comme par hasard dans la même région, dans deux villages pratiquement voisins ! Les rencontres entre ces deux-là ne peuvent que se provoquer par la force des choses, et il s’en faut toujours de peu pour qu’ils se retrouvent. Le chemin pour ces retrouvailles est tellement tiré en longueur qu’on attend qu’une seule : que ça se termine.
Bon , à côté de ça, j’ai passé un bon petit moment malgré tout.
Points attribués : 7/10
Je remercie l’édition De Borée pour cette lecture sympathique.
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