Le temps d'un café

Le top 5: les amours impossibles

Bonjour les loups-garous!
Je m’installe avec un nouveau rendez-vous. Mon arrivée sur WordPress m’aura vraiment ouvert un nouvel horizon. Ce qui fait que je voyage beaucoup plus, que je rencontre beaucoup plus de jolis blogs intéressants.
Cette fois, c’est chez Darcy Books que j’ai atterri. Parmi toutes ces publications, je suis tombée sur un rendez-vous qu’elle organise, et qui s’appelle Le top 5 de…, un rendez-vous bi-mensuel permettant de retourner voir mes précieux, de leur accorder un moment sous les projecteurs, selon le thème proposé.
Alors, je me lance…

« Ces livres qui… » est un rendez-vous bimensuel que vous pourrez retrouver le vendredi sur le blog ainsi que chez HarlowIris et Ludo. L’idée de ce nouveau rendez-vous est d’établir des petites listes de recommandations répondant à un thème particulier afin que vous puissiez trouver le roman que vous souhaitez lire.

«J’ai possédé une ferme en Afrique, au pied du Ngong.» Ainsi commencent les souvenirs de sa vie au Kenya d’une jeune aristocrate danoise à la veille de la Première Guerre mondiale. Lorsqu’elle rejoint son mari dans ce pays, Karen Blixen est loin d’imaginer qu’elle y trouvera l’amour avec le mystérieux Denys Finch-Hatton, mais surtout qu’elle sera séduite par le Kenya et ses habitants.

Ce livre m’avait bouleversé. Pour le décor que Karen décrivait, pour cette façon si douce de tout expliquer, pour cette attitude si posée. Un magnifique livre à découvrir.

 

 

 

Voilà cinquante ans qu’une guerre nucléaire a décimé la population mondiale. Un groupe de survivants d’une dizaine de milliers de personnes a fini par se former, et ce qui reste des États-Unis d’Amérique s’est choisi un président. Mais des deux familles qui se sont affrontées pour obtenir le pouvoir, la mienne a perdu. Aujourd’hui, les fils et les filles des adversaires d’autrefois sont contraints de s’épouser, chaque année, lors d’une cérémonie censée assurer l’unité du peuple.

J’ai seize ans cette année, et mon tour est venu.

Je m’appelle Ivy Westfall, et je n’ai qu’une seule et unique mission dans la vie : tuer le garçon qu’on me destine, Bishop, le fils du président. Depuis ma plus tendre enfance, je me prépare pour ce moment. Peu importent mes sentiments, mes désirs, mes doutes. Les espoirs de toute une communauté reposent sur moi. Le temps de la rébellion approche…

Bishop doit mourir. Et je serai celle qui le tuera.

Née pour trahir et faite pour tuer… Sera-t-elle à la hauteur ? À la fois histoire d’amour torturée, thriller psychologique et dystopie cruelle, The Book of Ivy vous entraîne dans un compte à rebours haletant dont vous ne sortirez pas indemnes.

Cette dystopie est vraiment très bien tournée. Un vrai combat d’émotions diverses, qui s’opposent mais qui doivent co-exister. J’avais beaucoup aimé ma lecture.

Depuis le décès de sa mère, rien ne va plus. Senna décide de changer de personnalité. Elle ne fréquente plus les mêmes amis, rentre tard le soir et se fait souvent renvoyer de l’école. Sa relation avec son père se dégrade. Seule tante Eva semble la comprendre et la soutenir dans ces moments difficiles. Mais tout cela n’est rien comparé aux symptômes que Senna ressent depuis quelques mois et qui vont en s’amplifiant : une marque boursouflée et douloureuse s’étale sur son dos, elle a des migraines et fait des cauchemars. Lorsqu’elle commet un énième dérapage, c’est la goutte de trop : son père l’envoie dans un pensionnat en Alaska. Dans sa nouvelle école, elle rencontre un garçon aussi mystérieux qu’effrayant, Ian. Elle apprend à ses côtés que certaines créatures dites « imaginaires » existent réellement. Selon Ian, les symptômes de Senna sont la preuve irréfutable qu’elle n’est pas humaine et subit une métamorphose. Ils cherchent donc tous les deux à découvrir les véritables origines de la jeune fille.

Une quadrilogie qui s’améliore à chaque nouveau tome. Intrigant et prenant, c’est une lecture vraiment agréable.

Une belle histoire d’amour et de mort…  » Ainsi les bardes celtiques résumaient-ils la plus tendre et cruelle légende qu’ils aient jamais racontée : celle de Tristan et Iseult. La liaison adultérine d’une très jeune reine, l’indestructible fidélité de son amant, les atermoiements d’un roi harcelé par les intrigues de ses barons : l’auteur du Grand Vizir de la nuit, prix Femina 1981 et d’Un amour fou, prix des Maisons de la Presse 1991, s’est laissée emporter par cette histoire éblouissante et tragique, d’une audace insoupçonnée, dans un récit à la fois scrupuleusement fidèle au mythe et adapté à la sensibilité d’aujourd’hui.

Le véritable roman médiéval, à l’amour impossible mais poétique. De quoi faire palpiter tous les coeurs!

 

 

 

Si jamais vous avez connu le véritable amour, et que , pour une raison ou une autre, il ne s’est pas concrétisé, vous comprendrez pourquoi les lecteurs de monde ont été si touchés par ce petit livre, un premier roman d’un auteur inconnu, et qu’ils en ont fait un best seller.

« Le pont de madison » est l’histoire de Robert Kincaid, le photographe à l’esprit indépendant venu photographier les ponts du comté de Madison, et Francesca Johnson, simple femme au foyer à l’esprit romanesque,et leur rencontre parle au coeur de tous les hommes et de toutes les femmes et nous montre ce que c’est d’aimer et d’être aimé si intensément que la vie n’est plus jamais la même après.

Douce, tendre, et émouvante, cette histoire a tout pour plaire!

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