Rome, Ier siècle après J.-C., sous le régime de Caligula. 

Didon, douze ans, n’a qu’un rêve : devenir conductrice de char dans le célèbre Circus Maximus, avec son cheval préféré, Porcellus. Un exploit impossible pour une fille, car seuls les garçons peuvent concourir. 

Elle se console comme elle le peut, en aidant son père Antonius, entraîneur de l’équipe favorite de Rome, la faction verte. 

Quand Antonius est assassiné sous ses yeux, Didon est obligée de fuir. Réfugiée chez un allié inattendu à Utique, elle n’a qu’un seul objectif : trouver une ruse pour revenir à Rome et gagner la plus célèbre course du Circus Maximus, au nez et à la barbe de ses rivaux. 

Ce roman palpitant est le premier d’une nouvelle série d’aventure historique riche en détails, pleine d’action, avec des chevaux exceptionnels et une héroïne inoubliable. 

7/10

456 pages

Merci à l’édition Casterman

Didon a grandi dans l’atmosphère des courses de chars. Elle connaît toutes les astuces, aime les chevaux et sait s’en occuper. Son père, entraîneur de leur équipe, lui a permis de s’initier à ce métier pourtant réservé aux hommes. 

Mais lorsque celui affronte des tricheurs, l’univers de la jeune fille bascule. Obligée de fuir pour sa sécurité, elle quitte Rome pour tenter de trouver un refuge dans sa famille, qu’elle ne connaît pas. Mais à 12 ans, seule et sans argent, elle a vite fait de s’attirer des ennuis. Et ses ennemis ne sont jamais très loin… 

Nous plongeons, avec ce roman, au coeur des arènes de courses, du temps de leur splendeur. Nous y rencontrons les équipes adverses, les chevaux qui ont été célèbres, et tous les dangers qu’affrontaient les coureurs: Triches, blessures, accidents, voire la mort. C’était loin d’être un sport pour midinette.  

A la suite de Didon, nous nous retrouvons dans une atmosphère assez particulière, celle que l’on retrouve probablement aujourd’hui dans toutes les courses hippiques: l’impatience des animaux, le stress des coureurs et le bruit ambiant. De la poussière, de la sueur et quelques belles victoires, également. 

L’auteur a su nous reconstruire un monde qui n’existe plus, celui où l’empereur de Rome dirigeait tout, où la folie pouvait être omniprésente. Se basant sur certains faits historiques don’t nous avons conservé des traces, nous avons pu revivre une Histoire avec un grand H palpitante, mêlée à un scénario intéressant et bien construit. 

Bien que ce soit un roman destiné à la jeunesse, j’y ai trouvé mon compte, et j’ai vraiment pris plaisir à le lire. 

aufildespages

aufildespages chroniqueuse littéraire

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