Coucou les amis!

Voilà notre rendez-vous du dimanche!

C’est le jour où je vous montre toutes les futures belles lecture que j’ai reçu durant la semaine.

C’est parti!

Presses de la Cité

Elle embrasse la vie avec fougue, Rose. L’étudiante infirmière nourrit de belles ambitions, au grand dam de sa mère, Louise, Française émigrée au Canada dans les années 1920.
En septembre 1940, la jeune femme, qui veut participer à l’effort de guerre, défie la colère maternelle en s’engageant au sein d’une organisation paramilitaire à Montréal, puis comme infirmière à Londres.
Deux rencontres vont bouleverser sa vie et malmener son cœur : Andrew, séduisant professeur d’université, et Robert, un Québécois dont elle tombe follement amoureuse.
De Winnipeg aux îles de la Madeleine et jusqu’en Angleterre, Rose traversera de nombreuses épreuves.
Un retour aux sources en Vendée, terre de ses ancêtres, en compagnie de sa mère lui donnerat-il, enfin, les réponses qu’elle attend ?

Le portrait initiatique d’une héroïne intense et courageuse.

Netgalley

Dans un quartier riche et ensoleillé de Los Angeles, tout semble parfait. Mais la perfection n’existe pas, et là où il y a soleil, il y a ombre.

Secrets et tragédies se cachent à chaque coin de rue.

Dans une veine qui rappelle La Couleur des sentiments ou Desperate Housewives, Un long, si long après-midi est un premier roman époustouflant au coeur d’une Amérique asphyxiée par son sexisme et son racisme ordinaires.

« Hier, j’ai embrassé mon mari pour la dernière fois. Il ne le sait pas, bien-sûr. Pas encore. En réalité, j’ai du mal à y croire moi-même. Pourtant, quand je me suis réveillée ce matin, j’ai su que c’était vrai. »

C’est l’été 1959, les pelouses bien taillées de Sunnylakes, en Californie, cuisent sous le soleil. Dans la chaleur étouffante d’une trop longue après-midi, Joyce, une mère de famille comme on en rencontre dans les belles histoires du rêve américain, s’ennuie. Ses enfants crient, son mari va bientôt rentrer, les minutes rampent comme des limaces.

C’est l’été 1959 et Ruby, la femme de ménage de Joyce, rejoint la maison où elle doit effectuer ses dernières heures de travail de la journée. Mais Joyce a disparu et ne subsiste plus dans la cuisine qu’une mince tâche de sang sur le sol.

C’est l’été 1959 et quand on suspecte un crime, la femme de ménage noire et célibataire est toujours la meilleure des suspectes. Le fusible à faire sauter pour éviter que n’explose le grand miroir des faux semblants. Si ce n’est que Ruby a décidé de se saisir de son propre sort. L’émancipation féminine et raciale n’est pas encore à la mode, mais elle est déterminée à faire entendre sa voix.

Et vous, qu’avez-vous découvert?

aufildespages

aufildespages chroniqueuse littéraire

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