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Si l’histoire m’était contée… de Richard UNGLIK

Edition: Casterman Nombre de pages: 256 pages 0 % <iframe style= »width:120px;height:240px; » marginwidth= »0″ marginheight= »0″ scrolling= »no » frameborder= »0″ src= »//ws-eu.amazon-adsystem.com/widgets/q?ServiceVersion=20070822&OneJS=1&Operation=GetAdHtml&MarketPlace=FR&source=ac&ref=tf_til&ad_type=product_link&tracking_id=aufildespage-21&marketplace=amazon&region=FR&placement=220315358X&asins=220315358X&linkId=1ae466b5f8e8cdcf8e3373e556f31a44&show_border=true&link_opens_in_new_window=true&price_color=333333&title_color=020c14&bg_color=f9d8d8″> </iframe><blockquote><strong>Résumé</strong>: Toute l’Histoire de l’humanité racontée à travers des mises en scène de personnages Playmobil …

sorties littéraires

A paraître: Les pourquoi de l’Histoire de Stéphane Bern

Sortie littéraire

Edition: Albin Michel

Nombre de pages: 250 pages

Date de sortie: 02/05/2018

Savez-vous pourquoi Anne de Bretagne a été couronnée reine de France par deux fois ? Pourquoi Mazarin a failli dormir sur la paille ? Pourquoi dit-on « en voiture, Simone » ? Pourquoi François Ier a dû employer la ruse pour conquérir la belle Françoise de Foix ? Pourquoi le drapeau américain se compose de treize bandes horizontales ? Pourquoi les rois de Sicile ont été normands ? Pourquoi Le Radeau de la Méduse fit scandale ? Pourquoi dit-on que Paris vaut bien une messe ?

Avec son légendaire talent de conteur, Stéphane Bern nous dévoile les grands mystères des petites histoires à travers 100 événements qui racontent notre patrimoine.

sorties littéraires

A paraître: Le grand bêtisier des rois de France d’Alain Dag’Naud

Sortie littéraire

Edition: Larousse

Nombre de pages: 220 pages

Date de sortie: 21/02/2018

« Le roi est mort, vive le roi ! «
Partez à la rencontre de nos souverains
et découvrez l’impressionnant florilège de trois siècles de bêtises.
François Ier fait prisonnier à Pavie en 1525 après s’être précipité dans les rangs ennemis, le pape enthousiaste après le massacre de la Saint-Barthélemy en 1572, les mignons de Henri III et ceux de son frère cadet qui se jalousent et s’entretuent en duels, Henri IV sur le point de déclencher une guerre pour les beaux yeux d’une gamine de 14 ans, Louis XIV, son goût de la guerre spectacle et le gouffre financier et humain de Versailles… De la Renaissance à Marie-Antoinette, la bêtise a largement eu le temps de s’exprimer !
Truffé de citations décalées et d’anecdotes insolites, le Grand Bêtisier des Rois de France offre une relecture originale et amusante d’une période majeure de notre Histoire.

Une tranche d'histoire

Florence Foster Jenkins

Florence Foster Jenkins

J’ai découvert l’histoire de Florence Foster Jenkins au hasard des choix de films que je fais. J’aime particulièrement ces films qui s’arrêtent sur des personnages méconnus de l’histoire. Et celui-ci en faisait partie.

Film de  Stephen Frears

Date de sortie: 2016

Durée: 1h51

Synopsis: L’histoire vraie de Florence Foster Jenkins, héritière new-yorkaise et célèbre mondaine, qui n’a jamais renoncé à son rêve de devenir une grande cantatrice d’opéra. Si elle était convaincue d’avoir une très belle voix, tout son entourage la trouvait aussi atroce que risible. Son “mari” et imprésario, St Clair Bayfield, comédien anglais aristocratique, tenait coûte que coûte à ce que sa Florence bien-aimée n’apprenne pas la vérité. Mais lorsque Florence décide de se produire en public à Carnegie Hall en 1944, St Clair comprend qu’il s’apprête à relever le plus grand défi de sa vie…

Les faits

Narcissa Florence Foster naît en 1868 à Wilkes-Barre (Pennsylvanie). Enfant, elle suit des cours de musique, et exprime le désir de partir étudier la musique à l’étranger. Comme son riche père refuse de payer ses études, elle s’enfuit à Philadelphie avec Frank Thornton Jenkins, un médecin qui devient son mari et lui transmet la syphilis. Ils divorcent en 1902.

Elle vit dès lors en tant qu’enseignante et pianiste. À la mort de son père en 1909, elle hérite d’une fortune qui lui permet d’entamer la carrière de cantatrice que ses parents et son mari avaient découragée. Elle s’implique dans la vie musicale de Philadelphie, en fondant et finançant le Club Verdi, prend des cours de chant et commence à donner des récitals en 1912.

La mort de sa mère en 1928, alors que Florence a 60 ans, lui fait gagner une liberté accrue et les ressources supplémentaires pour poursuivre sa carrière.

En dépit de son manque évident de sens musical, Florence Foster Jenkins est entièrement persuadée de son talent extraordinaire. Elle n’hésite pas à se comparer aux sopranos connues, telles Frieda Hempel et Luisa Tetrazzini. Elle considère les éclats de rire qui ne manquaient pas de se produire durant ses concerts, comme provenant de rivales rongées de « jalousie professionnelle ». Consciente des critiques, elle rétorquait : « Les gens pourront toujours dire que je ne sais pas chanter, mais personne ne pourra jamais dire que je n’ai pas chanté. »Lorsqu’on écoute ses enregistrements, il apparaît clairement qu’elle avait un très faible sens de la gamme et du rythme et était à peine capable de tenir une note. On peut entendre son accompagnateur tenter de compenser ses variations de tempo et ses erreurs rythmiques. Néanmoins, elle devient très rapidement populaire grâce à son talent « peu académique ». Son public l’adore, plus pour l’amusement qu’elle procure que pour sa compétence musicale. Les critiques la décrivent souvent en des termes équivoques, qui ont certainement aidé à attiser la curiosité du public.

Les airs auxquels la « cantatrice » s’attaque lors de ses récitals sont un mélange de grands airs du répertoire d’opéra, de Wolfgang Amadeus Mozart, Giuseppe Verdi et Richard Strauss (tous largement au-delà de ses capacités), ainsi que des Lieder de Johannes Brahms et des Clavelitos de Joaquín Valverde Sanjuán (un succès redemandé et bissé), et de chansons composées par elle-même et son accompagnateur, M. Cosmé McMoon. Florence Foster Jenkins porte souvent des tenues sophistiquées, dessinées par elle-même, apparaissant sur scène drapée de tulle et portant des ailes. Pour les Clavelitos, il lui arrivait de jeter des fleurs dans le public, secouant un éventail et exhibant encore plus de fleurs dans sa chevelure.

Lors d’un accident à bord d’un taxi en 1943, elle découvre qu’elle peut chanter un « fa encore plus haut qu’avant ». Au lieu de poursuivre la compagnie de taxis, elle envoie une boîte de bons cigares au conducteur.

Malgré les demandes de son public pour qu’elle se produise plus souvent, elle restreint ses rares apparitions à quelques endroits favoris, et son récital annuel se tient à la salle de bal du Ritz-Carlton à New York. L’auditoire de ses récitals est toujours limité à son fidèle club féminin et à d’autres hôtes choisis – elle supervisait elle-même la distribution des billets tant convoités.

À 76 ans, Florence Foster Jenkins cède finalement à la demande de son public et se produit au Carnegie Hall le . Les billets pour l’événement se vendirent des semaines à l’avance et de nombreuses célébrités y assistèrent, comme la danseuse et actrice Marge Champion, l’auteur de chanson Cole Porter, le compositeur Gian Carlo Menotti, l’actrice Kitty Carlisle et la soprano Lily Pons avec son mari, le chef d’orchestre André Kostelanetz (qui composa une chanson pour Jenkins à chanter ce soir-là). Puisqu’il s’agissait de sa première apparition « publique », les critiques de journaux ne pouvaient pas être empêchés d’y assister. Leurs commentaires, sarcastiques et acerbes, touchèrent durement Jenkins, selon McMoon.
 
Deux jours après le concert au Carnegie Hall, lors de ses achats au magasin de musique G. Schirmer, Jenkins est victime d’une crise cardiaque. Elle meurt un mois plus tard, le 26 novembre 1944, à l’âge de 76 ans, à son domicile, l’hôtel Seymour, à Manhattan
 

Les hypothèses et les anecdotes

 
Elle aurait déclaré: «Les gens peuvent dire que je ne sais pas chanter, mais personne ne pourra jamais dire que je n’ai pas chanté.» Encore aujourd’hui, l’un des programmes les plus demandés dans les archives du Carnegie Hall est son concert. Selon une rumeur persistante, elle aurait inspiré le dessinateur Hergé pour son personnage de la Castafiore…
 
Certains prétendent que les 32 ans de sa carrière de cantatrice sont un canular élaboré, ce qui semble en contradiction avec d’autres avis alléguant que sa mort, après le concert du Carnegie Hall, est le résultat de la dérision dont elle fut l’objet de la part des critiques. Quoi qu’il en soit, aucune de ces deux théories ne peut être prouvée. Tout indique que jusqu’à sa mort, Florence Foster Jenkins traversa toute sa vie d’artiste avec le même sentiment de plénitude heureuse et confiante.
Source du texte: Wikipédia
Biographies Romans

Sissi, impératrice malgré elle d’Allison PATAKI

1853, Vienne. Au palais des Habsbourg, l’empereur François=Joseph peut s’enorgueillir de la puissance de son empire, qui couvre une grande partie de l’Europe. Jeune, riche et séduisant,il est en âge de se marier.

Elisabeth, que l’on surnomme Sissi, n’a que quinze quand elle rencontre pour la deuxième fois son cousin François=Joseph, à qui sa soeur aînée est promise.

Mais l’empereur, aimanté par la beauté saisissante de Sissi, son charme rafraîchissant et son esprit vif, décide de porter sur elle son dévolu. C’est elle et elle seule qu’il épousera! La jeune femme n’a alors aucune idée des épreuves qui l’attendent à la cour…

Sissi, impératrice d’Autriche et reine de Hongrie, n’a cessé de fasciner depuis que Romy Schneider lui prêta ses traits au cinéma. Avec ce roman, Allison Pataki fait découvrir sous un jour nouveau sa tumultueuse histoire d’amour.

Edition: Archipel

Nombre de pages: 519 pages

Mon avis: Elizabeth de Wittelsbach est jeune très jeune, lorsqu’elle est invitée à la cour d’Autriche, afin de seconder sa soeur aînée, Hélène, qui a été choisie pour être l’impératrice.
Sissi a un caractère volontaire, énergique, et a bien du mal du à tenir en place. C’est bien normal pour une jeune fille de 15 ans. Mais pour la mère de l’Empereur, c’est beaucoup trop. Si elle trouve Hélène belle mais très effacée, elle supporte mal la présence de la cadette.
C’est pourtant elle que François-Joseph choisira pour épouse, au grand dam de sa mère et des ministres. La jeune fille, pour obtenir le mariage avec l’homme qu’elle aime n’aura d’autres choix que de se plier à une discipline de fer, afin de jouer le rôle qui lui est assigné. Perdant peu à peu, par la même occasion, le bonheur dont elle a rêvé…
Voilà un personnage historique que j’aime beaucoup. Pour l’aspect romanesque bien sûr (les nombreux films tournés y sont certainement pour quelque chose), mais aussi pour la période, faste et riche, dans laquelle elle a vécu.
Réellement, Sissi n’a pas eu une vie heureuse. L’homme qu’elle aime est accaparé sans cesse par les conseils à diriger, les décisions à prendre, et toutes les autres charges qui incombe à un souverain.
Elle se verra également enlever ses enfants dès leur naissance, et ce, malgré ses demandes. Dépérissant à la Cour, elle ne rêve plus, rapidement, que de la quitter. Et ce n’est un secret pour personne.
S’astreignant à des régimes qui l’affame (certaines hypothèses disent même qu’elle serait morte de malnutrition), sans cesse sur le qui-vive, Sissi aura une fin de vie vraiment triste. Et je dois dire que cette femme, pourtant reconnue par sa bonté et sa gentillesse, n’aura probablement pas été appréciée à sa juste valeur.
Ce roman, premier que je lis de cet auteur (premier traduit en français il me semble), et déjà, je suis conquise. Allison Pataki a su retracer la vie de cette belle impératrice, entrant dans ses appartements privés et nous y emmenant avec elle. Grâce à sa plume, j’ai pu me rendre de la rigidité de l’étiquette de l’époque, de la beauté des palais, de la richesse des tenues, et de la difficulté de pouvoir tenir un rang pareil.
Après avoir lu ce roman, je me suis penchée plus longuement sur les biographies connues de cette jeune femme. Et je ne peux qu’applaudir des deux mains cet auteur qui a su retracer le parcours de Sissi, de son univers à Possenhoffen, jusqu’à la Cour de Vienne.
Bien sûr, tout est un peu romancé. Il le fallait pour que l’histoire avec un grand H ne soit pas trop lourde, et que tous puisse se pencher sur ce roman. C’est un bel équilibre qui apporte aux faits véridiques une touche plus réelle, plus humaine.
Je suis vraiment enthousiasmée par ma lecture, et j’espère de tout coeur que nous pourrons avoir ses autres romans  (5 tout de même) traduits en français dans les prochaines années.

Si aimez l’Histoire, les personnages célèbres et les hauts lieux royaux, ce livre est vraiment pour vous.

Petit bonus: Quelques belles photos de Sissi, son époux, Gisèle et de leur lieu de résidence.

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Points attribués: 10/10

Je remercie l’édition Archipel pour cette lecture magnifique.

Il vous tente?

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Le temps d'un café

Ecrire l’Histoire

Depuis quelques années maintenant, Le club de l’histoire organise un salon littéraire sur le thème de l’Histoire, en Belgique. Chaque année, le salon est installé dans un décor magnifique, et les auteurs sont nombreux à répondre présent.
Cette année encore, ce salon va me ravir. Il se tiendra les 2 et 3 décembre, au Cercle Royal Gaulois, dans le Parc Royal.
Pour plus d’infos, cliquez ICI
Et pour vous faire une idée de l’ambiance (d’ailleurs, pour ceux qui me connaissent, on me voit sur les quelques images de
Stéphane Bern hihi), voici une vidéo.

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Comme l’année dernière, mon préféré, Stéphane Bern, sera l’un des invités d’honneur.

 

 

 

 

 

 

 

Mais aussi bien d’autres auteurs encore, comme Lorant Deutsch, Philippe Geluck ou Patrick Werber!

 

 

 

 

 

 

Ils sont présents pour les dédicaces, avec leurs livres et leur bonne humeur. Je compte m’y rendre cette année, j’ai gardé un superbe souvenir .