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Romans

Arrêt d’urgence de Belinda BAUER

Edition: Belfond Nombre de pages: 397 pages 0 % <iframe style= »width:120px;height:240px; » marginwidth= »0″ marginheight= »0″ scrolling= »no » frameborder= »0″ src= »//ws-eu.amazon-adsystem.com/widgets/q?ServiceVersion=20070822&OneJS=1&Operation=GetAdHtml&MarketPlace=FR&source=ac&ref=tf_til&ad_type=product_link&tracking_id=aufildespage-21&marketplace=amazon&region=FR&placement=B08971574L&asins=B08971574L&linkId=f9314c1e6bcd5b256ac9c9f5b6b8fc51&show_border=true&link_opens_in_new_window=true&price_color=333333&title_color=020c14&bg_color=f9d8d8″> </iframe><blockquote><strong>Résumé</strong>: « Restez dans la voiture, je ne serai pas longue »  En panne sur l autoroute, …

Romans

La mer qui prend l’homme de Christian BLANCHARD

Edition: Belfond

Nombre de pages: 313 pages

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Résumé: Entre la guerre d’Afghanistan et l’atlantique nord, un page-turner qui vous plonge dans la tempête des âmes et une mer rouge sang. Au large des côtes du Finistère, un chalutier à la dérive est localisé. Lors de l’opération de sauvetage, une femme est retrouvée dans une remise, prostrée, terrorisée et amnésique. Le reste de l’équipage a disparu. Parmi eux se trouvaient trois anciens militaires français.
Xavier Kerlic, Franck Lecostumer et Paul Brive avaient embarqué sur le Doux Frimaire à Concarneau, encadrés par le lieutenant Emily Garcia, des services sociaux de la Défense. Celle-ci devait expérimenter avec eux une méthode de lutte contre le stress post-traumatique en les insérant dans un groupe d’hommes soudés par de rudes conditions de travail – les marins du Doux Frimaire.  » Je ne le sens pas, ce coup.
Qu’est-ce qu’on vient faire dans cette galère ?  » avait lancé Franck en montant à bord, avant que le chalutier ne lève l’ancre en direction de la mer d’Irlande et ne disparaisse des radars…

Merci à l’édition Belfond pour cette plongée dans la noirceur

Mon avis: La guerre d’Afghanistan est éprouvante. Et pour les soldats qui en reviennent, la réadaptation à la vie normale est très souvent compliquée.

Dans le cadre d’une thérapie un peu hors du commun, deux soldats et un prêtre ayant effectué des missions sur le terrain afghan se trouvent embarqués sur un chalutier pour une mission d’une quinzaine de jours. Le but annoncé est assez simple : en période de stress intense, il faut qu’ils se rendent compte que leur situation personnelle est loin d’être insurmontable.

Une militaire attachée au service social de l’armée les accompagne, pour les encadrer.

Dans le même temps, sur une petite île bretonne, l’enquête d’une agente d’assurances apparaît plus complexe que prévu. Un incendie que l’on pensait déclenché par un suicide, se déclare plutôt être un crime déguisé.

Les deux histoires vont se retrouver liées entre elles, d’une obscure manière…

Dès les premières pages, le ton est donnée : l’esprit militaire est bien présent. Les phrases sont courtes, sans fioritures. On élague un maximum de mots, et on se concentre uniquement sur les mots principaux. Cela donne un rythme haché dont je n’ai pas l’habitude. Ce rythme s’applique aux pensées des personnages (ce qui peut paraître logique) autant qu’à leurs paroles, ce qui me gêne un peu plus. C’est loin d’être vraiment agréable. A la longue, je dois même avouer que ça m’a un peu fait décrocher.

L’histoire est également très brute. Bon, on parle tout de même de militaires en état de Stress post-traumatique. Forcément, la narration ne pouvait pas être gentillette. Ce qui fait que nous sommes donc parfaitement dans l’ambiance attendue. Les personnages ont tous des caractères très arrêtés, avec un passif très lourd. Chacun se positionne d’une manière très arrêtée, et le décor a peu de place dans l’histoire, finalement.

Pourtant, le roman se laisse lire très vite. On se trouve pris dans l’intrigue, et les quelques fameuses surprises sont là pour faire rebondir l’histoire, procurant de l’énergie là où c’est nécessaire. Ce qui fait que c’est haletant, surprenant et intrigant.

Je sors de cette lecture complètement mitigée. Mais je pense que c’est surtout le style de plume qui m’a déplu, pas l’histoire en elle-même.

Maintenant, je suis certaine que les fans de Harlan Coben pourraient totalement apprécier cette lecture !

Romans

Par omission d’Erin KELLY

Edition: Bragelonne 

Nombre de pages: 478 pages

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Résumé: Ne restez pas dans le noir
Au cours d’une éclipse totale de soleil, un jeune couple voit sa vie bouleversée : témoin d’un viol, Laura et Kit ont décidé de témoigner. Quitte à mentir par omission pour être sûrs que l’agresseur de Beth finira en prison. Mais Beth, rejetée par tous, s’est peu à peu immiscée dans leur existence. Et son agresseur, depuis quinze ans, crie vengeance.
Terrifiés, Laura et Kit ont déménagé, changé de nom. Aujourd’hui, Laura est enceinte de jumeaux. Quand Kit, en bon chasseur d’éclipse, s’absente pour les îles Féroé, elle sombre dans l’angoisse. Elle sait qu’elle a eu raison de témoigner au procès. Mais elle n’est pas la seule à avoir menti. Quelque chose lui a échappé. Une chose qu’elle n’aurait jamais pu deviner et qui, aujourd’hui, menace de tout faire s’effondrer.
Classé parmi les dix meilleures ventes de l’année en Angleterre, Par omission explore avec une extrême finesse les limites auxquelles nous sommes prêts pour protéger nos mensonges. En jouant habilement des nuances, Erin Kelly oppose la parole d’un homme et d’une femme sur le point de devenir parents, obsédés par la perfection, la justice et la transparence. Elle met en évidence cette zone floue, faite de lâchetés et de renoncements, où se faufilent les criminels et où se distille le poison.

Merci à l’édition Bragelonne et Babélio pour cette lecture incroyable!

Mon avis: Laura et Kit se cachent depuis 15 ans. Ils ont changé de nom, d’adresse, d’habitudes quotidiennes. Sauf pour une chose : ils sont chasseurs d’éclipses. A ces occasions, ils se travestissent, se déguisent, pour ne pas se faire reconnaître.

Une seule raison à cela : ils ont témoigné lors d’un procès pour viol. Depuis, ils ont peur d’être retrouvés par l’accusé et la victime.

Lorsque Kit part pour une éclipse aux Iles Féroé, laissant à la maison Laura, enceinte de jumeaux, c’est la peur au ventre. La jeune femme sait à quel point tout peut dégénérer très rapidement…

Au vu du résumé, j’avais été très tentée par ce roman. Et je ne regrette absolument pas de l’avoir découvert !

On découvre Kit et Laura en 2015. 15 ans après les faits qui ont bouleversé leur vie. Ils ont une vie établie, futurs parents de jumeaux, ayant un emploi. Ils ont une passion en commun. Bref, c’est un couple qui fonctionne bien. Le seul hic, c’est cette terreur qui les hante.

Ensuite, on fait un bond dans le temps, et on remonte aux origines de ces changements de vie. Lors d’un festival organisé durant une éclipse, ils ont assisté à un viol. Du moins c’est ce qu’il leur a semblé. Ils sont intervenus, ont appelé les secours, et se sont ensuite retrouvés à devoir témoigner durant le procès à l’encontre de l’agresseur.

Cela aurait pu s’arrêter là. Ils auraient pu tourner la page, et repartir comme ils étaient venus. Mais quelques détails vont tout faire basculer. Ces détails sont les plus importants du roman. Et vous savez quoi ? Ce ne sont pas les plus importants que l’on découvre en premier ! Bien au contraire.

L’auteur a su instiller une jolie tension tout au long de l’histoire. Les retours dans le temps nous permettent de découvrir un tout petit peu à la fois. Des non-dits donnent des indices tout au long du roman. Puis on explore une scène déjà vue plus tôt sous un autre angle, donnant une nouvelle compréhension plus insidieuse.

Je ne connaissais pas du tout l’auteur. Et je découvre là une plume emplie de finesse, capable de jongler sur plusieurs personnages importants, interprétant les différentes pensées, et permettant d’emmener loin son lecteur.

Je peux en tout cas vous dire que je ne me suis pas ennuyée, je n’ai rien découvert à l’avance, et jusqu’au dernier mot, j’ai été surprise !! Une magnifique découverte, donc, que je ne peux que recommander

Romans

Souvenirs effacés d’Arno STROBEL

Edition: L’Archipel

Nombre de pages: 319 pages

Résumé: L’enlèvement de son fils… Sa fuite nocturne à travers le parc… Le coup sur la tête… Ason réveil d’un coma de deux mois, Sibylle a l’impression de se souvenir de tout. Elle a 34 ans, vit avec son mari dans une ville voisine.
Étrangement, le médecin à son chevet lui assure qu’elle n’a jamais eu d’enfant. Sibylle décide alors de fuir l’hôpital en pleine nuit pour rentrer chez elle.
Une automobiliste stoppe et la raccompagne jusqu’à son domicile. Mais, lorsque son mari ouvre la porte, il ne la reconnaît pas, malgré les détails intimes qu’elle lui livre.
A  qui Sibylle peut-elle faire encore confiance ? Et qui est-elle vraiment ?

Merci à l’édition L’Archipel pour cette plongée mémorielle

Mon avis: Sybille voit son fils être entraîné dans une voiture par un homme tatoué. Puis elle se réveille dans une lit médicalisé.

Sans comprendre ce qui lui arrive, elle tente de rassembler ses idées. Mais alors qu’elle remarque qu’elle ne se trouve pas dans une chambre d’hôpital normal, et qu’elle se demande où est passé son enfant, le médecin qui se présente lui annonce qu’elle n’a jamais eu d’enfant…

Décidée à comprendre ce qui lui arrive, elle décide de s’échapper pour rentrer chez elle. Mais arrivée, son mari ne la reconnaît pas.

Commence pour elle une course contre la montre pour apprendre la vérité…

Il y a quelques semaines, j’avais lu le précédent roman du même auteur : Enterrées vivantes. J’avais été déçue, m’attendant à beaucoup plus d’intrigues. Et j’espérais que ce roman remonterait la barre du suspense.

Enterrées vivantes d’Arno TROBEL

Ouf, oui, c’est le cas. Disons surtout que cette fois, je n’ai pas tout compris trop vite. Une partie du mystère reste donc présente durant tout le roman.

Sibylle, jeune femme allemande de 34 ans, est perdue. Et qui ne le serait pas dans sa situation ? Elle ne sait pas ce qui lui est arrivé, ses souvenirs se mélangent, et elle se rappelle d’un fils que personne ne semble avoir vu. De quoi devenir folle ! Les rencontres qu’elle fait ne sont pas toutes faites d’honnêteté, et démêler le vrai du faux relève du défi.

Ses réactions m’ont moyennement convaincu. Je suis très dubitative sur la confiance qu’elle accorde à certains des personnages que nous rencontrons au fur et à mesure de l’histoire. Je la trouve beaucoup trop naïve, et instable. Même si une part de son comportement est excusable.

Ce thriller ne m’a pas transporté. Bien sûr, il est bien construit, suit une trame nette. Pourtant, je ne peux m’empêcher d’avoir l’impression qu’il y a beaucoup de vide, de temps morts, de répétitions.

Après deux tentatives, je pense que je ne relirai pas cet auteur. J’espérais un peu plus de piquant, plus de haut vol, peut-être.

Romans

Enterrées vivantes d’Arno TROBEL

Edition: Archipoche

Nombre de pages: 309 pages

Résumé: Quand elle ouvre les yeux, rien. Le noir total. Si elle essaie de bouger, elle se cogne de tous côtés contre une paroi. Elle se sait prise au piège. Enfermée dans un cercueil, d’où personne ne peut l’entendre crier.
Quand Eva se réveille, elle comprend qu’il s’agissait d’un cauchemar. Mais le soulagement n’est que de courte durée : elle remarque sur son corps des traces de coups, comme si elle avait réellement été molestée ou qu’elle s’était débattue.
Au même moment, à Cologne, la police découvre le corps d’une femme enterrée vivante dans un cercueil… qui n’est autre que la demi-sœur d’Eva. Pour Eva, c’est certain : il ne s’agit pas d’une simple coïncidence. Aussi préfère-t-elle ne pas en parler aux enquêteurs.
Quand, peu de temps après, le cadavre d’une autre femme est retrouvé dans les mêmes conditions, le commissaire Menkhof souhaite d’urgence interroger Eva. Mais celle-ci s’est volatilisée juste après avoir consulté son psy…

Merci à l’édition Archipel pour cette sombre plongée

Mon avis: Eva se réveille, un matin, en ayant rêvé d’avoir été enfermée dans un cercueil. Quelle n’est pas sa surprise de voir qu’elle porte des marques physiques du combat qu’elle a mené cette nuit, dans son cauchemar, pour tenter de sortir de cette boite.

Sa frayeur est encore plus grande, en lisant le journal du jour, de découvrir qu’on a retrouvé le corps d’une jeune femme qui a été enterrée vivante. Et que cette jeune femme n’est autre que sa demi-sœur, à qui elle ne parlait plus de nombreuses années.

Rapidement, elle réalise que quelqu’un la surveille, lui laisse des petits mots, s’introduit chez elle. La panique est à son comble lorsqu’elle retombe dans un cauchemar similaire.

L’enquête faite pour trouver le criminel qui enterrent vivantes des jeunes femmes et en donnant quelques indices à la police pour les retrouver, trop tard, piétinent, et les inspecteurs ont bien du mal à trouver les indices suffisants.

Le début du roman est prometteur. Ce hasard de circonstances est perturbant, et permet au lecteur de se poser mille questions.

La jeune femme, Eva, est fragile, on le sent bien. Bien que propriétaire d’une société bien établie, elle n’y travaille pas, se contentant de vivre seule, à l’abri dans la maison de famille. Elle est troublante.

Et les soupçons des inspecteurs passent sur elle, à cause du lien de famille, sans aller plus loin.

J’espérais vraiment pouvoir m’installer confortablement, me ronger les phalanges en imaginant toutes sortes de scénarios, et louper le manche de ma tasse de café parce que je n’aurais pas lâché la page du regard…

Mais à la page 130, j’avais trouvé, compris ce qu’il se passait. Bien entendu, dans le doute, j’ai poursuivi ma lecture. Mais hélas, plus j’avançais dans ma lecture, et plus les indices me donnaient raison. Indices pas si subtils d’ailleurs. Du moins, c’est ce que j’ai trouvé. Dernièrement, en me baladant sur différents blogs, j’ai pourtant croisé pas mal d’avis très positifs, disant qu’ils avaient été tenu en haleine jusqu’au bout.

Pour le coup, je reste sur ma faim, n’ayant pas vraiment réussi à trouver d’intérêt aux deux tiers de l’histoire, puisque pour moi, la solution de l’énigme était vraiment trop évidente.

Pour autant, j’ai un second du même auteur à lire : Souvenirs effacés. Je n’ai peut-être fait qu’une mauvaise expérience. Je tenterai donc cette seconde lecture avec curiosité.

sorties littéraires

A paraître: Souvenirs effacés d’Arno Strobel

Sortie littéraire

Edition: Archipel

Nombre de pages: 350 pages

Date de sortie: 06/06/2018

Lorsqu’elle se réveille dans un hôpital, Sibylle, 34 ans, se souvient de tout, dont l’enlèvement de son fils par un homme tatoué.
Cependant, à sa sortie du coma, le médecin lui assure qu’elle n’a jamais eu d’enfant. Sibylle décide alors de prendre la fuite en pleine nuit pour rentrer chez elle.
Une automobiliste la recueille et l’accompagne jusqu’à son domicile. Mais, quand elle sonne à la porte, son mari ne la reconnaît pas, malgré les détails intimes qu’elle lui livre.
Quand ce dernier appelle la police, elle n’a d’autre solution que de nouveau prendre la fuite et part pour Munich, où, pressent-elle, se trouve la clé de l’énigme. Sur place, en regardant la télévision, elle reconnaît le médecin qui était penché sur elle à son réveil. Il dirige une importante unité de recherche sur le cerveau.
Elle décide alors d’aller le rencontrer pour savoir qui elle est vraiment…