Bullet journal #6

Bullet journal

Bonjour les citrouilles!

Ma semaine aura été sous le signe des microbes! Collée sous antibiotiques qui m’ont enlevé toute énergie (pour ce qu’il restait…) et je n’ai eu qu’une envie: me pelotonner sous la couette et ne plus bouger. A l’heure où je vous parle, je tousse encore par intermittences comme un phoque, mon énergie a pris des vacances à rallonge et ma Pal s’est fait ratiboisée. Rien que ça!

Qu’ai-je fait cette semaine?

  • J’ai regardé le film « L’autopsie de Jane Doe ». Sans être transcendant, j’ai trouvé que ce film était pas mal fait. Il tient en haleine, et on va de découvertes en découvertes. Pour ceux qui aiment avoir de petits frissons, c’est parfait.
  • J’ai admiré… le désastre du dernier film de Tom Cruise, La Momie. Définitivement, il n’est pas fait pour ce genre de film! L’humour qu’il essaie de déployer ne décolle pas, il n’est pas crédible dans son rôle. Les dialogues sont horriblement pauvres et mal construits, et l’impression de déjà vu est très présente. Seul plus: les effets spéciaux plutôt bien construits.

  • L’épisode de la semaine (enfin de la quinzaine cette fois) de nos chers Jamie et Claire, evidemment. Cette fois, il était plus long, puisqu’il faisait tout de même plus d’une heure. Un vrai régal, on n’allait pas rouspéter. Si… D’avoir attendu si longtemps hihi
  • J’ai ri et pleuré avec le dernier livre de Gilles Legardinier, Une fois dans ma vie. Je m’étais dit qu’étant malade, ce livre allait me faire du bien. Sans doute suis-je trop sensible, mais c’est bien la première fois qu’un livre me tire de véritables larmes d’émotion! J’ai adoré ma lecture, du début à la fin.
  • J’ai dévoré une avant-première (il faudra être patient les petits loups, le livre ne sort qu’en février) de chez Casterman. Quelques heures seulement pour presque 300 pages. Je ne veux pas vous faire baver de trop, mais sachez que c’est du lourd!! Je vous en reparle bientôt.

A quoi vais-je occuper ma semaine?

  • je voudrais bien avancer dans mes chroniques. Pour l’instant je les fais au jour le jour, et ça ne me plaît pas.
  • j’ai déjà une partie des cadeaux de Noël de mes louveteaux, il m’en reste deux à trouver. J’ai mes idées, mais à voir si c’est réalisable.
  • comme je suis en congé jusque mercredi inclus, j’ai bien l’intention d’avancer encore un peu dans mes lectures. Je sens que je tiens le bon bout hihi
  • Avancer dans mes séries télé, que j’ai complètement délaissé durant la semaine écoulée
  • J’ai très envie d’aller découvrir l’univers horrifique de Walibi. Je me tâte encore.

Ce que j’ai découvert

Une bande-annonce de film qui fait rêver

 

Le thème de la semaine

Le thème d’Halloween a déjà été largement exploité ces dernières semaines sur la blogosphère.Mais je vais pointer un sujet s’y rapportant quand même: la gourmandise! Parce qu’Halloween c’est se faire peur, mais c’est aussi les sucreries que l’on récolte ou que l’on offre!

Comment survivre au collège quand on est le sujet du blog de sa mère ? À part se cacher dans un trou de souris ou raser les murs à vie, Scarlett ne voit pas.

Jusqu’au jour où elle entre dans la magnifique cuisine de la vieille voisine. L’existence devient un délicieux défi où il n’est plus question que de scones à la cannelle, de mousse au chocolat meringuée et de cupcakes vanille glaçage framboise. Mais aussi de quatre filles qui deviennent amies en préparant des pâtisseries la nuit. Et même d’un beau garçon très aimable en guise de cerise sur le gâteau…

 

 

 

C’est un vieil homme qui s’éteint, péniblement alité. Pas n’importe quel homme, mais le plus grand critique gastronomique du monde, qui est parvenu à hausser un art mineur au rang des plus prestigieux, a fait et défait des réputations. Après quelques décennies de boustifailles, d’agapes, « des flots de vin, d’alcools en tout genre, après une vie dans le beurre, la crème, la sauce, la friture, l’excès à toute heure », le vieil homme tire sa révérence, rend son tablier, sa plume. Ce n’est rien, sinon qu’in extremis « une seule chose importe » : le souvenir d’une saveur, « vérité première et ultime de toute une vie ». Quelque chose qui lui échappe. Quelque chose d’originel et de merveilleux. Une saveur oubliée, nichée au fond de la mémoire. Il cherche et il ne trouve pas. La quête de cette saveur, qui pourrait bien être une gourmandise, tout au bout de la vie, est l’occasion de retracer pour le vieil homme l’itinéraire d’une existence vouée à la gastronomie. Un itinéraire tantôt dessiné dans la complaisance ou l’humilité tardive, tantôt redessiné sans concession par les proches de ce pape de la cuisine, les uns après les autres, et toujours à la première personne. Roman à plusieurs voix donc, en une langue parfumée et savoureuse, brossant le portrait d’un homme et le bilan complexe d’une vie à la fois faite de générosité et d’égoïsme. Pour un premier roman, Muriel Barbery réussit là un coup de maître.

 

Et si la gourmandise n’était pas un vilain défaut mais l’un des moteurs de l’existence humaine ? A grandes bouchées, avalez « L’aventure de Walter Schnaffs » de Guy de Maupassant et découvrez comment, en période de guerre, l’appétit peut sauver une vie. Puis savourez de vieux flacons de vino santo, chez un prêtre défroqué, dans « L’hérésiarque » de Guillaume Apollinaire. Enfin, dégustez soupe de tortue et cailles en sarcophage, préparées par une cuisinière de génie, dans le célèbre « Festin de Babette » de Karen Blixen.

 

 

 

Et puis pour les enfants

Choco et Gélatine se sont connus au travail.

Gélatine a su tout de suite que cet ours-là était l’élu de son cœur. Pourtant, sur la chaîne à l’usine, rien ne semble le distinguer des autres ouvriers. Et Choco aussi a eu un flash immédiat, même si Gélatine semble dupliquée à l’infini parmi toutes les secrétaires des bureaux.

Ils emménagent donc ensemble, profitent de leur intérieur douillet. Mais dans le bus ou à la piscine, Choco n’a pas le droit d’être à côté de sa fiancée et il commence à dépérir… Gélatine tente tout pour redonner le sourire à son Choco chéri. En vain. Un beau jour, ils prennent leurs cliques et leurs claques et s’en vont chercher ailleurs un monde meilleur, où tous les goûts et les couleurs pourront, enfin se mélanger, librement !

 

Le terrible roi d’Angkor est le plus cruel des rois ! Un matin, sa fille Indra se sauve de la chambre où elle est enfermée. Dans les jardins royaux, elle rencontre Trasak, le gentil jardinier, qui lui montre sa dernière création : de délicieux concombres croquants… fondants… époustouflants. La princesse et le jardinier tombent éperdument amoureux. Mais que va faire le roi ? Sa gourmandise sera-t-elle plus forte que sa cruauté ?

 

 

 

 

 

Voilà, c’est ici que je referme mon cahier. A la semaine prochaine!

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