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C'est lundi, que lisez-vous?

C’est lundi, que lisez-vous? (184)

Rendez-vous initié par Mallou qui s’est inspirée de It’s Monday, What are you reading ? de One Person’s Journey Through a World of Books. Le récapitulatif des liens se fait maintenant sur le blog de Galleane.


Il s’agit de répondre à trois questions:

1. Qu’ai-je lu la semaine passée?

2. Que suis-je en train de lire?

3. Que lirai-je après?

Of course…

Mélanie a toujours vécu à la « cense », comme on appelle les fermes dans le Nord. Sa « cense », elle y est attachée charnellement, même si maintenant elle se languit de la quitter pour aller vivre dans le village voisin avec Jean-Pierre Mesnier, le beau jeune homme qu’elle doit épouser à la fin de l’été 1914. Mais le 1er août, la France entre en guerre. La machine à broyer les couples amoureux est en marche. Jean-Pierre rejoint son bataillon. Elle ne le revoit qu’un an plus tard, libéré pour une courte permission. Alors , pour conjurer le sort, pour oublier la guerre, leur séparation, ils décident de s’unir avant d’être mariés. Pour quelques jours, le bonheur est là dans toute sa force et toute sa précarité, mais comment imaginer que, quelques mois plus tard, Jean-Pierre tombera au front et que Mélanie se retrouvera seule avec leur enfant…

Charente, 1925. La foudre vient de frapper les étendoirs du Moulin du loup, causant un violent incendie qui ravage une partie importante des bâtiments industriels. Bénissant le ciel d’avoir au moins épargné la maison ancestrale, ce foyer qu’elle chérit tendrement, Claire attend avec impatience le retour de Jean, parti au Canada avec leur fille adoptive, Angéla. Ainsi, l’épreuve sera moins pénible à supporter. Mais dès son arrivée, la fille de Colin Roy constate que son mari a changé, montre des comportements étranges. Distant et taciturne, malgré tous les vaillants efforts qu’il investit dans les travaux de réfection, l’homme semble traîner un lourd secret qu’elle ne peut percer. Or, quand Angéla revient dans la vallée des eaux-claires, enceinte de surcroit, une tempête effroyable brise les cœurs et les âmes. Devant toute la famille réunie, la jeune fille clame alors qu’elle aime son père adoptif et prétend qu’il l’aime, lui aussi. Trahie et humiliée, surtout car elle-même n’a jamais pu avoir d’enfant, Claire chasse les deux amants du moulin. Démolie au plus profond de son âme, la guérisseuse devra surmonter cette terrible blessure et reprendre ses activités. Oui, elle doit se battre, renaître et reprendre une vie normale! Mais trouvera-t-elle la force de pardonner à l’ancien bagnard, qui de son côté, exilé d’abord chez sa soeur puis dans le sud de la France, est malade de honte et de chagrin ?

Le chemin de la rédemption sera effectivement long et difficile, autant pour Jean que pour Angéla, réfugiée chez Bertille, la cousine de Claire. Et au bout de plusieurs mois de bouderie, de retrouvailles, de malentendus, de fuites, de crises de jalousie, de disputes et de courts et rares moments de bonheur, l’avenir brillera enfin et offrira au couple réconcilié la plus belle des récompenses…

Et vous, que lisez-vous?

In my mailbox

In my mailbox (174)

Hello les amis!

Nous avons déjà dépassés la première quinzaine de septembre. Pas trop de mal pour toutes les reprises? Boulot, crèche, école, activités sportives… Littéraire?

Pour ma part, ca s’installe! De tous les genres, tous les styles, toutes les tailles. Des livres jeunesses aux grandes sagas familiales, vous avez pu remarquer que, ces derniers temps, ça se bouscule au portillon.

De quoi me donner le choix de types de lectures hihi!

D’abord, je vous parle d’un magazine. Je n’en lis que très peu, et je suis très rarement tous les numéros d’un titre. Mais celui-ci fait exception, of courses!

De quoi me permette de savourer chaque article, qui propose chacun leur tour, un thème différent.

Bref, voici donc ce qui est arrivé à la maison cette semaine

Presses de la Cité

New York, 2006. Avant la démocratisation de Facebook et l’avènement des smartphones, avant Obama, avant la crise des subprimes. Evelyn accepte un job de recruteuse pour un nouveau réseau social réservé aux très riches. Heureusement, sa scolarité dans un pensionnat huppé
de la côte est a bien rempli son carnet d’adresses. Autrefois critique vis-à-vis de ses parents parvenus, la jeune fille décide de reprendre contact avec les anciennes stars du lycée. Parmi elles, une it-girl règne en despote : la longiligne Camilla, virevoltant entre courses à la voile dans
les Adirondacks et galas de charité sur la Cinquième Avenue. Auprès de l’héritière, Evelyn se met à espérer en un avenir royal. Mais gare à qui tentera de détrôner l’impératrice… Tandis qu’Evelyn se débat dans la jungle du gotha, le monde s’apprête à tomber entre les crocs du plus grand cataclysme financier du début du XXIe siècle.

Ne vous fiez pas au bonheur de façade…

Anne et Marco sont invités à dîner chez leurs voisins. Au dernier moment, la baby-sitter leur fait faux bond. Qu’à cela ne tienne : ils emportent avec eux le babyphone et passeront toutes les demi-heures surveiller le bébé. La soirée s’étire. La dernière fois qu’ils sont allés la voir, Cora dormait à poings fermés. Mais de retour tard dans la nuit, l’impensable s’est produit : le berceau est vide.

Pour la première fois, ce couple apparemment sans histoire voit débarquer la police chez lui. Or, la police ne s’arrête pas aux apparences… Qu’est-ce que l’enquête va bien pouvoir mettre au jour ?

Nathan jeunesse

Depuis l’accident d’Alex, le groupe des six amis inséparables a volé en éclat. Paul et Iris ne s’adressent plus la parole, Alex s’isole, Marion s’enferre dans une nouvelle relation d’amitié empoisonnée, Rébecca aime Alex qui ne l’aime pas, Iris découvre un nouveau secret perturbant, Paul ne va plus au lycée, et Sam ne se sent nulle part à sa place. Pour couronner le tout, le bac approche avec son lot d’angoisses et de promesses de liberté… Réussiront-ils à recoller les morceaux de cette amitié qui leur donnait des ailes ? Et à trouver, chacun, la force d’affronter obstacles et rêves les plus fous ?

Luce Wilquin

Sacha a cinq ans lorsqu’elle tombe brusquement d’un immeuble. Sa mère, Sophie Kniazky, une princesse russe malade d’amour, vient tout juste de décéder. Une idée germe. On n’ose à peine la formuler. Et si la petite avait sauté? Son entourage préfère enterrer ces drames trop complexes tandis que s’éloigne le souvenir des jours heureux passés entre sa mère et Sam, son amant. Il devient presque impossible de lui faire parler de Sophie, sa tsarine au destin tragique, dont les mondains ont déjà fait une icône. Mais à trente ans, l’âge exact auquel sa mère rendait l’âme, un verdict médical sans appel exhorte enfin Sacha à sortir du silence. Commence alors une quête sur les traces de Sophie, son prestigieux nom de famille et ses aïeux aux secrets inavouables. Si elle veut comprendre son saut dans le vide, qui elle est, Sacha, produit de troisième génération dont le monde s’est effondré, comme celui de ses aïeux englouti dans la révolution bolchévique, doit partir sur les traces de ses origines où tout semble se jouer…

Nathan jeunesse

Et puis, hier, je suis allée me balader. Conclusion, je suis passée par deux librairies. Vous connaissez la suite?

Eh oui…. J’ai craqué!!

Trois femmes, trois vies, trois continents. Une même soif de liberté.

Inde. Smita est une Intouchable. Elle rêve de voir sa fille échapper à sa condition misérable et entrer à l’école.

Sicile. Giulia travaille dans l’atelier de son père. Lorsqu’il est victime d’un accident, elle découvre que l’entreprise familiale est ruinée.

Canada. Sarah, avocate réputée, va être promue à la tête de son cabinet quand elle apprend qu’elle est gravement malade.

Liées sans le savoir par ce qu’elles ont de plus intime et de plus singulier, Smita, Giulia et Sarah refusent le sort qui leur est destiné et décident de se battre. Vibrantes d’humanité, leurs histoires tissent une tresse d’espoir et de solidarité.

Karl et Héléna Grinsfield, ainsi que leur fils de quinze ans Romuald viennent d’hériter de l’oncle Herbert –  psychiatre mort dans de mystérieuses circonstances – d’une immense propriété.  Le défunt avait acquis ce domaine pour y fonder une institution privée accueillant des orphelins atteints de graves troubles psychiatriques.

Mais lorsque le maître en charge de la succession leur fait entendre un testament officieux, tout bascule. C’est un testament audio, enregistré peu de temps avant sa mort : «  Si je meurs dans des circonstances particulièrement affreuses et brutales, incendiez l’institut. Rasez tout. Que rien ne demeure ! RIEN ! Pas même les fondations ! »

Devant la chute drastique de la fécondité, la république de Gilead, récemment fondée par des fanatiques religieux, a réduit au rang d’esclaves sexuelles les quelques femmes encore fertiles. Vêtue de rouge, Defred, « servante écarlate » parmi d’autres, à qui l’on a ôté jusqu’à son nom, met donc son corps au service de son Commandant et de son épouse. Le soir, en regagnant sa chambre à l’austérité monacale, elle songe au temps où les femmes avaient le droit de lire, de travailler… En rejoignant un réseau secret, elle va tout tenter pour recouvrer sa liberté.

Pourquoi Louis XIV a-t-il voulu Versailles ? Au fil de la série de CANAL +, on va enfin découvrir les coulisses de la construction du château que le monde entier nous envie.Sait-on que Versailles est né de la peur d un enfant ? Celle du jeune roi Louis XIV pendant la Fronde qui se promet de gouverner seul et de soumettre la noblesse. Pour parvenir à ses fins, il va « inventer » Versailles. Comment ce monarque de 28 ans va-t-il transformer le pavillon de chasse de son père en un magnifique château à sa gloire ? Au prix de travaux gigantesques, Louis XIV y installe la Cour et impose une vie réglée par l étiquette, qui inspire le respect à ses sujets et aux nations étrangères. Membres de la famille royale, favorites et maîtresses, courtisans et domestiques, ministres, commis, serviteurs, ouvriers, marchands, presqu un millier de personnes assurent la bonne marche quotidienne de la mécanique versaillaise, de l État et de la Cour. C est un monde clos où les trahisons et les secrets d alcôve ne manquent pas, où se déroulent les man uvres politiques les plus subtiles, et où le Roi se met en scène à chaque instant. Grâce à sa connaissance parfaite de Versailles, Mathieu da Vinha, conseiller historique de la nouvelle Création Originale de CANAL +, nous apporte des explications étonnantes et inédites sur cette formidable histoire d amour entre un roi et sa demeure.

Et vous, qu’avez-vous découvert cette semaine?

Expression et proverbes

Avoir ses lettres de Cracovie

Etre reconnu et proclamé menteur

Expression française synonyme :

Avoir un brevet de menteur

 

Il y avait autrefois au jardin du Palais-Royal, d’autres disent au jardin du Luxembourg, un arbre qu’on appelait l’arbre de Cracovie, sous les feuilles duquel venaient messe-basser ou proclamer tous les intrigants Parisiens, bonimenteurs et hâbleurs de service jurant sur leurs grands dieux leurs intentions louables. Pas plus Polonais que qui que ce soit.
Le prototype de ces cracovistes était un abbé dont on ignorait le vrai nom, et qu’on désignait par le sobriquet de l’abbé trente mille hommes, attendu qu’avec ce nombre de soldats, ni plus ni moins, il se faisait fort d’exécuter heureusement ses plans de campagne ; il eut pour successeur le fameux Métra, bourgeois désœuvré à qui les membres du corps diplomatique envoyaient toutes les nouvelles qu’ils voulaient répandre. Mais celui-ci établit son quartier-général aux Tuileries, sur la terrasse des Feuillants.
[su_pullquote align= »right »]Les lettres de Cracovie, ainsi nommées par allusion au verbe craquer (mentir), sont des brevets qu’on expédie aux grands hâbleurs. D’où le sens du proverbe.[/su_pullquote]Quelle que soit la légende, avoir ses lettres de Cracovie c’est bien être reconnu comme un menteur de premier rang, un Pinocchio en chef en quelque sorte. Il est à noter qu’une expression contraire reprend la même composition avec avoir ses lettres de noblesse.
En 1878, Paul Lacroix publie dans son XVIIIᵉ Siècle Lettres, Sciences et Arts, paru chez Firmin-Didot et Cie, un arbre de Cracovie sous lequel il pose un cabaretier qui ne frelate point, un marchande qui vend en conscience, un maquignon véridique, un poète sans prévention, un abbé qui ne minaude point, un petit-maître modeste, une danseuse qui ne fait point de faux pas, une serveuse champenoise sage, un Gascon opulent, un astrologue qui voit clair, un peintre sans caprice, un musicien sobre, un caissier humble et poli, des nouvellistes sans partialité, un architecte habile sans être guindé, un graveur sans contrefaction, des filles toujours vraies, un écolier assidu à l’école, un intendant de maison qui a les mains nettes, bref autant de fourbes professionnels heureusement disparus aujourd’hui.
Bullet journal

Bullet journal #1

Hello les loulous!

Sur mon ancien blog, je manquais de place pour m’exprimer plus longuement, papoter un peu, de tout et de rien…
Je suis une aficionado des journaux en tout genres. Toute mon adolescence, j’ai d’ailleurs tenu un journal intime relativement régulier.
Aujourd’hui, adulte, mère de famille, avec un emploi à plein temps, une maison, 8 enfants, c’est devenu un peu plus compliqué de prendre le temps d’attraper une plume et de coucher mes pensées sur papier.
Mais dernièrement, j’ai découvert que l’idée du journal intime revenait à la mode, sous forme de Bullet journal. Très joli à voir (vous en avez certainement déjà vu, il existe même des kits tout fait pour démarrer rapidement), ils sont parsemés de pensées bien sûr, mais aussi de dessins, de photos, de collages, et de plein d’autres choses agréables à regarder et à fabriquer. Le principe me plaît beaucoup.
C’est alors (et je suis certaine que je ne suis pas la première) que j’ai décidé de faire un mix: Un Bullet journal informatique! Après tout, j’ai déjà le site, toutes sortes de photos possibles et imaginables pour imager mes écrits, des tas de choses à vous raconter (une famille nombreuse, c’est générateur de pas mal de choses) et de plein de choses à vous montrer (oui, parce que je ne fais pas que lire! Non madame…).

Cet article ouvre donc cette nouvelle section.

Pour bien démarrer, il faut d’abord que je vous parle un peu de moi, ce que j’ai déjà fait dans ma présentation (voir la page du site: Qui suis-je?). Mais dans cet onglet, je vous parlais essentiellement de mon côté littéraire. Je vous rassure, je suis composée de beaucoup d’autres parties!

Ce que je suis

Difficile de réduire un être humain à quelques mots. Mais je vais tenter l’exercice….

J’aime et je suis…

  • le chocolat (de toutes les couleurs, mais avec une préférence pour le noir)
  • le café (en intraveineuse, c’est possible?)
  • lire (mais ça, vous le saviez déjà…)
  • l’odeur de vanille, de lilas, de café du matin, du muguet, de la rose, de la violette (et certainement d’autres que j’oublie)
  • le tiramisu et le couscous (je sais, ça ne va pas ensemble. Mais j’aime varier les plaisirs hihi)
  • les marque-pages et les dés en porcelaine (je les collectionne tous les deux, en plus des ciseaux à broderie)
  • broder (je fais du point compté depuis mon adolescence. Je vous montre ça après)

  • flemmarder avec un plaid quand il fait moche dehors
  • les films humoristiques, les thrillers, horreur, aventure, biopic (Oui, je vous entends d’ici: Beaucoup de choses… Ma foi, c’est vrai!)
  • les séries télé. Game of Thrones (of course), Desperate Housewives (incontournable), Outlander (Hiiiiii!), la petite maison dans la prairie (mon côté fleur bleue), Reign, Poldark, et d’autres encore
  • les chats. Les siamois sont mes préférés (il faudra que je vous montre les miens d’ailleurs)
  • la plage, bien plus que la montagne
  • patiente (je pense), têtue (c’est certain), émotive (trop souvent), gourmande (no comment), curieuse (au grand dam de chéri), sensible au bruit (c’est épuisant).
  • Noël (le sapin, les petits secrets des cadeaux, les grands repas, les jeux, et la joie du moment)

Je n’aime pas….

  • le patchouli (trop fort, comme parfum à mon goût)
  • la cannelle (je la reconnais, même si elle est mélangée à d’autres épices
  • les araignées (help!), et tout ce qui a trop de pattes
  • qu’on m’interrompe quand je parle ou qu’on ne me réponde pas
  • le vin (ou très rarement, mais il faut vraiment qu’il soit sucré)
  • les fruits rouges (en particulier les fraises) et tous les fruits de mer
  • la neige (à moins d’être au chaud à l’intérieur et de la regarder tomber dehors)
  • prendre une douche froide Brrr
Vous voyez… Je vous avais dit que ce n’est pas facile!
Ma vie est rythmée et forcément pratiquement réglée comme du papier à musique. Heureusement, j’ai beaucoup d’imagination (non, non, je ne me jette pas de fleurs), et il arrive que certaines situations puissent se révéler cocasses, en prenant un peu de recul. Vous aurez l’occasion de vous en rendre, dans les prochains articles du Bullet Journal.
J’ai un emploi à plein temps (travailler pour vivre, vous connaissez le fameux adage), mais heureusement, l’ambiance y est bonne, et c’est avec plaisir (relatif tout de même. Comprenons nous bien: je préférerais nettement mieux être les pieds en éventail, avec un livre à la main hein) que je m’y rends.
J’ai un chéri en or (nous fêterons d’ailleurs tout bientôt nos 9 ans de rencontre), que j’ai épousé il y a 2 ans déjà! 8 enfants (ça vous le savez déjà): 7 garçons et 1 fille, de 7 à 17 ans. Ils auront bientôt droit à leur propre article, parce qu’il y en a des choses à raconter pour chacun hihi

Et puis je vous parle de mon autre passion…

Le point de croix. Une activité que j’aime énormément. Pourquoi? Parce que c’est apaisant, tout d’abord. Parce qu’on peut en faire des choses, avec ça: cadeau de naissance, de mariage, abécédaires, nappes, trousse, sac, etc etc.. Tout ça, tout ça… Du coup, j’ai très très régulièrement une aiguille dans les mains.
Voilà d’ailleurs quelques modèles que j’ai terminé il n’y a pas si longtemps, histoire de vous donner une idée. Ce sujet reviendra certainement souvent.

 

 

 

L’histoire…

Les contes de fées? J’adore, mais c’est surtout de l’Histoire avec un grand H dont je veux parler. Je suis une grande passionnée, mais il y a tellement de choses à découvrir que je ne saurais être incollable. Pour me documenter, je lis beaucoup, évidemment. Mais je regarde aussi beaucoup d’émissions télévisées. Ma préférée reste Secrets d’Histoire (je vous en parle pas mal ces derniers temps). J’aime apprendre de nouvelles choses, sur beaucoup de domaines.
Par exemple:
  • les anecdotes de tournages de films
  • les particularités vestimentaires en tout genre
  • l’envers des décors du monde de la mode, du parfum, de la couture, etc
  • les origines des expressions
  • la création d’un rouge à lèvres, ou des chips, et de tas d’autres choses
Bref, d’une foule de petites choses, quoi!
Voilà, pour aujourd’hui, c’est tout. La prochaine fois, je vous parlerai certainement de mes enfants. Vous allez voir que je ne m’ennuie jamais!

 

 

 

 

 

Le temps d'un café

Throwback Thursday livresque #1


Bonjour les amis!
Je me promène très régulièrement sur la blogosphère, m’installant parfois un peu plus longuement chez l’un ou chez l’autre selon ce que je vois qui m’intéresse.
Régulièrement, c’est chez Bettie Rose que je vais boire un café. Et souvent, je trouve chez elle des innovations. Comme cet article aujourd’hui.
Le principe de son rendez-vous est simple: permettre à chacun  de pouvoir papoter d’un livre laissé sur les étagères depuis longtemps. Elle nous donne chaque semaine un thème différent. Jadhère!
Du coup, bien que chez elle, ce soit déjà le 50ème rendez-vous, j’ouvre ma première participation à son rendez-vous

Le thème de cette semaine est: Une histoire d’amour, a-t-on jamais assez d’amour ? (Hétéro, LGBT+, ouverture d’esprit au maximum)

Je ne peux penser qu’à un seul titre…

Une belle histoire d’amour et de mort…  » Ainsi les bardes celtiques résumaient-ils la plus tendre et cruelle légende qu’ils aient jamais racontée : celle de Tristan et Iseult. La liaison adultérine d’une très jeune reine, l’indestructible fidélité de son amant, les atermoiements d’un roi harcelé par les intrigues de ses barons : l’auteur du Grand Vizir de la nuit, prix Femina 1981 et d’Un amour fou, prix des Maisons de la Presse 1991, s’est laissée emporter par cette histoire éblouissante et tragique, d’une audace insoupçonnée, dans un récit à la fois scrupuleusement fidèle au mythe et adapté à la sensibilité d’aujourd’hui.

J’ai lu ce livre alors que j’étais encore adolescente, en lecture obligatoire scolaire. J’avais été subjuguée par ce roman! Je l’ai d’ailleurs relu, je pense, 2 ou 3 fois ensuite, si mes souvenirs sont bons. Un véritable roman d’amour de légende!
J’ai lu ensuite d’autres livres du même style, comme la Chambre des dames et les chemins de la tentation, de Jeanne Bourin.
Le domaine médiéval, en matière d’histoire d’amour, est vraiment haut en couleur, dans le sens où, en général, les épices étaient omniprésents, et les tissus lourdement brodés. Chez ces deux auteurs, en tout cas, j’avais plongé entièrement dans cet univers oublié aujourd’hui. Et j’avais adoré le voyage! Rien que de vous en parler, j’y referais bien une incursion…
Littérature jeunesse

Les cinq lettres du mots coeur de Cathy CASSIDY

Carrie, Omisha Eden, Uma et Ryan sont inséparables comme les cinq doigts de la main, ou comme les cinq lettres du mot « coeur » que forment les initiales de leur prénom. Mais après une violente dispute, leur groupe est brisé. Même Eden et Ryan, qui étaient amoureux en secret, ne se parlent plus…. est-il vraiment trop tard, deux ans après, pour recoller les morceaux de l’amour et de l’amitié?

Edition: Nathan jeunesse

Nombre de pages: 304 pages

Mon avis: Eden avait un groupe d’amis soudés. Ensemble, ils allaient à l’école, étudiaient, dormir chez l’un ou chez l’autre, fêtaient leur anniversaires. Bref, faisaient tout ce qui compose la vie d’un enfant ou presque..
Mais en grandissant, évidemment, les premières amours apparaissent, et les jalousies qui vont avec. Et forcément, tout dérape.
Eden se retrouve du jour au lendemain seule, sans ami, sans amoureux, et sans repères. Il va pourtant bien falloir qu’elle affronte cette nouvelle année scolaire qui s’annonce.
J’ai lu ce petit livre alors qu’il faisait beau. Installée dans mon transat, j’ai lu ce roman sur un après-midi! Autant vous dire tout de suite qu’il m’a plu.
Comme dans chaque roman de cet auteur, l’intrigue se passe dans une atmosphère adolescente. Et comme chaque fois, un problème que ces jeunes affrontent est décrit. Dans le cas présent, il s’agit des disputes entre amis et des premiers béguins.
Régulièrement, nous voyons nos jeunes déambuler en bande, notre enfant entouré de ses amis, garçons ou filles. Et sans leurs amis, ils sont perdus, se sentent seuls au monde. C’est pourtant ce que raconte Eden. Pour elle, tout s’est écroulé un soir d’orage, et depuis elle est seule. Plus d’amis, plus de confidences, plus de soutien.
Eden est merveilleuse! Ce personnage pourrait presque prendre vie, et sortir du livre, tant ses émotions et ses réactions sont vraies. On ressent son mal-être, et sa tristesse. Ses souvenirs qui refont surface lorsqu’elle croise l’un ou l’autre membre de son ancien groupe d’amis. Elle s’est renfermée sur elle-même, se pensant coupable de cette rupture.
Le point le plus dramatique dans l’histoire, c’est la disparition de deux des membres, ceux qui manquent le plus cruellement. Eden doit faire face à tout ça à la fois, et vu son jeune âge, c’est très difficile.
Je vous rassure, l’histoire n’est pas dramatique tout du long, au contraire! Mais je ne peux pas trop vous en dire sans vous faire dévoiler quelque chose que vous ne devez pas savoir tout de suite!
Mais en tout cas, comme pour pratiquement tous les autres romans de Cathy Cassidy, le pari est gagné. J’ai adoré, j’ai accroché, je vous le recommande!

Points attribués: 10/10

Je remercie l’édition Nathan jeunesse pour cette lecture à coeur.

Il vous tente?

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Le temps d'un café

C’est dans l’R: Tag de Collection R

Hello les amis!
PKJ ne nous a pas offert de nouveau thème cette semaine. Par contre, j’ai découvert sur le blog de Bettie Rose que la Collection R nous en a concocté un, baptisé C’est dans l’R.
Je ne lis pas beaucoup de livres de cette collection. Pas que je ne les aime pas, au contraire! Mais ma bourse ne suivrait malheureusement pas le fil de mes envies! Du coup, je bave régulièrement!
Mais qu’à cela ne tienne, pour ce qui nous occupe aujourd’hui. Je vais faire ce tag avec mes lectures, peu importe qu’elles soient de la Collection R ou pas.
Allons-y, je me lance!

1.L’R du temps: Cite un livre que tu trouves particulièrement d’actualité

On a un peu l’embarras du choix, en ce mois de septembre. Mais il y aussi toutes ces catastrophes climatiques qui renversent des îles complètes. Je vais donc plutôt axer mon choix sur ce thème.
Petite fille remuante, Popy a eu droit à 2 tomes d’aventures déjà.
De l’édition Sarbacane, mes enfants l’adorent, et je dois dire que j’aime beaucoup lire ses aventures.

 

 

 

 

 

2. Une R nouvelle: Cite un livre qui dresse un futur que tu aimerais connaître.

Mmmh pas facile comme question. Je lis peu de dystopie, (vous le savez hein?) du coup j’ai bien du mal à trouver un titre qui convienne au thème.
En plus, je trouve que c’est jamais très folichon, dans le futur!

3. Sur l’R de jeu: Cite un lieu de roman dans lequel tu aurais aimé grandir

Ca c’est plus facile! Il y a des tas d’endroits où j’aurais aimé grandir. Et même si c’est très fleur bleue, c’est celui là que je choisis. C’est davantage l’époque et l’atmosphère que le lieu, mais c’est tout comme.

 

 

 

 

 

 

4. Un R de musique: Cite un roman à l’atmosphère particulièrement mélodieuse ou poétique

Ce livre avait été un énorme coup de coeur! Je l’avais adoré, justement pour sa poésie. (Si vous cliquez sur la photo, vous verrez mon avis)

 

 

 

 

 

 

5. RRRR! :Cite un personnage adapté à l’écran sur lequel tu as eu un crush

Oh bah c’est pas bien difficile non plus!! Nous sommes nombreuses, n’est-ce pas, à avoir un petit coup de coeur pour ce cher Jamie

 

 

 

 

6. L’R de rien: Cite un personnage secondaire que tu as préféré au personnage principal

J’avais trouvé Ross Poldark trop imbu de lui-même, mais j’ai nettement préféré Demelza, qui à ce stade de l’histoire, n’avait pas encore de rôle principal.
Vous connaissez?

 

 

 

 

 

7. R BNB: Cite un roman parfait pour un moment de lecture, cosy, bien installé à la maison

 

Magie, douceur, fée, tout est là pour passer un super bon moment!

 

 

 

 

 

8. Le bon R pur: Cite un livre qui t’a donné envie de t’évader, de découvrir de nouveaux horizons

Ce livre m’avait fait découvrir la Nouvelle-Zélande, et j’avais adoré le voyage. Du coup j’ai lu les suites. puis la nouvelle série que l’auteur a écrit ensuite.

 

 

 

 

 

 

9. R de repos: Cite un livre que tu adores et connaît par coeur mais que tu relirais avec le même plaisir

J’ai beau l’avoir déjà lu plusieurs fois, je suis un peu comme Belle: C’est mon préféré!!

 

 

 

 

 

 

10. Un R réjoui: Cite ton dernier coup de coeur, celui auquel tu ne t’attendais pas

Je ne m’attendais pas du tout à ce coup de coeur. Mais j’ai trouvé ce livre remarquablement bien écrit. Vous l’avez lu?

 

 

 

 

 

 

Et vous? Vous avez fait ce tag? Donnez moi votre lien, j’irai lire vos réponses avec plaisir!
A bientôt

Littérature jeunesse

La petite dernière de Susie MORGENSTERN

Les petites dernières veulent aussi faire de grandes choses!

La petite Susie grandit dans les années 50, à Belleville aux Etats-Unis, dans une famille juive de trois enfants. De trois filles plus exactement: Sandra, Effie et elle, Susie, la « petite dernière ». Et c’est son grand drame d’être la troisième. Seules ses soeurs aînées se voient confier de véritables missions par leur mère: préparer les légumes, mettre la table…

Elle, elle n’est même pas digne d’éplucher les patates elle doit se contenter de faire ses devoirs! Et ses soeurs prennent toute la place: Sandra est « la plus jolie », effie « la plus drôle ».

Que lui reste-t-il de spécial?

Edition: Nathan jeunesse

Nombre de pages: 222 pages

Mon avis: Susie est la dernière d’une fratrie de 3 filles. Et du haut de son point de vue, ses grandes soeurs ont reçu tout le meilleur: l’intelligence, la beauté, et toutes les qualités qui feront d’elles des épouses parfaites.
Pour elle, il ne reste pas grand chose à exploiter, se dit-elle. Pas facile de se faire sa place, et de prouver qu’elle a, elle aussi, des choses à montrer.
Ce petit roman, autobiographique, nous fait remonter le temps, au milieu des années 50, dans le quartier juif d’une ville américaine. Pour nous, Susie Morgenstern ouvre les portes de ses souvenirs, et nous invite à nous asseoir sur son lit d’enfant.
Avec nostalgie et beaucoup d’humour, elle nous raconte sa position de petite dernière. Celle qui n’est pas encore assez grande pour sortir seule, pour faire ce dont elle avait envie, pour rêver à son indépendance. Trop petite aussi pour comprendre pourquoi sa soeur ne sortait qu’avec de futurs médecins, pourquoi sa mère tenait à toujours acheter les chaussures les moins chères. Et encore moins de savoir certains secrets de « grandes » que se partageaient ses soeurs.
Mais bien assez grande, par contre, pour faire les 400 coups en leur compagnie! Aller manger quelque chose de défendu, se bagarrer au risque de s’écorcher vives, et risquer la colère maternelle.
Entre petite rancoeur et le sourire aux lèvres, l’auteur  nous donne à voir ce que pouvait donner les relations entre soeurs, à cette époque, et avec toutes les traditions qui composaient sa vie de famille, elle nous permet de vivre pleinement toutes ces petites histoires avec des yeux d’enfants.
J’ai beaucoup aimé plonger dans ses souvenirs. C’était drôle, et touchant.
Je ne dis pas que c’est un coup de coeur, par contre. Bien que ce soit mignon tout plein, c’est uniquement une plongée dans les souvenirs de l’auteur. Ca ne constitue pas un roman à proprement dit, à mon sens. Malgré tout, le voyage est très sympa!

Points attribués: 8/10

Je remercie l’édition Nathan jeunesse pour cette lecture américaine.

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Documents

Le roman des Guerlain d’Elisabeth DE FEYDEAU

«La gloire est éphémère, seule la renommée est durable.» Près de deux siècles d’histoires d’amour et de beauté, perlés de tant de parfums imaginés, se sont écoulés depuis qu’un jour de 1828 Pierre-François-Pascal Guerlain (1798-1864), parfumeur-chimiste de son état, ouvrit sa première boutique, rue de Rivoli, non loin du très chic hôtel Meurice, à Paris… Son destin avait été scellé bien des années auparavant, dans ce berceau d’odeurs où s’écoula sa petite enfance à Abbeville, auprès de son père, marchand d’épices et potier d’étain. Muscade, cannelle, vanille, poivre venus de terres lointaines avaient fait rêver l’enfant et nourri sa mémoire à jamais. Des velléités d’indépendance, le désir, encore fugace, de se réaliser poussèrent sur la route un jeune homme prêt à tout pour conquérir ses rêves, et qui allait se révéler bientôt en créateur visionnaire, doué d’un génie sans égal pour combiner d’heureuses alliances olfactives… Libre et audacieux, Guerlain suivit son intuition, offrant à une clientèle exigeante des fragrances inoubliables, encloses dans des flacons aussi élégants que raffinés, comme on n’en avait encore jamais vu. Après lui, Aimé, Jacques, Jean-Paul poursuivront l’aventure en la réinventant sans cesse, au point d’incarner le Paris du luxe et de la volupté. Une réussite familiale romanesque, que fait revivre avec talent la plume d’Élisabeth de Feydeau. Une histoire, enfin, où égéries et muses ne manquent pas, qui ont inspiré parmi les grands succès de la Maison «Jicky», «L’Heure Bleue», «Mitsouko», «Shalimar»…

Edition: Belgique Loisirs

Nombre de pages: 324 pages

Mon avis: Vous connaissez ma passion pour les anecdotes, les coulisses, les secrets de fabrication, bref, tout ce qui peut constituer l’Histoire, dans ses petites et grandes largeurs.
Le monde des parfumeurs m’était jusque-là totalement inconnu. Il va sans dire que ce n’est pas parce que Guerlain m’a ouvert les portes que j’en connais tous les secrets. L’univers du parfum est complexe, méticuleux et précis. Je m’en doutais un peu. Et bien que certains détails soient dévoilés dans ce livre, l’ensemble des étapes a bien entendu été garder secret. Mais qu’importe.
Ce livre est écrit comme une musique, un opéra en plusieurs actes. Et je vous avoue que je me suis littéralement laissée porter par l’air entendu. Le récit de l’auteur est onctueux et poétique. Dès les premiers chapitres, la douceur est de mise. Avec plaisir, j’ai suivi les pas du patriarche de la future maison Guerlain. J’ai regardé ses premières manipulations, et ses essais fructueux. Sa renommée s’est étendue rapidement, et son empire a doucement pris de l’ampleur.
Quand il a été temps pour lui de laisser la place, ses fils, bien formés par ses soins, ont repris la tâche, mettant du coeur, de l’énergie et du talent à l’ouvrage. Puis les petits-fils et ainsi de suite.
J’ai vraiment adoré mon voyage au pays du parfum. Et je ne sais si c’est parce qu’un de leurs parfums me plaît particulièrement, mais toujours est-il que les anecdotes que j’ai découvert parmi ces pages m’ont intéressé au plus haut point.
Que ce soit la création des premières poudres, l’élaboration d’un nouveau parfum, de la mise en bouteille, ou de l’ouverture d’une nouvelle boutique, tout est vraiment décrit avec brio. Les êtres qui ont oeuvré pour cette réussite sont rendus vivants, même s’ils ne sont plus. Leurs familles, leurs enfants, leurs amis, chaque sujet est abordé dans un ordre logique.
Le plus, ce sont les deux livrets photos que contient ce livre. De quoi pouvoir admirer les ateliers, les bouteilles, les propriétés et bien d’autres choses encore.
En somme, ce livre m’a vraiment ravi, et c’est pour moi un véritable coup de coeur!

Points attribués: 10/10

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Romans

Un parfum de rose de Jean SICCARDI

Grasse, en 1920. Alors que l’industrie de la parfumerie atteint son apogée, intrigues et passions bouleversent l’univers secret des producteurs de roses Centifolia, la rose de mai, aux fragrances si rares. Hélène et Elvire Rabuis, jumelles, filles de forgeron, rousses comme le feu et l’orge, ont souffert durant leur enfance de la pauvreté.

Elles décident un jour d’user de leur intelligence et de leur beauté pour réussir. Elvire se fait embaucher chez Albert Maillan, le principal producteur de roses du pays. Celui-ci, rêveur et poète, tente de percer les mystères de cette fleur fascinante. Ses recherches éblouissent l’ensemble de la profession. Ambitieuses et jalouses, les jumelles imaginent une machination diabolique afin de capter les propriétés, les inventions et la richesse d’Albert Maillan.

Edition: Presses de la Cité Terres de France

Nombre de pages: 212 pages

Mon avis: Hélène et Elvire vivent près de Grasse, la ville des fleurs et du parfum. Belles et intelligentes, elles décident de se trouver un mari fortuné. Jumelles, elles rêvent aux mêmes idéaux. Elles jettent leur dévolu sur un jeune chef d’entreprise, promis à un bel avenir. Mais voilà, il est déjà fiancé. Qu’à cela ne tienne, les jeunes filles sont déterminées et prêtes à tout…
Mmmh comment dire?
Je suis vraiment très mitigée sur ce roman…
Bon les jumelles diaboliques, pourquoi pas. Ca met du piment à l’histoire, il y a du rebondissements, un peu d’intrigue. Pourquoi pas….
Quoi que j’avoue que c’est pas du tout ce que j’espérais trouver dans ce roman.
Quand je lis Grasse, parfumeur, je suis enchantée en me disant que je vais pénétrer dans une maison de fabrication, en voir les rouages, vivre un petit moment au rythme des cueilleurs, et des fabricants. Que je vais voir l’élaboration d’un parfum, suivre sa mise en bouteille, sa commercialisation, et tout le toutim.
Je m’apprêtais déjà à avoir le nez au vent, prête à imaginer les fragrances qui allaient se dégager de ce roman….
En matière de parfum, je n’aurai pas eu grand chose, à vrai dire. Un joli épisode au moment de la cueillette des fleurs, et le début du roman qui paraissait prometteur. A ce moment-là, on suivait les pas d’Albert Maillan, jeune talent qui voulait révolutionner le monde de la parfumerie, en compagnie de sa fiancée débordante d’idées. Voilà, ça c’est ce que je voulais avoir comme histoire.
Mais ensuite, tout déraille. La cueillette mal cadrée, la jumelle dans la place, le désir affriolant, les meurtres. Et on perd com-plè-te-ment de vue la parfumerie. C’est bien dommage, avouez, en ayant planté le décor à Grasse!
Je suis obligée d’admettre que je n’ai pas vraiment passé un bon moment, et je le regrette.

Points attribués: 5/10

Je remercie l’édition Terres de France pour cette lecture fleurie.

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