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In my mailbox

In my mailbox (175)

Hello les petits loups!

La rentrée littéraire commence à s’apaiser, j’ai l’impression. En tout, chez moi.

Ma semaine a été nettement plus calme, au niveau des réceptions littéraires. 

Voyez plutôt…

Une amie me prête

Quand des hommes masqués forcent la porte de sa chambre à Darkwind, Katherine devine aussitôt qu’ils sont là pour enlever son oncle Tully, dont ils espèrent exploiter le génie pour créer des armes. Elle réussit à leur échapper puis, pour protéger son oncle, elle met au point un plan audacieux : elle fait croire à sa mort. Juste après son enterrement, elle part pour Paris en transportant le vieil homme, endormi par un somnifère, au fond d’une malle. À peine installée, Katherine se met à sillonner les rues de la capitale dans l’espoir de retrouver Lane qui ne lui a donné aucune nouvelle depuis son départ précipité de Darkwind. Elle se sent suivie, mais rien ne la fera renoncer à sa quête, pas même l’annonce de la mort du jeune homme à laquelle elle refuse de croire…

Presses de la Cité

Terres de France

Au XVIIe siècle, en Cévennes, la lignée des Vilette, gentilshommes-verriers, va-t-elle s’éteindre faute d’héritier ? Elias de Vilette, dernier du nom, après la mort de son épouse, est face à un choix cornélien. Il vient d’être père d’un petit François, fruit de ses amours avec une servante. Légitimer ce bâtard serait enfreindre les strictes règles de la corporation.
Mais un remariage tardif et inespéré avec une jeune noble bien dotée sera couronné par la naissance d’un fils. Légitime cette fois. Pourtant, le talent et la vertu de François vont bouleverser les certitudes d’Elias et sceller l’avenir de toute une dynastie…

Nathan jeunesse

Les enfants sont des êtres extraordinaires ! Et il faut que le monde entier le sache !

Françoize Boucher présente enfin le parfait complément du best-seller sur les parents.

Une déclaration universelle et déjantée du droit de tous les enfants à être libres, heureux, imaginatifs, à vivre à fond l’enfance, à avoir parfois la trouille et même le droit de faire des bêtises. Bref à être complètement eux-mêmes ! Un livre qui explique pourquoi c’est si génial d’être un enfant, tout simplement. Et qui aimerait donner aux adultes l’envie furieuse de retomber un peu enfance.
Un livre pour rigoler, à partager… en famille !

En bonus, le Mégaphone de poche pour s’exprimer et se faire entendre à 100% !

Et vous, qu’avez-vous découvert?

Expression et proverbes

C’est comme l’oeuf de Colomb

Une réalisation qui semble simple mais qui a demandé de l’ingéniosité

 

Christophe Colomb est né à Gênes en 1451. À sa demande insistante, il est envoyé par Isabelle, reine de Castille, vers les Indes via la traversée de l’Atlantique, à l’opposé du sens habituel.
Il touche terre aux Caraïbes, sur l’île de San Salvador, un peu au nord de Cuba, donc dans ce qui deviendra l’Amérique du Nord (normal, dans ce sens là, il faut d’abord traverser le continent américain avant d’espérer aboutir en Asie, mais à l’époque, personne ne le savait, Colomb étant parti en croyant d’abord toucher le Japon).
Toujours est-il qu’à son retour, l’homme devient très célèbre. Il est considéré comme un héros et, inévitablement, provoque des jalousies. Il est alors facile aux envieux de prétendre qu’il n’avait eu aucun mérite pour cette découverte, puisqu’il suffisait de naviguer dans la direction que lui avait prise à bord de ses vaisseaux.

Une histoire, dont la véracité a été contestée par certains, à commencer par Voltaire, dit que l’origine de notre expression vient d’un repas chez un Grand d’Espagne au cours duquel notre navigateur qui était raillé par quelques convives prit un œuf[1] et demanda aux moqueurs de le faire tenir debout sur sa pointe, sans l’appuyer contre quelque chose.
Bien entendu, personne n’y arriva, ce fichu œuf s’obstinant à rouler sur un côté, comme tout œuf discipliné qui se respecte. Colomb ramassa alors l’objet, en écrasa légèrement la pointe sur la table et réussit ainsi à le faire tenir dans la position voulue. Lorsqu’on se gaussa de lui en disant que la solution était très simple, il dit simplement à l’auditoire qu’une tâche peut paraître très simple une fois que l’on sait comment la réaliser, mais encore faut-il avoir l’astuce ou la bonne idée nécessaire pour l’accomplir.

OUI mais…

Belle légende, mais apocryphe, puisque rapportée par Girolamo Benzoni en 1565. Or, dès 1550, circulait la même anecdote, rapportée par Vasari, et attribuée à l’architecte Brunelleschi. Le contexte est en l’occurrence plus crédible, mais tout aussi apocryphe. C’est en 1420 en effet que Brunelleschi participe à un concours pour élever le dôme de Florence. Il propose une coupole ovoïde qui, pour tous ses concurrents, n’a aucune chance d’être construite sans cintre ni armature reposant sur le sol. Ceux-ci demandent à ce qu’il produise un modèle, mais Brunelleschi refuse, craignant qu’on lui vole ses plans. Il propose que le chantier soit confié à celui qui pourra faire tenir un œuf sur la pointe. On devine la suite. L’anecdote n’est guère plus vraisemblable que celle de Colomb : on ne confie pas un tel chantier sur une plaisanterie ingénieuse. Mais elle est liée à la forme ovoïde de la coupole et circulait en Italie avant la première attestation de l’œuf de Colomb.

On peut imaginer qu’elle a été reprise dans la polémique entre Italiens et Espagnols : ceux-ci, au XVIe siècle, admettaient mal qu’un Italien fût devenu vice-roi des Indes, avec autorité sur les nobles espagnols partis coloniser le Nouveau Monde. On lui contestait alors la découverte du continent, et les Italiens, comme Benzoni, durent prendre sa défense.

Il est à noter que dans beaucoup de pays, l’expression « L’oeuf de Colomb » est utilisée. Je n’ai trouvé qu’un seul pays qui utilise une locution différente.
Il s’agit du Canada. Là-bas, on ne parle pas du célèbre navigateur…

[su_pullquote align= »right »] Ça prend pas la tête à Papineau[/su_pullquote]

Bullet journal

Bullet journal #2

Qu’ai-je fait cette semaine?

J’ai regardé les quatre premiers épisodes de La servante Ecarlate. Waouh, comment dire? C’est une série coup de poing, je dois dire. Bien sur, c’est une dystopie, donc nous sommes dans un futur hypothétique. Mais je n’ai pu m’empêcher de comparer certains agissements des dirigeants (dans la série), qui pourraient être fort approchants de certaines choses qu’ils voudraient mettre en place aujourd’hui (je parle par exemple de la chasse aux homosexuels dans les pays de l’Est). Bref, je la conseille. Je pense m’attaquer au livre ensuite, parce qu’il y a toujours plus de matière dans le modèle écrit.
Outlander épisode 3 a accompagné ma soirée de mardi. Pas de spoiler, promis. Mais comme tous les autres épisodes, je suis conquise. Claire est vraiment géniale, Brianna ressemble vraiment à son père, et Jamie… Il y a trop de choses à en dire pour vous les détailler sans dévoiler quelque chose. Je dois juste vous dire que j’admire la volonté de vivre des Ecossais (sont-ils encore comme ça aujourd’hui?)
J’ai fait quelques lettres de l’abécédaire destiné à mon neveu, et avancé un peu une toile que je prépare pour Noël. Ces modèles sont de réels plaisirs à faire. Tiens, avez-vous des hobbys, autre que la lecture? Laissez moi un petit mot!

Ce que j’ai à faire dans les prochains jours

– terminer de préparer mon bilan de septembre. Il est presque prêt et sera en ligne dimanche
– boucler mon article de réception littéraires. Exceptionnellement cette semaine, il sera en ligne samedi.
– faire les emplettes pour ma fille, qui commence ses cours d’esthétique (2h par semaine en première année), et qui m’a dressé une liste….Hem, je préfère ne pas trouver d’adjectif, c’est trop grand
– aller voir un petit Bibou né il y a peu.
avancer mes lectures (il y en a plusieurs qui me font de l’oeil. Sois raisonnable, me dit ma conscience… Euh.. ou pas?
Reprendre Reign, que j’ai honteusement abandonné.

Je crois que c’est tout. C’est déjà pas mal hihi

Je vous avais aussi promis de vous parler de mes enfants. Pour ne pas vous compliquer la tâche, je les nommerai Louveteaux et Petite Louve.

Louveteau n°1 a 17 ans. Il se destine à la construction. Se destiner…. un bien grand mot. Il  n’aime clairement pas l’école (j’ai même suspecté une allergie scolaire à une période). Les études? Très peu pour lui. Les devoirs… « C’est obligé? ». Vous voyez le tableau. En pleine période du coq de basse-cour (c’est peut-être comme ça que j’aurais du le nommer ici hihi). Il aime Walking Dead, Warcraft, les balades à vélo, et râler. Si si. Même que c’est son activité principale. Je pense, certains jours, avoir retrouvé le chaînon manquant dans la chaîne de l’évolution!
Louveteau n°2 a 15 ans. Après beauuuuuuucoup de recherches, il a décidé cette année de se lancer dans l’infographie. Il est revenu de l’école avec une liste digne des plus beaux parchemins égyptiens. Orthographe comprise. Oui, parce qu’il n’est pas très doué en orthographe. Bien plus en moqueries. Deuxième coq de ma basse-cour, il aime ridiculiser les petits poussins qui n’ont pas encore d’ergots. Il a également beaucoup d’humour et une capacité à tenter toutes sortes de choses. Sauf les films d’horreur…. En général, c’est le coussin devant ses yeux, et ses cheveux qui dépassent, qui regardent les images. Ce qui nous a donné de chouettes idées au moment d’Halloween. Il est aussi expert en mots tordus, pas encore ajoutés au dictionnaire hihi
Louveteau n°3 a 13 ans (bientôt 14 en octobre). Il est dans une école spécialisée et suit l’école à son propre rythme. Il est très affectueux, mais peut facilement montrer les crocs. Attention à qui s’y frotte! Joueur, ayant un rire très communicatif, il s’amuse d’un rien, aime Blanche-neige et les 7 nains, mais aussi Transformers, et tous les Marvel! Ce n’est décidément pas une fleur bleue, et pour l’instant, les filles, à son goût, sont plus casse-pieds qu’autre chose. Il aime les animaux, et les jeux vidéos, à mon grand dam.
Louveteau n°4 a aussi 13 ans (bientôt 14 en novembre). Famille recomposée oblige, les anniversaires sont parfois très proches. Il vient de mettre un appareil dentaire, qui n’est pas trop à son goût. Jusque là, il fait contre mauvaise fortune bon coeur (Tiens, une expression à explorer…). Il ne sait pas encore ce qu’il veut faire comme métier, on a encore le temps. Les filles sont déjà très à son goût et avec les yeux bleus clair qu’il possèdent, je ne doute pas qu’elles vont tomber comme des mouches! Il boude (souvent), rit aux éclats (très communicatif), faire des colères (explosives dans tous les sens du terme). Il aime, lui aussi, les Marvel, les jeux vidéos, rêve de tablettes et de téléphone. Un ado tout à fait normal quoi…
Louveteau n°5 a 12 ans (et demi). La Linéa personnifié. Il aime râler, faire la tête, tempêter, et manifester sa présence! Il a de très beaux yeux bleus, lui aussi, et sait en jouer depuis son plus jeune âge (il draguait les petites vieilles, vers 2 ans, pour obtenir des biscuits!!) . Ce louveteau, comme le louveteau n°1, un caractère très, très, très affirmé. Il aime aussi blaguer, bien sûr, embêter son monde (évidemment).  Les consoles et les téléphones sont pour lui les plus beaux trésors, et les livres (tout comme touuuus les autres louveteaux) une véritable horreur sur terre. Avouez que c’est désespérant. L’orthographe n’est donc, évidemment, pas sa tasse de thé ! A moi les crises cardiaques lorsque je vérifie ses dissertations !
Petite Louve (oui, il n’y en a qu’une seule) a 12 ans (depuis juillet).  Je vous en parlais plus haut, elle veut être esthéticienne. Métier féminin s’il en est (intérieurement, je m’en réjouis !! Mon porte-monnaie, beaucoup moins hihi) . Elle, ma Petite louve, adore lire, surtout depuis le début de cette année. Il aura fallu qu’elle tombe sur une série qui lui plaise (Le pays des contes) pour qu’elle se mette à dévaliser ma bibliothèque fantasy. Blonde (désolée hein), malgré sa chevelure brune, elle est parfois désespérante par ses maladresses. Mais adorable quand il s’agit de s’occuper de ma peau (hem, je devrais déjà dire : sans pitié hihi). Elle aime le rose, les bijoux, le rose, les vernis, le rose, les films de princesse, le rose, le chocolat (et tout ce qui se mange d’ailleurs). J’ai dit qu’elle aimait le rose ?
Louveteau n°7 a 10 ans. Il pense tout savoir, et fait parfois des éclats quand il s’adresse à ses frères. Parrallèllement, il a une touuuute petite voix et se fait régulièrement aussi discret qu’une souris (dont il a la taille.. oups). Il aime les Minions, Cars, Transformers et les dessins animés télévisés. Il ne sait pas encore non plus ce qu’il veut faire, mais il hésite entre Pizzaiolo et policier… Allez comprendre… Il a facilement des fous, et lui aussi, il sait inventer des mots qui n’existent pas encore. De quoi  parfois nous faire de joyeux moments !
Louveteau n°8 a 7 ans (et demi, très important). Il est haut potentiel, et donc en avance dans sa scolarité. Il a un caractère bien affirmé et une langue déjà bien acérée, quand il s’agit de vouloir imposer ses convictions ! Il cherche une explication à tout, et nous surprend régulièrement avec des questions sorties d’on ne sait où (« Est-ce que les cannibales mangent les cœurs aussi ? » « Pourquoi les yeux ne tombent pas de notre tête quand on se penche ? »). Les explications ont intérêt à être complètes, sans cela, il reviendra à la charge.  Cela nous promet de longues discussions en tout genre !
Voilà un bref aperçu, histoire que vous vous y retrouviez lorsque je vous parlerai d’eux. Et cela arrivera régulièrement. Ces derniers jours, ils ont découvert le plaisir du tricotin. La maison est pleine de boules de laines, de toutes les couleurs!
En attendant, je reprends ma To-do list et hop, au boulot !

Romans

Ports des Vents de Hortense DUFOUR

A Port-des-Vents, village-îlot charentais bordé par l’océan, souffle le vent ravageur. Parmi les habitants, une lignée de femmes puissantes, qui vivent dans une maison de pêcheurs. Les hommes de la famille sont morts. Le rude monde marin et les passions se sont chargés de ces morts-là. Les femmes, elles, rebâtissent sans cesse ce que le vent détruit ; chaque jour elles poussent la lourde brouette pleine d’huîtres. Elles sont les passeuses, se transmettant les gestes de la vie, de la maternité. Autour d’Adèle, l’aïeule, quatre générations de femmes : Adrienne, Marjolaine, Indiana et Elena. Toutes sont restées à Port-des-Vents, sauf Elena qui y revient quand les fruits du verger abondent ; les étés à Port-des-Vents sont splendides. Il y a celle, enfin, par qui tout est arrivé : Adrienne. « Tout est de la faute de la belle Adrienne. » Car à Port-des-Vents, les passions sont dévastatrices…

 

Edition: Presses de la Cité, Terres de France

Nombre de pages: 316 pages

Mon avis: Dans les petits villages, tout le monde se connaît et tout se sait. Ou presque. Alors quand la jolie Adrienne montre le bout de son joli nez, c’est un peu la catastrophe. Eh oui, elle est belle, et fait des ravages parmi les coeurs des hommes du village. Alors que les traditions ont encore tout leur sens, Adrienne doit bien vite se marier…. le mystère qui entoure quelque peu cette rapidité et la naissance très rapide d’Elena, ensuite, fait les ragots des villageois.
Dans cette généalogie féminine (4 générations), il faut bien admettre qu’il y a de quoi…
J’avais très envie de lire ce roman, après vu son auteur dans une émission que j’aime énormément: Secrets d’Histoire. J’avais apprécié sa façon de décrire, de débattre du sujet traité, et la curiosité avait fait le reste.
Hélas, je pense n’avoir pas été aussi convaincue par la plume de l’auteur.
Les histoires familiales, sur plusieurs générations, me plaisent en général toujours beaucoup. J’aime voir les familles s’agrandir, et les jeunes personnages devenir de plus en plus importants au fil des années qui passent.
Dans le cas présent, il y a quatre générations de femmes, fortes et décidées, qui révèlent leurs secrets, peu à peu. Histoire d’amour, tragédie, naissance, tout y est. Si on ne parlait que de cela, je serais ravie.
L’auteur a une certaine poésie dans la voix quand elle parle des cultures d’huîtres qui fait vivre le village. Je dois dire qu’elle détaille, décrit et donne envie de découvrir ce travail souvent méconnu. Les paysages sont également joliment dessinés. Le vent a  la part belle, dans ce décor. Et l’époque traitée est une de celle que j’aime beaucoup.
Mais voilà, la sauce n’a pas pris. J’ai souvent l’impression que l’auteur se perdait, ou perdait un peu le fil de son histoire, en voulant trop aller se promener sur les rivages. J’ai régulièrement dû chercher à comprendre de quelle histoire on parlait, à quelle époque je me trouvais, de quelle jeune fille il s’agissait: était-ce la mère, plus jeune, ou la fille, en ce moment?
Au final, et bien que je le regrette vraiment (j’aurais vraiment voulu pouvoir dire que cette lecture m’avait ravie), je suis bien obligée d’admettre que je ne suis pas convaincue par ce livre. A côté de cela, je suis allée voir la bibliographie de Hortense Dufour, et il y  a bien d’autres livres qui me font de l’oeil. Cela m’est déjà arrivé de ne pas aimer le premier livre que je découvrais d’un auteur, mais d’en aimer d’autres ensuite. Qui sait?

Points attribués: 6/10

Je remercie l’édition presses de la Cité Terres de France pour cette lecture venteuse.

Il vous tente?

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Le temps d'un café

Fall book tag

Au hasard de mes promenades (vous le savez, je voyage beaucoup hihi), j’ai découvert un tag vraiment vraiment sympathique, et tout à fait… de saison. C’est chez Bookover que je l’ai trouvé.

Nous entrons ces jours-ci dans notre automne. Selon la région dans laquelle vous vivez, il doit faire déjà plus ou moins frisquet. 

Du coup, autant en profiter pour ressortir et papoter de ce qui nous entoure durant cette saison.

Je me lance…

Feuilles qui craquent : Le monde est rempli de couleurs. Choisis un livre qui a du rouge/orange/jaune sur sa couverture.

Je viens de lire le week-end dernier, et j’ai adoré!

Karl et Héléna Grinsfield, ainsi que leur fils de quinze ans Romuald viennent d’hériter de l’oncle Herbert – psychiatre mort dans de mystérieuses circonstances – d’une immense propriété. Le défunt avait acquis ce domaine pour y fonder une institution privée accueillant des orphelins atteints de graves troubles psychiatriques.

Mais lorsque le maître en charge de la succession leur fait entendre un testament officieux, tout bascule. C’est un testament audio, enregistré peu de temps avant sa mort : « Si je meurs dans des circonstances particulièrement affreuses et brutales, incendiez l’institut. Rasez tout. Que rien ne demeure ! RIEN ! Pas même les fondations ! »

Pull douillet : Il fait enfin assez froid pour enfiler des vêtements chauds et douillets : quel livre te réchauffes le cœur ?

Un livre en particulier me fait toujours rire, et je l’adore!! Un livre doudou si vous voulez. En plus, une bonne partie du livre se passe en automne (la scène à Halloween est géniallissime!)

Lassé d’un monde dans lequel il ne trouve plus sa place, privé de ceux qu’il aime et qui disparaissent un à un, Andrew Blake décide de quitter la direction de sa petite entreprise pour se faire engager comme majordome en France, le pays où il avait rencontré sa femme.

En débarquant au domaine de Beauvillier, où personne ne sait qui il est réellement, il espère marcher sur les traces de son passé. Pourtant, rencontres et situations hors de contrôle vont en décider autrement… Entre Nathalie, sa patronne veuve aux étranges emplois du temps, Odile, la cuisinière et ses problèmes explosifs, Manon, jeune femme de ménage perdue et Philippe, le régisseur bien frappé qui vit au fond du parc, Andrew ne va plus avoir le choix. Lui qui cherchait un moyen d’en finir va être obligé de tout recommencer…

Air frais et piquant : Avec quel personnage voudrais-tu échanger ta place ?

Avec Evangeline, cette jeune fille si douce, dans le film Nanny Mcphee. De simple jeune fille sans dot, sans titre, elle devient une jeune femme riche et prête à épouser l’homme qu’elle aime. Avouez que ça fait rêver, non?

 

 

 

 

 

Cidre chaud : Quel livre pas assez reconnu voudrais-tu voir devenir la prochaine lecture dont tout le monde parle ?

J’en parle trèèèèèès souvent! C’est mon livre préféré, celui dont je me lasse pas, que je peux relire chaque année.

Vida Winter, auteur de best-sellers vivant à l’écart du monde, s’est inventé plusieurs vies à travers des histoires toutes plus étranges les unes que les autres et toutes sorties de son imagination. Aujourd’hui, âgée et malade, elle souhaite enfin lever le voile sur l’extraordinaire existence qui fut la sienne. Sa lettre à Margaret Lea est une injonction : elle l’invite à un voyage dans son passé, à la découverte de ses secrets. Margaret succombe à la séduction de Vida mais, en tant que biographe, elle doit traiter des faits, non de l’imaginaire. Et elle ne croit pas au récit de Vida. Dès lors, les deux femmes vont confronter les fantômes qui hantent leur histoire pour enfin cerner leur propre vérité…

 

Manteau, écharpes et gants : Le temps est devenu froid et il est temps de se couvrir. Quelle est la couverture de livre la plus embarrassante que vous possédez et que vous préférez cacher ?

Ah ben là, j’avoue, je n’en ai pas. Jusqu’ici (et peut-être à part les 50 nuances de grey, que j’ai eu un très bref moment entre les mains), je n’ai rougi d’aucune couverture hihi

Cris et horreur : En automne, les monstres sont de sortie et marchent parmi les vivants. Quel est votre film d’horreur préféré ?

Ca c’est facile!

Plaids et tendresse : Ces moments où le froid ne mord pas la peau. Un film que j’aime revoir quand le froid revient s’installer ?

En fait, il y a deux films que j’aime énormément, et que je ne me lasse jamais de regarder

 

 

 

 

 

 

 

Écran et canapé : Quand le temps pluvieux vous invite à rester chez-vous. Ma série TV préférée pour cette période :

Ben j’en ai plusieurs!! Difficile de choisir! Comme Bookover, j’ai une série que j’aime énormément

Mais il y a aussi celles-ci

Potiron épicé : Quelle nourriture vous réconforte en automne ?

Mon cher café bien sûr!
Mais aussi la tartiflette que mon amie fait divinement!

 

Rien que d’avoir fait ce tag me donne envie d’aller retrouver mes petits chaussons, ma doudoune, ma tasse bien chaude et une jolie pile de livres!!!
Vous avez envie aussi de nous parler de tout ça? N’hésitez pas! Laissez -moi votre lien en commentaire, j’irai vous lire avec plaisir

Le temps d'un café

Throwback Thursday livresque #2

 

 

 

 

 

 

 

Bonjour les amis!

Pour ce nouveau rendez-vous hebdomadaire (paraissant tous les jeudis), Bettie Rose nous a donné un nouveau thème.

Le choix est vaste, c’est certain. Surtout que notre bettie Rose précise qu’il n’est pas nécessaire que l’artiste soit le personnage principal.
Mon choix n’est pas un roman, c’est plutôt une biographie d’une artiste particulière.

1er septembre 1977, Maria Callas est chez elle, dans son grand appartement parisien de l’avenue Georges-Mandel, seule. Rideaux tirés, elle regarde les photos de ses rôles, réécoute ses disques, se souvient.

On a dit que le grand air de Tosca, Vissi d’arte, vissi d’amore (« J’ai vécu d’art, j’ai vécu d’amour ») résumait toute sa vie : elle a vécu d’art, c’est sûr, mais d’amour ?

Le 16 septembre au matin, elle cesse de vivre.

Dans ce récit, Alain Duault se glisse dans la peau de la diva tourmentée et explore son existence fascinante aux facettes multiples, souvent flamboyantes, parfois douloureuses. Des vivas sur les plus grandes scènes d’opéra du monde aux turpitudes de sa vie amoureuse, Maria Callas dévoile une partie de ses mystères.

Une autobiographie (imaginaire) en forme de testament.

J’ai toujours été très touchée par cette grande dame. Elle avait un caractère particulier (une vraie diva diraient péjorativement certains), mais elle était dotée d’un talent rare. Lorsque j’ai lu ce livre, prêté par une amie, je n’avais eu qu’une envie: réentendre ces airs d’opéras qui avaient fait sa renommée. Elle était unique, et même si elle fut souvent décriée, personne ne peut lui enlever la beauté de sa voix et le souvenir que l’on en garde.
J’aime beaucoup le monde de la musique classique, je vous avoue. Et si d’autres chanteurs (Luciano Pavarotti, Placido Domingo ou encore Roberto Alagna) m’ont fait apprécier beaucoup de choses, elle est l’une des rares à m’avoir vraiment émue.
Pour vous faire une idée de ce que pouvait être cette « voix en or », n’hésitez pas à aller voir sur Youtube, et prenez le temps d’entendre cette voix venue d’ailleurs.
Si cela vous tente, voila mon avis sur le livre lui-même.

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Young adult

La cité de l’oubli de Sharon CAMERON

Tous les douze ans, les habitants de Canaan subissent l’Oubli, un mystérieux phénomène qui efface leur mémoire. Pas celle de Nadia. Elle seule n’a pas oublié. Elle seule se souvient que se père a profité de ce bouleversement pour l’abandonner… Le nouvel Oubli approche. Nadia doit percer le secret de cette fatalité avant que sa famille ne vole à nouveau en éclats. Avant que la ville ne sombre encore une fois dans le chaos.

 

Edition: Nathan jeunesse

Nombre de pages: 460 pages

Mon avis:  Nadia a grandit dans une cité régie par un cycle particulier: Tous les 12 ans, les habitants oublient tout. Leur nom, leur famille, leur métier, tout ce qui compose leur vie.
Mais Nadia n’est pas comme les autres. Elle, elle n’a pas oublié la dernière fois. Elle se souvient de tout. Y compris de son père qui les a abandonné ce jour-là, elle, sa mère et ses soeurs.
C’est une jeune fille avide de grands espaces, de grand air et, bien que cela soit interdit, elle quitte régulièrement Canaan en escaladant les hauts murs qui l’entourent pour aller vagabonder dans la nature environnante. Elle est discrète et vive. Mais visiblement pas assez, puisqu’elle se fait surprendre… Malgré tout, elle sait que les dirigeants cachent beaucoup de choses, et qu’il lui faut comprendre pourquoi elle est la seule à avoir gardé sa mémoire, se mettant ainsi en danger.
Je lis rarement des dystopies, vous le savez. Mais c’est la troisième, cette année, qui me ravit! Il faut dire que les auteurs mettent la barre haute!
Le décor est assez simple: un mur entourant une cité repliée sur elle-même, avec des pratiques archaïques, et une sorte d’endoctrinement qui paralyse la moindre initiative. Jusque là, rien de nouveau par rapport à d’autres histoires du même genre. Sauf qu’il y a un thème de plus: l’oubli.
Nous arrivons dans l’histoire alors que le prochain oubli se prépare. Il reste peu de jours avant que l’amnésie générale efface tout. Ce climat de peur latente est très présente, dès les premières pages. Nadia, que l’on suit sur l’un des murs, se cache, par peur des représailles. Et c’est comme cela qu’elle entend des choses qu’elle n’aurait pas du percevoir. Une mise à mort programmée… Rien que cela, et la façon dont c’est présenté, et déjà, j’étais intriguée.
Nadia est une jeune fille vive, intelligente, réactive, et surtout particulière, puisqu’elle est la seule à n’avoir rien oublié la dernière fois. Elle est la seule à avoir perçu les changements qui se sont opérés, il y a presque 12 ans. Et bien qu’elle soit à l’époque une petite fille , ses souvenirs restent relativement précis. Les bribes d’histoire qui lui manquent sont importants. Et ils sont suggérés tout au long du livre, sans qu’on en comprenne suffisamment que pour deviner la fin. J’aime cette façon de faire dans un roman.
S’ajoute à cette situation une histoire romanesque pas déplaisante du tout, au contraire. On ne tombe pas dans le style guimauve, où ils s’aimèrent au premier regard. C’est d’abord une méfiance qui les réunit, avant que cela ne change en d’autres sentiments. Peut-être du déjà vu, mais en même temps, il n’y a pas mille façons d’aborder une histoire d’amour. Pour moi, elle est réaliste, et elle me plaît.
Les mystères qui entourent Nadia sont remarquablement découverts, et l’action qu’ils engendrent est superbe! La seconde partie du livre est addictive, littéralement! Il faut dire que tout est très bien amené (non, non, je ne peux rien dire! Evidemment, m’enfin!) et j’ai dévoré chaque chapitre! Chaque nouveau détail amenait une myriade d’interrogations, et chaque réponse amenait un nouveau mystère. De quoi vous empêcher de fermer un livre, n’est-ce pas?
En clair, si vous n’avez pas encore compris, j’ai été absolument conquise par cette nouvelle dystopie (j’ai cru comprendre, en allant me balader sur Booknode, qu’il existait un second tome… De quoi me faire trépigner, c’est vous dire!) et je ne regrette absolument pas d’avoir tenté l’aventure!

Points attribués: 10/10

Je remercie l’édition Nathan jeunesse pour cette lecture intrigante.

Il vous tente?

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Le temps d'un café

Week end à lire septembre-octobre 2017

Je suis assez fan des rendez-vous littéraires. Surtout quand ils me donnent l’occasion de pouvoir lire tout mon saoul!
Ce week-end, c’est un événement comme ceux-là.
Tous ceux et celles qui suivent le fil des réseaux sociaux savent qu’il existe des groupes permettant à tous les passionnés d’organiser différentes choses. Je suis inscrite à l’un d’entre eux.
Je me prépare donc pour entamer, ce vendredi, à 19h, mon week-end à lire. Le principe est simple. Il suffit de se fixer un objectif: choisir un nombre de pages à avoir lu d’ici dimanche, et relever son propre défi. A chacun d’équilibrer son choix selon son emploi du temps.
Pour ma part, ayant en prévision pas mal de choses, je reste raisonnable et me donne l’objectif d’atteindre les 500 pages lues. Pour cela, je m’accompagne de ces jolies lectures.

Vania Strudel a 15 ans, un œil qui part en vrille et une vie qui prend à peu près la même direction. Et ce, à cause de :

– Sa mère, qui est morte quand elle avait huit ans.
- Son père, un taxidermiste loufoque.

– Pierre-Rachid, son pote de toujours, qui risque de ne plus le rester…

– Son seul confident, qui se trouve être le vieillard sénile de l’immeuble.

– Son ennemie jurée, Charlotte Kramer, la lle la plus populaire du lycée.

– Sa rentrée en Seconde, proprement catastrophique.

Pour Vania, c’est clair : l’existence est une succession de vacheries, et elle est condamnée à n’être personne. Une petite fourmi parmis les autres.
Mais un soir, elle reçoit un mail anonyme. Un mail qui lui explique en détail, et avec une franchise brutale, que non, elle n’est pas une banale fourmi noire sans aspérités.

Elle serait même plutôt du genre vive, colorée, piquante ! Du genre fourmi rouge…

Ce livre fait 254 pages, il me permettra d’atteindre déjà la moitié de mon objectif.

Trois femmes, trois vies, trois continents. Une même soif de liberté.

Inde. Smita est une Intouchable. Elle rêve de voir sa fille échapper à sa condition misérable et entrer à l’école.

Sicile. Giulia travaille dans l’atelier de son père. Lorsqu’il est victime d’un accident, elle découvre que l’entreprise familiale est ruinée.

Canada. Sarah, avocate réputée, va être promue à la tête de son cabinet quand elle apprend qu’elle est gravement malade.

Liées sans le savoir par ce qu’elles ont de plus intime et de plus singulier, Smita, Giulia et Sarah refusent le sort qui leur est destiné et décident de se battre. Vibrantes d’humanité, leurs histoires tissent une tresse d’espoir et de solidarité.

Celui-là fait 224 pages. J’y suis presque…
Il me restera donc à entamer un troisième livre, et j’aurai atteint mon objectif. 
Ce sera celui-là.

Ne vous fiez pas au bonheur de façade…

Anne et Marco sont invités à dîner chez leurs voisins. Au dernier moment, la baby-sitter leur fait faux bond. Qu’à cela ne tienne : ils emportent avec eux le babyphone et passeront toutes les demi-heures surveiller le bébé. La soirée s’étire. La dernière fois qu’ils sont allés la voir, Cora dormait à poings fermés. Mais de retour tard dans la nuit, l’impensable s’est produit : le berceau est vide.

Pour la première fois, ce couple apparemment sans histoire voit débarquer la police chez lui. Or, la police ne s’arrête pas aux apparences… Qu’est-ce que l’enquête va bien pouvoir mettre au jour ?

 

Et vous? vous participez? Laissez-moi le lien de votre article et j’irai le lire avec plaisir!

PS: au cas où vous voudriez vous préparer pour les suivants, voilà le programme de l’année

Young adult

Le silence des sirènes de Sarah OCKLER

La plus jeune des six soeurs talentueuses d’un fermier de cacao, Elyse d’Abreau, était destinée à la célébrité — jusqu’à ce qu’un accident nautique lui prenne tout. Maintenant, elle ne peut ni chanter ni parler.

Cherchant la solitude, Elyse accepte l’invitation d’une vieille amie de son père de venir la rejoindre à Atargatis Cove. Nommée pour la première sirène mythique, la ville balnéaire de l’Oregon est tout ce que la maison d’Elyse dans les Caraïbes n’est pas : un océan trop froid pour la baignade, des fêtes trop apprivoisées pour chanter, et des gens trop polis pour se moquer — sauf un.

Christian Kane est un séducteur notoire — insolent et arrogant. Il est également le seul à Atargatis Cove qui ne traite pas Elyse comme une statue en verre. Il la défie de s’exprimer, et il admire la façon dont elle traite son jeune frère, Sebastian, qui croit que Elyse est la sirène légendaire qui a pris vie.

Quand Christian a besoin d’un coéquipier pour la compétition Pirate Regatta de Cove, Elyse relève à contrecoeur sa peur de la mer et monte à bord. L’océan n’est pas la seule chose qui fait des vagues, mais — balayé dans la marée séduisante de Christian et enchanté par les charmes de Cove, Elyse commence à se demander si une vie de solitude n’est pas ce qu’elle a besoin. Mais l’évolution du cours signifie encore faire face à son passé. Cela signifie trouver sa voix intérieure. Et le plus effrayant de tous, cela signifie ouvrir son coeur à un garçon qui est plus connu pour les briser…

Edition: Nathan jeunesse

Nombre de pages: 457 pages

Mon avis: Elyse a subi un grave accident. Depuis, elle se révèle incapable de parler, ses cordes vocales ayant été endommagée. Lentement, elle veut se reconstruire, mais pas dans son univers familial, pas entourée de ses soeurs, ni de sa grand-mère.
Elle va se réfugier chez sa tante, qui accepte de l’héberger le temps dont elle aura besoin. Elyse trouve régulièrement refuge dans un petit bateau à l’abandon, y traçant ses pensées, en écrivant sur les parois les mots qu’elle ne peut plus prononcer. Jusqu’à ce que le propriétaire la découvre…
Tout pourrait rester comme ça. Sauf qu’Elyse se trouve confrontée à un dilemme: Si elle veut que sa tante puisse continuer à vivre dans sa maison, il faut qu’elle aide le jeune homme a gagner la grande course de l’été. Et commencer par remettre en état de marche le petit bateau sur lequel elle se réfugiait….
Elyse m’a plu. M’a ému aussi. A cause de sa douleur, celle qui s’échappe de tous ces gestes, ceux qui racontent mieux que ses lèvres sa détresse. Elle est souple, gracieuse, et très particulière. On apprend ce qui lui est arrivé un peu à la fois. En remontant peu à peu dans ses souvenirs. Et ce que l’on apprend est dramatique! Elle, qui était destinée à une vie musicale, sombre dans le silence. Rien que pour ça, et pour sa façon d’appréhender sa nouvelle situation, on a envie de la prendre sous son aile.
Christian… Le beau Christian, le charmeur Christian, le doux Christian.. TOUTES les adolescentes, sans exception, ne peuvent qu’aimer ce personnage! N’étant pas une ado, ouf, je peux voir les choses plus clairement sans me laisser défaillir comme une groupie. Bon, clairement, c’est le tombeur de ces dames. Il les fait toutes craquer, et, bien sûr, c’est sur Elyse qu’il jette son dévolu. C’était couru d’avance, me direz-vous. En même temps, nous sommes dans un livre young adult… C’est donc tout à fait logique!
Le groupe d’amis qui gravite autour de la jeune est coloré, enjoué, merveilleux. Une belle amitié, des points communs, du soutien, et de l’humour. Mélange parfait pour moi! Voilà qui est une belle valeur ajoutée au roman.
Mon personnage préféré reste tout de même Sebastian, le petit frère de Christian. De l’imagination à revendre, de la gentillesse à la tonne, et de l’énergie pour un régiment, ce petit garçon est vraiment, vraiment, adorable! Ses particularités sont vraiment intéressantes, et je dois que ce peps de jeune esprit m’a vraiment ravi.
Là ou ça coince un peu (attention, je ne parle que de quelques scènes, mais quand même), ce sont les élucubrations d’Elyse autour de l’océan. Elle voit des déesses de la mer, a l’impression que l’océan l’appelle pour des raisons meurtrières, bref, c’est tout un ensemble de petites séquences qui m’ont déplu.
Dans l’ensemble, le récit est très poétique, et doux. J’aime beaucoup la façon d’écrire de l’auteur. C’est le deuxième roman que je lis (j’avais lu Cet été-là, qui m’avait pas mal plu), et je pense vraiment que je lirais d’autres romans de la même plume!

Points attribués: 8/10

Je remercie l’édition Nathan jeunesse pour cette lecture aquatique.

Il vous tente?

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Romans

La brigade de l’ombre tome 2: Ne te fie à personne de Vincent VILLEMINOT

Quand les chasseurs deviennent des proies.

Et les proies des chasseurs…

Le type tressaillit en sentant le métal froid des menottes.

– Capitaine Jobert… Brigade des goules.

Elle vit les épaules se raidir, il commença à trembler.

– Tu comprends de quoi je te parle ?

– Je… Je… Il se mit à pleurer, comme un môme.

– C’est la première fois ? demanda Diane.

– J’ai… j’ai blessé quelqu’un ? Elle éprouva soudain un profond sentiment de pitié et de colère mêlées.

 » Blessé ? si tu savais… Tu n’imagines même pas. »

Edition: Casterman

Nombre de pages: 357 pages

Mon avis: La brigade de l’ombre doit faire face à un nouvel ennemi. Il tue des goules, les unes après les autres, sans laisser de trace ou presque.
Le commandant Markowicz doit faire face à ce nouvel ennemi silencieux, tout en faisant face aux interrogations de Diane, en veillant à la sécurité de ses filles, et en tentant de se reconstruire après la mort de son ex-femme.
A la première lecture, je n’avais pas apprécié le premier tome. Je l’avais trouvé trop froid, et surtout trop décousu. Il me manquait des éléments que je trouvais trop important pour être passé sous silence.
Heureusement, mon interlocuteur a l’édition Casterman m’a convaincu de retenter l’expérience avec le second tome. Bien que sceptique, j’ai décidé de l’écouter.
Bien m’en a pris, puisque, effectivement, ce second tome m’a davantage plu. L’intrigue était mieux construite, avec suffisamment d’éléments à se mettre sous la dent.
Pour parfaire l’exercice, j’ai relu le premier tome et j’ai enchaîné avec la suite. Et cela a été concluant.
Comme dans le premier tome, l’atmosphère est froide, carrée, brute. Mais après tout, nous ne sommes pas dans un salon de thé. Donc, jusque là, tout est logique. Les personnages ont eu le temps de s’étoffer, de se créer une histoire et un passé. Voilà un fait que j’ai beaucoup apprécié.
Le commissaire est un être torturé, meurtri, peiné. Il a du mal à faire face au désastre familial qui a enlevé leur mère à ses filles. Il a des réactions normales d’un homme qui voudrait faire face et qui n’y arrive pas.
Diane, elle, s’installe, prendre de l’importance. Elle découvre certains secrets de la brigade, et comme nous les découvrons avec elle, cela ajoute du piment à l’histoire. Elle affronte dangers,courses-poursuites (comme dans le premier tome) avec tout son courage et sa ténacité. Ce n’est pas une femme glamour, mais elle a son charme tout de même.
Les filles du commissaire tente de se reconstruire également. Et comme dans le premier tome également, elles ont leurs scènes, et j’ai beaucoup aimé ces intermèdes plus doux. Bien qu’Adélaïde, la plus jeune, développe un comportement absolument hors du commun pour un si jeune enfant! Mais j’adoré cette particularité, et je dirais qu’elle est mon personnage préféré. Elle m’a fait sourire de nombreuses fois, et m’a estomaqué joliment.
Dans l’ensemble, je reviens de ma position négative, et finalement, j’attends avec une petite impatience de découvrir le dernier tome de la série, qui arrive bientôt.

Points attribués: 7/10

Je remercie l’édition Casterman (et mon correspondant, merci à lui) pour ce second tome.

Il vous tente?

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