Romans

Little Mermaid, l’héritière de l’océan de d’Anha SENET

 Imaginez : Raiponce perd sa pantoufle de vair ; La petite sirène devient pirate ; Alice fait la conversation aux sept nains ; Le Chat botté part à la conquête de l’Amérique ; Blanche Neige combat de sang froid la statue du cheval blanc d’Henri IV sans succomber à la pomme empoisonnée ; Cendrillon ne parvient pas à résoudre l’énigme du Chapelier fou ; Un Prince se voit privé de son titre face à un rival de taille.
Mon avis: Voilà un thème que j’aime particulièrement. Quand l’édition Panthéon me l’a proposé, j’ai dit oui tout de suite.
Je suis une grande enfant, et j’adore les contes de fées.
Dans ce livre, bien qu’ils portent d’autres noms pour la plupart, beaucoup de personnages de contes font leur apparition: zip, la petite tasse de la belle et la bete du dessin animé disney, ainsi que sa maman… Le chapelier toqué qui fait une brève apparition… La petite sirène… la méchante belle-mère de Blanche-neige, les 7 nains, etc.
Les contes sont remaniés, mélangés, comme dans un shaker. Une nouvelle version de leurs aventures respectives, qui fait qu’ils se retrouvent tous dans une seule aventure. Un énorme méli-mélo qui fait que d’une histoire à l’autre, on s’y retrouve et on en apprend sur les personnages.
Vous l’aurez compris, l’histoire est chouette.
MAIS…
je redescends sur terre, et je parle des points plus négatifs. Car il y en a malheureusement.
Des défauts de vocabulaire (transaction à la place de transition par exemple), des problèmes de fautes d’orthographes, et des dissonances d’écriture m’ont plusieurs fait perdre le fil de ma lecture.
C’est clairement dommage, car à cause de cela, je l’ai beaucoup moins apprécié que j’aurais pu le faire.
L’écriture est bousculée, sans réelle pause. Pas de temps mort qui permet de reprendre son souffle, pas de surprise préparée qui fait que l’on se dise « Oh ben ça alors! ». Je pense que c’est un sujet qui aurait pu être davantage exploré, approfondi, ornementé. Les contes sont des endroits que l’on peut modifier à loisir, la magie joue son rôle et tout devient possible. Or, j’ai retrouvé parmi ces pages des objets appartenant totalement au monde réel, et n’ayant absolument pas leur place ici.
Bref, un sujet très intéressant, mais pas assez bien élaboré à mon idée. L’atuteur a de bonnes idées, il ne lui reste qu’à améliorer son style
Points attribués: 6/10 
Je remercie l’édition Panthéon pour cette lecture onirique.
[su_divider]
Autre

Les anecdotes les plus drôles du cinéma de Bruno SOLO

Réunion d’un budget souvent faramineux, de personnalités souvent extravagantes, d’ambitions souvent mal mesurées, le tournage d’un film donne très souvent lieu à bon nombres d’anecdotes savoureuses. Bruno Solo a sélectionné ici des centaines d’histoires vraies, anecdotes de tournage, de stars, des petites histoires de la grande histoire du 7e art, toutes plus originales, drôles, édifiantes les unes que les autres.
 Mon avis: J’adore découvrir les coulisses des films, célèbres ou pas. C’est tout à fait le livre qu’il me fallait.
 Des anecdotes sur certains acteurs: Marylin Monroe qui avait du mal à retenir des répliques, le coup de chance qui a lancé Mel Gibson, Tom Hanks qui a vécu à la dure la préparation du film « Nous étions soldats »…

J’ai fait quelques jolies découvertes.

Découvrir qu’une des scènes les plus célèbres de La grande vadrouille n’est en fait qu’un geste totalement imprévu, ça m’a bien fait rire!!
 Certains réalisateurs sont complètement loufoques, d’autres beaucoup trop méticuleux. Il y en a pour tous les goûts, vraiment!
 Plusieurs anecdotes m’ont fait sourire, d’autres ont m’ont estomaqué!!
Mais vraiment, c’est un livre qui contient vraiment beaucoup de perles
 Points attribués: 8/10
Romans

La reine des abeilles de Gill HORNBY

 Bienvenue à l’école primaire de St Ambroise.L’action se déroule sur une année scolaire. Toutes les mères sont inscrites à un même comité pour lever des fonds qui permettront d’organiser, au cours de l’année, différentes sortes d’événements : déjeuners entre mères, bourses aux vêtements et bibelots, bal de l’été, dîners-tombolas, jeux concours, etc. Mais ces activités doivent entrer dans le cadre bien défini par Béa l’invincible, la Reine de la ruche, qui mène la danse et se sent investie de droit divin. Il y a aussi Heather, qui désespère de se porter volontaire, d’être remarquée, de faire partie du groupe. Et Georgina, mère de famille heureuse en couple, excellente cuisinière, mais à l’apparence négligée. Et Rachel, illustratrice de livres pour enfants, séparée depuis peu de son mari, observatrice amusée mais parfois tenue à l’écart. Et la riche Deborah (appelez-la « Bubba ») à la chevelure blonde toujours impeccable, qui possède une domestique, un jardinier et un placard rempli de vêtements de designers, et qui brûle d’accéder au trône…Aucune de ces mères n’est en reste pour se faire remarquer par le nouveau proviseur, Tom Orchard, qui attire les femmes comme un pot de miel les abeilles.
Mon avis: j’ai entendu parler de ce livre sur différents blogs littéraires, au hasard de mes promenades…
Certains le qualifiaient de remake de Desperates Housewives, série télévisée que j’affectionne.
Au bout de 40 pages, j’avais déjà eu un joli fou rire. Cela débutait bien, et je me suis donc bien installée dans cette lecture.
Non seulement j’ai retrouvé l’atmosphère si célèbre des cancans de quartier: les mamans modèles, les enfants parfaits, et puis les autres… celles qui essaient de maintenir une silhouette parfaite, au rythme de séances d’aérobic et de footing.. celles qui essaient de rendre service à tout prix, même si finalement personne n’a vraiment besoin d’aide…
Celles qui essaient de se reconstruire après la perte de leurs maris, et de s’organiser pour leurs enfants..
Et enfin CELLE, au singulier cette fois, qui aime et décide de diriger tout ce petit monde. Car tout le monde le sait, il y en a une dans chaque quartier. LA reine des abeilles, qui organise comme du papier à musique toutes les activités du comité scolaire: qui prévoit des diners pour trouver des fonds, mais qui engage son petit monde pour réaliser le repas… Vous voyez ce que je veux dire.
C’est génial, on y retrouve tous les caractères, toutes les situations familiales.
Ma préférée, parmi toutes ces femmes, c’est Georgie. Mère de famille nombreuse, se foutant comme d’une guigne de ce que les autres peuvent penser de son intérieur et du nombre de ses enfants, elle prend la vie avec le sourire, profitant de la vaisselle pour danser avec sa famille, et qui refuse les conseils obséquieux des trop-bien-pensantes.
En plus de ça, en plus des péripéties des différents personnages, il y a aussi quelques leçons de vie. Réaliser qu’il faut prendre le temps pour avoir du temps, qu’un enfant endormi est la plus belle chose qui soit, et qu’il ne faut pas toujours se fier aux apparences…
Vous l’aurez compris, j’ai adoré ce livre. Un joli coup de coeur pour ma part, et que je conseillerai à beaucoup de monde, je pense.
Points attribués: 10/10
[su_divider]
Romans

Bertille ou le combat de la jeune peintre de Nicole CAPLAIN

 Bertille, jeune orpheline de sa mère, vit dans un beau château en Touraine, aimée de tous : son père Léon, palefrenier, Mathurine, la cuisinière et gouvernante, Angèle, la servante… et bien sûr de Maître Léonard.
Léonard de Vinci est le Grand Peintre. Il est venu en Val de Loire, à la demande du Roi de France, François 1er. Bertille regarde, observe et ne veut qu’une chose : devenir comme le Maître.
Mais comment faire, lorsque l’on n’est qu’une petite fille de onze ans, et qu’au XVIème siècle, seuls les garçons peuvent accéder au titre d’apprenti peintre ?
Mon avis: J’étais curieuse de lire ce livre
Un voyage dans l’univers de Léonard de Vinci, retourner à l’époque où certains métiers n’étaient pas à la portée des femmes.
C’est un récit tout simple: Bertille, toute jeune fille, aime dessiner, et observer le si célèbre peintre, Léonard de Vinci.
Celui-ci s’en aperçoit, et malgré son sexe incompatible avec le monde de la peinture, décide de la prendre sous son aile. L’un de ses élèves, attendri par la petite jeune fille, prendra sur lui de lui apprendre les secrets de ce métier incomparable.
Elle grandira, apprendra et se créera une place bien à elle.
C’est un récit doux, et léger, trop léger d’ailleurs peut-être. Juste un aperçu de l’époque de la Renaissance.
Ca m’a beaucoup plu. Je trouve juste dommage de ne pas avoir approfondi davantage le sujet, car il y avait beaucoup à explorer
Points attribués: 7/10 
Merci à l’édition Panthéon pour cette lecture artistique.
[su_divider]
C'est lundi, que lisez-vous?

C’est lundi, que lisez-vous (26)

Rendez-vous initié par Mallou qui s’est inspirée de It’s Monday, What are you reading ? de One Person’s Journey Through a World of Books. Le récapitulatif des liens se fait maintenant surle blog …

Young adult

Miss Pérégrine et les enfants particuliers de Ransom RIGGS

Jacob Portman, 16 ans, écoute depuis son enfance les récits fabuleux de son grand-père. Ce dernier, un juif polonais, a passé une partie de sa vie sur une minuscule île du pays de Galles, où ses parents l’avaient envoyé pour le protéger de la menace nazie. Le jeune Abe Portman y a été recueilli par Miss Peregrine Faucon, la directrice d’un orphelinat pour enfants « particuliers ». Selon ses dires, Abe y côtoyait une ribambelle d’enfants doués de capacités surnaturelles, censées les protéger des « Monstres ».Un soir, Jacob trouve son grand-père mortellement blessé par une créature qui s’enfuit sous ses yeux. Bouleversé, Jacob part en quête de vérité sur l’île si chère à son grand-père. En découvrant le pensionnat en ruines, il n’a plus aucun doute : les enfants particuliers ont réellement existé. Mais étaient-ils dangereux ? Pourquoi vivaient-ils ainsi reclus, cachés de tous ? Et s’ils étaient toujours en vie, aussi étrange que cela puisse paraître…
Mon avis: Je l’attendais cette lecture!!!
Le début plante le décor: un grand père qui raconte des histoires à son petit-fils, photos à l’appui. Mais personne n’y croit à ses histoires, pas même Jacob, passé un certain âge.
Et pourtant…
Du mystérieux et de la noirceur, voilà comment se développe la suite de l’histoire. Une île proche de l’Ecosse renferme de nombreux secrets, que Jacob se promet d’éclaircir.
Et il va en apprendre bien plus que ce qu’il espérait!
J’ai beaucoup aimé ce livre. Suffisamment bien décrit, tous les personnages, plus particuliers les uns que les autres, sont très vite attachants. Les secrets sont distillés au fil des pages, et on en apprend tout juste ce qu’il faut que pour aller à la page suivante.
Les voyages dans les temps m’ont beaucoup plu. Les souvenirs des enfants sont intéressants, touchants.
Le livre est parsemé de photos plus étonnantes les unes que les autres.
La sauce a pris tout de suite, et j’ai bien hâte de lire le tome deux!!!
Points attribués: 8/10
[su_divider]
In my mailbox

Dans ma boîte aux lettres (16)

Mon facteur me boude depuis deux semaines… Heureusement, ma super grande soeur Tyshalit m’a prêté un livre qui lui a beaucoup plu. Nilse est beau, célèbre, et adulé dans le …

Bilans

Récapitulatif de juillet 2014

Juillet aura eu son lot de surprises et de déceptions. 17 livres,  3970 pages, voilà le bilan de ce que j’ai lu Cliquez sur la photo si vous voulez rejoindre …

Documents

Patton-Leclercq de José BRICE

« Un proverbe dit: « les grands hommes ne naissent pas dans la grandeur, ils y grandissent. » À l’incroyable incertitude qu’une guerre sans pitié et sans limites peut faire naître, elle va également révéler aux yeux du monde des hommes d’exception. George Smith Patton et Philippe François Marie comte de Hauteclocque, dit Leclerc, font assurément partie de ces hommes qui, par leur courage, leur intelligence ou leur audace, ont marqué l’Histoire de leur empreinte.À travers ce livre, vous pourrez constater à quel point ces deux héros ne sont finalement pas si différents que cela. Depuis leur plus tendre enfance, par leur éducation très paternelle, leur carrière militaire, leurs choix, leur faculté à interpréter le mouvement ennemi et le surprendre au moment où ce dernier ne s’y attend plus, mais aussi par leur connaissance de l’histoire militaire et par leur vision du monde d’après-guerre… ces deux généraux hors norme ont fait souffler sur la période la plus sombre de l’humanité un vent d’audace. »
Mon avis: Je ne connaissais ces deux hommes que de nom…
Ce livre m’a permis de les découvrir plus longuement. Leurs études différentes, leurs victoires personnelles, ou leurs défaites, tout y est raconté.
De petites anecdotes parsèment les pages, et j’y ai appris en tactiques militaires beaucoup plus que je ne l’aurais pensé.
Etape par étape, toute leur  carrière militaires est racontée, dates à l’appui. Des lettres qu’ils ont écrites, des autres auxquels ils ont obéi ou désobéi, chacun a sa manière de faire.
Georges Smith Patton m’a épaté par son assurance, et sa ténacité. Il n’avait pas peur d’aller au devant du danger, avait l’art de dynamiser ses troupes avec des discours puissants. J’avoue avoir eu une préférence pour ce  personnage de l’Histoire.
Le général Leclercq est plus conformiste: il s’en tient aux ordres émis, mais s’efforce par tous les moyens d’atteindre les objectifs demadés. Plus académique et moins anarchiste que Patton, c’était un homme remarquable également.
Ce livre plaira à tous les lecteurs qui sont intéressés par cette période historique.
Personnellement, j’ai enrichi ma culture générale et ma connaissance de la seconde guerre mondiale.
Points attribués :7/10
Merci à La société des écrivains pour cette lecture historique

[su_divider]

Documents

14-18 Etions-nous bien défendus? de Jean-Claude FLAMENT

 À l’heure du coup d’envoi de nombreuses manifestations officielles commémorant le centenaire de la Grande Guerre, Jean-Claude Flament, dans son ouvrage extrêmement documenté, apporte un éclairage inédit sur la gestion du conflit aux plus hauts niveaux. Et rétablit la vérité sur de nombreux faits longtemps ignorés, voire étouffés, récusant de nombreuses idées reçues.Il détaille ainsi les tragiques erreurs de commandement de généraux peu soucieux des vies humaines, incompétents, bornés, injustes et plus préoccupés par la politique – l’armée prenant alors le contrôle de la France – que par des décisions militaires justes et efficaces.
Nivelle et son engagement meurtrier du Chemin des Dames, Joffre et le massacre de la bataille de la Somme, Pétain et ses « fusillés pour l’exemple »: les actes des généralissimes soulèvent de nombreuses questions. Avaient-ils les compétences nécessaires? Étaient-ils légitimes à de si hautes fonctions? Quelles ont été les conséquences sur le plan humain et économique de leurs décisions?
Pour résumer: étions-nous bien défendus
Mon avis: Ces quelques centaines de pages m’ont beaucoup plus éclairé que tout ce que j’avais pu apprendre jusqu’ici sur cette Grande Guerre.
J’ai découvert les différents généraux qui ont dirigé l’armée durant ces 4 années de conflits: Jofre, Nivelles, Petain…
J’étais bien loin de me douter que j’allais découvrir la vérité sur les erreurs de commandements avec une telle sincérité. Les manquements de l’un, les erreurs de l’autre, ou la rage du troisième. C’était finalement bien loin d’être des héros, au sens où on l’entend d’ordinaire. Ils étaient loin d’être de parfaits dirigeants, bien loin de savoir ce qu’il fallait faire, et bien loin également d’avoir accompli des prouesses.
J’ai été sidérée par certains agissements de ces hommes. Les mensonges ou les vérités déformées pour couvrir les erreurs, la non-indulgence, la terreur qu’ils ont fait subir à leurs hommes,… Leur position était loin d’être simple, j’en conviens. De grosses responsabilités pesaient sur les épaules, et on peut comprendre qu’en de pareilles circonstances, on ne puisse pas toujours faire face à tout…
Mais tout de même, j’ai découvert le nombre affolant de soldats fusillés « pour l’exemple », sur simple suspicion de mutilation volontaire! J’ai découvert le règne de terreur que l’on faisait peser sur les têtes des Poilus, ces hommes qui risquaient leur vies, qui suivaient les ordres alors allaient tout droit à la mort. J’ai lu aussi le refus de ces soldats à qui l’on ordonnait de mettre à mort leurs compatriotes, sans jugements, sans procès, sans possibilité de recours.
J’ai été bouleversée, et choquée par certains agissements.
Le chemin des Dames a été un endroit de bataille absolument catastrophique, horrible, et abominable. Ils n’étaient nullement préparés, et on les a lancé dans une effroyable mise à mort.
J’en ai également plu appris sur tous ces réfugiés qui ont essayé de trouver de la sécurité loin de leur maison, qu’ils retrouveront en miettes ou totalement dévalisées.
Bref, ce livre est complexe, lourd d’informations et vraiment intéressant. Ce n’est pas une lecture légère, loin s’en faut. J’ai parfois décroché, par trop d’éléments assimilés trop rapidement les uns sur les autres. Mais cela n’empêche qu’il mérite d’être lu.
Points attribués: 8/10 
Je remercie Publibook pour cette lecture historique
[su_divider]

 

%d blogueurs aiment cette page :