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sorties littéraires

Au bord de la rivière tome 4 – Michel David

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Edition: Kennes

Nombre de pages: 576

Date de sortie: 18/04/18

Le quatrième roman de la saga Au Bord de la rivière nous plonge une dernière fois dans le quotidien agité du petit village de Saint-Bernard-Abbé. théâtre des discussions animées entre francophones et anglophones, personnages colorés et savoureux dont seul Michel David avait le secret Si l’irascible curé Désilets nourrit toujours des projets démesurées pour l’humble paroisse, l’oncle Connely n’est pas en reste avec son attitude prétentieuse. Xavier et Catherine font beaucoup jaser quand, à peine mariés, ils adoptent la petite Constance. Chez les Beauchemins, Eugénie rêve d’hériter de la terre familiale dont s’occupe son mari; Hubert apprend le métier de fromager, pendant que Camille transforme tranquillement son Liam, qui fait montre d’une humanité qu’on ne lui connaissait pas. Un personnage se démarque par sa générosité et son dévouement exemplaire: Constant, qui a le don de simplifier la vie de ceux qui l’entourent. Connaitre-t-il l’amour qu’il convoite depuis si longtemps?

 

Romans

Les larmes d’Alyssa d’Isabelle ROZENN-MARI

La mort tragique, brutale et inexpliquée de l’être qu’elle aimait le plus au monde conduit Alyssa à quitter Paris.
Mais lorsque poussée par le désespoir et la culpabilité, elle s’installe à Daoulmar, petit village côtier breton, son arrivée déclenche une série d’événements aussi mystérieux que macabres.

Quel lien existe-t-il entre le meurtre sauvage d’une jeune fille, et ce deuil qu’elle vit comme un déchirement ?
Quel sinistre passé dissimule le village, et pourquoi la présence d’Alyssa fait-elle resurgir ses plus sombres secrets ?

Traquée, menacée, Alyssa va devoir se cacher.
Ou choisir d’affronter ses peurs les plus profondes…. »

« Les Larmes d’Alyssa » : du suspense, une plongée dans le passé, de la passion et du mystère qui vous empêcheront de trouver le sommeil avant la dernière ligne… »

 

Nombre de pages: 452 pages

Mon avis: Alyssa ne se remet pas de la mort de son amoureux, arrivé dans des circonstances dramatiques. Depuis dix mois, elle tente de rassembler les morceaux de sa vie.

Peinée, détruite, elle décide de se réfugier chez sa grand-mère, dans le petit village breton qu’elle a toujours habité. Alyssa sait que là, elle aura le temps pour réfléchir, pour qu’on s’occupe d’elle, pour qu’on l’aide à sortir du vide qu’est devenue sa vie.

Mais ce retour aux sources ne se passe pas vraiment comme prévu. En effet, dès les premières heures, elle est témoin de faits paranormaux. Puis les choses s’enchaînent à toute vitesse. Deux meurtres sont commis, atroces et incompréhensibles. 

Pour Alyssa commence alors une longue descente aux enfers…

J’avais lu, il y a plusieurs mois, le premier livre de cet auteur. Livre que j’avais adoré! Aussi, lorsqu’Isabelle Rozenn-Mari m’a proposé de découvrir ce second roman, j’ai accepté sans hésiter.

Dès les premières pages, j’ai retrouvé la même atmosphère: inquiétant, des phénomènes inexpliqués, une histoire familiale assez compliquée. Alyssa possède tous les ingrédients pour que l’histoire démarre bien.

A vrai dire, l’ambiance sombre arrive crescendo. D’abord il s’agit de simples phénomènes surnaturels: une radio qui crachote dans la nuit, un froid glacial qui s’installe dans la chambre. De quoi faire dresser les poils des bras!

Ensuite,  nous plongeons dans tout le sombre qu’il est possible d’imaginer, avec ces meurtres perpétrés dans un lieu abandonné, et dont les victimes présentent des traces ésotériques. De quoi se poser beaucoup de questions, et en arriver à craindre pour la vie d’Alyssa. 

Cette partie de l’histoire m’a énormément plu. J’adore ces secrets enterrés profondément, ces menues découvertes au fil du roman qui crée un tableau complet au final. Je dois dire que l’auteur tient cet ensemble d’une belle main!

Pour ce qui est d’Alyssa, elle m’a un peu déplu. Elle est affaiblie par la mort de son amoureux, c’est vrai. Mais elle ne tient compte d’aucun avis, et encore moins de ceux qui cherche à la protéger. Fausser compagnie à une surveillance policière, à plusieurs reprises en prime, n’est pas vraiment une idée lumineuse! Surtout quand on s’est déjà fait avoir une fois! 

Je comprends qu’elle n’ait pas les idées très claires, mais tout de même, il y a plusieurs scènes où j’ai été peu déçue par ses raisonnements.

Je ne veux pas vous en dire plus, sinon je vous ne laisserais pas la surprise de la découverte du fin mot de l’histoire. Et je dois vous prévenir que c’est du lourd!!

En un mot, ce livre vaut le détour, et vous passerez certainement un bon moment si vous l’ouvrez.

 

Je remercie Isabelle Rozenn-Mari pour cette sombre lecture.

 
Le temps d'un café

Top ten tuesday #18

Bonjour mes fripouilles!!

Frogzine nous donne redez-vous avec un nouveau thème: Les 10 romans que vous amèneriez dans votre sac voyage afin de vous sauver de l’hiver.

Je l’entends comme une recherche de livres feel good. Ca, j’en ai en stock!

Empotée, complexée, un seul homme au compteur et incapable de tuer un cafard sans vomir son petit déjeuner : depuis son divorce, le quotidien de Déborah n’est pas facile-facile.

Car en retrouvant sa liberté, cette femme au foyer soumise et assistée a découvert une vie de chef de famille, de femme active et d’objet sexuel qu’elle avait ignorée jusqu’ici.

Dès lors les péripéties vont s’enchaîner Déborah devra apprendre à se déshabiller devant un autre homme que son mari, résister à un patron harceleur, tout en s’occupant de ses deux enfants sans faillir.

Mais comment reconstruire une vie de famille quand les hommes que l’on rencontre sont plus pitoyables les uns que les autres ?

Entre crises de rire avec les copines et crises de boulimie larmoyantes, Déborah va devoir faire l’apprentissage de sa nouvelle indépendance…

Birmingham, États-Unis. Ex-Miss Alabama, Maggie Fortenberry a pris une grande décision : elle va mettre fin à ses jours. Elle n’est ni malade ni déprimée, son travail dans une petite agence immobilière est plutôt agréable, mais elle a trouvé malgré tout seize bonnes raisons d’en finir, la principale étant peut-être que, à 60 ans, elle pense avoir connu le meilleur de la vie.
Maggie a donc arrêté la date de sa mort et se consacre désormais en toute discrétion à en régler les détails.
Or, peu de temps avant de passer à l’acte, Maggie est invitée par une collègue, Brenda, à un spectacle de derviches tourneurs. La représentation étant dans moins d’une semaine, elle décide, pour faire plaisir à Brenda, de retarder l’ultime échéance.
Elle est alors loin de se douter combien les jours à venir vont être riches en secrets dévoilés et en événements imprévus, lesquels vont lui montrer que l’existence a encore beaucoup plus à lui offrir qu’elle ne le croyait.

Cuba, 1956. Nora et Alicia, deux cousines complices, vivent une enfance heureuse et insouciante.
Mais la révolution éclate, et Fidel Castro prend le pouvoir. Un climat de peur, accentué par la répression, s’installe peu à peu sur l’île, poussant les parents de Nora à émigrer aux États-Unis.
Grâce aux lettres que les deux cousines ne cessent d’échanger, elles restent proches. Mais Nora comprend bien vite que la vie d’Alicia est devenue un enfer.
Nora décide alors de retourner à la Havane pour lui venir en aide. Mais ce qu’elle va découvrir à Cuba est pire encore que ce qu’elle avait bien pu imaginer.

Toutes les tentatives de suicide de Ove, un veuf, sont arrêtées par ses nouveaux voisins, une iranienne, son mari et ses deux enfants. La vie de ce vieux monsieur au sale caractère avec ses principes hérités de son père, va être bouleversée de manière inattendue.

A cinquante-neuf ans, Ove se sent vieux. Veuf, grincheux et dépressif, il n’attend plus qu’une seule chose de la vie : la mort ! Depuis que sa femme est décédée et qu’il a été licencié, il erre dans sa maison, fait des rondes de sécurité dans le quartier pour vérifier que tout est en ordre, engueule les résidents de son lotissement et se sent atrocement inutile, au point de décider d’en finir.

Mais entre la corde qui cède alors qu’il s’apprête à se pendre et un chat de gouttière impertinent, ce n’est pas si simple. Sans compter que ses nouveaux voisins, Parvaneh, une jeune Iranienne, son mari et leurs deux charmants enfants, dérangent Ove en permanence et interrompent chacune de ses tentatives de suicide, ce qui le met dans une rage folle. Bref, Ove n’est pas près d’accéder au repos éternel.

Jeune fille, Jocelyne rêvait de mode et de prince charmant. Mais la vie est passée par là, et à 47 ans, la mercière d’Arras doit se contenter d’un mari indifférent et d’un blog sur la dentelle. Quand un heureux concours de circonstances lui offre le gros lot du loto, Jocelyne réalise qu’elle a de quoi réaliser tous ses désirs. Grisée par cette perspective, elle décide de prendre son temps avant d’en parler à ses proches et en attendant, fait la liste de tout ce qu’elle pourrait s’offrir, achats utiles ou folies inconsidérées … Elle se méfie de cet argent tombé du ciel, n’aurait-elle finalement pas plus à perdre qu’à gagner ?

Une histoire simple aux personnages atypiques. Ou peut-être l’inverse.

Elsa est une enfant solitaire. Sa seule amie est sa grand-mère, une femme fantasque, prête à tout pour faire rire sa petite-fille, même aux pires bêtises (entrer dans un zoo par effraction ; dire des insanités ; flirter avec des policiers) ! Moquée et persécutée à l’école, Elsa sait qu’elle trouvera toujours du réconfort auprès de Mamie, qui lui change les idées en lui racontant aussi de merveilleuses histoires. Puis, un jour, les contes s’arrêtent brutalement lorsque la vieille dame meurt. Elsa va alors faire son deuil en allant transmettre des lettres que sa grand-mère avait écrites pour de nombreux destinataires : lettres d’excuse, de regret et d’amour. Petit à petit, elle comprend que les contes de son aïeule s’inspiraient de personnages bien réels…

Avec l’humour et la joie de vivre que l’on lui connaît, Nicole de Buron s’attaque, dans son nouveau roman à l’amour. L’AMOUR A TOUS LES ÂGES : depuis Attila, 7 ans, fou de passion pour sa maîtresse d’école et qui veut l’épouser, jusqu’à Lilibelle, la grand-mère de 75 ans qui fugue à Las Vegas se marier avec un contre-amiralde 80 printemps. En passant par tous les membres de la chère famille de l’auteur / Vous ( c’est-à- dire un peu toutes les femmes) ; l’Homme (l’éternel macho) ; Petite Chérie et sa meute d’amoureux ; fille aînée aux prises avec monsieur Gendre N°1, Monsieur Gendre N°2 et ses enfants adolescents dont elle découvre, à son tour avec surprise, les bûlantes amourettes (elle a oublié les siennes).
Nicole de Buron s’amuse aussi de quelques problèmes en amour. La jalousie dont une épidèmie ravage la Tribu. L’argent dans le couple (qui paye quoi ?). Les fêtes, y compris la pire : la Fête des mères avec ses colliers en noyaux de cerise ou en macaronis peints.
Et le temps passe. Vous vous apercevez que l’Homme a plein de défauts agaçants (Vous aussi, si peu…). Mais vouqs en êtes toujours amoureuse. Parce que vous êtes une sainte (chérie).

Elles se sont rencontrées à la fin des années 1960 et ne se sont plus quittées: tout le monde les appelle « les Suprêmes », en référence au célèbre groupe de chanteuses des seventies. L’intrépide Odette avec son tempérament de feu converse avec les fantômes, Clarice endure les frasques de son volage époux pour gagner sa part de ciel. Elles ont pris sous leur aile Barbara Jean, éternelle bombe sexuelle que l’existence n’a cessé de meurtrir. Complices dans le bonheur comme dans l’adversité, ces trois irrésistibles quinquas afro-américaines se retrouvent tous les dimanches dans l’un des restaurants de leur petite ville de l’Indiana: entre commérages et confidences, rire et larmes, elles se gavent de poulet frit en élaborant leurs stratégies de survie.

Arrivé à un âge où presque tous ceux qu’il aimait sont loin ou disparus, Andrew Blake n’a même plus le cœur à orchestrer ses blagues légendaires avec son vieux complice, Richard. Sur un coup de tête, il décide de quitter la direction de sa petite entreprise anglaise pour se faire engager comme majordome en France, pays où il avait rencontré sa femme. Là-bas, personne ne sait qui il est vraiment, et cela lui va très bien. Mais en débarquant au domaine de Beauvillier, rien ne se passe comme prévu… Entre Nathalie, sa patronne veuve aux étranges emplois du temps; Odile, la cuisinière et son caractère aussi explosif que ses petits secrets; Manon, jeune femme de ménage perdue; Philippe, le régisseur bien frappé qui vit au fond du parc, et même l’impressionnant Méphisto, Andrew ne va plus avoir le choix. Lui qui croyait sa vie derrière lui va être obligé de tout recommencer…

Marie a tout préparé pour l’anniversaire de son mari : gâteaux, invités, décoration de l’appartement… Tout, y compris une surprise : à quarante ans, elle a décidé de le quitter. Marie a pris « un aller simple pour ailleurs ». Pour elle, c’est maintenant que tout commence. Vivre, enfin. Elle a donc réservé un billet sur un bateau de croisière qui fait le tour du monde. À bord, Marie rencontre deux femmes qui, elles aussi, sont à la croisée des chemins. Au fil de leurs aventures, parfois loufoques, elles pleurent et rient ensemble, à la reconquête du bonheur. Leurs vies à toutes les trois vont être transformées par ce voyage au bout du monde…

Et vous, quel est votre top ten?

Littérature jeunesse

Lise et les hirondelles de Sophie ADRIANSEN

À treize ans, Lise a une passion pour les hirondelles. Mais lorsqu’elle les voit revenir à Paris en cet été 1942, les oiseaux ne parviennent pas à lui faire oublier les effets de l’Occupation : le rationnement, les sirènes, la fermeture de l’atelier de confection familial, l’attitude de ses amis depuis qu’elle porte une étoile jaune sur ses vêtements.

Le 16 juillet, Lise assiste à l’arrestation de toute sa famille. Elle se précipite au commissariat où on les a emmenés et parvient à sauver ses deux petits frères de la rafle du Vel’ d’Hiv’. Mais elle n’a plus aucune nouvelle de leurs parents. Commence alors pour eux le long parcours des enfants cachés, parsemé d’angoisse et de dangers, de moments de doute et d’espoir.

Edition: Nathan jeunesse

Nombre de pages: 234 pages

 Mon avis: Lise est une jeune fille rêveuse. Enfin, jusqu’à ce qu’on l’oblige à coudre une étoile jaune sur sa robe, et qu’il faille se méfier au point de réfléchir avant de donner son nom de famille.

Lise est l’aînée de sa fratrie. Avec ses parents, ils forment une famille bien unie. Ca, c’était vrai, jusqu’à ce que, pour sa sécurité, elle soit obligée de dormir chez la voisine. Et qu’elle se réveille un matin, et découvre que toute sa famille a été emmenée par la police.

Courageuse, elle se rend au bureau de police, et par un coup de chance énorme, récupère ses petits frères. C’est alors le début d’une attente insoutenable, dans l’espérance de nouvelles provenant de leurs parents.

C’est aussi la période pendant laquelle il faut changer certains prénoms, trop « juifs » pour qu’ils ne soient pas dangereux. Lise grandit, d’un seul coup, en réalisant que le danger peut être partout. La seule chose qui la réconforte, ce sont les hirondelles, son animal fétiche, qu’elle voit voler librement dans le ciel…

J’ai été énormément émue par ce livre. Pourquoi? 

D’abord, parce que c’est un thème sensible à explorer. Parce que des histoires comme celle-là, il y en a eu tant, pour de vrai, durant la guerre. Ensuite, parce qu’on aborde ce sujet-là dans un roman jeunesse, ce qui arrive si rarement. Enfin, parce que Lise est touchante, émouvante, réfléchie, sensible, et avec des yeux grands ouverts sur la réalité. 

Je ne peux m’empêcher de penser à Anne Frank, bien sûr. Sauf que cette fois, Lise s’en sort un peu mieux. Elle traverse toutes ces années de guerre avec une philosophie impressionnante. Elle nous décrit les menus détails de sa vie quotidienne: la découverte du goût du jambon, les premières chaussures à talons prises dans la garde-robe de sa mère, les couvre-feu, et toutes ces choses auxquelles on ne réfléchit pas toujours.

Cette histoire est absolument renversante par son réalisme simple et doux, ce regard innocent sur cette période tellement sombre de l’Histoire. Je ne peux que le recommander à tous les parents et les professeurs, qui auraient envie ou besoin d’aborder ce sujet.  

 

Je remercie l’édition Nathan jeunesse pour cette lecture vraiment touchante.

 
C'est lundi, que lisez-vous?

C’est lundi, que lisez-vous? (201)

C'est lundi, que lisez-vous? 

Rendez-vous initié par Mallou qui s’est inspirée de It’s Monday, What are you reading ? de One Person’s Journey Through a World of Books. Le récapitulatif des liens se fait maintenant sur le blog de Galleane.


Il s’agit de répondre à trois questions:

1. Qu’ai-je lu la semaine passée?

2. Que suis-je en train de lire?

3. Que lirai-je après?

Ce que j’ai lu la semaine dernière

Ce que je lis en ce moment

Ce seront les chapitres 9 et 10 qui m’accompagneront, cette semaine.

Un service hospitalier en ébullition dans la chaleur de l’été de New York… Des manifestants contre l’avortement qui se déchaînent… Des luttes d’influence au sein de l’hôpital… Des médicaments qui disparaissent… Un mari qui refuse de divorcer et un amant qui revient après dix ans de silence… Autour du personnage de Marty, dynamique infirmière en chef, Marcia Rose développe au rythme trépidant d’un service des urgences, tous les problèmes cliniques ou éthiques, liés au monde médical.

Ce que je vais lire ensuite

Janvier 1940, vallée des Eaux-Claires. La seconde guerre mondiale fait rage depuis quelques mois en Europe. Alors que le mari de Bertille meurt subitement cette dernière se prend d’affection pour Janine, la fille cadette de Léon, le domestique du moulin. Cette dernière vient de subir une terrible épreuve, semant la zizanie entre les deux familles. Puis au printemps, le maire de Puymoyen demande à Claire d’héberger une famille de réfugiés chassée par l’avancée des Allemands en France occupée. La mère, Yvette, est très malade, tandis que sa fille, Anne, ne tardera pas à son tour de chambouler la vie de ceux qui ont pourtant la bonté de l’héberger.

Quant à Mathieu et Jean, respectivement frère et mari de Claire, ils décident à leur manière de tenter de chasser les Allemands de France, surtout lorsqu’une troupe de soldats réquisitionnent le château de Bertille, afin d’en faire un centre de commandement. Les choses se corsent lorsqu’un jeune soldat allemand disparait mystérieusement de la région. Rapidement les soupçons se portent sur un des membres du clan élargi de Claire. C’est véritablement le chaos dans la vallée des Eaux-Claires ; fausse-couche, bagarres, meurtres, tempêtes, démence, morts, avortement et amours brisés se succèdent à un rythme effréné au fil des pages et des chapitres. Heureusement les célébrations du trente-cinquième anniversaire de mariage de Jean et de Claire viendront mettre un baume sur le cœur de tous, même si la guerre ne fait que commencer.

Et vous, que lisez-vous?

In my mailbox

In my mailbox (192)

In my mailbox

Coucou les loulous!!

Encore une semaine tranquille qui vient de s’écouler. En tout cas, je la termine en beauté, en lisant aujourd’hui un livre feel good, pile ce qu’il faut pour cette journée grise qui s’annonce!

Casterman

Ses parents inquiets de l’incapacité de parler de leur fille dans les situations de stress, essaient tous les traitements médicaux et psychologiques qui leur sont proposés. Paradoxalement c’est la surdité de Nick qui sortira Steffi de son mutisme. Entre langue des signes, regards éloquents et autres moyens de communications improvisées, les deux adolescent tissent un lien très fort.

Preses de la cité

Londres, 31 décembre 1999, une soirée de réveillon ultra chic. Gothique jusqu’au bout des ongles et armée d’un sens de la répartie hors norme, Hanna donne un coup de main à sa mère, traiteur. Aux antipodes, Richard, impeccable dans son costume cravate, est un New-Yorkais aisé que son père destine à Wall Street. Hanna le désarçonne autant qu’elle le séduit. Il n’a jamais rencontré une fille comme elle.

12 mai 2012. Hanna et Richard ne se sont plus adressé la parole depuis des années. Elle est pourtant là, à New York, pour lui révéler un secret explosif.

Et vous, qu’avez-vous découvert?

Expression et proverbes

Se battre pour des prunes

expression utilisée pour dire que l'on fait quelque chose inutilement

Les fruits ont inspiré un grand nombre d’expressions familières dont l’origine se perd dans la nuit des temps. Mais l’expression « se battre pour des prunes » a une origine historique connue.

En 1142, le roi de France Louis VII laisse son armée incendier une église où étaient retranchés 1.300 personnes à Vitry-en-Perthois, mais il a des remords et se confesse à l’abbé Bernard de Clairvaux. Ce dernier va attendre deux ans avant de permettre au roi de se racheter.

Le 23 décembre 1144, la ville d’Edesse, poste avancé des croisés en Syrie, est reprise par les musulmans après un massacre. L’abbé de Clairvaux décide de prêcher une nouvelle Croisade. Louis VII accepte immédiatement et le roi prend la route de la Terre-sainte.

Une croisade marquée par les échecs

Première déconvenue : l’empereur byzantin Manuel Comnène refuse d’apporter son aide, puis l’expédition de l’empereur germanique allié Conrad III subit en octobre 1147 une lourde défaite contre les Turcs. Le 6 janvier 1148, les deux armées réunies sont encore vaincues à Piscidie. Le 24 janvier 1148, Louis VII refuse de s’allier avec Raymond de Poitiers et préfère instaurer le siège de la ville de Jérusalem, et subit un nouvel échec.

Cette deuxième croisade est donc un fiasco. Les Croisés n’en rapporteront qu’une nouvelle variété d’arbres découverte dans les vergers de Damas, des pruniers. D’où la fameuse expression.

Texte trouvé sur le site RTL
Romans

Les amants maudits de Venise de Corinne JAVELAUD

Dans une chambre d’hôtel à Venise, un homme tente d’oublier. Oublier l’accident de la route qui lui a enlevé sa femme et sa fille. Mais rien ne parvient à apaiser l’immense douleur de son deuil et de sa solitude. Jusqu’au jour où deux femmes s’immissent dans son existence et font renaître en lui le goût de la vie. Elles sont soeurs et d’une beauté hypnotique. Mais leur ressemblance s’arrête là : Sirena est aussi douce et entière que Carla est manipulatrice et prête à tout pour obtenir ce qu’elle veut.

Or, ce qu’elle veut c’est Paul, même si sa soeur en est éperdument amoureuse. Dans une Venise crépusculaire, au coeur des palais et des canaux, une tragédie va se jouer. Une lutte sans merci entre deux soeurs, entre la trahison et la passion. Entre l’amour et la mort. Un passionnant roman sur la force du destin et le pouvoir de l’amour.

Edition: City poche

Nombre de pages: 320 pages

Mon avis: Après le décès de sa fille et de sa fille, dans un accident de voiture, Paul décide de changer d’horizon. Réfugié dans une chambre d’hôtel à Venise, il ne s’intéresse à rien. Fermant les yeux sur les beautés qui l’entourent, il ne se déride un peu que lorsqu’il fait une promenade en  gondole.

C’est à l’occasion de l’une de ces sorties qu’il repère une silhouette masquée, qui l’intrigue au plus haut point.

L’histoire démarre lorsqu’il fait la connaissance de deux jeunes femmes, aussi mystérieuses l’une que l’autre, et démontrant toutes les deux un caractère tout à fait particulier. Il va alors se retrouver, bien malgré lui, embarqué dans une histoire rocambolesque, dont il est le principal sujet.

J’ai reçu ce roman, dernièrement. Me préparant à passer un bon moment, je m’étais donc installée en sa compagnie.

Je m’attarde tout d’abord sur l’intrigue en elle-même. En général, lorsque l’on débute une histoire sur une tentative de renouveau, cela laisse imaginer de la magie, de l’amour, un brin de folie. Pour le coup, tout y est.

Paul est abattu, n’a plus goût à rien. Malgré sa fortune personnelle le mettant à l’aise, il a l’impression qu’il ne pourra jamais reprendre pied. Oui… Sauf que finalement, il a tout de même l’air d’accrocher rapidement ses yeux sur la belle inconnue qu’il a croisé à plusieurs reprises. Et qu’il aurait également voulu connaître un peu mieux sa femme de chambre, histoire de discuter un peu.

Hors, il s’avère que ces deux jeunes femmes ont un secret à cacher. Pendant que l’une obéit à un serment donné, l’autre tisse sa toile, telle une araignée. Sirena (même si je n’aime pas trop son prénom) a un beau caractère. Décidée, énergique, sensible, et belle, elle a tout pour elle. Pourtant, sa vie est loin d’être facile. C’est le personnage féminin le plus stable, dans ce roman.

Clara, quant à elle, plus jeune, déstabilisée par un drame personnel, fait une véritable guide de Venise comme on les aimerait toutes. Elle connaît, sait où sont les meilleurs cafés de la lagune, aime partager son amour pour sa ville natale. Pourtant, sous ses airs affables, elle est instable, manipulatrice et calculatrice, allant même au détriment des sentiments des autres.

Je dois bien avouer que Clara est impressionnante, par sa ténacité. Mais aussi effrayante, pour ses manigances !

Si vous m’avez bien suivi, cela crée un trio pour le moins détonnant.

Je m’arrête ensuite, les yeux grands ouverts, sur ce que Corinne Javelaud me montre de Venise. Un véritablement enchantement se développe dans ce livre. J’aimerais énormément découvert cette partie de l’Italie. Je suis donc particulièrement sensible au fait de pouvoir l’imaginer si clairement, grâce aux descriptions données par l’auteur.

J’ai adoré suivre les pas de Clara dans les petites ruelles, accompagner Paul dans ses promenades en gondoles, ouvrir les yeux sur les musées qu’ils visitent, explorer les chambres d’hôtel dignes des plus beaux palais.

J’ai presque eu l’impression de voir s’ouvrir devant un décor en 3 dimensions. C’est un aspect qui m’a énormément plu, je dois dire !

Au final, ce n’est pas un coup de cœur, mais j’ai tout de même passé une belle après-midi en compagnie de ce livre.

 

Je remercie l’édition City Poche pour cette lecture vénitienne.

 
Bullet journal

Bullet journal #19

Qu'ai-je fait la semaine dernière?

J’ai fait une boulimie de films, comme vous allez le voir!
D’abord, j’ai terminé ma série en cours: the sinner. Comme je le disais la semaine dernière, la fin était assez prévisible, même si on a droit à quelques petites surprises.
Il passait à la télévision samedi soir, et j’adore ce film. Je l’ai déjà vu de nombreuses fois, mais il me plaît toujours autant!
J’ai ensuite découvert un film, sorti l’année dernière. Un biopic du père de Winnie l’Ourson, que j’ai savouré comme il se doit.
Pour continuer dans ma lancée, j’ai aussi regardé un film traitant d’un autre personnage haut en couleur: Florence Foster Jenkins!
Pour terminer mon week-end (qui était en mode pyjama), j’ai visionné un film que j’aime également énormément. Plus ancien, mais avec une Jodie Foster et un Richard Gere au faîte de leur âge d’or cinématographique!
Vous savez que j’aime énormément l’Histoire avec un beau H majuscule. Mais peut-être ne connaissez-vous pas encore ma passion pour les anecdotes de l’Histoire, celles qui ne font pas les grands livres d’histoires, mais qui nous proposent un florilège de personnages hauts en couleur et hors du commun?
C’est ce que je compte vous faire découvrir. Le samedi donc, jour de la semaine que je dévoue à l’Histoire sur mon site, vous verrez donc de temps en temps apparaître des figures méconnues mais combien intéressantes.
Vous vous rappelez, la semaine dernière, je vous disais que je comptais me pencher un peu plus sur mes films et séries. Je prends de plus en plus de bonheur à découvrir de nouveaux horizons de ce côté-là également. 
Eh bien, grâce à Lecture enfant parent, je participe à un challenge qui va me permettre de blablater encore un peu plus avec vous!
Avec Vibration Littéraire, nous avons prévu une lecture commune pour un livre que nous venons de recevoir toutes les deux
Pour accompagner tous ces films, j’ai bien sûr brodé. Je dois dire que j’y ai mis du coeur, et que mes doigts sont restés sensibles deux jours. Mais le jeu en valait la chandelle, puisque j’ai presque terminé mon abécédaire!

Que vais-je faire cette semaine?

Je compte bien terminer mon abécédaire. Ainsi, je pourrai reprendre celui que j’avais commencé le premier janvier, pour ma troisième nièce.
Regarder un film ou une série issu(e) d’un livre. J’ai hâte de pouvoir vous parler de cette comparaison. Je fourmille d’idée!
Mettre au point mes premiers articles dont je viens de vous parler
Je me prévois un week-end lecture. Je me fais plaisir, et chéri adore piocher pour moi dans ma Pal. Ca me laisse toujours une surprise!

La découverte de la semaine

Une autre sortie littéraire, prévue pour le mois d’avril, me fait trépigner d’impatience!

http://au-fil-des-pages.be/event/puissants-tome-2-egaux-vic-james/

C’est la suite de cette dystopie que j’avais découvert l’année dernière, chez Nathan jeunesse.

Les puissants tome 1: Esclaves de Vic JAMES

Le thème de la semaine

Vous ayant parlé de personnages historiques, un peu plus haut, j’ai bien envie de vous présenter quelques très belles biographies à découvrir
Avec ses 2,5 milliards de livres vendus dans le monde, Agatha Christie (1890-1976) est l’auteur le plus lu après Shakespeare. Et seule la Bible dépasse son oeuvre en nombre d’exemplaires vendus ! Romancière anglaise, adorée par le public français, qui la découvrit en 1927, elle a créé deux personnages mythiques du roman policier : Hercule Poirot et Miss Marple. Son oeuvre a été maintes fois adaptée au cinéma et à la télévision, rassemblant toujours de nombreux spectateurs.

François Rivière dresse le portrait de cette femme secrète, pétrie de morale mais expert ès poison (elle connaît tous les secrets mortels des poisons) dont l’oeuvre est lue et relue par les petits et les grands

« La première fois que je suis monté sur scène, je ne voulais plus en redescendre.
La première fois que j’ai fait l’amour, c’était dans le hall de l’immeuble, à la va-vite, avec ma voisine de palier.
La première fois que j’ai dit « papa », c’était en parlant de moi.
La première fois que j’ai dit « maman », j’avais cinquante ans.
La première fois que je suis mort, je n’ai pas aimé ça, alors je suis revenu. »
Née dans un village du Darfour vers 1868, Bakhita est enlevé à 7 ans par des négriers qui vont la revendre sur le marché aux esclaves d’El Odeïd, en plein coeur du Soudan. Passant de maître en maître, tous aussi cruels et impitoyables, elle est rachetée à Khartoum par le cousul d’Italie et atterrie à Gênes avant d’être donnée à un couple habitant près de Venise. Placée chez les sœurs de la charité canossienne en attendant de repartir avec eux au Soudan, elle demande à y être baptisée puis à être religieuse au grand effroi de ses maîtres qui lui font un procès.

Dans les années 30, sa biographie est publiée avec succès, elle incarne pour tous l’histoire édifiante de l’esclave devenue fille de Dieu et devient objet de propagande sous Mussolini.

Telle est l’authentique histoire de Bakhita, morte en 1947 et canonisée en 2000 dont l’auteur s’empare avec une rare empathie et un incomparable talent d’écriture pour en restituer au-delà des images pieuses et de l’hagiographie les drames et l’incompréhension.

 Quand la police de l’Ohio arrête l’auteur présumé de trois, voire quatre viols de jeunes femmes, elle croit tenir un cas facile : les victimes reconnaissent formellement le coupable, et celui-ci possède chez lui la totalité de ce qui leur a été volé. Pourtant, ce dernier nie farouchement. Ou bien il reconnaît les vols, mais pas les viols. Son étrange comportement amène ses avocats commis d’office à demander une expertise psychiatrique. Et c’est ainsi que tout commence… On découvre que William Stanley Milligan possède ce que l’on appelle une personnalité multiple, une affection psychologique très rare qui fait de lui un être littéralement « éclaté » en plusieurs personnes différentes qui tour à tour habitent son corps. Il y a là Arthur, un Londonien raffiné, cultivé, plutôt méprisant, et puis Ragen, un Yougoslave brutal d’une force prodigieuse, expert en armes à feu. Et bien d’autres. En tout, vingt-quatre personnalités d’âge, de caractère, et même de sexe différents. L’affaire Billy Milligan a fait la une des journaux américains, fascinés par ce cas et par la lutte qu’ont menée les psychiatres et Billy lui-même pour essayer de « fusionner » en un seul individu ses 24 personnalités. Quant au livre, construit comme un véritable drame shakespearien, il est le résultat de mois et de mois de rencontres et d’entretiens entre Daniel Keyes et… Ragen, Arthur, Allen et les autres.
Le 2 mars 1998, la jeune Natascha Kampusch va pour la première fois à l’école à pied. Elle est enlevée sur la route par Wolfgang Priklopil, un ingénieur électricien d’une trentaine d’années. Elle réussira à s’échapper après 3096 jours.

Voici le récit de cette captivité terrible : pendant dix ans, elle restera enfermée dans une pièce de 5 mètres carrées, la plupart du temps dans le noir et pendant les six années suivantes elle sera son esclave domestique.

Sous le joug de la violence et surtout d’un terrible harcèlement psychique de son agresseur, elle réussira à résister à sa séquestration et à s’enfuir.

Un récit bouleversant et terriblement émouvant.

Née en 1920, Deborah Devonshire est la cadette et la dernière représentante des six légendaires sœurs Mitford, qui défrayèrent la chronique en Grande-Bretagne.

Devenue duchesse de Devonshire et châtelaine de Chatsworth, elle se chargea de restaurer ce Versailles anglais. Ses chroniques, qui ont enthousiasmé la presse française, distillent le must de l’humour Mitford. La duchesse douairière vous parle avec la même verve de son enfance excentrique, de ses poules bien vivantes ou en porcelaine, de son dieu Elvis Presley, des vêtements inusables qu’elle achète dans les foires agricoles, de son sac à main bourré de rations de survie ou encore de ces visiteurs de Chatsworth qui croient qu’elle porte un diadème du matin au soir.

 La biographie d’Angelina Jolie qui a fait scandale aux Etats-Unis. « Je collectionne les couteaux, avoue Angelina Jolie, mais également les éditions originales de livres ». On croit tout savoir de l’actrice : sa vie amoureuse tumultueuse, ses préférences sexuelles, son expérience des drogues, son penchant pour la scarification et les tatouages. Pourtant le mystère demeure. Que s’est-il passé pendant ses brefs mariages avec Jonny Lee Miller et Billy Bob Thornton ? Et qu’en est-il de sa relation avec Brad Pitt ? Quelle est l’origine du conflit venimeux qui l’oppose à son père, l’acteur Jon Voight, depuis des années ? Pourquoi être devenue mère de six enfants en à peine six ans ? Comment cette jeune actrice tourmentée a-t-elle été nommée, à 35 ans, ambassadrice des Nations unies et élue par Forbes en 2009 « célébrité la plus puissante du monde » ? D’une douche partagée avec Leonardo DiCaprio après la cérémonie des Golden Globes en 1998 à la passion dévorante qu’elle a inspirée à Mick Jagger, en passant par la façon dont elle a jeté son dévolu sur Brad Pitt avant même de l’avoir rencontré, cette biographie, illustrée de photographies inédites, est riche en révélations sulfureuses. Après des centaines d’heures d’entretien avec les proches de l’actrice, Andrew Morton nous entraîne dans l’univers d’Angelina et lève le voile sur la face cachée de l’icône, depuis son enfance torturée jusqu’à son engagement actuel pour les causes humanitaires. Révélant au passage les nombreux démons contre lesquels elle a dû se battre, certains insoupçonnables jusqu’alors, c’est au final l’histoire d’une véritable renaissance qu’il nous conte.
 Philomena, une Irlandaise ayant accouché adolescente dans un couvent, a perdu son petit garçon, adopté contre son gré et dont elle n’a plus jamais eu de nouvelles. Le jour des 50 ans de la naissance de son fils, en 2002, elle en parle pour la première fois à la fille qu’elle a eue plus tard. Avec un journaliste, Martin Sixsmith, elle part à la recherche de son fils.
 Voilà, c’est ici que je referme mon cahier. 
A la semaine prochaine!

Le temps d'un café

Throwback thursday livresque #18

Bonjour bonjour les amis!

Nous en sommes déjà à la quatrième semaine de nos rendez-vous de Bettie Rose Books, pour cette année 2018. 

Un thème gourmand, puisque l’on parle de Hot chocolate and Marshmallows!!

Début des années 1900, à Royat. Comment une petite fabrique artisanale de chocolats devient une entreprise au succès florissant, grâce à l’alliance d’une fille de confiseur et d’un jeune ingénieur des mines.

En 1889, ce n’était encore qu’un très modeste moulin-chocolaterie. Mais Auguste et Clémentine Roussel, jeunes mariés, ont des idées et de l’ambition. Lui, ingénieur des Mines, a pour réputation de réussir tout ce qu’il entreprend. Elle, fille d’un confiseur réputé de Royat, a su depuis toute petite aiguiser son palais. Guimauves, pralines, dragées et autres douceurs n’ont aucun secret pour elle. Conjuguant leurs talents, Auguste fait le serment de créer « le meilleur chocolat de toute la contrée », aux arômes et épices subtils…

Comment, en une dizaine d’années, leur modeste entreprise artisanale deviendra-t-elle la florissante enseigne A la Belle Marquise, qui jusqu’à Paris et à l’étranger, fera le bonheur des gourmands et des célébrités ?

A la belle marquise de Gérard GEORGES

Ce livre m’avait donné envie de chocolat pour plusieurs jours, ainsi qu’une envie de découverte de nouvelles saveurs!

J’avais vraiment apprécié cette lecture!

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