Bullet journal #18

Bullet journal

Bonjour les choux!

Voilà le troisième bullet journal de 2018.

J’avoue avoir eu un peu plus de mal cette semaine pour m’organiser.

Mais j’ai tout de même réussi à faire quelques petites choses…

Qu'ai-je fait la semaine dernière?

J’ai entamé une nouvelle mini-série: The sinner. J’avoue que les 4 premiers épisodes ( sur 8) sont intrigants. J’ai très envie d’en savoir, et en même temps, il y a comme une impression de déjà savoir où l’on va…
Je me suis installée pour broder un peu!
J’ai entamé l’agencement de mon cahier films/séries. Ca changera peut-être pour les prochains mois, mais voilà mon mois de janvier.
Les paquets du concours sont partis début de semaine. Avec un peu de chance, les heureux gagnants les recevront très bientôt.
J’ai trouvé un cahier qui va contenir mes interviews

Que vais-je faire cette semaine?

Je n’ai pas eu le temps de préparer mon prochain interview comme je le voudrais. Heureusement, j’ai encore un peu de temps devant moi.
Je vais regarder la suite de la série The Sinner. Je suis curieuse de savoir où tout cela va se terminer.
Je voudrais broder une petite fée supplémentaire d’ici la fin de la semaine, et pourquoi pas entamer l’avant-dernière. Tout doucement, ce modèle touche à sa fin.
Ca va être l’anniversaire de Louveteau n°6 cette semaine. 11 ans, ça se fête. Il ne sait pas lui-même de ce dont il a envie, alors nous allons pallier à cela!
On m’a parlé cette semaine du film Pay the ghost. J’ai très envie de le découvrir.

La découverte de la semaine

Cette semaine, j’ai fait plusieurs bonds de joie!!
Parce que, ça y est, les futures sorties littéraires se dévoilent, et j’attendais une d’entre elles avec grande impatience!!

Re born – Alex Scarrow

Le thème de la semaine

Je me suis promenée à travers les siècles cette semaine, grâce aux souffleurs de verre de Mireille Pluchard. 
Ca m’a donné envie de vous partir en époque médiévale hihi
 Une belle histoire d’amour et de mort…  » Ainsi les bardes celtiques résumaient-ils la plus tendre et cruelle légende qu’ils aient jamais racontée : celle de Tristan et Iseult. La liaison adultérine d’une très jeune reine, l’indestructible fidélité de son amant, les atermoiements d’un roi harcelé par les intrigues de ses barons : l’auteur du Grand Vizir de la nuit, prix Femina 1981 et d’Un amour fou, prix des Maisons de la Presse 1991, s’est laissée emporter par cette histoire éblouissante et tragique, d’une audace insoupçonnée, dans un récit à la fois scrupuleusement fidèle au mythe et adapté à la sensibilité d’aujourd’hui.
 Voici non pas un  » roman historique « , mais un roman dans l’histoire comme jamais le Moyen Age n’en avait encore inspiré. Voici la chronique fidèle; simple et vraie d’une famille vivant au XIIIe siècle, dans le royaume de Saint Louis. Jeanne Bourin y conte l’existence quotidienne des Brunel, orfèvres à Paris, des femmes de la maisonnée, de Mathilde, la mère, trente-quatre ans, de Florie, sa fille, quinze ans, qui se marie. Et de la tragédie qui menace lorsque Guillaume Dubourg, un cousin venu d’Angers assister aux noces, s’éprend, au premier coup d’œil, de la jeune épousée… La naissance, l’amour, la mort, la foi, la fête, la violence et le miracle, tels, que vécus au Moyen Age, tissent la trame de ce livre vibrant d’événements et de personnages si proches, de nous que nous les aimons comme s’ils étaient nôtres.
 Né en 1185 en pays Cathare, Gondemar est différent des autres. A quatorze ans, sous la houlette d’un templier défroqué, il suit un entraînement cruel et se transforme en un redoutable seigneur. Dix ans plus tard, Gondemar devenu odieux est assassiné et va en enfer. Là, on lui propose de se racheter : s’il protège La Vérité, son salut est assuré. Le jeune homme revient d’entre les morts et tente de mener sa mission à bien. Dans sa quête, il rencontre l’amour en la personne de Cécile, mais un damné peut-il aimer?
 Écosse, 1424. Gunelle Keith, dix-neuf ans, fille d’un commerçant prospère d’Aberdeen (Lowlands), est donnée en mariage à lain MacNèil, fils cadet de Baltair MacNèil et de Lite MacGugan. Cette union est destinée avant tout à servir les intérêts économiques des deux clans. Cultivée, instruite, mais désarmée, Gunelle est précipitée dans l’univers sauvage de Mallaig (Highlands). En une année, elle fera l’apprentissage d’une nouvelle langue, combattra l’indignité d’un époux qui la rejette, subira la guerre entre les clans. Femme de devoir, parviendra-t-elle à imposer ses valeurs à sa belle-famille, à gagner son estime et, enfin, à apprivoiser et à civiliser son époux ?
1483, dans les hauteurs du Vercors.
Non loin du château de Sassenage, la toute jeune Algonde, fille de l’intendante, se débat en vain pour échapper au torrent dans lequel elle est tombée. Malgré ses efforts, elle est emportée sous la montagne qu’on dit hantée par la fée Mélusine.
Tous la croient perdue et pourtant, le torrent la rejette. On la retrouve sur une berge, blanche et glacée mais vivante.
Comment a-t-elle survécu, nul ne le sait. Sous le choc, Algonde avoue qu’elle aurait… vu Mélusine, puis elle refuse d en dire plus. Mais elle semble désormais ailleurs. Que se passe-t-il autour de cette jeune fille dont la beauté éclate un peu plus chaque jour ? Quel serment a-t-elle prêté à la fée en échange de sa vie ?
Contrainte au silence pour protéger l’homme qu’elle aime, Algonde va tenter de déjouer le piège mis en place bien avant sa naissance. Son amour pour Mathieu, son amitié complice avec la jeune baronne, Hélène de Sassenage, lui donnent l’envie de vivre et de vaincre . Saura-t-elle affronter, seule ou presque, les puissances maléfiques qui ont imaginé pour elle un destin qu elle rejette de toutes ses forces ?
 
 Décembre 1500. Au pied des remparts du château de Montguerlhe, sous la lune glacée, gît une jeune fille aux longs cheveux souillés. Elle est ensanglantée, inconsciente. Parce qu’elle était trop belle et qu’elle s’est refusée à son maître, le seigneur François de Chazeron, il a fait pendre son mari à la sortie de leurs noces, il l’a violée, battue, marquée au fer rouge. Puis il l’a fait jeter aux loups. Mais les loups ne toucheront pas cette jeune fille brisée. Elle est des leurs. On dit qu’elle leur parle, et même que, les soirs de pleine lune, elle se transforme… Tous la croient morte, et pourtant Isabeau a survécu. Cachée dans la forêt, à la tête de sa meute de loups, elle n’a qu’un seul mot à l’esprit : Vengeance !
Au début du xive siècle, le roi Philippe le Bel, réputé glacial et majestueux, règne d’une main de fer sur la France. Sous son règne, « la France est grande et les Français malheureux ». Philippe le Bel a trois fils et une fille :
Louis, dit Louis le Hutin, héritier du trône ;
le comte Philippe de Poitiers, homme sage et pondéré ;
Charles le Bel, surnommé « l’oison » en raison de sa faible intelligence ;
Isabelle de France, mariée à Édouard II, roi d’Angleterre.
« Tous maudits, jusqu’à la treizième génération !  » : telle est la funeste malédiction que le chef des templiers, depuis les flammes du bûcher, lance au visage de Philippe le Bel, roi de France. Nous sommes en 1314 et la prophétie va se réaliser: pendant plus d’un demi-siècle, les rois se succèdent sur le trône de France, mais n’y restent jamais bien longtemps. D’intrigues de palais en morts subites, de révolutions dynastiques en guerres meurtrières, c’est la valse des rois maudits… L’avenir de la France se joue pendant ces quelques années noires, période trouble de l’Histoire. Une époque extraordinaire, jamais ennuyeuse, comme romanesque… L’auteur l’a bien compris, lui qui conte les histoires secrètes du royaume et des hommes, de leurs passions comme de leurs faiblesses qui bien souvent bouleversèrent le sort de la France.
Dans l’Angleterre du XIIe siècle ravagée par la guerre et la famine, des êtres luttent pour s’assurer le pouvoir, la gloire, la sainteté, l’amour, ou simplement de quoi survivre.
Les batailles sont féroces, les hasards prodigieux, la nature cruelle. La haine règne, mais l’amour aussi, malmené constamment, blessé parfois, mais vainqueur enfin quand un Dieu, à la vérité souvent trop distrait, consent à se laisser toucher par la foi des hommes.
 
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