Romans

La reine des ombres de Tricia Levenseller

Alessandra est fatiguée d’être négligée, mais elle a un plan pour gagner du pouvoir: 

1) Courtisez le roi des ombres. 

2) L’épouser 

3) Le Tuer et prendre son royaume pour elle-même. 

Personne ne connaît l’étendue des pouvoirs du Roi des Ombres, fraîchement couronné. Certains disent qu’il peut contrôler les ombres qui errent autour de lui et les manipuler à sa guise. D’autres que les ténèbres lui murmurent les secrets de ses ennemis. Peu importe, Alessandra sait ce qu’elle veut, et rien ne pourra l’empêcher de mener son plan à la réussite. Mais la jeune fille n’est pas la seule personne qui cherche à conquérir le trône. Et alors que les attaques envers le Roi se multiplient, elle se retrouve à devoir mettre toute son énergie à le défendre, le temps qu’il puisse faire d’elle sa Reine. Car après tout, quoi de mieux pour un Roi des Ombres qu’une Reine perfide et rusée ? » 

7/10

443 pages

Merci à l’édition Stardust et Netgalley 

Mon avis: Alessandra est une jeune femme qui n’aime pas qu’on lui dicte sa vie. Décidée, effrontée, elle n’a qu’un seul objectif: obtenir du pouvoir. Et pour cela, établir les bons stratagèmes pour devenir La reine des ombres. Quitte, pour cela, a devoir commettre un meurtre… 

De premier abord, cette jeune fille est bien exécrable! Volage, égoïste, insensible, avide de pouvoir,… A part sa beauté, j’ai eu au départ l’impression qu’elle ne possédait rien qui me pousse à l’apprécier. 

Son audace reste présent durant les premiers chapitres avant, heureusement, d’évoluer.  

Nous sommes dans une société qu’on ne peut vraiment situation dans le temps. On y parle d’électricité, mais aussi de calèche et de bal. Je peux donc supposer que l’auteur a voulu nous placer dans une réalité alternative, où notre passé et notre présent se rejoignent. 

Dans la même veine, le langage utilisé mélange le vocabulaire de siècles terminés à des expressions d’aujourd’hui: “Mon homme”, “génial”, etc parsèment un langage par ailleurs plus châtié.  

Au fil de l’histoire, notre Alessandra apprend à vivre à la Cour. Et enfin, elle nous montre un autre aspect de sa personnalité, plus appréciable. Elle se lie d’amitié avec certains membres de la Cour, et se révèle également être une fine stratège politique. Des qualités qui me l’ont fait apprécier un peu plus plus. 

Si son envie au départ est clair, les émotions et les situations qu’elle traverse lui font peu à peu remettre en question ses propres intentions. 

Au final, bien que je trouve qu’il y ait quelques faiblesses au niveau de la trame et du vocabulaire (ou de la traduction?), je trouve que nous avons un joli roman à découvrir. 

À propos de l’auteur

aufildespages chroniqueuse littéraire

1 commentaire

  1. Personnellement, j’ai trouvé les idées fortes prometteuses mais bien trop peu développées pour me convenir et me convaincre totalement.

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