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Romans

La soupe de Kafka de Mark CRICK

Si vous alliez dîner chez Marcel Proust, Gabriel marquez, Virginia Woolf, Sade ou encore Raymond Chandler, que vous serviraient-ils ? Mark Crick répond à la question en seize recettes, une série de savoureux pastiches retraçant l’histoire complète de la littérature mondiale. S’inscrivant dans la tradition des Pastiches de Proust et rappelant les Exercices de Styles de Queneau, le livre de Mark Crick est un véritable tour de force.

Edition: Baker Street

Nombre de pages: 160 pages

sMon avis: Tout est dit ou presque dans le résumé que vous venez de lire.
Un auteur, par le biais de différentes recettes, fait renaître le style de différents écrivains connus. Une façon comme une autre de les faire revivre un instant…
Je ne suis pas très fan de ce genre d’exercices, je dois bien l’avouer. Ce style de livre m’ennuie en général. Toutefois, lorsque l’édition Baker Street m’a fait parvenir ce livre, j’ai décidé de jouer le jeu, et de voir ce que cela allait donner.
Bon, le hic, dans tout ça, c’est le risque de tomber sur des plumes que l’on aime pas. Pas de bol pour ce livre, il y en plusieurs qui ne me plaisent pas, voire pas du tout, comme Kafka. C’est un peu au bonheur la chance. 
Heureusement, Charles Dickens fait partie des ressuscités, et il relève la barre, puisque c’est un auteur que j’aime beaucoup.
Le plus drôle de l’ensemble de l’ouvrage, c’est de réussir à créer une histoire, avec le style de l’auteur annoncé, en y incluant une recette. Périlleux, non? Je dois dire que Mark Crick ne s’en sort pas mal du tout. Tout en restant bien présente, la recette s’inclut tout à fait dans chaque histoire. Elle est là, au coin de chaque phrase, attendant l’étape suivante de la préparation.
A côté de cela, les histoires ne sont pas toutes magnifiques. Certains m’ont carrément déconcerté. Mais peut-être est-ce à cause du style adopté que je n’aime pas. 
C’est en tout cas un livre qu’on ne peut classer facilement dans une catégorie bien définie. Si ce n’est celle d’être original.
 

 

Je remercie l’édition Baker Street pour cette lecture culinaire.

 

Le temps d'un café

Il était cinq fois Noël: Défi photos #3

Hello les amis!!

J’espère que vous avez eu un bon réveillon? Moi, il était d’enfer, et je n’ai pas vu la soirée passer!

Je vous retrouve aujourd’hui pour le dernier défi photo du challenge Il était cinq fois Noël. Let thème de cette photo est « La générosité ». 

Il était 5 fois Noël challenge

Il m’a été facile de choisir la photo qui allait représenter ce terme. En effet, ma petite louve de 12 ans a économisé son argent de poche, pour offrir à son papa un bon d’achat chez un aquariophile. J’ai trouvé ça très touchant, et j’ai immortalisé l’instant.

Le temps d'un café

Top 5: Hiver et flocons de neige

Hello les amis!!

Les tribulations d’une accro à la lecture nous offre la possibilité de proposer, chaque quinzaine, 5 livres se rapportant à un thème donné.

Cette fois, il est de saison puisqu’il faut qu’ils se rapportent aux flocons de neige et à l’hiver.

Canada, Ontario – Londres, 1966-1969. Rien ne va plus dans la famille Cartwright. Alors qu’Emily s’apprête à donner naissance à son huitième enfant, que Tom, le fils aîné, s’enferme dans la dépression, qu’Edward, le père, cherche dans son bureau une échappatoire au chaos ambiant, Megan, fille unique de la fratrie et mère de substitution de chacun, décide de voler enfin de ses propres ailes. A 21 ans, l’heure est venue pour la jeune fille de tenter l’aventure et de se libérer des siens.

Adieu le Grand Nord canadien, bonjour London ! Alors que Megan se cherche dans la Vieille Europe, les Cartwright, eux, tentent de survivre. Qui pour s’occuper des enfants, désormais ? Pour remplir le frigo ? Pour protéger le jeune Adam, 4 ans, et ses frères aînés de la folie douce d’Emily, uniquement tournée vers son nourrisson ? Qui pour sortir Edward de son isolement et l’obliger à prendre ses responsabilités ? Et si l’heure était venue pour Tom de prendre son rôle de frère aîné en main ? Persuadé d’être responsable du suicide de son meilleur ami, le jeune homme a abandonné ses rêves de carrière en aéronautique pour s’enterrer dans le canapé du salon.

Mais les œillères, les silences et la dépression qui engloutissent un à un les Cartwright peuvent-ils être brisés ? Et si le plus difficile, parfois, était l’espoir ?

La fille de Thomas Pitt, Jemima, est l’héroïne de ce nouveau mystère de Noël dans le New York de 1904.

Jemina Pitt, la fille du célèbre directeur de la Special Branch, a 23 ans durant l’hiver 1904. Elle décide d’accompagner sa jeune amie Delphinia Cardew à New York, sur le point de se marier avec l’aristocrate Brent Albright. Dans la haute société new-yorkaise, ce mariage est une grande affaire qui liera deux familles prodigieusement riches. Mais Jemina détecte une ombre mystérieuse planant sur la célébration. Maria, la mère de Delphinia, est absente de la fête et les Albright refusent de mentionner son nom. Et quand le frère du marié demande à Jemina de l’aider à retrouver Maria afin de prévenir un scandale, elle n’hésite pas à se lancer dans une enquête aussi inattendue que périlleuse.

De Hell’s Kitchen à Central Park, Jemina devra trouver son chemin à travers les rues enneigées de New York, sans se douter qu’un danger mortel la menace.

Cet hiver, Tyler O’Neil, ex-champion de ski, ancien bourreau des cœurs et désormais père célibataire, n’a qu’une seule mission : tout faire pour que sa fille, Jess, passe le meilleur Noël de sa vie. Le fait que sa meilleure amie Brenna emménage temporairement dans son chalet n’est qu’une délicieuse distraction qu’il se doit d’ignorer. Leur relation est la seule qu’il n’ait jamais détruite, et il est hors de question d’y remédier.

Brenna Daniels, skieuse professionnelle, connaît tout des risques et périls d’un amour non partagé : elle aime Tyler depuis des années. Vivre avec lui est une véritable torture : comment peut-elle se comporter en amie alors qu’il dort dans la chambre d’à côté ? C’est alors que Tyler l’embrasse. Soudain, la relation dont elle a toujours rêvé semble à portée de main. Se pourrait-il que ce Noël voit ses rêves de bonheur se réaliser enfin ?

La Grande Guerre a fauché toute une génération, tué net tant de futurs. Dans le cas de Freddie Watson, jeune Anglais du Sussex, elle lui a pris son frère bien-aimé et ce faisant, lui a volé la paix de l’esprit. Hanté par cette disparition, craignant pour sa santé mentale, il erre sans savoir comment échapper à cette douleur qui le paralyse.

Durant l’hiver 1928, Freddie voyage dans le Sud de la France, une autre région qui a vu couler trop de sang au cours des siècles, quand sa voiture quitte la route durant la tempête. Encore sous le choc, il s’enfonce en chancelant dans les bois et trouve refuge dans un village isolé. Là, lors d’une étrange soirée, il rencontre Fabrissa, une belle jeune femme qui pleure elle aussi toute sa génération perdue.

Au cours d’une seule et même nuit, Fabrissa et Freddie se confient mutuellement leur histoire. Au point du jour, Freddie se retrouve devant un mystère déchirant dont lui seul détient la clef.

Tour à tour palpitant et obsédant, Les Fantômes d’hiver est l’histoire de vies éprouvées par la guerre, transformées par le courage, rachetées par l’amour.

Sous son écharpe élimée et ses lunettes de myope, Ophélie cache des dons singuliers : elle peut lire le passé des objets et traverser les miroirs. Elle vit paisiblement sur l’arche d’Anima quand on la fiance à Thorn, du puissant clan des Dragons. La jeune fille doit quitter sa famille et le suivre à la citadelle, capitale flottante du Pôle. A quelle fin a-t-elle été choisie ? Pourquoi doit-elle dissimuler sa véritable identité ? Sans le savoir, Ophélie devient le jouet d’un complot mortel.

C'est lundi, que lisez-vous?

C’est lundi, que lisez-vous? (196)

C'est lundi, que lisez-vous? 

Rendez-vous initié par Mallou qui s’est inspirée de It’s Monday, What are you reading ? de One Person’s Journey Through a World of Books. Le récapitulatif des liens se fait maintenant sur le blog de Galleane.


Il s’agit de répondre à trois questions:

1. Qu’ai-je lu la semaine passée?

2. Que suis-je en train de lire?

3. Que lirai-je après?

Ce que j’ai lu la semaine dernière

Ce que je lis en ce moment

Une réflexion sur la justice, son fonctionnement et parfois ses dérives…

Des affaires dont beaucoup ont déchaîné la presse.

Gilles Jean Portejoie figure parmi les ténors du barreau français.

Imagine-t-on une justice sans avocats, des accusées sans défenseurs, des innocents sans protecteurs ? Fortement influencé dans sa jeunesse par les grandes figurent du barreau, Gilles- Jean Portejoie a toujours voulu exercer cette profession.

Fils d’assureur et de commerçante, il nous parle de son formidable mais terrifiant métier, évoque ceux de ses confères qui l’ont inspiré et raconte ses moments de doute, ses espoirs, ses remords, ses bras de fer, ses victoires, mais aussi ses défaites.

Il revient sur des affaires qui ont marqué les esprits, et déchaîné les médias comme Johnny Hallyday faussement accusé de viol, le mari de Lolo Ferrari, suspecté d’être responsable du décès de la star, Laurent Ségalat, généticien réputé, poursuivi en Suisse pour le meurtre de sa belle-mère ou Michel Charasse en défenseur intransigeant de la République. Apparaissent également le préfet Bonnet, les Guignols de l’Info, Michelin, les célèbres cyclistes Raphaël Geminiani et Jacques Anquetil, des chefs étoilés, des machines à sous, un télécopieur déficient et quelques gallinacés… Le bâtonnier Gilles-Jean Portejoie s’interroge sur la profession d’avocat et son rôle dans la société, sur la justice et son fonctionnement, ses dérives parfois. Il livre également sa réflexion sur le coeur du métier : l’éloquence.

Ce que je vais lire ensuite

« Ça ne t’arrive jamais de t’arranger avec la vérité ? »

Becca ne répondit pas : sa vie entière à Whidbey reposait sur un mensonge…

Becca a débarqué sur l’île de Whidbey sous une fausse identité afin d’échapper à son beau-père ; sa mère devait la rejoindre un an auparavant, pourtant la jeune fille est toujours sans nouvelles. Désespérée, elle s’est lancée à sa recherche mais son enquête tourne court… contrairement à celle d’Olivia Bolding, une journaliste qui s’intéresse à la disparition de la mère et de la fille. Becca pourra-t-elle se cacher encore longtemps ? D’autant que ses amis ont plus que jamais besoin d’elle : Seth doit prendre en charge son grand-père convalescent et aider sa petite amie, Prynne, aux prises avec la drogue ; Derric a retrouvé sa soeur, Réjouissance, qui ignore les liens du sang qui les unissent ; Jenn, elle, est perturbée par les sentiments qu’elle éprouve pour l’une de ses coéquipières de foot.

Et vous, que lisez-vous?

In my mailbox

In my mailbox (187)

In my mailbox

Coucou!

A l’heure où vous me lisez, je suis certainement en cuisine, en train de commencer les préparations pour ce soir hihi

Au menu? Que du bon et du délicieux, bien sûr!

Pour accompagner les bonnes odeurs qui commencent à se dégager, je vous parle de mon tout petit IMM.

Net Galley

« Je l’apprécie tellement. Il est si bon, doux et compréhensif… il m’apporte un réel réconfort. » C’est en ces termes que la reine Victoria parla d’Abdul Karim, un Indien de confession musulmane qui fut son confident et son professeur d’urdu durant les dernières années de son règne. En moins d’un an, ce greffier adjoint de la prison d’Agra, âgé de vingt-quatre ans et fraîchement débarqué en Angleterre pour être serviteur lors du jubilé d’or de la reine, devint l’un des hommes les plus puissants de la Cour britannique. La relation intense et controversée qu’ils entretinrent manqua de déclencher une révolte au sein du Palais royal. Abdul n’en resta pas moins aux côtés de la monarque, jusqu’à la fin, usant notamment de son influence lors des premiers mouvements d’indépendance des colonies.
Soigneusement documenté et rédigé dans un style romanesque, ce livre aborde une période méconnue de la vie de la reine Victoria : une amitié extraordinaire et une histoire d’amour inoubliable.

Et vous, qu’avez-vous découvert?

Le temps d'un café

Le week-end cadeau!

Chaque année, avec l’une  de mes meilleurs amies, nous nous organisons un Swap de Saint-Nicolas. Cette année, nous avons eu un peu de mal à se voir à la bonne date. Du coup, nous avons décidé de nous faire un week-end cadeau!

Etant donné que nous fêtons le réveillon ensemble ce soir, nous nous sommes échangés le swap hier matin. Et ce soir, nous nous offrirons notre cadeau de Noël.

Vous avez suivi?

Voilà donc ce que j’ai reçu hier de ma binômette.

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Elle connaît mon amour pour le café. Voilà de quoi assouvir ma soif dans une toute belle tasse.

J’adore les tasses originales. Et les tasses de Noël partent d’office favorites. 

Je vais donc pouvoir changer de tasse de Noël à rythme régulier, puisque jusqu’ici je n’en avais qu’une seule.

J’adore les cahiers, les carnets, les blocs notes, les jolis bics, les stylos, les post-it parfumés, le papier à lettre, les marques pages, … Je crois que vous avez compris l’idée… Ce cadeau-là ne pouvait que me plaire bien sûr. 

Je vais donc pouvoir noter toutes mes idées, mes dates de mise en ligne pour mes chroniques et autres rendez-vous, et noter tout ce qui me passe par la tête!

Pour m’aider dans mes programmations, elle m’a aussi offert une carte postale calendrier. 

Elle est pas belle, la vie? Plus besoin de chercher après un calendrier, il se trouvera directement dans le carnet!

Et pour couronner, elle a aussi charmé ma gourmandise grâce aux pralines que j’adore!

Accompagnées d’une bougie Yankie Candles d’hiver, d’un bon café et un d’un bon livre, je suis parée pour passer un bon moment!!!

Octogénaire tyrannique à la tête de Badshah Industries, l’une des plus importantes sociétés privées indiennes, Darshan Badshah a mis ses petits-fils au défi : lui présenter un projet innovant susceptible de projeter son empire dans le futur. Celui qui l’emportera lui succédera à la tête de l’entreprise.

C’est compter sans Sohana, son unique petite-fille, la benjamine de la famille, bien décidée à entrer dans la compétition.

Mais comment passer de son statut d’enfant gâtée de la nouvelle société indienne, folle de mode et de sorties, à la femme d’affaires qu’elle veut être ? Avec les douze millions de dollars donnés par son père, l’aventure devrait être plus facile. Pas sûr, quand les jalousies familiales s’exacerbent. Et qu’elle voudrait bien aussi rencontrer un homme qui l’aime. À qui se fier ?

Le temps d'un café

Il était cinq fois Noël: Playlist de Noël

Hello les petits habitants du Pôle Nord!!

Nous arrivons aujourd’hui à un sujet que j’aime éééénormément: les playlists de Noël!!

Il était 5 fois Noël challenge

Pour mon grand bonheur , j’ai un collègue formidable qui nous en créé une du tonnerre! Du coup, en décembre, nous l’écoutons très régulièrement. Notre bureau se transforme en véritable chalet de Noël.

Mais quand je suis à la maison, je m’en constitue également une.

J’aime mélanger de vieilles chansons avec des plus récentes, des reprises, des adaptations, des musiques tirées de films de fêtes, bref, tout un panel de musique.

Je vous montre?

Mon chouchou parmi tous, c’est Josh Groban. Une voix chaude et puissante, de quoi interprèter des airs de Noël (bon comme pour toutes ses autres chansons d’ailleurs) à la perfection!

Michaël Bubblé nous apporte un air de vintage avec ses très belles reprises, dans le style de Frank Sinatra

C’est un groupe que j’ai découvert voilà un peu plus d’un an. Composé de 5 chanteurs, Pentatonix réinterprète à leur manière. Une façon que j’adore, et je dois même dire qu’il m’est arrivé de préférer leur version à une originale. 

Voilà un chanteur plus ancien, mais je ne me lasse pas d’entendre ses chansons. Celles de Noël, en particulier, me ravissent.

Celle-ci est une incontournable!! Last Christmas, de Wham est une musique de Noël par excellence!

Il y a évidemment les chansons de Céline Dion que j’aime également beaucoup. L’une d’elles est même pour moi l’un des souvenirs du premier Noël que j’ai fêté réellement.

Certaines jeunes chanteuses ont fait également quelques jolies reprises.

Il reste enfin les musiques de films que j’aime énormément. Elles mettent début décembre (voire même fin novembre) dans l’ambiance de Noël. C’est là que je commence à trépigner à attendre de pouvoir mettre les décors de fête!

Expression et proverbes

La trêve des confiseurs

Période chômée de l'activité politique entre Noël et le jour de l'an.

S’échanger des bonbons, des douceurs et des friandises en tous genres : la trêve des confiseurs, qui court entre Noël et le jour de l’an, évoque fatalement le chemin des boulangeries. Mais sait-on que cette tradition remonte plusieurs siècles en arrière ? Au Moyen Âge très précisément, aux alentours de l’an 1000 : on parle alors de trêve de Dieu, une période que Louis IX, le futur Saint-Louis, entend systématiser. Le roi n’agit pas seul, il est conseillé par des ecclésiastiques qui veulent que les seigneurs cessent de faire la guerre pendant les fêtes spirituelles et les semaines qui les précèdent (Avent, Noël, Carême, Pâques…). Face aux plus récalcitrants, l’Église brandit l’arme de l’excommunication.

La paix de Dieu

Avant la trêve de Dieu, on parle également de paix de Dieu : il s’agit d’honorer le jour du Seigneur en ne prenant pas les armes du samedi au lundi. En marge des grands événements religieux, la trêve préconise que toute violence soit bannie du jeudi au lundi. Dans les faits, elle est modérément respectée : au point que dans certaines régions, ce sont les paysans qui se font menaçants pour contraindre les seigneurs à ne pas guerroyer. Peu à peu, la paix de Dieu inspire un véritable mouvement de pensée, voire une doctrine spirituelle, portée par les conciles du Puy (987), Charroux (989) ou encore Poitiers (1000 et 1014). Pour le roi, cette initiative sert aussi à accroître sa domination sur ses – grands – vassaux, qui sont prompts à s’enrichir à ses dépens.

Après le Moyen Âge, c’est la IIIe République qui ancre définitivement la trêve des confiseurs dans le calendrier (et dans le vocabulaire), mais cette fois sous un angle résolument laïque. Les parlementaires, qui s’écharpent joyeusement à la Chambre, veulent profiter de quelques jours autour du 1er janvier pour faire retomber la pression. Dans ses mémoires, le duc de Broglie brosse le cadre de ce nouveau climat : « On convint de laisser écouler le mois de décembre (1874) pour ne pas troubler par nos débats la reprise d’affaires commerciales qui, à Paris et dans les grandes villes, précède toujours le jour de l’an. On rit un peu de cet armistice, les mauvais plaisants l’appelèrent la trêve des confiseurs. » Celle-ci est calée dans l’agenda : elle démarre le 31 décembre avec les dernières séances au Parlement et dure jusqu’au deuxième mardi du mois de janvier.

Quelques heures hors du monde

Pendant la Première Guerre mondiale, on ne parle plus de trêve des confiseurs mais de trêve de Noël. Avec un épisode très précis à la clé : le 25 décembre 1914, sur le front belge, des soldats britanniques à l’abri de leurs tranchées entendent pointer des chants des positions ennemies : ils s’aperçoivent ensuite que les Allemands ont placé des sapins de Noël le long de leurs défenses. Les combattants, laissant alors l’arme au pied, entament un moment de fraternisation qui se répétera en 1916, et notamment pendant les fêtes de Pâques. Si les historiens s’intéressent régulièrement à ces quelques heures « hors du monde », ils précisent aussitôt qu’elles n’ont pas freiné les combats et les effroyables bilans de la Première Guerre mondiale. La trêve de Noël s’avérant un phénomène extrêmement isolé.

Aujourd’hui, l’Église ne fait plus officiellement référence à la trêve de Dieu : toutefois, les papes n’ont jamais cessé de marteler l’importance de cette thématique. Dans un discours à l’ONU, le 4 octobre 1965, Paul VI s’adresse ainsi au monde entier : « Plus jamais la guerre, plus jamais la guerre. C’est la paix qui doit guider le destin des peuples et de toute l’humanité. » Plus récemment, en juillet 2006, Benoît XIV a parlé d’« un geste devant Dieu » en évoquant le principe d’une journée de prière en faveur de la paix au Proche-Orient. Le pape François s’inscrit également dans cette tradition, demandant à intervalles réguliers « que se taisent les armes ».

Origine du texte: Le Point Culture
Le temps d'un café

Bullet journal #14

Qu'ai-je fait la semaine dernière?

J’ai regardé les deux premiers épisodes de la saison 2 de Strangers Things. J’ai l’impression que je décroche un peu…
J’ai visionné Confident royal. Un film absolument magnifique, à découvrir!
J’ai brodé un tout petit peu sur mon abécédaire. Je dois avouer que j’ai été très occupée par les emballages de cadeaux, les derniers devoirs des enfants avant les vacances
Je suis complètement à jour dans mes chroniques, si si!
Figurez-vous que dorénavant, je chronique au fur et à mesure de ce que j’ai lu!
Je suis allée faire les dernières emplettes pour les fêtes, en compagnie de mon amie. Du coup, papotages et shopping!
Ca y est, je suis arrivée au bout de tout mes cadeaux. Ils sont tout beaux, emballés et prêts à être déposés au pied du sapin!

Que vais-je faire cette semaine?

Fêter Noël comme il se doit! Touuut est prévu: menu, jeux, musique, tenue, et famille et amis. A nous la fiesta et la bonne humeur
Je compte lire autant que possible, histoire de terminer l’année 2017 sur une belle note positive.
j’ai bien envie aussi, oui je sais, ça va être compliqué de tout faire, regarder quelques épisodes de mes séries.
Je vais me préparer pour mon read a long: aller chercher mon intégrale 4 d’Outlander, lui joindre un joli marque-page et trépigner jusqu’au 1er janvier.
Aller bosser… Oui, je ne serai en congé que la semaine prochaine. Bon, je me reposerai après les fêtes donc hihi
Profiter encore un peu des musiques de Noël, même si je sais que c’est déjà presque fini. Tant pis pour tout le monde, moi je reste encore un petit peu sur mon nuage.

La découverte de la semaine

J’ai découvert qu’un autre livre allait être adapté au cinéma. Le film sort le 13 février 2018. J’avoue avoir été très intriguée. Pas vous?

Le thème de la semaine

Eh bien, je n’ai que deux mots à dire: Joyeux Noël!!!
 Toby Kincaid aime son poste de bibliothécaire junior dans sa ville natale de Sandy Lake, Ohio. Il passe ses journées entouré de livres à discuter avec les usagers de la bibliothèque. Il adore tout particulièrement le bibliothécaire en chef, M. Miggles, qui est gentil, plein d’esprit, qui sait tout sur tout et qui est désespérément accro à Noël. Sean Miggles est également relativement mignon – surtout pour un homme plus âgé qui porte des cravates et des pantalons de costard tous les jours. Mais Sean garde toujours ses distances et il a en lui une tristesse que Toby n’arrive pas à expliquer. Quand Sean est accusé d’un crime qu’il n’a pas commis, il baisse les bras sans se battre. Toby se rend compte qu’il est le seul à pouvoir sauver la bibliothèque – et leur bibliothécaire en chef. Toby va devoir découvrir le sombre passé de Sean et lui prouver qu’il mérite une deuxième chance, dans la vie comme en amour. Et puisque les miracles de Noël ne sont pas loin, peut-être Toby réalisera-t-il son voeu le plus cher : aimer et être aimé de M. Miggles.
Après sa Douce Nuit à la fois terrible et émouvante, Mary Higgins Clark vous offre ce petit livre idéal pour passer des fêtes délicieusement angoissantes.
Associés dans le bonheur comme dans l’aventure, Henry, ex-président des Etats-Unis, et Sunday, jeune et brillante femme politique, vont être mêlés à des affaires parmi les plus troubles.
Des enquêtes à haut risque, sous le signe du charme, du mystère et de la passion.
Une fois encore, la reine du suspense vous souhaite Joyeux Noël, merry Christmas, et beaucoup de frissons.
Avec Mary Higgins Clark, les Noëls sont toujours animés.
Une famille est réunie autour d’une table pour le réveillon de Noël.
Une famille qui pourrait être la vôtre…
Quand, pour tromper l’attente jusqu’à l’incontournable messe de minuit, on décide de raconter son pire Noël, les anecdotes des uns et des autres s’enchaînent, émouvantes, drôles, et attendrissantes.
Jusqu’à l’histoire du pire Noël de la narratrice qui ne laissera personne de marbre.
Joyeux Noël est un court roman plein d’émotions et de sensibilité, à surtout mettre entre toutes les mains.
 
 La guerre qui surgit en plein été 1914 oblige des millions d’hommes à quitter leur foyer pour rejoindre le front. Nikolaus Sprink, prodigieux ténor à l’opéra de Berlin, doit interrompre la carrière qu’il a entamée et se séparer de la belle Anna Sörensen, sa complice à la ville comme sur scène. Le prêtre Palmer, qui s’est porté volontaire, et Jonathan le sacristain quittent leur Ecosse natale, l’un comme soldat, l’autre comme brancardier… Dans la tranchée où il s’est replié avec ses hommes, le lieutenant Audebert ne peut s’empêcher de penser à sa femme dont il n’a plus de nouvelles alors qu’elle est sur le point d’accoucher. La guerre qui devait être courte s’installe. Survient Noël. Les tranchées éclairées par les guirlandes allemandes accentuent la mélancolie des hommes. Soudain, un signe, un coup d’œil, et voilà que d’un bord à l’autre, on enjambe les tranchées, on se parle, on échange des souvenirs, de l’alcool, des cigarettes. Palmer, Audebert, Ponchel le Chtimi, tous se retrouvent sur le no man’s land, entre les tranchées françaises, écossaises et allemandes. Les soldats fraternisent. Nikolaus, qu’Anna a rejoint au mépris de tous les règlements, y donnera son plus beau récital. L’impensable s’est produit.
Croyez-moi, il est possible de mener sa vie en disant tout. Une existence sans déni ? Sans angle mort ! s’écria la jeune femme. Vous n’avez donc aucun secret ? Si, des montagnes ! rétorqua-t-elle. Alors ? Mes secrets me construisent, mes angles morts me détruisent. Puis elle ajouta avec jubilation : A Noël,j’offrirai le plus beau des cadeux : ma vérité ! A ceux quej’aime, ma famille. C’est comme cela qu’il faut vivre ! Nous serons vieux plus tard.

Joyeux Noël !

 « J ’ai peur de me brûler les ailes, peur de m’embarquer dans une histoire qui me fera souffrir… »
À l’occasion des fêtes de fin d’année et de son vingtième anniversaire, Abygael quitte le campus pour retrouver son petit village du Yorkshire. Dans le train qui l’y emmène, elle fait la rencontre d’un jeune homme mystérieux qui tente de faire sa connaissance. Mais anéantie par la mort de son père quelques mois plus tôt, la jeune femme l’ignore.
Cependant, il semblerait que le destin ait déjà des plans les concernant. Et cette année, sous le sapin, Aby recevra bien plus qu’elle n’aurait osé imaginer…
Et voilà, c’est ici que je referme mon cahier. A la semaine prochaine!

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