Afficher : 1 - 10 of 68 Articles
Le temps d'un café

Faire un fiasco

Manquer de succès

Cette locution proverbiale, d’origine italienne, puisque le mot fiasco dans cette langue veut dire bouteille, est employée journellement pour exprimer un insuccès. Quant à l’origine, la voici dans toute sa simplicité :

« Un acteur italien, nommé Biancolelli [Domenico Giuseppe Biancolelli (1636-1688)], jouait à Florence le rôle d’Arlequin dans une pièce en vogue, où il débitait un monologue désopilant sur un objet qu’il tenait à là main et qu’il était censé avoir trouvé.

Chaque soir, l’acteur se présentait à son public avec un nouvel objet à la main et les lazzis qu’il improvisait là-dessus lui faisaient un grand succès. Dans l’une de ses représentations, Biancolelli arriva tenant une bouteille garnie de paille et, malgré tous ses efforts, ne parvint pas à faire rire son public. Voyant que tout était inutile, il prit à parti son fiasco, autrement dit sa bouteille, et l’apostropha en lui disant qu’elle était la cause de son insuccès ; là-dessus il jeta sa bouteille par-dessus son épaule. Ce mouvement dérida bien un peu les spectateurs ; mais l’acteur n’en avait pas moins échoué ».

C’est de là, quand un artiste manque soit son entrée en scène, soit sa réplique, que l’on dit qu’il a fait un fiasco. C’est donc par souvenir de l’accident arrivé à un acteur qu’on en est venu à consacrer cette locution, qui ne laisse pas d’être un peu vulgaire et qui, malgré cela, ne cesse d’être appliquée dans toutes les situations analogues. Les Allemands disent : Fiasco machen. Il y a encore une autre locution équivalente à celle-ci, mais encore plus triviale, c’est : Remporter une veste.

Texte trouvé sur France pittoresque.com
Bullet journal

Bullet journal #15

Bonjour bonjour les amis!!

Dernier bullet journal de l’année, déjà!

Ce rendez-vous me plaît beaucoup, et je compte bien le poursuivre en 2018.

Qu'ai-je fait la semaine dernière?

Commençons par Noël, of course. Le week-end aura été bien occupé, amusant, plaisant, fatigant. Tout à la fois!
Mais qu’importe, puisque c’était la fête!!
J’ai préparé mes bilans, mes résolutions, ma pal pour 2018 (non je ne vous la montre, elle est trop grande hihi).
Bref, j’ai pas mal travaillé, vous verrez. 
Je suis un bloc de texte. Cliquez sur le bouton modifier pour changer ce texte. Lorem ipsum dolor sit amet, consectetur adipiscing elit. Ut elit tellus, luctus nec ullamcorper mattis, pulvinar dapibus leo.
Mon week-end m’aura permis d’oeuvrer sur mon abécédaire. 
Comme le premier janvier arrive, il est temps également que je prépare le kit nécessaire pour entamer une nouvelle, comme le veut la tradition, pour porter chance!
J’ai tenté de profiter de cette semaine, calme entre deux fêtes, pour enchaîner plusieurs petites lectures. Histoire de me faire ma propre semaine à mille pages hih

Que vais-je faire cette semaine?

J’arrive enfin à ma semaine de vacances. Je prévois donc d’abord, de dormir un peu plus tard le matin…
… de me gaver de lectures…
… de regarder la suite de The Crown que je n’ai pas eu le temps de regarder ces derniers temps. En plus, j’ai un nouveau casque audio qu’il faut que je teste!
Entamer à partir de lundi ma lecture du premier chapitre de la 4ème intégrale d’Outlander.
D’ici lundi, il faut que je me décide entre ces deux modèles, histoire de bien commencer l’année. Une préférence?

La découverte de la semaine

Je vous en parlé dans un autre article, mais ça été vraiment ma grosse découverte, cette semaine.
Louveteau n°2 (15 ans) commence la collection de Pop’s. De petites figurines de collection représentant des personnages de films mythiques, de dessins animés, de séries télé et de jeux vidéos. Au total, il y a en a plusieurs centaines.
Si lui bave les 80 figurines de la série télé The Walking dead, j’ai découvert pour ma part celles d’OUtlander, Westworld, les disney, Maman j’ai raté l’avion, encore plein d’autres…
Je crois que ma liste au père Noël de l’année prochaine sera très longue!!

Le thème de la semaine

Cette semaine, je ne vous propose pas de thème particulier.
Je vous présente plutôt les livres que j’avais l’intention de lire durant la semaine écoulée.
Trois enfants, Jason, Julia et Rick, passionnés d’aventure. Une villa à pic sur la falaise et de nombreuses pièces mystérieuses, fermées à clef. Une porte dissimulée derrière une armoire. Les trois aventuriers devront résoudre des énigmes pour réussir à l’ouvrir… 
 Sophie ne rêve pas, cette nuit-là, quand elle aperçoit de la fenêtre de l’orphelinat une silhouette immense vêtue d’une longue cape et munie d’une curieuse trompette. Une main énorme s’approche et saisit la petite fille terrifiée pour l’emmener au pays des géants. Mais heureusement, Sophie est tombée entre les mains d’un géant peu ordinaire : le Bon Gros Géant, qui se nourrit de légumes et souffle des rêves dans les chambres des enfants…
 

Pour tous ceux qui ont aimé Miss Peregrine et les enfants particuliers, découvrez l’ouvrage de référence cher à Millard Nullings, le garçon invisible, le spécialiste de tout ce qui a trait aux particuliers!

Les particuliers ont existé bien avant Miss Peregrine.

Transmis de génération en génération depuis la nuit des temps, ce recueil regroupe différentes histoires inquiétantes et envoûtantes de particuliers : « De riches cannibales qui se nourrissent des membres jetées par les particuliers » ; « Une princesse à la langue fourchue » ; « La première Ombrune » ; « Le géant Cuthbert » … Voici quelques-uns des contes compilés et annotés par Millard Nullings et merveilleusement illustrés.

Un recueil incontournable pour mieux connaître le monde fantastique des particuliers, avec ses boucles temporelles secrètes et ses personnages fascinants!

Londres, 2013. Peter, un adolescent sans histoire, échappe de justesse à un attentat. Il découvre que l’attaque le visait personnellement et qu’elle a été préméditée par de redoutables ennemis : les fés. Emmené à Lion House, la résidence d’un dénommé Noble, il fait connaissance avec les membres d’une société secrète qui lutte depuis huit siècles contre les fés : les Outrepasseurs. Ces derniers lui révèlent un héritage dont il ignore tout… 

Charlemagne était si fier de son éléphant qu’il le montrait à tous ses hôtes de marque. Louis XV laissait volontiers son chat angora monter sur la table du Conseil, même pendant les réunions avec ses ministres. Quant à l’impératrice Joséphine, elle trompait l’ennui en collectionnant avec passion cygnes et perroquets, au château de La Malmaison…

En 15 chapitres riches en anecdotes, cet ouvrage dépeint les liens insolites noués par les grandes figures de l’Histoire avec les animaux. En mettant en lumière l’attachement et l’affection des souverains pour les bêtes à poils ou à plumes, Renée Grimaud s’écarte des descriptions officielles et dresse une galerie de portraits intimistes et inattendus.

Du corbeau d’Auguste aux épagneuls de la reine Victoria, chaque animal permet de découvrir son maître sous un nouveau jour.

 Je referme mon cahier pour cette année. Je vous retrouve en 2018!
A bientôt!

Documentaires

Les nuits blanches d’une robe noir de Gilles-Jean PORTEJOIE et Joseph VEBRET

Une réflexion sur la justice, son fonctionnement et parfois ses dérives…

Des affaires dont beaucoup ont déchaîné la presse.

Gilles Jean Portejoie figure parmi les ténors du barreau français.

Imagine-t-on une justice sans avocats, des accusées sans défenseurs, des innocents sans protecteurs ? Fortement influencé dans sa jeunesse par les grandes figurent du barreau, Gilles- Jean Portejoie a toujours voulu exercer cette profession.

Fils d’assureur et de commerçante, il nous parle de son formidable mais terrifiant métier, évoque ceux de ses confères qui l’ont inspiré et raconte ses moments de doute, ses espoirs, ses remords, ses bras de fer, ses victoires, mais aussi ses défaites.

Il revient sur des affaires qui ont marqué les esprits, et déchaîné les médias comme Johnny Hallyday faussement accusé de viol, le mari de Lolo Ferrari, suspecté d’être responsable du décès de la star, Laurent Ségalat, généticien réputé, poursuivi en Suisse pour le meurtre de sa belle-mère ou Michel Charasse en défenseur intransigeant de la République. Apparaissent également le préfet Bonnet, les Guignols de l’Info, Michelin, les célèbres cyclistes Raphaël Geminiani et Jacques Anquetil, des chefs étoilés, des machines à sous, un télécopieur déficient et quelques gallinacés… Le bâtonnier Gilles-Jean Portejoie s’interroge sur la profession d’avocat et son rôle dans la société, sur la justice et son fonctionnement, ses dérives parfois. Il livre également sa réflexion sur le coeur du métier : l’éloquence.

Edition: De Borée

Nombre de pages: 342 pages

Mon avis: Gilles-Jean Portejoie est un avocat renommé. Il a travaillé sur de nombreuses affaires très connues, et d’autres, moins connues, mais truculentes au niveau anecdotiques.

Dans ce petit livre, il nous relate ses impressions et ses souvenirs sur quelques affaires qui défrayé les chroniques.

Travaillant moi-même dans le milieu de la justice belge, je ne pouvais que m’intéresser à ce documentaire. J’étais curieuse de découvrir les manières de travailler d’un avocat, chargé de défendre une personne accusée à tort. 

Que ce soit l’histoire d’un hôtelier farceur, ou du mari de Lolo Ferrari, de Johnny hallyday, ou du premier prêtre accusé de pédophilie, Maître Portejoie en développe tous les aspects pour nous. 

Souvent, nous n’en savons que ce que les journaux veulent bien nous raconter. Et il arrive qu’ils se trompent, comme pour cette histoire de cambriolage chez un descendants de la famille Mcdonald, propriétaire de la chaîne de fast foods. En réalité, bien qu’ils aient le même nom, la personne n’avait rien à voir avec eux. Mais les journaux avaient déjà fait l’amalgame.

J’ai beaucoup apprécié ma lecture. Le narrateur a une belle façon de raconter, et je pense d’ailleurs qu’il doit être plaisant de converser avec lui. Il doit posséder une bibliothèque de souvenirs impressionnante, et fort appréciable. Tout ce que j’aime en somme.

Il se lit finalement très vite. On passe d’une affaire à une autre, passant par quelques digressions personnelles (bien agréables d’ailleurs), et l’on se rend compte que la justice n’est pas toujours si… juste en fait. Il nous en donne la preuve à plusieurs reprises. Mais après tout, quoi de plus normal? L’humain n’est pas infaillible.

Pour celles et ceux qui auraient de plonger un petit peu dans cet univers si particulier, je vous recommande vraiment ce livre.

 

 

Je remercie l’édition De Borée pour ce voyage juridique.

 

Le temps d'un café

Il était cinq fois Noël: Sous le sapin, il y avait…

Coucou mes petits grelots! (de Noël bien sûr)

Nous nous retrouvons pour l’un des derniers rendez-vous de ce challenge de Noël. J’aurai adoré ce voyage, et je tiens à remercier les organisatrices de nous avoir préparé ce programme durant tout le mois de décembre.

Il était 5 fois Noël challenge

Je vous le dis déjà: je m’inscris pour l’année prochaine!

En attendant, je vous parle du sujet d’aujourd’hui: Les cadeaux de Noël!!

J’ai dû être vraiment très sage durant l’année, parce que j’ai été pourrie gâtée!

Mon amie m’a déniché des choses vraiment sympathiques (vous savez, je vous ai parlé du swap de Saint Nicolas, dimanche… C’est la même amie hihi)

Ici, il s’agit d’un décor de bougie. Je ne me suis rendue compte des dessins que lorsque je l’ai allumé. 

Je dois dire que du coup, je me suis installée avec cette jolie déco et mon ordi, à plusieurs reprises cette semaine, et j’adore l’effet que cela donne. Il ne me reste qu’à me trouver de petites bougies parfumées!

De la part de mon amie toujours, j’ai reçu cet almanach. La veille, nous avions parlé de mon envie de visiter Paris de fond en comble, de voir le Louvre dans son entièreté, Versailles, et autres endroits historiques qui me font envie.

Après avoir ouvert mon paquet, elle m’a avoué avoir été ravie que je lui en parle, parce que du coup, elle était certaine d’avoir fait le bon choix.

J’attends maintenant le premier janvier pour pouvoir faire défiler les 365 images prises au Louvre (quoique j’ai déjà triché un peu!)

Chéri connaît ma façon de « travailler ». J’aime lire en écoutant de la musique, j’aime broder en regardant un film ou une série sur mon ordi. Pour ne pas gêner mon petit monde avec mes choix musicaux (qui ne sont pas toujours du goût des ados), ou pouvoir entendre clairement ce que les acteurs disent, j’ai l’habite de mettre un casque audio.

Hélas, le mien avait rendu l’âme. 

Alors chéri en a adopté un nouveau pour moi!

Ma belle-mère et mes enfants savent aussi que Noël n’est pas Noël s’il n’y a pas un livre sous le sapin.

Alors, ils ont complété ma série Epouvanteur. Je suis aux anges!!! Elle est entière, je vous en ferai une photo lorsque j’aurai enlevé les décos de Noël (le sapin est juste devant l’étagère hihi)

The last but not least, mon ordinateur faisait de plus en plus de caprices, et m’empêchait de faire énormément de choses.

Je pense que chéri s’est dit qu’il en avait assez de m’entendre traiter cette machine de tous les noms, et de préserver mon état mental. 

Je vous présente Cornélia.

Et vous, avez-vous été sages?

Le temps d'un café

Throwback thursday livresque #14

Bonjour!

Ca y est, nous sommes arrivés au bout de l année. Mon Dieu, qu’elle est passée vite!

D’ailleurs, Bettie Rose Books nous permet de faire un flashback, en racontant notre dernière lecture de 2016. 

Une compilation d’activités présentées par Honey, Summer, Sky, Coco ou Cherry et classées par saison et par mois : mode et couture, cuisine, coiffure, idées d’animations, etc. Avec des anecdotes sur les personnages de la série.

4 saisons avec les filles chocolat de Cathy CASSIDY

Romans

L’autre héritière de Lauren WILLIG

À la mort de sa mère, Rachel découvre une coupure de presse qui fait voler en éclats toutes ses certitudes : son père, qu’elle croyait décédé, est bel et bien en vie. Mieux encore, il a une autre fille.

En quête d’explications, la jeune femme part pour Oxford où elle fait la connaissance de Simon Montfort, aristocrate et journaliste mondain. Ensemble, ils échafaudent un plan pour approcher le père de Rachel, le comte d’Ardmore : elle devient la pétillante Vera Merton, une cousine éloignée de Simon. Il l’introduit dans l’aristocratie londonienne, elle lui fournit en retour de quoi alimenter sa chronique. Un échange de bons procédés qui n’est pas sans risque… Rachel découvre bientôt les dessous de ce monde sans pitié.

Edition: Presses de la Cité

Nombre de pages: 384 pages

Mon avis: Rachel, engagée comme gouvernante en France, doit rentrer en Angleterre à toute vitesse. Sa mère se meurt.
A son arrivée, il est déjà trop tard: l’enterrement a eu lieu, et il ne lui reste que quelques jours avant de devoir quitter la maison familiale. Désemparée, orpheline elle décide de se réfugier dans la chambre de sa mère. C’est là qu’elle découvre que ce père qu’elle pensait décédé est en réalité bien en vie, mais également marié et père d’une autre fille! Installé dans une société plus huppé, il semble avoir oublié sa première fille…
Par un coup du hasard, elle rencontre un homme qui pourrait l’aider à entrer dans ces hautes sphères dans lesquelles se trouve son père. Mais elle ne veut pas se déclarer pour ce qu’elle est. Ils décident alors de lui créer une identité toute neuve, qui lui permettra de monter toutes les marches….
J’avais découvert le premier roman de Lauren Willig, Ashford Park, il y a déjà plus de trois ans. J’avais eu un énorme coup de coeur pour ce roman se déroulant également dans l’atmosphère début du XXème siècle, avec des secrets de famille et une jeune fille superbe. 
Aussi, lorsque les Presses de la Cité m’ont proposé son nouveau roman, je n’ai pas hésité une seconde!! Au souvenir de ce coup de coeur, j’espèrais bien en avoir un deuxième avec celui-ci.
Rachel est une jeune fille peu fortunée, ayant grandi uniquement avec sa mère, croyant son père décédé lorsqu’elle avait 4 ans. Bon, le décor est planté. Une petite histoire malheureuse, une mère courageuse, une jeune fille intelligente mais qui ne peut s’élever au dessus de sa condition.
Ensuite, voilà Rachel métamorphosée en Vera Merton, jeune fille bien dans la société des années folles, au fait des plus grands noms et des plus grandes fêtes. Tout d’un coup, nous passons d’un petit village anglais bien tranquille, au cosmopolite monde de la haute société. Lauren Willig nous ouvre les portes des manoirs, des boîtes de nuits, des grandes fortunes, des noms illustres.
Et nous suivons Vera-Rachel dans sa quête: rencontrer son père, et voir s’il se souvient d’elle. 
L’atmosphère est bruyante, décadente, et en même temps collet-monté. On n’entre pas où l’on veut sans avoir été présenté. On ne reçoit pas d’invitations à un anniversaire sans être au moins un peu connu, par l’une ou l’autre personnes déjà célèbre. Bref, c’est un monde où les relations jouent énormément.
Quelque part, bien que ce voyage soit insolite et intrigant, j’aurais préféré arriver plus vite dans les vastes demeures victoriennes, plutôt que de stagner dans les bars, boîtes de nuit et autres fêtes délirantes. Mais ça doit être mon côté plus fleur bleue qui parle.
Rachel ne m’a pas entièrement convaincue. Bien sûr, il faut qu’elle se construise une nouvelle personnalité à présenter au monde. Mais je ne peux m’empêcher de me demander s’il n’y avait pas une autre manière de rencontrer son père. Plus simple, avec moins de subterfuges.
Quand à Simon, cet ami qui l’aide à s’intégrer, il est caustique, sarcastique, et en même temps terriblement irrésistible. Bien que souvent moqueur, il entoure la jeune femme d’une protection à toute épreuve.
Cette fois, j’aurai donc vu les plus sombres côtés de la haute société des années 20. Un voyage novateur, que les romans n’abordent pas très souvent. Une belle découverte, donc!

 

Je remercie l’édition Presses de la Cité pour cette lecture décoiffante.

 

Le temps d'un café

Il était cinq fois Noël: Noël heure par heure

Hello mes loulous!

Ca y est, Noël est passé! Quel week-end. Samedi a été la journée des visites. Nous avons eu une journée bien remplie.

Dimanche, jour de réveillon, est un jour important pour la famille, chez moi. En effet, c’est nous qui recevons. Et donc, il s’agit de bien faire ça. Mais comme la fête est pour le soir, nous avons le temps de faire différentes choses. C’est cette journée-là que je compte vous montrer.

Et puis je vous raconterai une partie du 25 aussi!

9h

Tranquillement réveillés à notre aise, nous commençons la journée de Noël avec l’un de nos films préférés: Le sapin a les boules. Comique, à peu près de la même période que Maman j’ai raté l’avion.

On adore, et on en redemande chaque année!

11h

Film terminé, et derniers points de croix avant Noël.

J’ai terminé une petite fée, sur mon abécédaire. En voilà donc 2 de faites. 

Je suis contente, et les enfants commencent à réclamer le repas de midi

13h

Pendant que nous allons commencer à préparer le repas pour le soir, nous choisissons une sélection de films pour les enfants. 

C’est ainsi que je tombe sur le film L’histoire sans fin, ce qui me donne envie de ressortir mon exemplaire livre pour enfin le découvrir.

14h30

Les verrines de l’entrée sont partir à être mises au frais.

Saumon, mascarpone, fromage frais, crème liquide et mangue. MMhhhh ca a l’air bien bon!

Allez hop, au frigo!

17h

La table est dressée. Le plat principal mijote encore un peu, les enfants sont calmes.

Le temps pour moi de prendre une petite photo.

Ensuite, il sera temps de préparer toute ma troupe. Et surtout d’aider petite Louve à choisir la robe qu’elle va mettre.

21h

Entre chaque plat, nous avons, nos amis et nous, prévu plusieurs jeux. Simples mais terriblement drôles!!

00h00

C’est l’heure de l’ouverture des paquets!!!

Surexcités, les petits loups font des bonds dans tous les sens. Mini louveteau en particulier a du mal à contenir son excitation.

Ouf, les paquets plaisent à tous, et nous avons tous été trèèèès gâtés!

On terminera la soirée avec la buche confectionnée par Chéri

25/12 11h

Premier café avalé, nous parlons des cadeaux reçus par les uns et les autres, configurons les multimédias, ajoutons les piles au bon endroit.

Ensuite, Louveteau n°2 me parle de sa collection qu’il entame: les pop’s. En regardant sur le net, on se rend compte, tous les deux, que cette collection est énoooorme!!

Je tombe en arrêt sur une série en particulier (bien que pas mal me font baver!)

14h

C’est le Noël des animaux! 

Leurs paquets sont dégustés avec grand plaisir!

Romans

Nocturne pour Stanislas d’Annie DEGROOTE

Printemps 2004, dans le Nord. En remontant les secrets de sa filiation, la jeune Hania découvre la vie tumultueuse de son grand-père, réfugié polonais en France, et réhabilite sa mémoire bafouée.

« Venez ce soir, vous y entendrez Chopin. »

En acceptant, à Lille, l’étrange invitation d’une inconnue septuagénaire, Hania ne se doute pas des conséquences qu’elle va avoir sur sa vie, et sur celle de ses proches. Il y a tant d’ombres dans l’histoire familiale de cette jeune artiste aux racines polonaises, élevée à Waziers, au coeur du bassin minier. Comme ces silences gênés autour du souvenir de son grand-père Stanislas Dabrowski. Qui était-il ?

Famille éclatée, honneur perdu, exil, chant d’amour de trois femmes…

Tandis que se dévoile peu à peu l’itinéraire de Stanislas, c’est tout un pan de l’histoire de ses ancêtres polonais qui sera révélé à Hania.

Edition: Presses de la Cité Terre de France

Nombre de pages: 315 pages

Mon avis:Hania cherche encore sa voie. Elle veut garder ses origines polonaises, en cela éduquée par sa grand-mère. Ayant grandi avec l’absence de son grand-père, Stanislas, décédé à l’époque de sa naissance, elle aime Chopin, la musique classique en général.
Elle reçoit, un soir, une invitation particulière, et anonyme : « Venez ce soir, vous entendrez Chopin ». Curieuse, Hania décide de s’y rendre. La rencontre qu’elle va y faire va changer toute sa vie !
J’étais plutôt curieuse, après avoir lu le résumé. Des mystères familiaux, j’aime toujours.
L’histoire se passe dans le Nord de la France, dans les contrées des mines, et des corons. A travers la recherche de vérité de la jeune femme, nous remontons dans le temps, au début du XXème siècle. L’auteur retrace alors pour nous le fil d’événements s’étant déroulés à cette période : l’immigration des polonais, engagés en France pour remplacer les hommes tombés à la guerre. Elle nous raconte d’abord leurs difficultés d’intégration, leur installation parfois précaire. Vient ensuite la seconde vague : celle des épouses et des enfants de ces mineurs.
Après une dizaine d’années de travail, et d’acclimatation, voilà que les premières grognes, dues à de mauvais traitements, apparaissent. La lente descente aux enfers est entamée. Les dirigeants des mines ciblent ces polonais et les renvoient, les uns après les autres, dans leur pays d’origine, comme des criminels, leur laissant parfois quelques heures pour plier bagage.
J’ai été énormément touchée par cette partie du roman. Le sort de ces hommes courageux, sous-payés et faisant un horaire impossible à soutenir à long terme, dans des conditions de travail atroces. Parce qu’il faut avouer que le métier de mineur n’était pas le plus facile qui soit. Et on en parle très peu, finalement, dans la littérature. Pourtant, ils ont été plusieurs générations, dans le nord de la France et en Belgique, à être engagé, de père en fils, dans ce dur labeur. L’auteur a su me plonger dans leur univers, qu’il soit au fond de la mine, ou dans les corons. Et que ce soit du point de vue du mineur même, ou de son épouse. C’était un microcosme complet qu’on ne connaît plus aujourd’hui.
A côté de cette partie historique, il y a bien sûr ce fameux secret, à propos de Stanislas. Tellement important, ce secret, que tous détournent la conversation dès que Hania fait mine de s’y intéresser. J’étais impatiente que l’enquête qu’elle mène trouve des indices, des traces, des témoignages. La découverte se fait tardivement, dans ce roman. Heureusement, l’autre partie, historique, compense magnifiquement cette attente. Et puis, la fin de l’énigme est à la hauteur des espérances.
Au final, j’ai lu ce roman très rapidement, parce qu’il est très agréable. Et une fois pris dans la trame, j’ai eu beaucoup de mal à m’en décrocher. En tout cas, c’est un roman que je vous conseille.

 

Je remercie l’édition Presses de la Cité pour cette lecture minière.

 

Le temps d'un café

Top ten tuesday #13

Bonjour mes petits rennes!

Frogzine nous garde encore un peu dans l’esprit de l’hiver, grâce au thème proposé cette semaine:Les 10 romans qui nous fait penser à l’hiver (par sa couverture, son histoire, etc.)

C’est parti pour 10 jolis livres à découvrir!

Durant la période troublée de la révolution russe, en 1914, Lena quitte Paris pour Saint-Pétersbourg. Cette petite-fille de Cosaque, qui a grandi en France, ne se sent pas trop dépaysée dans la ville aux célèbres nuits blanches. Elle entre au service du prince-ministre Boris Noboranski. Sa formation d’infirmière et son caractère délicieux vont vite la rendre indispensable. Elle est une préceptrice formidable, qui veille sur le petit garçon hémophile de la famille. Seule l’épouse de Boris se tourmente, devinant que son mari a succombé au charme de la jolie Française. Lena, grâce à sa perspicacité et à son tact, aide les Noboranski à ouvrir les yeux et à prendre conscience de la fin de leur monde. Un jour, alors qu’elle a repris son métier d’infirmière, elle rencontre Anton, un médecin dont elle s’éprend. Les événements tragiques qui secouent le pays les éloigneront-ils l’un de l’autre ?

Les nuits blanches de Lena de Madeleine MANSIET-BERTHAUD

« J’ai été dans un autre monde et j’en suis revenu. Écoutez-moi ». Conte d’hiver est une ode à la ville, un New York que l’on traverse comme le temps, où l’on se promène à la fin du XIXe siècle et autour de l’an 2000. C’est un New York fantasmé, peuplé de personnages étranges et fascinants : un cheval qui sait voler, un tatoueur orphelin, une femme amoureuse des mots, un inventeur fou, un gang et des hommes qui rêvent d’« une ville parfaitement juste ». Au centre de cet univers foisonnant, il y a surtout l’amour fou d’un voleur magnifique, Peter Drake, et d’une jeune fille fortunée, Beverly Penn. Pour s’aimer, ils devront braver les conventions sociales mais aussi les limites de la mort… Il y a tout cela dans Conte d’hiver, la folie, le rêve, le fantastique, le comique, l’invention poétique.

A huit ans, Aurelia Vennaway trouve un bébé dans le parc du domaine familial recouvert de neige. Nous sommes dans le comté du Surrey, auprès d’une famille d’aristocrates anglais. La découverte est plutôt mal accueillie, et le bébé, une fille qu’Aurelia baptise « Amy Snow », est confié aux domestiques. Cela n’empêchera pas les deux enfants de se lier et de grandir ensemble. Dix ans plus tard, on diagnostique à Aurelia une maladie du coeur. Amy doit supporter une première séparation. Pendant un an, la jeune malade voyage puis revient au manoir, où elle meurt en 1844. Son testament impose à Amy une véritable chasse au trésor, sur les traces de cette amie irremplaçable et de son voyage mystérieux… Un premier roman délicieux au coeur de l’Angleterre victorienne.

L’oiseau des neiges de Tracy REES

Les Outrepasseurs viennent enfin de capturer la dernière fée libre, Snezhkaïa la Reine des Neiges. Ils ignorent qu’ils viennent de déclencher une malédiction qui risque de les anéantir. Peter, qui supporte de moins en moins de se plier à la volonté de Noble, tente de retrouver le Chasseur pour mettre fin à cette lutte séculaire…

Janvier 1916. Dans le village de Val-Jalbert sur les bords du lac Saint-Jean au cœur de la forêt québécoise, une religieuse découvre un bébé abandonné dans un ballot de fourrures, sur le perron enneigé du couvent-école. D’où vient ce poupon aux yeux si bleus, qui porte le nom de Marie-Hermine, comme en témoigne une courte lettre cachée dans ses vêtements ? L’enfant sera élevée et instruite par les sœurs du Bon-Conseil et souvent confiée à une jeune mère des environs, Élisabeth Marois. Dotée d’une voix exceptionnelle, au fil des années, l’orpheline gagnera le surnom de « rossignol des neiges »…

Marie-Bernadette Dupuy nous offre ici une très belle histoire d’amour documentée et puissante, empreinte du souffle glacé des longs hivers québécois, qui se déroule dans une région où rien ne doit mourir, rien ne doit changer…

Son destin l’attend…

Sera-t-elle la proie de la reine

Ou le guerrier que le royaume attend ?

Dix années se sont écoulées depuis l’assassinat du roi par la reine Ravenna, splendide et vengeresse, le soir même de leurs noces. Ces dix années de mainmise sur le royaume dévasté commencent à peser sur la maléfique souveraine. Pour empêcher sa magie de disparaître et sa beauté de s’évanouir, elle doit se nourrir d’un coeur pur. Le coeur de celle qu’elle garde dans ses geôles, la fille du roi.

Blanche-Neige réussit à s’enfuir et trouve refuge dans la Forêt des Ténèbres. La reine choisit d’envoyer dans ce lieu enchanté, peuplé d’une flore magique et d’une faune dangereuse, le seul homme qui en soit sorti vivant : Eric, un chasseur torturé.

Cet homme pour qui la vie ne recèle plus aucun espoir, accepte de ramener la jeune fille. Mais face à sa proie, il hésite. La tuera-t-il ? Ou l’aidera-t-il à devenir le plus grand guerrier que le royaume ait connu ?

Réveillée tard le matin de Noël, Holly se voit assaillie par un sentiment d’angoisse inexplicable. Rien n’est plus comme avant. Le blizzard s’est levé, les invités se décommandent pour le déjeuner traditionnel. Holly se retrouve seule avec sa fille Tatiana, habituellement affectueuse, mais dont le comportement se révèle de plus en plus étrange et inquiétant…

Une enfant disparue un soir de Noël qui réapparait six ans plus tard. Une famille parfaite qui vole en éclats. Dans Le Cercle Belfond, un domestic suspense à l’anglaise aussi palpitant qu’addictif, dans la lignée des romans de P. D. James et de Lisa Gardner.

En Angleterre, de nos jours.

Emma le sait, il est des passés qui ne s’oublient pas. Mariée à David, directeur de banque traumatisé par la mort de sa première épouse et l’inexplicable disparition de sa fille Natasha la veille de Noël, six ans plus tôt, la jeune femme a appris à vivre avec les drames. Mais l’arrivée d’Ollie, leur fils de dix-huit mois, semble avoir redonné le sourire à David et renforcé leur couple. La promesse de jours meilleurs semble enfin possible…

Mais le monde d’Emma se fissure lorsqu’une jeune fille apparaît un jour dans sa cuisine. Natasha. Alors que David est en joie, Emma, elle, s’interroge : où était-elle toutes ces années ? Comment l’intégrer dans leur vie de famille idéale ? Et pourquoi ce sentiment que l’adolescente pourrait représenter une menace pour elle et pour son bébé ?

Que cache la disparue de Noël ?

La disparue de Noël de Rachel ABBOTT

Hôpital psychiatrique de Gaustad, Oslo. À l’aube d’une nuit glaciale, le corps d’un patient est retrouvé étranglé dans sa cellule, la bouche ouverte dans un hurlement muet. Dépêchée sur place, la troublante inspectrice Sarah Geringën le sent aussitôt : cette affaire ne ressemble à aucune autre…

Et les énigmes se succèdent : pourquoi la victime a-t-elle une cicatrice formant le nombre 488 sur le front ? Que signifient ces dessins indéchiffrables sur le mur de sa cellule ? Pourquoi le personnel de l’hôpital semble si peu à l’aise avec l’identité de cet homme interné à Gaustad depuis plus de trente ans ?

Pour Sarah, c’est le début d’une enquête terrifiante qui la mène de Londres à l’île de l’Ascension, des mines du Minnesota aux hauteurs du vieux Nice.

Soumise à un compte à rebours implacable, Sarah va lier son destin à celui d’un journaliste d’investigation français, Christopher, et découvrir, en exhumant des dossiers de la CIA, une vérité vertigineuse sur l’une des questions qui hante chacun d’entre nous : la vie après la mort…

Et la réponse, enfouie dans des laboratoires ultra secrets, pourrait bien affoler plus encore que la question !

Le cri de Nicolas BEUGLET

Suivez Lyra et son dæmon, Pan, dans leur fabuleuse quête, d’Oxford aux grandes étendues glacées du Nord. Des sorcières qui sillonnent le ciel polaire aux ours en armure qui font la loi, quels terribles secrets cache le grand Nord ? Les royaumes du Nord, premier tome de la trilogie A la croisée des mondes de Philip Pullman, est adapté au cinéma sous le titre La Boussole d’or. Retrouvez dans ce livre l’histoire et les images du film.

Et vous, quel est votre top ten?

%d blogueurs aiment cette page :